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Le Bon et la Brute [ft. Miss Sahara Denya]

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Dans un désert aride, Hafu traînait les pieds, ruminant dans sa barbe inexistante ses malheurs de mercenaire. De plus, il fallait dire que le temps ne s'y prêtait pas. Quand un Tetsujin aurait été content de voir le soleil montrer pleinement son visage, ici, au Pays du vent, c'est un enfer. On pourrait faire une omelette à même le sol tellement le sable était chaud dû aux rayons de chaleur pure qu'envoyait le soleil. Comment faisait donc les Sunajins pour vivre ici sans devenir fou ? Bonne question, et moi, narrateur, sent que le jeune Hafu allait bientôt rencontrer un de ces Sunajins. Serait-il fou ? Serait-il un psychopathe ? La réponse... Prochainement.

***

Une mission... Depuis que je mène cette vie, seul, nomade, jamais au même endroit trop longtemps, je suis obligé de faire des missions pour gagner ma vie. Foutue mission... Cette fois-ci, qu'est-ce que l'on me demande de faire ?

"Un riche commercial s'est fait volé un collier unique, forgé de ses mains, composé d'or pur et de rubis, il y a quelques jours, par un de ces concurrents. Introduisez-vous chez lui, et dérober le précieux bijou pour le lui remettre. Attention, il pourrait y avoir des gardes qui n'hésiterait pas à engager le combat."

Une mission où il faut voler quelque chose ? C'est bon pour les shinobis et leur fourberie légendaire ça, pas pour moi, un honorable Bushi. Cependant, j'ai déjà accepté la mission, même sans lire le parchemin, je ne peux donc pas faire demi-tour à présent, je dois préserver mon honneur. Que dirait-on d'un bretteur de Tetsu s'il abandonnait une mission ? Quelle honte, mes ancêtres se retournerait dans leur tombe.

Je continue donc ma route en direction du lieu de ma mission. Enfin, je l'espère, car il faut bien avouer qu'il y a très peu de repère dans cet affreux désert. J'en profite pour prendre une poignée de sable, et la lance dans l'air, pour savoir où souffle le vent. Je vois, il souffle au nord-est. Ce pourrait être utile, si jamais il y a besoin de lancer un projectile ou d'en lancer un. Je m'arrête un instant, et bois quelques gorgées d'eau dans ma gourde. Heureusement que j'avais prévu plusieurs containers d'eau, il fait une chaleur horrible ici, et j'ai besoin de m'hydrater à chaque instant.

J'aperçois alors au loin une maison. Grande, carrée, en céramique, comme la grande majorité des habitations de ce pays. Cependant, je remarque sur un des murs une grande pancarte sur lequel est écrit quelque chose d'illisible, surement effacé par la tempête de sable qu'il y avait eu récemment. Je tourne autour de la maison, de taille plutôt importante par rapport aux maisons moyennes de Kaze no Kuni que j'ai pu voir jusqu'à présent.

Entre alors dans mon champ de vision une femme, postée à quelques mètres devant la porte. Elle m'a remarqué elle aussi. Se lance alors un échange intense de regards. Nous nous regardons dans les yeux, un air de menace et de défi. Qui va attaquer en premier ?
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Sahara Denya
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Yuki Hafu


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Le devoir de la honte






An 15,


été


Être une kunoichi signifiait être un arme et servir son village et son pays. La réflexion devait aller dans le sens des tâches demandées et non dans le sens d'un idéal personnel. Tout ninja n'aimait pas tuer, pourtant tout jounin devait ne pas exclure cette possibilité et laisser passer son devoir avant ses envies propres. L'art ninja ne visait qu'à optimiser les chances de réussite des missions en toute discrétion. Ventriloquie, paralysie, invisibilité, illusions, tout était bon lorsqu'il s'agissait d'agir en faveur d'une faction donnée. Le conseil du village m'avait confié la protection d'un homme et de son bien.

