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Jun'ichi Kaai - Dit-il l'Ancien sur son lit de mort

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Matricule ninja
NOM : Jun'ichi
PRÉNOM : Kaai
GROUPE : Indépendant
GRADE : Prêtre
RANG : B
SEXE :
ÂGE : 17 ans
SITUATION : Célibataire
FAMILLE : Je n'ai pas de parents, ils sont morts pour la bonne cause

Personnalité
QUALITÉS
Juste
Loyal
Rusé
Sympathique
Enthousiaste
Dévoué
Confiant
Obéissant
Généreux
DÉFAUTS
Profiteur
Manipulateur
Maniaque
Arrogant
Capricieux
Cruel
Fou
Bavard
Franc
AIME
Se baigner dans le sang de ses ennemis
Les cris des mourants
Faire semblant d'être une victime
La bonne compagnie
Le sake
Les chiens
N'AIME PAS
Les hérétiques
Recaser le passé
Les lâches
Être ignoré
Le refus
Le silence
AUTRES
Ne connaît pas le sens du mot "pudeur"
Autre
A une phobie du feu
PHYSIQUE
TAILLE :
1m63
POIDS :
64kg
PEAU :
Beige
CHEVEUX :
Orange
Courts et pointus
YEUX :
Vert mat
Bridés rectangulaires
VISAGE :
Forme mi-ovale, oreilles rondes, nez un peu relevé, lèvres très fines.
CORPS :
Athlétique mais pas trop, jambes musclée , bras bien taillés, petites mains, four packs au ventre.
AUTRE :
Porte des vêtements principalement déchirés et se balade torse nu. Il porte aussi deux sorte de rouages autour des épaules qui font le tour du haut des bras. Kaai utilise des ongles griffes qui font le même effet que des griffes d'animaux.
Histoire
Racontez nous votre histoire en listant les événements importants de votre personnage. Ce que nous voulons voir est votre imagination, votre originalité ainsi que votre cohérence.
Attention, vielliez lister les événements marquants de votre personnage dans le bon ordre chronologique, ne listez pas ses événements dans le désordre !

0 - 6 ans ► Naissance de Kaai dans un hameau quelque part dans une forêt du pays du Feu. Kaai vit une vie normale, aime ses parents, coure dans les prés et chasse les papillons.

6 - 11 ans ► Le village de Kaai fut brûlé par des bandits et Kaai passa une nuit entière enfermé dans un tonneau avant que celui ne tombe et ne l'ouvre pour découvrir son village entièrement réduit en cendre. Kaai resta plusieurs jours dans le village, avant qu'un vieil ermite ne passe dans le coin et n'entende ses pleurs. Celui le prendra en charge pour le ramener chez lui et le soigner. Se montrant gentil et attentionné ce dernier gagne la confiance de Kaai. S'ensuit une vie d'apprentissage et de dévouement envers le grand Seigneur Jashin, dieu de la guerre, du massacre et des meurtres. Le vieil homme lui enseigne tout ce qu'il sait de ce dernier, il lui transmet son amour pour cette divinité et lui apprend même à se battre comme lui le faisait.

11 - 14 ans ► À force de prier en continu et de lui offrir de très nombreux sacrifices, Kaai gagne les faveurs du dieu et reçoit un pouvoir spécial en rêve. C'est à ce moment que Kaai commence à sortir plus souvent pour faire les tours des environs pour chercher de meilleurs sacrifices à offrir à son dieu et qu'il découvre enfin ce pouvoir qui lui a été gracieusement offert par celui-ci. Kaai en fait part à son mentor qui ravit d'avoir la chance d'avoir un "élu" chez lui et de lui avoir transmit tout ce qu'il pouvait lui offrir. Malheureusement, le mentor tombe malade et sur son lit de mort, il lui donne une dernière chose : un nom, Jun'ichi, son premier fils. Kaai pleure beaucoup de sa mort et décide de partir de la maison de son mentor à la recherche du Temple du Bois Bleu, lieu ancien lieu de culte de son mentor.

