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~Tsuri Meyo : Artisan de la paix ~

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Tsuri Meyo
Senkage
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Fiche du Ninja
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MATRICULE NINJA
NOM : MEYO
PRÉNOM : Tsuri
GROUPE : Uzu
GRADE : Kage
RANG : S (Essayons)
SEXE : Masculin
ÂGE : 31
SITUATION : Célibataire
FAMILLE :  Le Senkage n'a pas de famille en dehors de ses parents (*) et n'appartient à aucun clan.

Personnalité
QUALITÉS
Bienveillant
Malin
Charismatique
Observateur
Prévoyant
Sûr de lui
Compréhensif
Intelligent
Juste
DÉFAUTS
Méfiant
Solitaire
Dépressif
Anxieux
Manipulateur
Enigmatique
Mégalomane
Orgueuilleux
Extrême
AIME
Le théâtre
Lire
La paix
Son village
La musique!
Le piano
N'AIME PAS
L'ingratitude
La violence
Les questions inutiles
La spontanéité
Les cris
Perdre le contrôle
AUTRES
A de nombreux toc
Cure-dent
Sucette
PHYSIQUE
TAILLE :
1m85
POIDS :
72kg
PEAU :
Blanche
CHEVEUX :
Bruns foncés
Mi-longs
YEUX :
Bleu Nuit
Forme/Autre
VISAGE :
Fin et quelque peu allongé, son visage est symétrique et semblable à celui d'un mannequin, son manque de pilosité criant fait débat chez les machos mais un carnage chez la gente féminine. Son regard est sans aucun doute le plus charmant du continent.
CORPS :
Tout sauf musclé, Senkage-sama a de longues jambes interminables, son corps ne semble pas tailler pour le combat.
AUTRE :
Très porté sur la mode, Tsuri a une garde robe bien fournie, il apprécie son statut mais pas la tenue imposée par ce dernier. Il aime les choses simples et cela vaut aussi pour ses vêtements. Il a cependant une pince à cheveu constamment coincée quelque part au cas où il doit attacher ses cheveux lorsque son turban rapporté par un clan nomade lui fait défaut.
Histoire
 - 16 : Le nerf de la guerre.
C’est l’année de notre naissance à Tsuri et moi. Qui je suis ? La petite voix dans sa tête bien sûr. Ce que je fous là ? C’est simple, celui que vous appelez Senkage a une histoire atypique qui mérite d’être raconté et j’ai décidé que j’étais le mieux placé pour être son narrateur. Enfin passons, je n’aime pas vraiment être coupé alors tâchez de vous concentrer.
Loin des clans belliqueux que l’on a l’habitude de rencontrer, la famille Meyo n’est composée que de trois membres. Le père, Meyo Kisuke, qui s’était auto-proclamé « roi des marchands » mais qui fût, renommé « roi des charlatans » par ses amis Uzumaki tant il parlait trop et sa mère, Meyo Nami. Sa mère a secouru une centaine de ninjas à travers plusieurs clans tandis  que son mari faisait prospérer le patrimoine familial et arrondissait les fins de mois avec ces superbes animations.
Le dernier membre de la famille n’était autre que notre héros qui, sans le savoir, allait hériter du charisme de son père et de l’empathie de sa génitrice. Un escroc avec un cœur, suis-je le seul à trouver cela quelque peu contradictoire ?

 - 8 : Peu importe la durée de la nuit, le soleil se lèvera toujours.

Certains diront que l’éducation qu’avait reçue Tsuri n’était pas correcte. Pourtant traîner de champs de bataille en champ de bataille, aidant son père à réchauffer les cœurs avec quelques peaux d’animaux et ingrédients exotiques pendant que sa mère s’attelait à rafistoler çà et là les corps des «  valeureux » ninjas faisait de lui un enfant très précoce et qui connaissant le sens de la vie.
Ses parents avaient fait le choix d’éviter la guerre et de privilégier la diplomatie et le dialogue. Son père en plus d’être marchand s’improvisait parfois troubadour et s’amusait à raconter toutes sortes d’histoires qu’ils avaient vécues en rajoutant son lot d’événements farfelues. Il était le modèle de Tsuri, ce dernier était un menteur né, il se sortait de toutes sortes de situations lorsqu’ils contrariaient les adultes. Usant du don de son père sans vergogne, il obtenait tout ce qu’il voulait. Beaucoup trop curieux, il fallût le canaliser et c’est ce que Nami fît en le plongeant dans les livres de médecine et autres registres qu’ils collectionnaient.
Greffés aux Uzumaki, leur servant parfois d’espions, les Meyo s’assuraient une protection en leur rendant ces divers services. La fin de la guerre approchait, les affaires allaient battre leur plein sur l’archipel.