Faire partie de la police signifiait être un instrument de la loi et servir la justice. La réflexion devait aller dans le sens des règles et non dans le sens d'un profit personnel. Tout flic devait avoir un idéal, croire dans le bienfondé de ses actions, pourtant la maréchaussée pouvait se trouver face à des représentants de l'autorité ayant fait passer des intérêts avant le respect de la loi. L'appareil judiciaire visait à optimiser le respect des règles en vigueur. Enquêtes, interrogatoires, traques et parfois, même si cela me dégoutait, élimination. Le conseil du village m'avait confié la protection d'un lobbyiste redoutable réputé comme étant un voleur.

Obéir à ma patrie au détriment de mes principes était plus que contrariant, c'était accepter un gouvernement corrompu. Cependant, l'influence de Ryoto Nagano était forte et il n'avait de voleur d'une réputation qui le précédait. Aucune charge à son encontre, aucune preuve, il avait du prendre soin de n'avoir aucun témoin et d'effacer toute trace de son passage, si toutefois il avait en personne commis les délits dont certains le pensaient responsable. Si toutefois il était véritablement fautif. Ajoutons à cela la démonstration publique de ses talents d'imitateur : il n'était pas un mauvais artisan, mais certains avaient déploré la disparition de leur fabrication, réapparue selon eux entre les mains de l'énergumène dont la protection m'avait été confiée.

J'allais me plier aux ordres du conseil, mais si, à l'avenir, je découvrais un indice qui permettait de démontrer l'implication du présumé innocent dans l'évaporation déclarée du bien, si je me trouvais en face à une confirmation irréfutable, je n'allais pas hésiter à mener le contrevenant aux règles en cellule. Mais je n'étais pas en mesure d'agir ainsi, aussi j'allais dans l'immédiat me concentrer sur le terrain. Surveiller un domaine telle une chienne de garde, veiller, les sens à l'affût, sur une zone dont le sud et l'est étaient bordés de hauts grillages et de barbelés acérés. À l'ouest et au nord, des panneaux mal entretenus interdisaient le passage vers l'imposante demeure beige. Les mêmes panneaux étaient fixés aux murs. En faction devant la porte, j'avais une vue dégagée sur le nord mais l'ouest était un angle mort par lequel pouvait pénétrer n'importe qui. La sécurité était mauvaise car j'étais seule à m'occuper d'empêcher toute intrusion sur un espace trop grand sur lequel il ne m'était pas donné de veiller efficacement, bien au contraire. Mais je le vis. Un jeune noiraud parut qui avait un regard point perdu mais défiant. Sans doute un spadassin ou un ninja au vu de ses yeux et à l'affront de venir aussi près. Cependant, je n'avais nulle envie de vivement défendre Nagano. J'allais agir au nom de Suna mais pas pour ce type. Cependant, quitter mon poste pouvait s'avérer être une grave erreur si un complice utilisait la technique du Caméléon pour s'introduire subrepticement dans la maison. Le vent soufflait vers le nord-est. Si ce gars faisait mine d'entrer, j'attaquais. S'il faisait un mouvement brusque, j'attaquais. Je pris une position de combat. De toute manière, s'il ne rebroussait pas chemin en s'excusant et en ayant le talent de m'adoucir, j'attaquais.




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La jeune femme ne bouge pas. Elle m'observe silencieuse, immobile. Elle ne veut donc pas faire le premier pas ? Porter le premier coup ne l'intéresse pas ? C'est donc une kunoichi. Seuls les ninjas sont des trouillards, usant seulement de coups en traitre, spécialistes de la fourberie et de la lâcheté. Et de la lâcheté en puissance des ninjas émanent des horreurs. Et de la lâcheté des ninjas émanent des abominations. Et de la lâcheté des ninjas émane une nation de samouraïs stupides suivant un chef génocidaire et tyrannique. Et de la lâcheté des ninjas émane la pire des ordures. Et de la lâcheté des ninjas émane Ashikaga Koreyasu. Ashikaga Koreyasu n'est que le fruit de la stupidité des clans ninjas, trop occupés à se battre plutôt que de voir quel monstre était en train de se créer. Plus j'y pense, et plus je me rends compte que...