14 - 17 ans ► Kaai finit par trouver le dit Temple et y fait la rencontre de nombreux moines vouant un culte pour leurs dieux. Il y fait notamment la rencontre de l'ocertan de la branche des prêtres de Jashin. C'est celui-ci qui lui enseignera un code d'honneur lui interdisant de prendre vie sans raison. Mais n'est pas interdit de profiter de la moindre occasion pour prendre une vie si elle lui est offerte. C'est aussi comme ça qu'il deviendra un "apôtre" de Jashin, un prêtre divulguant la bonne volonté de ce dernier, là où il passera.
Test RP

Ces flammes qui me transpercent l'âme, si chaudes et rassurantes et pourtant, à mes yeux, elles m'effrayent au plus haut point. Comment de telles choses, peuvent-elles exister ? Si destructrices, impitoyables, infernales. Mon regard se perd dans les mouvements indescriptibles des flammes me ramenant dans le passé, à une époque troublante et terrifiante de ma vie...

Mon corps n'était pas capable, il ne voulait pas se remémorer ces souvenirs atroces et pourtant, je me revoyais, ce soir d'été, alors que ma mère me pressait de me cacher dans un baril. Elle m'y enferma et déposa plusieurs objets lourds en me faisant jurer de garder le silence. Je le jure. J'attendais, encore et encore, j'ai eu des doutes, je voulais sortir et puis la porte a éclaté, laissant entrer un groupe de quatre individus. Tous bien bâtis, ricanant, se gaussant. J'ai juré de ne pas parler, même quand maman est tombée au sol après que l'un des hommes l'ait frappé au visage. Je n'ai rien dit quand mon père est sorti de son bureau et qu'il s'est fait plaquer au sol. Je n'ai fait que regarder l'horrible scène du viol de ma mère. Ses cris... ses pleurs... son regard désespéré, je ne pouvais pas parler, mais je pleurais à grosses larmes. L'un des hommes s'est avancé dans ma direction, mais ma mère s'est relevée pour griffer, de ses ongles, l'homme qui la maintenait. Le second est revenu sur ses pas et ils ont commencé à "s'amuser" avec maman. Papa criait très fort et il se débattait, mais il ne pouvait rien faire, ils étaient à deux sur lui. Je voulais crier, je pouvais crier, mais j'avais promis à maman. Mes yeux écarquillés par la scène qui se produisait, simple témoin impuissant que j'étais, je me détestais, horriblement, je me suis détesté à mort.

J'aurais pu faire quelque chose... j'aurais dû faire quelque chose, mais je n'ai rien fait et ils sont morts.

Toujours plongé dans les flammes éperdues, je me suis souvenu de cet instant où l'homme a tranché la tête de maman et il s'est mis à lui faire des choses inimaginables. Les yeux de maman, témoignant de l'horreur de son acte, étaient ouverts et effarés, j'ai presque eu l'impression qu'ils me fixaient. Je voulais hurler, je voulais crier, je voulais faire quelque chose, mais la peur m'empêchait de faire quoi que ce soit. J'étais tétanisé par ce que je voyais et j'entendais mon père brailler. On l'emmenait près du corps de maman. Il était maintenant face à moi, il se débattait comme un forcené et, puis, il m'a vu. Nos regards se sont croisés, on aurait dit que le temps s'était arrêté un court instant. Je voulais lui parler et il a secoué la tête, puis il m'a souri, comme le père qui était désolé de n'avoir pas pu protéger ceux qu'il aimait. Quelques secondes après, une lame lui transperçait le coeur et il tomba à côté du corps de maman. Les hommes ricanaient, ils riaient tellement forts et ils sont partis. Je n'arrivais pas à bouger, je suis resté bloqué dans mon baril.

Le temps avançait et j'ai senti une odeur de flammes... la maison brûlait, mais pas que. Tout le village brûlait dans les flammes destructrices. J'entendais des cris effrayés, désespérés, ceux des villageois enfermés et emprisonnés dans leur maison alors qu'elles se remplissaient de flammes. Je les ai entendu crier, plusieurs heures, mes propres larmes ont séché par la chaleur des flammes. Le baril chauffait, il brûlait par moment et mon corps se changeait en cloques de brûlure, je hurlais, je me tortillais, sans pouvoir me sortir de là et je suis resté, pendant des heures, à me tordre de douleur par les flammes infernales, allumées par les bandits.

