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La copieuse des lilas

Sahara Denya
Sahara Denya
Suna no Jonin
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Techniques de l'entrainement:
 


Busujima Takeshi


Sahara Denya

Des petits clones,

des petits clones






An 12,


Automne


Suna


J'avais fait éclater un mur en morceaux en obéissant à un sergent instructeur qui désirait me punir car je n'avais pas été extrêmement courtoise avec le haut-conseiller. La sentence : frapper un mur de deux-cents coups de tête afin que l'édifice ou moi cédât devant l'autre de fatigue. Je l'avais emporté, à la surprise du sous-officier qui, furieux, avait ordonné de me faire enfermer dans une geôle. Pour une policière qui avait suivi les instructions, quelle ironie ! Mais voilà, il avait omis que son impulsivité l'avait mené à me crier dessus publiquement. Akihiko lui-même avait été témoin de la scène, aussi fut-il reconnu coupable des dégâts et encourut-il une peine pécuniaire qu'il devait amèrement regretter en maugréant quelque nouvelle sanction, prêt à saisir la première opportunité venue. Cependant, j'avais tenu à rester discrète dans mes entrainements et à ne point trop fréquenter les terrains aménagés dans les semaines suivant l'incident.


Aujourd'hui, entrainement en solitaire au milieu du désert ! Ça va être triste, je vais oublier ma solitude en parlant toute seule, mais ce n'est pas grave, tant que je ne me fais pas mordre par un serpent venimeux.


Plusieurs mois s'étaient écoulés et je maitrisais à présent les clones de l'ombre. On pouvait à présent croiser la route de Denya cinq minutes après l'avoir aperçue s'occupant de son cactus. On pouvait se faire arrêter par elle tandis qu'elle était debout, faisant un rapport au haut-conseiller. Mais j'en voulais plus et surtout, comme je m'étais suffisamment amusée et avait excessivement cassé les pieds de certaines personnes à jouer ainsi la maline, faisant des farces répétitives et finalement routinières, je voulais explorer le clonage d'une manière nouvelle. Je souhaitais apprendre à créer des clones atypiques tels que Takeshi me l'avait montré.

De l'eau avait coulé sous les ponts et s'était évaporée, bien sûr, on avait considéré, au fil des jours, mon obéissance comme telle et je n'étais plus observée comme une imbécile qui fracassait des constructions mais comme une kunoichi zélée. Enfin, je l'espérais, mais non, surement pas à ce point. Le fait était que l'on ne me fusillait plus du regard, ce qui était une bonne chose ! J'avais donc donné rendez-vous à l'éclaireur sur l'un des terrains d'entrainement. Mais un autre, plus pierreux, appelé le terrains des lilas depuis qu'un plan de lilas poussait étonnamment ici, où j'étais moins connue, car celle qui avait le plus en mémoire l'événement, c'était moi et je me faisais discrète. Chose normale dans le monde ninja.

Je créai deux clones afin de procéder à une mise en bouche hors de l'ordinaire. Je sortis de mon pull un parchemin de stockage et du parchemin une boule explosive et de la boule rien, car il s'agissait d'une arme et non d'un conteneur. Balle en main, mes jambes reculèrent, s'ancrèrent au sol et je lançai l'objet vers premier double qui attrapa au vol ce qu'elle envoya aussitôt à ma seconde réplique qui dut sauter sur le côté pour empoigner la boule. Elle prit son élan, bras bien en arrière et tira de toutes ses forces.  Ainsi, nous nous amusâmes à fond en attendant monsieur Busujima.


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Re: La copieuse des lilas Lun 15 Oct - 21:39
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-Moi aussi je veux qu'on m'envoie en l'air! Avait crié Iguane en se jetant entre les trois Denya.