- C'EST DE VOTRE FAUTE, NINJA ! VOUS ÊTES LA PLAIE DE CE MONDE ! VOUS MÉRITEZ CE QUI VA SE PASSER !

Je dégaine donc ma lame, il est temps de faire bouger cette foutue kunoichi de mon chemin. ISSEN ! Coup classique, j'envoie une lame de chakra en direction de mon ennemie, histoire de la faire réagir. Je passe ensuite directement à la vitesse supérieure. Sans laisser de temps de repos, d'un geste habile, je change en un instant Aisudo Sheru en arc. Étant donné que je ne suis pas encore au corps-à-corps, c'est la meilleure forme que je puisse utiliser. Je fais apparaître alors mon carquois de flèches, en empoigne deux, charge mon arc et les lancent. Je les ai volontairement lancé sans viser, si la Sunajin se les prend, tant mieux, sinon ça aura au moins servi de la faire bouger un peu. J'empoigne ma 3ème flèche, me concentrant et utilisant la patience du chasseur, cette technique que j'avais apprise dans les forêts de l'Enclave, quand je dus vivre dans les forêts, de chasse et de pêche. Je charge mon chakra, vise et tire. À moins d'effectuer quelques obscurs techniques ninja, mon adversaire devra se prendre cette belle flèche dans la tronche.
Pour l'instant, je reste à distance, observant ce que compte faire la fillette.

Récapitulatif combat:
 
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Hafu la menace Dim 14 Oct - 4:29

Yuki Hafu


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Hafu la menace






Il me toisait. Ou alors il me distrayait. En tout cas, il transpirait. Je transpirais aussi, mais lui semblait bien moins à l'aise que moi sous un soleil de plomb comme celui-ci. À même soleil, différent climat selon la région. Non, il ne semblait pas épuisé, non, mais pas vraiment à l'aise non plus. Il n'était en tout cas pas de Suna, auquel cas il eût déjà vécu d'épuisantes marches interminables durant sa formation, un exercice qui forgeait l'endurance dans une condition particulièrement difficile. Il avait du marcher pour arriver jusqu'ici ou du moins subir l'astre du jour et avait peut-être arrêté plus loin sa monture, sans doute un camélidé, je penchais même plus précisément à un dromadaire. Nul n'était aussi habitué à la rudesse du désert que les Sunajins et il n'en était pas un. Il ne venait pas non plus de la citadelle, auquel cas il n'eût aucun souci à venir aussi près de moi à dos d'animal. Pour les mêmes raisons, j'excluais qu'il arrivât de la forteresse de Namida ou de la ville de Tesio. S'il appartenait au Pays du vent, il venait d'une communauté mineure.

Non, il ne venait pas de notre nation. Pourquoi réfléchir autant ? Il ne s'était pas annoncé mais semblait ne pas avoir d'approche calculée. Aucune tribu n'eût joué un jeu aussi hasardeux, voire dangereux. Il s'agissait donc d'un ennemi. Je plissai les yeux et à ce moment, je l'entendis crier, me faisant hausser les sourcils de surprise :



C'EST DE VOTRE FAUTE, NINJA ! VOUS ÊTES LA PLAIE DE CE MONDE ! VOUS MÉRITEZ CE QUI VA SE PASSER !