 An 2 : L’art de la guerre

Contre toute attente, la famille de marchands était parvenue à survivre tout au long de la guerre alors que c’était sans aucun doute les plus exposés. En comparaison à ceux qui avaient opté pour la guerre ouverte plutôt que la diplomatie, le bilan était plus que positif. Aucune perte à décompter, si ce n’est l’innocence du petit Tsuri devenu adulte bien avant l’heure. Agé aujourd’hui de 18 ans, il s’était efforcé de se rendre utile en livrant des informations cruciales sous l’ordre de Kisuke. En plus de se faire apprécier des uns et des autres, ils avaient emmagasinés un savoir non négligeable qui valut une place au «  Conseil » au troubadour de la famille.
Sans nullement remettre en question le travail de son père, on peut dire que c’est grâce à la langue pendue et perfide de Tsuri, que Kisuke et sa famille pouvait aujourd’hui jouir d’un tel train de vie. L’histoire des Meyo fît le tour du pays et des marchands en tout genre décidèrent de venir s’installer à Uzushio, ce village prospère, et tenter d’accéder à l’Uzushoian Dream. L’affluence des marchands fût telle que les Uzumaki et le clan Omura décidèrent de léguer une partie du pouvoir à un empire marchand, celui des Somei, le clan de Nami, la génitrice de Tsuri, qu’elle avait quitté pour rejoindre celui qui l’avait mis enceinte.

 An 10 : La jalousie est signe de succès
La guerre avait cessé depuis maintenant 10 ans. Le cadet des villages ninjas, écarté de tout conflit servait surtout de plateforme marchande et ne semblait n’avoir jamais connu la guerre. Du moins en surface, certains clans gardaient en eux une certaine rancœur doublée d’une animosité sans précédent. La seule raison pour laquelle les représailles n’avait pas été lancées c’était par peur. Peur de goûter à nouveau au liquide cuivré, les vêtements tâchés d’hémoglobine et les cris de douleurs des proches.
Tsuri, du haut de ses 26 ans était devenu un leader, adjoint du chef Somei. Il n’avait pas vraiment le temps pour flâner entre les études des arts ninjas de son père , l’entraînement à la médecine de sa mère et son tout nouveau rôle.  Il devait faire honneur à la famille dont il était le seul héritier connu.  Son élocution ajoutée à son charisme lui avait fait grimper les échelons mais la jalousie talonnait de près la carrière du Senkage en devenir. La ligue marchande décida d’exiler Tsuri hors du village sans consulter les clans fondateurs. Le prétexte était simple, des clans souhaitaient piller le village afin de profiter des denrées.
Meyo Kisuke, seule personne, qui pouvait faire changer d’avis son fils ne fît rien pour le retenir. N’importe qui l’aurait compris c’était un assassinat déguisé. Tsuri parcourut le pays pendant plusieurs mois à la recherche desdits clans et plutôt que d’utiliser la force et les menaces il choisit son don le plus maîtrisé : la parole. Les motifs de la guerre ne sont que des points de vue : l’honneur, l’argent, la renommée, la mégalomanie, le besoin. Car oui, parfois la guerre était nécessaire pour obtenir ce que l’on voulait, mais Tsuri refusait d’être au milieu d’un nouveau bain de sang. Il ne supportait plus les cris, trop de leurs nuits avaient été gâchées, par le manque de sommeil et les larmes. Froid, il était tout de même très attaché à ses parents et à ceux qui leur ressemblait dans le style de vie. Non sans mal, notre Appolon avait su sortir les violons et convaincre les chefs de clan qu’une fois qu’il serait à la tête du village, il s’occuperait du mal qui ronge ces différents clans.