Evidemment, personne voulait l'étreindre dans ses bras, ni même s'en servir comme d'une balle ; il faut dire qu'en plus d'être vraiment grand, mon clone bestial était aussi assez violent. La dernière fois que je l'ai invoqué durant un accrochage face à les Kaigans, il est revenu avec un intestin grêle enroulé autour du bras, sous prétexte que c'était de la corde gratuite et pas cher.
Iguane était un gros cassos quand il le voulait, mais aussi un excellent coéquipier, un allié toujours aimable et par dessus tout, mon alter ego. J'aurais fait ce que je voulais, j'aurais toujours dû me le trimbaler, je préfère que ce soit sous la forme d'un clone con et immature plutôt qu'une voix incisive dans ma tête qui me suggère des choses. Mes mauvais esprits, ils sont en lui, c'est beaucoup plus simple de les extérioriser via Iguane que par d'autres moyens, de toute façon il faut bien composer avec eux, alors autant que ce soit d'une manière agréable. J'en aurais toujours, autant qu'il serve à quelque chose, même si ces derniers temps Iguane est plus agité que d'habitude, peut-être l'idée de pouvoir recroiser Denya qui le rend nerveux.
La dernière fois, il a disparu à cause d'un coup de poing de la fliquette.
Tu m'étonnes qu'il ait envie de la revoir ; pour lui foutre une baffe du patriarcat dans la gueule. Cette fois-ci ce n'est pas un fétiche cacher, j'ai toujours aimé les femmes gentilles, voilà pourquoi je m'étais casée avec Saeko...
Qu'importe.

-Salut Denya, bonjour Denya, yo Denya. Je ne sais pas qui est la plus Denya, alors je fais une petite courbette à l'attention de toutes les clones. J'espère que vous allez bien. Iguane qui était rester allongé jusque la se métamorphose en serpent et glisse vers moi avant de reprendre sa forme initiale à mes côtés, fier de sa connerie. Moi ça va moyen, je le supporte depuis la matinée. On était censé entretenir notre arsenal avant de venir mais il a préféré jouer avec les couteaux plutôt que de les graisser. Enfin bref, qu'est-ce que je peux faire pour toi aujourd'hui Denya. Je n'ai pas besoin de jeter un œil à Iguane pour savoir qu'il est en train de bailler aux corneilles.

Mon clone s'étirait en faisant craquer le plus bruyamment possible ses articulations, je me retenais de l'imiter et me contentait de mon air stoïque d'éclaireur des dunes.
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Sahara Denya
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Busujima Takeshi


Sahara Denya

S'il te plait,

dessine-moi un clone





Oh, un ninja ! Oh, un ninja ! Oh, un ninja ! Mais pas n'importe lequel : celui que j'attendais. Mais pas n'importe lequel : celui que j'attendais. Mais pas n'importe lequel : celui que j'attendais. Il arrivait à une heure propice, car allait arriver un courant de l'ouest. Il arrivait à une heure propice, car allait arriver un courant de l'ouest. Il arrivait à une heure propice, car allait arriver un courant de l'ouest. J'attrapai la balle au vol, d'une main d'une seule, puis d'un geste la rangeai dans mon grand parchemin de stockage. L'originale attrapa la balle au vol, d'une main d'une seule, puis d'un geste la rangea dans son grand parchemin de stockage. L'originale attrapa la balle au vol, d'une main d'une seule, puis d'un geste la rangea dans son grand parchemin de stockage. Devant la courbette du bellâtre, je répliquai par une révérence sans jupe mais avec élégance. Devant la courbette du bellâtre, je répliquai par une révérence sans jupe mais avec élégance. Devant la courbette du bellâtre, je répliquai par une révérence sans jupe mais avec élégance.


Je vais bien ; et toi ?




Je vais bien ; et toi ?




Je vais bien ; et toi ?