Une menace ! Il dégaina et sans autre forme de procès envoya dans ma direction un tranchant croissant, apparemment prêt à en découdre. Fulgurant, il ne me laissa que le temps d'admirer son attaque se rapprocher de moi et attaquer mon épaule gauche, lacérant ma chair, pénétrant ma viande, coupant dans mes nerfs qui se déchirèrent en une violente douleur qui me saisit. Immédiatement, je posai mes mains sur ma blessure en serrant les dents une courte seconde, mais tenant ma position, ferme. Il avait crié et ses propos effrayants faisaient à priori de lui un ennemi particulièrement farouche, mais il n'était, seul, pas la plus grande menace du monde et au lieu de céder à la panique et foncer aveuglément à l'assaut, il fallait garder son calme. Face au désordre, l'ordre était la meilleure réponse. Je répondis en fronçant les sourcils mais en ne bougeant pas. Je devais rester droite dans mes bottes fourrées du désert, les meilleures bottes du monde adaptées au froid mais qui laissaient aussi respirer les jambes, idéales en pleine canicule. De notre faute. Il avait crié à l'encontre des ninjas, pas du propriétaire, ni de moi, ni du village ou de la nation, mais des ninjas, puis son sabre changea et… il prit une forme d'arc ! Son arme venait de se modifier sous mes yeux, à ma grande surprise, mais aussitôt et sans marquer de temps mort, me laissant difficilement me temps d'éviter les deux traits qui me déstabilisèrent. Pas de doute, ce gars était un professionnel, pas un simple voyageur parcourant les dunes sur son vaisseau du désert. Un amateur n'eût pas géré aussi efficacement son rythme ! Attaquer de la sorte après avoir déclaré une chose si peu anodine était montre d'une action d'éclat à laquelle je tentais de ne pas être sensible, mais dans mon esprit se bousculaient tant de questions que je ne savais pas même à propos de quoi je m'interrogeais précisément. Une flèche avait manquer de me transpercer la joue droite. Immédiatement, je fixai le malandrin qui semblait prendre son temps pour un nouveau tir, temps dont j'allais profiter pour m'élancer sur lui, mais alors que je bondis en partant sur la gauche, je fus stoppée dans mon élan et émis un fort gémissement, un projectile dans le flanc, me retournant en pliant les genoux et me recroquevillant sur moi-même, me donnant le temps d'amener la main droite sur mon pull.


Ah ouais ? Et de qui est-ce que je dois avoir peur ? DE TOI ?




Sans retirer la flèche, poussée par la colère, j'effectuai sur moi-même une rotation, puis une autre, puis encore une autre, devenant ainsi une tornade dont le mouvement n'était dû qu'à la force de mes jambes qui tournaient en mobilisant mes premières ressources alors que je m'emportais déjà, mue par une crainte, animée par un instinct de défense face au danger. Je ne pouvais rester sans rien faire et laisser ce type avoir le dessus sur moi, cela ne pouvait être qu'un signe positif qui allait le galvaniser dans une course au massacre de shinobi. Main sur mon parchemin de stockage, je tournoyais vers lui en un tourbillon qui soulevaient le sable et les particules, avançant vers mon adversaire telle une tempête destinée tant à l'ensabler qu'à lui faire mal. Mon attaque terminée, je gardai ma main de mon pull, et fis un saut loin de la poussière volante. Qui savait bien ce que son arme bizarre allait me réserver ?


Récapitulatif:
 

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Cette stupide ninja n'est qu'un pantin. Incapable de penser. Incapable de réfléchir. Juste bon à agir bêtement, stupidement. Suivre les ordres : ce devait être son seul et unique but. Je ne vais en faire qu'une bouchée, la réduire à poussière, l'anéantir, lui faire ravaler la fierté maladive de ces combattants faussement talentueux, mais qui se cachent quand ils ont peur. Peur de mourir, peur d'être blessé, peur d'être malade. Ils ont tellement peur qu'ils finiront un jour par avoir peur de la vie elle-même. Je rirais bien à ce moment-là de ceux qui se croyaient puissants, invincibles, indestructibles.

L'idiote a foncé vers moi quand je préparais ma troisième flèche, mais se l'ait prise dans le flan. Ce tir l'a fait flanché un moment, mais elle se relève et s'exclame :

- Ah ouais ? Et de qui est-ce que je dois avoir peur ? DE TOI ?

- Tu regretteras ton arrogance, ninja ! Je vais te faire mordre la poussière !