 An 15 : Passage de flambeau

Chose promise chose due, doucement les choses avançaient. Peu après son retour à Uzushio, il y a 5 ans, Tsuri avait été choisi pour être le symbole de la paix. Shinobi confirmé et politique de renommé, il faisait tout pour être à la hauteur de ses paroles mais c’était sans compter sur un village récalcitrant et barbare qui ne semblait se sentir à l’aise que dans le sang et au milieu des cadavres. La politique d’expansion menée par le Meyo était en marche mais les alliances ne semblaient pas encore à l’ordre du jour de par le manque de compréhension des autres villages. La patience, bien que non citée dans la liste de qualités plus haut, était un point fort chez notre héros. Mais rien de bien surprenant quand on se veut chef de village et unificateur du monde.


Test RP


Il faisait bon ce matin au village. Malgré les quelques nuages présents, le soleil était parvenu tant bien que mal à se frayer un chemin jusqu’à Uzu. Du baume au cœur pour les victimes de la veille mais pas pour moi. Pour la énième fois, le quartier en bordure du village avait subi une attaque dans la nuit. Beaucoup trop optimiste, la ligue des marchands fermait les yeux en pensant que les assauts nocturnes allaient cesser. Comment pouvait-on être aussi naïfs à un âge aussi avancé et en ayant connu la guerre ?

Encore une fois il y avait eu des blessés et des morts, aucun compromis. Un attentat horrible qui avait pour but de faire le plus de dégâts possibles. Ces types n’usaient même pas d’arts shinobi, ils se contentaient de balancer des bombes, mais je n’étais pas dupe. Je connaissais l’objectif et en avait fait part aux hautes instances du village. Ces dernières semblaient dépassées. Les marchands n’avaient pas réellement vécu la guerre. Certes, ils avaient su en faire un business et surfer sur le sang des soldats, mais l’opportunisme des Somei avait des limites. Ils n’étaient pas des guerriers. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle nous les respections, mais que notre confiance en eux avait sa limite

L’odeur du sang, mêlée à celle de la terre mouillée, rappelait vraiment l’ambiance morbide des champs de bataille sur lesquels j’avais passé mon enfance. Des enseignes étaient décrochées, des bâtiments ne demandaient que le coup de grâce pour s’écrouler, et des marchands de renommée préparaient leurs paquetages afin de reprendre la vie de nomade avec leur famille.. Nous, qui avions bâti ce village, on cherchait à nous déloger. Nous n’étions pas un peuple de guerriers et notre village adoré n’était pas optimisé pour la défense ; bien au contraire notre politique d’accueil servait souvent de prétexte pour des abus en tout genre. Les pays voisins n’avaient pas de bonnes intentions à notre égard, et ne faisant fi de notre histoire douloureuse, ne voyaient en nous que des bourses vivantes.
J’avançais avec l’envie de vomir, vomir ma peine en voyant ce triste spectacle. Ce n’était pas la haine qui m’habitait, ce sentiment n'ayant jamais réellement logé dans mon cœur. C’était de la honte ! Mêlée à ma totale impuissance, face à la situation qui me faisait baisser les yeux devant ceux qui me considéraient comme l’avenir du village. Le « petit génie » ne servait à rien, si ce n’était constater les dégâts et faire des rapports au Conseil.

L’ère de la terreur était terminée, la peur avait laissé place à la résignation. Là où les coups de marteau auraient dû retentir, on pouvait trouver des charrettes chargées à ras bord.  Le désespoir nous frappait et nous ne rendions pas les coups. Pas de travaux entamés, ou du moins, on ne nous laissait pas le temps de mettre en place le moindre chantier. L’animation habituelle n’était plus de la partie. Pas d’éclats de voix, pas de noms de produits étranges en tout genre scandés dans les rues, pas d’enfants courant pour semer son ravisseur imaginaire. Les rues étaient tout simplement vides contrairement à mon cœur qui ne demandait qu’à relâcher toutes ses émotions. J’étais convoqué par le Conseil. Cela faisait longtemps. Depuis la dernière fois que je m’étais opposé à leurs décisions, qui ressemblaient beaucoup plus à du laxisme qu’à du pacifisme à vrai dire. La seule satisfaction que j’avais à être face à cet immense bâtiment était que les choses allaient bouger.