Arriva un reptile, une bête à écailles qui se montra sous un jour plus ordinaire, plus humanoïde, satisfait pour une obscure raison. Arriva un reptile, une bête à écailles qui se montra sous un jour plus ordinaire, plus humanoïde, satisfait pour une obscure raison. Arriva un reptile, une bête à écailles qui se montra sous un jour plus ordinaire, plus humanoïde, satisfait pour une obscure raison. Dans une certaine mesure, ce clone ressemblait aux miens, à la différence qu'il avait son caractère propre là où mes doubles avaient hérité de moi leur personnalité. Dans une certaine mesure, ce clone me ressemblait, à la différence qu'il avait son caractère propre là où je tirais de la source ma personnalité. Dans une certaine mesure, ce clone me ressemblait, à la différence qu'il avait son caractère propre là où je tirais de la source ma personnalité.

Après un court exposé de la situation, mon interlocuteur revint à la principale raison de sa venue, qui lui demeurait inconnue et je tapotai sur une épaule de chacun de mes clones qui, affichant d'abord une mine surprise, tentèrent de m'attendrir mais je ne cédai point. Aussi, elles inhalèrent fortement et, levant le poing droit, crièrent à l'unisson :



BANZAI !




BANZAI !




En une explosion de fumée, elles disparurent.
Omniprésente et unique, telle était Sahara Denya.

À clone excentriques, clones excentriques.
À honteux mort-vivant ayant nécessité le sacrifice d'une charmante kunoichi, fière mutilée ayant mobilisé le talent de grands médecins.



Je n'ai pas grand chose à t'offrir d'autre que t'apprendre à cracher ou lancer quelques senbons, mais j'aimerais que tu m'apprennes ce que tu maitrises autour des clones, s'il te plait.


Je pointai du doigt l'abomination sur pattes qui faisait sa séance d'échauffement.


Notamment à créer un phénomène comme lui.




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Re: La copieuse des lilas Lun 29 Oct - 13:30
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-Je suis pas un phénomène, du moins, si je suis une anomalie de la logique, pas autant que les gonz'. Retourne Iguane en se pavanant tel une femme, ou un homme particulièrement efféminé. Si tu veux pouvoir avoir une clone qui peut se vanter d'être aussi résiliente que moi, il va falloir faire un gros effort sur toi et te retenir de mettre un poing. Contrairement aux Kage bushins standards, je ne suis pas un simple double obéissant qu'on peut envoyer au trou à la moindre gaffe. Je me racle la gorge, souhaitant éviter la dispute.

Iguane a un tempérament bouillant et Denya est ce qu'elle est ; une flic, dont une femme qui déteste par dessus tout qu'on remette en cause son autorité. Ce qui est bien dommage d'ailleurs, si elle n'était pas policière, je me permettrais d'être un peu plus amicale avec elle, mais bon ; je fréquente des types qui sont incapable de se tenir, elle serait bien capable de tous les coffrer pour ébriétés. Rien qu'avoir à gérer les deux en même temps me fatigue déjà ; ils sont incapable de s'entendre et Sahara veut pouvoir en invoquer un comme lui. Comme si c'était déjà une mince affaire de contenir un Iguane, deux ça va être le Kage qui va râler.
Enfin, je dis ça mais en attendant il a piétiné Iguane comme si c'était un vulgaire têtard, je remarque que mon clone est beaucoup moins bavard à propos du Kazekage qu'avant notre rencontre. Très probablement qu'il est toujours un peu vexé d'avoir été fracassé par un "vieux croûton croulant" pour reprendre ses mots.

-Ca va, globalement je n'ai rien de bien technique à t'apprendre pour générer un clone comme Iguane. Je me gratte l'arrière de la tête, conscient que ça ne va pas suffire comme explication. Il n'a pas tort quand il dit que c'est un travail sur soi ; le but n'est pas de créer un reflet de soi-même, mais bien de se détacher l'esprit et de le fragmenter, ou du moins d'en créer une copie hautement altérée. Au lieu de créer une réplique de toi-même, essaie de forcer un trait de caractère dans ton clone.
-La seule chose qu'il a réussi à forcer en moi c'est sa bêtise! Et ma méchanceté, ma fourberie, une partie de mon sens du devoir et des valeurs. Par contre, le tact était totalement hermétique à sa personne. Si tu veux obtenir du résultat, essaie déjà de matérialiser la petite voix dans le coin de ta tête, celle avec qui tu t'entretiens et tu penses.
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Sahara Denya
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Suna no Jonin
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Busujima Takeshi