Après cette tirade, l'attardée commence à faire quelques pirouettes artistiques pour m'attaquer. Je sers les dents et j'encaisse, ce qui me fait légèrement reculer. Un vrai guerrier doit savoir encaisser les coups. La kunoichi saute alors pour s'éloigner, mais je ne vais pas lui laisser le temps. Je rends à Aisu' sa forme d'origine et m'élance vers elle, rapidement, lui laissant seulement le temps d'atterrir, et je lui porte un coup d'épée dans mon élan. Le danger des lames dansantes... Cette technique porte bien son nom, étant donné que ma lame parait à cet instant être un danseuses vive, efficace, sautant d'un endroit à l'autre sans gestes superflus jusqu'à toucher sa cible.

Je fais ensuite apparaître deux clones, pour semer le doute entre le vrai et les faux Hafu dans l'esprit de mon ennemi une fois relevée. Je range mon épée pour que nous soyons identiques, moi, moi et encore moi, et me met en garde.

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Emprise sur le combat






J'étais devant la demeure d'un homme, en plein désert. Le soleil état haut de le ciel, l'air était chaud et mon adversaire bouillant. Brulant d'en découdre, il semblait me vouloir froide car ses déclarations étaient celles d'un enragé qui en voulait au monde shinobi entier.

J'étais la représentante de tous les ninjas, moi. Quelle idée ! Tout au plus pouvait-on me considérer représentante de mon pays sur le plan symbolique, mais considérer que je pouvais être ambassadrice d'un panel si large de personne était insensé. Il fallait venir de la cambrousse pour dire une chose pareille, c'était un petit gars de la campagne ou alors, chose tout aussi commune, quelqu'un de mal renseigné sur les choses du monde ou alors ayant une vision biaisée des guerriers de l'ombre.



Tu regretteras ton arrogance, ninja ! Je vais te faire mordre la poussière !



Cette phrase avait précédé mon coup de pied qui avait été une réussite, mais à peine eus-je touché terre qu'une coupe se fit sentir. Déchirant ma chair, pénétrant ma viande, séparant mes cellules, s'immisçant dans mon corps, un élément étranger était violemment passé en moi et avait fait couler le sang. Foudroyant, fluide, précis, en un mot : mortel ! Ce gars était passé derrière moi en visant mon épaule gauche à laquelle je portai ma main droite. Par miracle, je pouvais difficilement bouger le bras, mais la douleur s'en ressentait. Comme après toute blessure, en fait. Mais si je n'avais pas été en pleine action déjà, j'eusse été à terre, pleurant sur le coup reçu. Cependant, rompue à l'art du combat, je tentai de considérer son attaque comme un estafilade, car j'allais bien devoir l'ignorer. L'affrontement commençait à peine à entrer dans le vif et j'étais en suffisamment bonne santé. Il avait été rapide, plus encore que moi dans mes fulgurances car à peine étais-je prête à reprendre qu'il terminait des gestes de mains que je croyais connaitre. Deux clones apparurent, à ma grande surprise. Cette technique que m'avait apprise Takeshi allait être mon ennemie, mais que faire. Répliquer par la même ? Non, je n'allais pas entrer dans son jeu et chercher la confrontation d'égal à égal. S'il ne se considérait pas comme ninja en utilisant une telle technique, peut-être préférait-il les duels à la loyale, au clair de lune ? Mais je ne pouvais répliquer avec des mêmes armes que les siennes et surtout, je refusais de respecter les règles qu'il édictait. Je pris six senbons que je mis en bouche : trois sur la langue et trois entre la gencive et la lèvre et crachai les trois premiers sur l'ennemi de gauche, enchainant avec un tir s'ennemi du centre. Je n'allais pas le laisser orienter le combat comme il le souhaitait.

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Yojimbo a marché, bien que je me suis pris son coup de pied minable, elle a pu tâté le tranchant d'Aisudo Sheru, son épaule a bien morflé. La femmelette se relève alors, en essayant de faire fi de la douleur. Elle avait l'air un peu plus résistante que prévue finalement, il faudrait donc passer à la vitesse supérieure ? Soit.