Le petit matin est arrivé et la pluie avec, le feu s'était éteint et le baril s'est brisé, me libérant enfin de ma prison. Mon corps me faisait souffrir, mais j'avançais en direction de mes parents qui gisaient, calcinés, sur le sol. Je n'avais plus de larmes pour pleurer et pourtant un cri déchirant sorti de ma bouche, hurlant ma douleur et ma peine immense. Tout le monde était mort, j'en étais le seul survivant et j'étais maintenant orphelin, mais à ce moment, ma seule pensée fut pour mon père et ma mère.

Je n'ai rien pu faire, je suis lamentable.

Je ne pouvais m'empêcher de me prendre la tête en regardant le feu de camp, mes yeux écarquillés, en plein délires, je voyais mon corps brûlé, je voyais mes parents gisant sur le sol, morts. Je tombais, recroquevillé sur moi-même... je pleurais, incapable de supporter la vision que j'avais. J'essayais de refouler le cri qui me parvenait, mais c'était plus fort que moi. Les cris revenaient à mes oreilles...

Papa, maman.

Faîtes cesser ces cris ! Je vous pris, qu'ils disparaissent, je ne suis plus capable de les supporter. FAÎTES-LES DISPARAÎTRE ! Papa... maman, je suis désolé, désolé, désolé, je suis... désolé, je n'ai rien pu faire. Maman... MAMAN ! AHHHHHH !

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Il s'est passé quelques jours depuis ma perte d'esprit, j'ai beaucoup voyagé et aujourd'hui était un jour spécial... le jour du décès de mes parents, je suis donc passé à mon village pour porter des fleurs. La route se faisant, je réfléchissais à mon passé, car même si je suis devenu fort et puissant, je me rends compte que je n'aurais rien pu faire ce soir-là. Je suis resté spectateur malgré moi et je devais attendre, chaque seconde passée à les regarder faire était une douleur de plus que je ne voulais pas revivre. Une larme coulait sur ma joue en me rappelant le sourire de maman quand je revenais de l'école générale. Les bras réconfortants de papa et ce sourire qu'il m'a lancé avant de mourir, j'étais triste, mais aussi en colère. En tant d'années, je n'ai jamais réussi à retrouver ceux qui ont fait cela à ma famille et ma rage était immense. Je croyais même voir en chaque adulte, celui qui a violé ma mère, c'est peut-être pour cela que j'ai autant tué ces dernières années. Je me détestais toujours, mais je savais que je n'aurais rien pu changer si ce n'était que de mourir avec eux, à leur côté. Cet aspect avait l'effet de me calmer, car le destin a décidé de faire de moi ce que j'étais aujourd'hui. Je n'allais pas aller à l'encontre de ce que mon seigneur Jashin m'a offert.

En pensant à celui-ci, je me rappelais mon mentor, Kaïdo, un vieil homme qui m'a pris sous son aile en me trouvant, sous la pluie, dans mon village en cendre. Il s'est montré si gentil et accueillant, et grâce à lui, j'étais à nouveau heureux. Son départ m'a tellement attristé, je me devais d'accomplir ce qu'il m'a laissé. Mais à l'heure actuelle, je fais route vers cet endroit où j'ai abandonné tout souvenir de vrai bonheur et de joie de vivre. J'espérais que l'ocertan ne m'en voudrait pas si je suis parti pour renouer avec mes racines. Il était temps pour moi de faire la seule chose que je suis effrayé, toujours, à l'idée d'y retourner.

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Ça s'est passé en un instant. Je suis entré dans mon village, bouquet à la main, quand j'ai entendu des rires familiers. Je ne pouvais pas les oublier, ils étaient identiques à ceux qu'ont poussés ces quatre hommes qui ont tué mes parents. Mon bouquet est tombé à terre et j'ai couru jusqu'au centre du village où j'ai trouvé un groupe de bandit. En son plein centre, il était là, comme dans mes souvenirs, l'homme qui a pris la vie de ma mère. Il était juste là et il buvait comme si de rien était. Je me suis approché d'eux, le regard menaçant et pourtant, mes larmes coulaient à flots sur mes joues. Je revoyais la scène de mes cauchemars, de mes hallucinations. Il était là, il resterait là pour toujours. Son regard s'est posé sur moi, en une fraction de seconde, il a compris le danger que je représentais. Ils se sont tous levés, mais je ne leur ai pas laissé le temps de prendre leurs armes. Plusieurs gisaient déjà au sol, égorgés et se tordant pour tenter de respirer. L'homme riait, très fort, il se gaussait de moi. J'étais entouré de ses hommes, mais la peur ne se lisait plus dans mes yeux, ma rage ressortait comme un dragon enragé.