Sahara Denya

S'il te plait,

dessine-moi un clone





Pas un clone obéissant ? Que de grand mots. Pas un clone sage, certes, pas un clone conventionnel, passait encore, mais pas un clone obéissant était une affirmation insensée, car tout clone servait son créateur, tout extravagant qu'il fût. En cela, j'en étais certaine, Iguane ne dérogeait pas à la règle et ne faisait que se donner des grands airs. Mais il était original, je le reconnaissais, et il piquait ma curiosité. Que me signifiait-il ? Pourquoi l'envoyer au trou ?


Je ne comprends pas tout. S'il y a gaffe, je ne vais pas t'emmener au poste ou t'enfermer, je me chargerai plutôt de Takeshi directement.



Takeshi qui était plus puissant que moi, mais rien ne m'empêchait d'appeler du renfort en cas de grabuge de sa part, comme je l'avais déjà fait, ou d'utiliser un parchemin explosif. Plusieurs méthodes étaient susceptibles d'entraver ses mouvements ou de venir à bout de sa résistance. Était-il d'ailleurs si résistant que ça ? Je ne l'avais jamais réellement combattu et même si l'envie ne se présentait pas, car le décès de Saeko avait été un sacrifice volontaire de la part d'une femme pour son mari, ce dernier n'étant pas coupable, je ne souhaitais pas me rapprocher de lui plus que cela. Entrainements, missions, mais l'an 12 n'allait pas être marqué d'une pierre blanche par un rapprochement entre nous, tout allait rester professionnel : bosser ou s'armer pour mieux bosser. Enfin, si extravagant fût Iguane, il n'était pas autonome au point de disposer de sa propre cellule au bagne.

Puis sieur Busujima prit la parole. Selon ses dires, la chose n'allait pas être compliquée et cela m'arrangeait, car si les enquêtes étaient une agréable stimulation pour mon cerveau, il était moins joyeux lors de l'apprentissage et l'enseignement de méthode de combat. « Détacher l'esprit et le fragmenter », qu'il disait. Quels termes ! Ah, forcer un trait de mon esprit, telle était la différence avec des simples clones ? Facile ! Si je pouvais créer d'ordinaires répliques disposant de mon caractère, en concentrer un aspect n'allait pas représenter quelque chose d'insurmontable.



Je vois.




Mais ce qu'ajouta Iguane me fit douter. La petite voix dans ma tête ? Celle avec laquelle je pensais. Je n'étais pas sure de comprendre. Comment accentuer le raisonnement ? Ce dont ma parlait le reptile était une amélioration de l'intelligence, ni plus ni moins, un objectif qui ne correspondait en rien à ce que l'original venait de m'expliquer. Ou alors avais-je mal saisi ? Dubitative, j'effectuai lentement les mudras qu'il fallait et apparurent deux doubles de moi. Le premier portait un uniforme bleu, des chaussures de combat, était coiffé d'un képi et muni d'une matraque et de menottes, mais il était surtout à noter que sous son nez se trouvait une moustache qui devait lui chatouiller les narines. Mon second double était casqué par du costaud. Vêtu d'une tenue au couleur du désert, treillis sur les épaules, jumelles autour du cou, je voyais à sa ceinture un couteau de guerre.


Pour la justice !




La première avait prononcé cette phrase avec un accent que j'eusse bien qualifié de marseillais si ce mot avait un sens.


Pour Suna !




Celle-ci avait un ton militaire. Mais elles étaient deux. Il me semblait que mon collègue ne pouvait invoquer qu'un seul clone bestial à la fois, aussi me tournai-je vers Iguane.