Je marchais dans les traces de mon père, j’étais très apprécié du peuple et ce dernier se confiait à moi. C’était bien la raison pour laquelle j’étais si mal à l’aise quand j’endossais le rôle de médiateur. Je n’avais aucun pouvoir décisionnel et, lorsque des promesses n’étaient pas tenues, je me sentais responsable du malheur des civils. Il était temps que tout cela cesse, j’allais faire tout ce qui était en mon pouvoir. Si cela nécessitait l’exil du village, je l’accepterais car de toute façon il ne me mériterait pas. J’entraînerais les marchands vers notre nouvelle destination.

Devant cette assemblée qui me semblait étrangère, car si peu présent sur les pavés du village, je me sentais comme le seul à pouvoir prendre la parole de manière légitime. C'est ce que je fis sans réellement écouter les paroles redondantes des différents interlocuteurs. J’étais remonté et n’avais peur de personne, pas même de mon père qui avait aussi besoin d’être secoué.

«  Décidément, vous ne faîtes que radoter. Savez-vous faire autre chose que des statistiques et analyser des rapports ? Êtes-vous capable de voir l’Humain ? Votre politique économique est un succès. Nous sommes sans doute le village le plus prospère du pays, si ce n’est du monde au vu de la convoitise montrée par les pays voisins.

Si la gestion d’un village ne se résumait qu’à sa trésorerie, je n’aurai pas eu un seul reproche à vous faire mais la réalité en est toute autre. Nous subissons des attaques terroristes, messieurs, avant cela arrivait de manière irrégulière, une bombe çà et là, rien de bien grave à voir vos réactions inexistantes. Mais à présent chaque semaine nous avons droit à une attaque ! »


Au point où j’en étais, je me permettais de faire du zèle. J’étais majeur à présent et ces démonstrations de colère et d’indignation allaient me valoir la prison ou l’exil. Il était hors de question que je me contente de suivre le courant en subissant les erreurs de ces attentistes encore plus remplis d’orgueil que je ne l’étais. Je voyais mon père secouer la tête. Cette image me déchira le cœur. J’attendais son soutien mais il fallait croire que c’était de ma mère que j’avais hérité cette empathie particulière. Je reprenais rapidement, cachant le fait que je cherchais les mots pour ne pas me faire décapiter avant d’avoir fini mon discours.

« Nous essuyons de lourdes pertes. Nous avons des confrères qui ont décidé de partir. Si les morts ne vous intéressent pas, sachez que chaque jour vous perdez de l’argent et des marchands. Ils partent chercher la protection ailleurs, car vous ne respectez pas leur existence. Vous les considérez comme une usine géante. Il y a une faille considérable entre le peuple et ses dirigeants. Ils n’ont aucun symbole, pas d’entité qui les réunit et leur donne envie de cohabiter. Encore une fois, si vous ne le voyez pas c’est une faute impardonnable de votre part. Même les villages ennemis s’en rendent compte et tentent de nous prendre ce qui nous appartient.

Certes, nous n’avons pas d’armée. Cependant l’argent qui dort dans les caisses n’attend que d’être pillé. Nous ne pouvons pas nous déguiser en vaillants soldats du jour au lendemain, mais engager des troupes qui pourront ensuite nous former peut être un investissement intéressant. Je ne suis pas là uniquement pour descendre l’institution, je veux être chef de la rébellion du village et non celle du peuple. Une guerre civile ne m’intéresse pas contrairement à ce que les rumeurs disent. Je cherche à vous faire comprendre et agir.

Nous sommes la plateforme commerciale du continent connu. Nous ne pouvons pas être à la merci de toutes ces superpuissances militaires. Nous devons rallier les clans à notre cause, créer un groupe homogène et servir les intérêts de chacun afin de devenir indispensable au monde. Nous devons nous lier de manière solide au seigneur du pays. Nous lui rapportons bien plus d’argent qu’une guerre. Chaque pays sans exception a déjà fait appel à nos produits et services, de l’armement à la médecine, en passant par la recherche. Jamais nous ne pourrons accepter de subir ces affronts. Nous sommes le village des Tourbillons ! »


Je reprenais mon souffle et organisais les idées dans ma tête afin d’éviter le surplus d’informations. Même si j’étais très cultivé, j’étais aussi très jeune, et les documents et archives que j’explorais chaque jour ne me donnaient pas assez de crédit. Je me devais d’être concis si je voulais être pris au sérieux.