Ils mourront tous, ici, aujourd'hui, de ma main. Je le jure sur ma famille et mon clan !

Une bataille s'ensuivit, mais à sens unique, l'alcool les empêchait de se déplacer normalement, certains tombaient même au sol, de fatigue, trop d'alcool dans leur sang. Je pouvais leur trancher la tête facilement. L'homme qui devait être leur chef ne semblait pas y prendre plaisir. Tous ses hommes tombaient comme des mouches. Moi, j'y prenais autant de plaisir que sur un champ de bataille, leurs âmes iront rejoindre Jashin. Chaque blessure que je recevais se refermait au contact du sang de mes assaillants. Le chef en a eu marre et il s'est avancé vers moi, l'air menaçant, mais je n'étais pas là pour m'amuser. Je ne lui ai pas laissé le temps de me toucher que je lui ai planté mes griffes dans le corps, le transperçant et ressortant derrière lui, le cœur en main...

Tu es fini, ordure !

ÇA S'EST POUR MES PARENTS ET MON VILLAGE ! QUE TON ÂME REJOIGNE LE DIEU JASHIN POUR L'ÉTERNITÉ !

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Je gisais à genoux dans la boue, le corps de l'homme collé contre moi, je pleurais. Tout était fini et pourtant, je suis encore plus effrayé. J'ai tué l'homme qui m'a tout prix, mais ce n'était pas suffisant, j'avais encore la rage et mes larmes coulaient comme une fontaine, je n'arrivais pas à me calmer. Leurs morts ne me ramèneront jamais mes parents. À cet instant, je pouvais ressentir que mes parents et les villageois pouvaient reposer en paix, mais moi, je ne l'étais pas. Je ne le pouvais pas.

Je suis désolé...
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Bienvenue sur Dawn of Ninja !

Je te signale que l'avatar d'Aizawa est déjà recensé pour un prédéfini qui, de plus, n'attend qu'un test RP. Aussi, Aizawa est prioritaire pour le personnage qu'est Uchiha Masaru. Il faut en choisir un autre.
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J'ai terminé ma fiche.
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Je présente mes excuses. J'avais pourtant le souvenir de t'avoir répondu.

Pour une meilleure lecture de ton histoire, afin de ne pas confondre avec les années du calendrier, acceptes-tu de préciser "ans" derrière les chiffres ?

Voici ton test RP:
 

Bonnes deux semaines de test !
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J'ai terminé mon test-rp, j'ai essayé de décrire le plus possible les aspects que Kaai ressentais en se souvenant de son passé, tout en le mettant en scène dans des événements qui suscite autant sa phobie du feu et qui l'explique, une réflexion à son passé ou bien même de le confronter à un personnage qui l'effraie et le met tout autant en colère.
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Jun'ichi Kaai - Dit-il l'Ancien sur son lit de mort Pq2c


Respect test-rp et originalité

Tu écris bien. Ton style a fait ressortir l'aspect insoutenable de ce que tu as vécu et l'évocation plus précise de l'événement a aidé. La consigne est respectée et je salue l'intensité du propos. J'ai ressenti la détresse et la colère et si ce que tu proposes dans ton test RP n'est pas une idée follement nouvelle, la manière dont elle est rédigée est tout à fait correct.

Cependant, dans un baril, au milieu d'un incendie consumant tout un village, tu aurais du mourir étouffé.



Orthographe et grammaire

Ton test RP est bien rédigé. Dommage que tu aies mêlé le passé et le présent au niveau de la narration, mais hormis cela, il n'y a pas beaucoup de fautes.



Avis général et verdict

Tu mérites le rang B. Cependant, le test RP ne peut être canon, car tu aurais du mourir dans l'incendie du village. C'est vraiment dommage ! Mais comme tu n'as pas dressé de plan architectural du village et de la maison, on peut imaginer qu'il y ait la possibilité d'avoir de l'air, même si en te lisant on pourrait songer à une maison fermée dans un village dont les bâtiments sont proches. Donc ça passe.

Tu es validé indépendant de rang B. Désolé du retard.

Je t'invite à recenser ton avatar et à créer une fiche technique.



Bon jeu !
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