Voici deux clones qui viennent de mes idéaux de justice et de patrie. Je suppose que ce n'est pas exactement la voix dans ma tête qu'il fallait écouter, du coup.




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Re: La copieuse des lilas Sam 1 Déc - 18:04
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-Putain non c'est de la merde! S'exclame Iguane.

Même s'il traduit à peu près ma pensée, c'est aussi une façon pas diplomate du tout de le faire savoir. Denya a toujours été zen, très calme, très posé. Loin d'avoir un tempérament explosif ou même d'être sujette à des émotions fortes, créer une bête noire comme Iguane va s'avérer plus complexe que je ne le pensais. C'est quand même une parcelle à part entière de ma personnalité le rigolo, même si c'est aussi celle qui m'a attiré beaucoup de problèmes, je dois avouer ne pas particulièrement supporter l'idée de vivre sans lui. C'est un bon interlocuteur, principalement parce qu'il répond à toutes mes attentes en matière de discussion puisque je suis lui, et qu'il est moi.
Je laisse Iguane avoir une diarrhée verbale, ça l'aidera peut-être à trouver la voie pour créer de vrais clones déchaînés.

-La justice et de la patrie c'est de la branlette, du rien, un éjaculât précoce de réflexions de gros cons philosophes. C'est pas profond du tout, tu prends une bière avec des potes au bar, puis quelques pintes plus tard et un débat politique, la conception de la justice et de la patrie peuvent avoir changer. C'est des clones superficiels.

Je détourne le regard.

-Denya ce qu'il te faut c'est un traumatisme auquel te référer, une vraie saloperie. Pas une sorte d'idée préconçue, tu t'es jamais interrogé sur pourquoi j'ai commencé à apparaître après un certain événement? Pourquoi est-ce que je suis la raison pour laquelle on peut détester la libre parole?

Il pointe du doigt les deux clones qu'elle a invoqué.

-Tes clones n'ont pas d'existence parce qu'ils ne viennent pas de ton esprit, ils en sont une construction. On ne demande pas une création de l'architecte dans cette technique, on veut l'architecte. Je veux pas un beau truc, je veux l'esprit. Aussi dégénéré ou droit soit-il, quitte à ce que soit une Denya dégueulasse, rouge de sang et couverte des entrailles des ennemis de l'état. Maintenant donne du vrai, pas de l'artificiel.
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Sahara Denya
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Suna no Jonin
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Busujima Takeshi


Sahara Denya

Être clone n'est

pas être clown





De la quoi ? Certes, ce n'était pas le résultat attendu, mais me faire parler ainsi était plus que contrariant ! Au moins, mes clones étaient réussis, avec comme seul détail que seul un aspect de moi en ressortait ! Un échec pour des clones de l'ombre. Iguane avait absolument raison dans son jugement mais il ne mettait pas la bonne forme dans ces propos, pas du tout et ça avait le don de m'agacer ! Quel manque de respect ! Nul besoin de s'exprimer en langage précieux, je n'étais moi-même pas un exemple de parler fleuri mais il y avait une différence radicale entre cet extrême et Iguane. Je souris et croisai les bras car j'avais hâte de savoir ce qu'il allait me sortir.


J'avais remarqué, mais en quoi est-ce que c'est de la "merde", je te prie ?



J'écoutai attentivement pour constater avec dédain qu'il avait raison. j'étais en tout cas d'accord sur le fait que le patriotisme et la justice étaient d'avantage des conceptions que des personnalités réelles. Des composants de la personnalité ou du moins des avis qu'une personne pouvait avoir du fait ou non de sa personnalité et des événements vécus. Donc il me fallait un traumatisme. J'en avais un, certes, mais ce n'était pas vraiment le genre d'épisode de ma vie que je tenais à raviver dans ma mémoire.