« A quoi bon mourir avec l’argent dans un coffre si ce dernier ne nous appartient plus ? Nous devons vivre en autarcie et ne pas dépendre du bon vouloir du pays du feu, bien qu’il faille s’en approcher pour tenter une alliance. En cas de siège, que ferions-nous ? Nous devons trouver sans cesse de nouvelles terres afin de créer notre propre système interne. Le statut de plateforme est un bon point sur l’aspect marchand, mais sur l’aspect général nous devons être vus comme une véritable institution. Non comme une place géante où tout le monde peut entrer et sortir facilement.

Nous avons tous connu la guerre sous différents aspects, et nous en avons assez vu. Pour ma part, je suis né dedans, et je ne veux plus que mes chevilles pataugent dans le sang et la rouille. Il est nécessaire de se montrer intimidant avant d’être convoité. Il faut déléguer cet aspect à quelqu’un de suffisamment engagé et qui inspire le respect, mais aussi la crainte. Un symbole de paix sécurisant, comme un grand frère l’est pour ses cadets.
Encore une fois, nous sommes le village des tourbillons, et un tourbillon reste à jamais indomptable. »


C’était le dicton de mon père, du moins à l’époque où il refusait de se faire marcher dessus. Il avait utilisé cette phrase lors de son discours d’accession au siège de conseiller. Le message que je venais d’envoyer était puissant. Beaucoup semblaient convaincus mais certains téméraires ne se faisaient pas à l’idée qu’un gamin puisse leur parler ainsi. Evidemment il fallut que ceux-là soient les plus influents et effrayants mais je n’allais pas baisser les yeux. Capable de ressentir l’émotion des autres, j’étais quelque peu incommodé, sentant l’animosité à mon égard. Pour éviter de trembler, je fixais mon géniteur qui semblait admiratif. Le silence qui avait suivi mon discours semblait interminable, même s'il n’avait pourtant duré qu’une poignée de secondes. « Monsieur Je-Sais-Tout », comme ils m’appelaient, avait de la suite dans les idées, et échafaudait son plan petit à petit.

Chaque clan fondateur se devait d’avoir un représentant. Les cheveux de feu était pour la plupart sous le charme tandis que les Omura, à la face blafarde, étaient trop impassibles pour lire une quelconque expression sur leur visage. En dehors de la ligue marchande, ils étaient mes principales cibles. Ces clans puissants avaient leur lot d’orgueil et ce discours allait forcément faire effet, il ne restait plus qu’à voir de quelle manière. On me demanda d’évacuer la salle, sans daigner me donner de réponse. C’était blessant mais à la fois jouissif. Je jubilais de les avoir contraints à la réflexion, peu importe qu’ils me chassent maladroitement et m’excluent de la vie politique du village. Tant que les choses bougeaient dans le bon sens, je pouvais vivre de ma musique et faire prospérer l’affaire familiale avec ma mère.

Dans cet état, Adieu maturité ! Mon âge me rappelait à l’ordre et je ne tenais pas en place, tentant de forcer le passage pour écouter à la porte. Seulement les gardes chargés de bloquer l’accès, bien que m’appréciant énormément, n’étaient pas prêts à risquer leur poste en cédant à mon caprice. Je me fis à la raison qu’aucune information ne s’échapperait de la réunion d'aujourd’hui. J’allais sans doute subir de nouvelles railleries et hériter de nouveaux surnoms en tout-genre. Certains me trouvaient condescendant, arrogant et beaucoup me reprochaient de ne pas savoir rester à ma place.  Je ne supportais pas l’injustice. Nous méritions le meilleur et pas d’être sous le joug d’un quelconque braillard mégalomane.

Pour le coup j’étais à la fois terriblement frustré, mais tout de même très heureux. Je comprenais ce que ma mère avait voulu dire la dernière fois. Sous prétexte de mon jeune âge, on foulait mon égo du pied et l’on ne devait rien dire pour garder notre pseudo-légitimité. Il fallait que je prenne sur moi en attendant le dénouement.