Ouais…




Vraiment, non-merci, sans façon, je ne voulais pas me concentrer sur ce qui s'était passé dans le restaurant de papa, j'avais réussi à passer au-dessus de cela, ce n'était pas pour me replonger dans un moment si sombre de mon histoire. Mais Iguane me posa une question perturbante. Pourquoi ? Quel était cet évé… Saeko. La mort de Saeko, forcément. Si une personne avait du être affectée, c'était bien Takeshi. Elle avait donné sa vie pour lui et certains avaient alors considéré l'espion comme coupable du décès de sa femme. Moi-même avais agi de la sorte. Donc cela avait donné Iguane ? Je n'osais imaginer ce qui s'était passé dans la tête de mon collègue à ce moment-là. Bouche bée, j'écoutai le lézard.

L'architecte. Donc pas la justice, mais celle qui avait construit la justice en moi ? Cette part entière de moi ? Pas seulement l'idéal, si je comprenais bien, mais une personnalité entière tournée sur ce point, n'ayant que cela en tête ? Une Denya juste mais complète, une vraie personne, avec la raison pour laquelle je m'étais tournée vers le corps de métier de la police comme moteur ?



Je pense comprendre, mais…




Je doutai réussir, car la tâche me demandait de me faire bien mal, ce que je n'étais pas habituée à me faire. Jamais je n'avais cherché une telle douleur comme solution.


Je vais essayer. Il y a bien un événement fort qui m'a construite, mais voilà. Voilà voilà, on verra si je suis prête.




Pour la justice et pour Suna, avoir un clone monstrueux ne pouvait être qu'une richesse de plus à mon panel de techniques. Ça allait être un mauvais moment à passer, j'avais réussi à aller au-delà une fois, après tout. Il me suffisait de me souvenir de ce jour. Ce jour où des gens étranges, effrayants, des gens en noir… comme Akihiko et Takeshi… mais encore plus en noir étaient entrés dans la boutique de papa. Ils n'étaient pas bien bavards et ne dégageaient pas du bon, mais je les avais accueillis et ils avaient demandé à parler à mon père. L'un
regardant la décoration, l'autre me suivant du regard, ils cachaient leur yeux derrière des lunettes noires et ne s'adressaient pas la parole. J'avais appelé Koya, mon papounet, qui s'était empressé d'arriver avec un air inquiet, puis vite apeuré. Le sol ! Mon visage avait été mis à terre sans que je n'eusse entendu d'avertissement et immédiatement, la panique avait monté et j'avais commencé à crier mais une main avait été posée sur ma bouche. Mon père avait crié lui aussi et demandé que je fusse relâchée, mais rien, pas une réponse et j'étais encore couchée,sans rien comprendre et pleurais, je n'avais aucune idée de ce qui se passait et entendis des gens entrer. On me tira par les cheveux pour me relever en, en m'empêchant encore de parler, on m'emmena, avec mon père, en arrière-boutique. Maman était là, sanglotante, mon père suppliant qu'on me relâchât, mais au lieu de cela, j'avais reçu une baffe. Puis une autre, puis une autre et maman avait hurlé, mais le son de sa voix avait été étouffé alors qu'on avait commencé à me frapper au ventre et qu'on m'avait à nouveau jetée à terre. Sous les cris de mes parents, j'avais reçu des coups, des coups, encore des coups de pied, de poing, sans que cela n'eut cessé jusqu'au moment où le plus âgé des hommes en noirs eut dit :


Regarde bien, Koya.




À ce moment, c'était immobile que je tremblais intérieurement, mains sur le ventre, pleurant, ne comprenant toujours pas l'événement, mais craignant ces hommes qui étaient toujours là, immobiles, silencieux, me fixant tous. Presque tous, mais je n'avais pas remarqué l'absence de l'un d'eux, tétanisée par leur présence. Puis un bruit. Quelque chose de métallique était trainé sur le sol. Ça s'approchait. J'avais eu juste l'énergie nécessaire pour me retourner et voir s'abattre soi une masse noire.


AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH !




Hurlant, j'avais exécuté les mudras demandés par la technique mais un double de moi, à l'allure écailleuse, sortit de mon corps pour s'évaporer. Je suai et posai mes mains sur les genoux, respirant comme une vache, sans aucune subtilité.


Je suis désolée, Iguane. Je savais pas par quoi tu étais passée. J'ai comme l'impression que mon clone a pas voulu sortir de moi, comme si j'ai eu du mal à expulser le chakra hors de mon corps. Tu es vraiment le résultat de la mort de Saeko ?




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Re: La copieuse des lilas Ven 7 Déc - 14:11
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-Excuse toi en faisant en sorte de rester flic, et pas de te prendre pour une juge de Suna. Claque sèchement Iguane.

Je distingue un mépris profond dans ses paroles, agacé par ce qu'il vient d'entendre. Je ne dis rien, approuvant par mon silence les paroles de mon double ; Denya même si elle n'a jamais fait partie de ceux qui ont publiquement désapprouvé ce qu'a fait Saeko, ne m'a jamais non plus témoigner la moindre once de sympathie ni n'a cherché à comprendre. C'est un peu tard pour être navré une fois que le pire a été fait.

-Je résulte de ça, autant que du vécu de Takeshi et, puisque ça fait longtemps que je suis à ses côtés maintenant, de mon vécu à moi. Être une personne de fond plus qu'une personne de forme aide en général pour ce travail sur soi-même qu'il faut faire.

Iguane fait craquer ses doigts contre sa nuque avant d'avoir un sourire, pas le genre compatissant, ni même agréable. Plutôt la satisfaction revancharde de lancer les autres dans leur propre merde. Le sourire de mon clone s'efface toutefois bien vite, rendu amer par sa propre acidité.

-Faut tout assumer pour voir quelqu'un comme moi apparaître. Pour le meilleur, mais surtout pour le pire. Pas d'hypocrisie Denya, va falloir se forcer à prendre du recul sur les événements et à tout encaisser sans garde.
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Sahara Denya
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Medusa Sam 22 Déc - 21:39

Busujima Takeshi


Sahara Denya

Medusa





Suna était un village sec. Aussi sec qu'Iguane en ce moment, dont les paroles semblaient parsemées de rancoeur. Enfin, quiconque l'eût été s'il avait reçu si peu de reconnaissance et tant de rejet de la part d'une personne qui faisait montre d'un certain mépris ou dégout. Quel étais mon avis sur lui, d'ailleurs ? Je ne savais l'affirmer clairement et apparemment, la faiblesse dont je faisais montre en ce moment n'était pas pour lui déplaire, car il appuyait sur les cordes sensibles de ma fierté. Oui, c'était pour cela que je ne goutais guère à la présence de ce duplicata, il avait le don de siffler des choses qui ne plaisaient guère à mes oreilles. L'animal était en ce moment en position de supériorité, mais il n'allait pas le rester longtemps. Je voyais bien qu'il était issu de terribles souffrances, je comprenais que Takeshi avait du vivre ces événements de manière bien plus traumatisante que moi, mais de sa manière de communiquer, je n'entendais que de l'insoumission. Je me faisais enseigner par un clone ! Il savait mieux que moi qui il était, mais c'était un clone qui m'enseignait et ça. Une technique qui se prenait pour un être à part entière !



Iguane était un être à part entière. Les sentiments de mon collègue shinobi avaient vécu les aventures de celui-ci avec leur propre point de vue ! Maintenant que je répétais cette phrase dans ma tête, cela semblait si logique ! Comment avais-je pu passer à côté de cela ? Il ne s'agissait pas seulement d'insuffler de moi-même, il fallait que l'être en résultant fût une entité, si mauvaise fût-elle. Je le regardai dans les yeux, car je comprenais soudain mieux pourquoi l'éclaireur semblait lui accorder une telle importance. Puis je regardai le sol. Non, ma rancoeur, mon estime de moi-même touchée et bousculée par son existence devaient se ressentir. Il avait beau avoir sa propre personnalité, je ne pouvais pas décemment imaginer être amenée plus bas qu'un clone dans la hiérarchie et pourtant, c'était bien lui le maitre. Il me fallut l'accepter, mais c'était humiliant. Je devais tout de même m'adresser à une technique comme à mon égal et cela me dépassait. En être réduit à cela. Enfin, la technique. Tout tenait dans la capacité à se focaliser.