Derrière l'écran
PSEUDO : Votre Pseudo Migi
ÂGE : Mon âge
CONNU PAR : Top site
AUTRE CHOSE ? Fan du système, méga bon boulot
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Tsuri Meyo
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Up : Juste pour dire que l'histoire est postée.

Edit : J'ai laissé quelques parties qui me tenaient à coeur floues pour les développer InRp ( Apprentissage & Relations avec les parents ou autres personnages ) mais si cela vous trouble je peux reprendre l'histoire et ajouter les éléments manquants.
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Bienvenue sur Dawn of Ninja !

Tout d'abord, il faut changer ton histoire. Ton nom de famille est Meyo, il faut changer ce point partout dans l'histoire. Ton nom est Meyo, c'est dans d'autres sujets.

Ensuite, j'aimerais que tu réduises la largeur de la vidéo, car elle déforme le  sujet sur mon écran et c'est très désagréable.

Voici ton test RP:
 

Tu as deux semaines pour remplir ce test. Bonne chance.
Tu vises le rang maximal atteignable à la validation, il te faudra donc donner ton maximum et je ne plaisante pas. Je t'invite à lire ce test RP, qui est très bon, pour avoir une idée du fait que je ne plaisante pas. Je t'avertis ainsi car tu vises un rôle de kage, rôle recherché par le forum.
Bon courage !
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Tsuri Meyo
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Yo !

J'ai apporté les modifications demandées à l'histoire et par rapport à la vidéo, je pense avoir fait le nécessaire, si ce n'est pas le cas, engueule moi à nouveau  cheers .

J'en profite aussi pour informer que j'ai posté mon Test RP en espérant qu'il vous/te plaira.

PS : Comme vu avec le staff, en faisant 2000 mots la pupille de mon personnage devrait s'éveiller au Mangekyo Rintsegan.
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Respect test-rp et originalité

En lisant ton texte, j'en oubliais la consigne que je t'avais donnée tant le propos était captivant. Tu as su mêler courage, détermination et humilité, un moment verbal qui m'a grandement évoqué l'aspect de certains shonen nekketsu dans la confrontation d'idées.

Tu as respecté la consigne à mon sens et tu te l'es appropriée, ne répondant pas point par point mais proposant un récit entier dans lequel tout s'imbrique. Le village caché des Tourbillons existe certes déjà, mais à mon sens, ton test RP s'inscrit tout à fait dans l'histoire à lui donner dans le fondement de sa nouvelle politique internationale. Comme nous n'en sommes qu'aux balbutiements de l'ère ninja, je vois ce test RP comme canon et capital pour l'histoire d'Uzushio.

Tu inclus l'existence des autres villages, des autres clans, ton test RP s'ancre tout à fait dans le forum et ce discours que tu présentes est fort, c'est un grand moment de ta vie en tant que personnage et futur senkage, un moment mémorable que j'ai presque envie de déclarer canon.



Orthographe et grammaire

Tu demandes le rang A, tu demandes même le poste de kage. Aussi, je te présente les fautes que j'ai notées dans ton texte.

« [...]mais que notre confiance en eux avait sa limite »
Tu as oublié la ponctuation en fin de phrase.

« afin de reprendre la vie de nomade avec leur famille.. »
Tu as oublié l'un des trois points de suspension.

« Dans cet état, Adieu maturité ! »
"Adieu" ne prend pas de majuscule après une virgule. Je reconnais toutefois que c'est un effet de style efficace.

« [...] on foulait mon égo du pied et l’on ne devait rien dire [...] »
Le mot d'écrit "ego".

Il s'agit d'un faible nombre de fautes, tu écris bien.



Avis général et verdict

Tu as pris mon avertissement au sérieux et ça a porté ses fruits. Heureusement pour toi, car tu demandes le poste de kage. Cependant, le rang S ne peut être obtenu à la validation.
Tu es validé juunin de rang A à Uzushio.

UZUSHIO, VOICI LE NOUVEAU SENKAGE !

Je t'invite à recenser ton avatar et créer ta fiche technique. Bon jeu !



Correction par Correcteur
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