Ce chakra qui me parcourait. Il venait partout en moi tandis que je me laissai submerger par mes émotions. Ma jeunesse à parcourir le désert me rattrapa, cette longue et rude épreuve que la jeunesse à ne pas savoir de quoi allait être fait le lendemain, pour peu que l'on fût encore en vie. Mes entrailles me grattèrent et en mon ventre, je sentis comme un appui, comme un poids dans mon estomac ou en tout cas à l'intérieur. L'énergie me grattait et accélérait et des larmes coulèrent sur mes joues. Des larmes de tristesse, de joie et de colère, mes souvenirs aidant, puis j'exécutai les mudras et un nuage de fumée apparut. Le visage ruisselant, j'essuyais doucement mes sanglots alors qu'apparut une femme à la peau verte écailleuse. Des yeux bleus vifs me jetèrent des éclairs tandis que sa chevelure, qui était des serpents, sifflait et s'agitait vivement. Elle me fixa quelques secondes et cria :



Tiens-toi droite ! Une fière kunoichi ne saurait chagriner comme ça ! Tiens-toi droite et digne ! Je refuse d'être issue d'une fille dont le dos est tombant comme ça ! Comment peut-on être ninja et se comporter avec si peu de respect envers soi-même devant un compatriote ? Devant un clone, en plus ! Normalement, ce serait à toi de m'expliquer des choses, pas l'inverse. Sois fière devant lui : tu as réussi à m'invoquer ! Appelle-moi Medusa.



C'était moi ? Une horreur pareille pouvait être issue de mon passé ? Certes, j'avais perdu mes bras mais n'avais pas connu la mort comme mon collègue. Comment une créature pareille avait-elle pu voir le jour à partir de mon esprit ? Mes clones gendarme et militaire n'étaient-ils pas plus réalistes que cela ? Un peu, ils me ressemblaient et n'avaient pas l'air d'être issus de la fange de mon âme ! Mais était-ce à dire que je considérais l'âme de Takeshi comme plus horrible que la mienne pour que je fusse offusquée de la sorte à quelques mètres d'Iguane qui n'était pas un tombeur ? Je joignis les jambes, raidis mon dos et croisai les bras pour ne pas sembler impressionnée par l'arrivée de cette surprise.


Bienvenue, Medusa !




Mais, l'air dédaigneux, elle m'adressa un soupir.


Tu caches mal ta surprise. Sois plus fière de m'avoir invoquée ! Je suis une part de toi, ne me regarde pas comme une étrangère et encore moins comme un monstre ! Je viens de toi et de personne d'autre ! Je suis censé être un clone effrayant, comme ce gars !




De l'index droit, elle pointa Iguane.


Tu m'as acceptée. Maintenant, tu dois assumer ton passé et mon existence. Je suis un clone très utile, après tout, je résiste aux techniques les plus faibles et surtout saurai effrayer les simples d'esprit. Accepte-moi ! Assume-moi ! Ne fuis plus ! Tu as des démons intérieurs à combattre et ils te poursuivront peut-être toute ta vie, mais ne te laisse pas faire, sois fière. Bombe le torse ! Regarde en face et dis : «Je suis Sahara Denya, la Sunajin qui affronte le mal tout ennemi, même le plus intime, même s'il est intérieur.» Je ne te lâcherai pas tant que tu resteras une minable qui ne fait pas face à la vérité ! D'ailleurs, tu es policière, tu dois aimer la vérité ? Alors accepte mon existence ! Désormais, je suis ton clone, Medusa !





FIN


Code repris à MISS AMAZING et Aburame Hako.
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