Face à mes 3 corps, la ninja du désert était en proie au doute, doute s'effaçant rapidement pour laisser place à des six petits piques de métal se dirigeant vers moi et un de mes clones. Je ne fais rien pour esquiver, c'est inutile, de toute façon, mon clone va disparaître. Une douleur subite me prend à l'avant bras, où sont enfoncés les 3 senbons, que je retire de l'autre main.

J'ai soudain une idée intéressante. J'entame un sprint moi et mon clone vers mon ennemi, et tout en faisant cela, je passe Aisudo à mon clone, me la repasse, et ainsi de suite, dans le but de créer la confusion dans l'esprit de la jeune femme. Une fois à proximité, mon clone s'appuie sur mon épaule pour sauter et infliger un puissant coup de pied à la kunoichi, tandis que je lance d'un revers de lame un nouveau croissant de chakra dans la même direction. Soit elle se prend mon Issen, soit elle se prend le coup de mon clone, voire les deux si c'est vraiment une incapable.


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Coups consécutifs






À l'impossible, nul n'avait jamais été tenu mais qui, qui eût prédit mon échec ? Mon intuition n'avait suffi qu'à faire disparaitre un clone de l'ombre : l'autre subsista et au lieu de l'atteindre, je touchai ce désagréable ronin qui ne fut pas bien perturbé par une technique de l'acabit du Fukumi Hari. Ce fut sans grand effort qu'il retira les trois aiguilles venues se loger dans son corps à un endroit peu stratégique. Me voilà seule face à deux adversaires identiques que je n'avais pas su démasquer. Il allait donc falloir jouer serré : ce jeune garçon avait l'avantage du terrain en étant plus nombreux que moi à lui seul. Puis ce fut l'assaut. Les deux, simultanément, foncèrent dans ma direction. Allez, venez ! Mais alors que je pensais que l'assaut était simplement frontal, l'un jeta l'épée à l'autre. Qui la lui lança. Puis il répéta l'action tout en courant. Et encore. Mais que voulaient-ils faire ? Pourquoi ainsi jongler ? Mince, je ne comprenais pas la manoeuvre et ils arrivaient ! Plus le temps de réfléchir à une stratégie, je devais éviter l'épée et ils étaient à une distance que j'estimais suffisante pour frapper l'un, me retourner et être prête à parer l'attaque de l'autre. Et alors qu'ils étaient tout proches, je vis le manche quitter une main. Je fonçai quitter celui dont le bras était désormais désarmé et contractai chaque muscle de mon corps, encaissant un coup de pied faiblard. Mais alors que je me retournai pour enchainer, je me fis trancher à l'épaule. Un éclair lumineux de chakra était venu tailler dans ma viande par surprise. Le Issen ! Cette technique qu'Akihiko m'avait enseignée un an auparavant, lui aussi la connaissait. Il s'en était servi à moins de cinq mètres de moi, rendant son tranchant plus dangereux. Et il était l'original, c'était certain. Aussi sortis-je de mon vêtement, au moyen de mon épaule en pleine forme, un parchemin explosif sur celui que j'estimai être le clone avant faire un bond en arrière.


Katsu !




Le parchemin s'enflamma et le souffle me projeta vers mon autre ennemi, tentant d'oublier cette blessure qui saignait. Rassemblant mon chakra au niveau de crane, j'assenai un violent coup de tête sur mon adversaire, un adversaire qui n'esquiva pas. Il ne para pas. Il restait là, encaissant, sans disparaitre. Il était bel et bien l'original. Alors sans hésiter, je lui envoyai un puissant coup de poing au niveau du torse. Puis un autre au niveau de la tête ! Mon épaule allait encore assez bien pour frapper et alors que le ronin se retournai pour me jeter un violent regard, mon bras droit prit un élan et envoya une grosse patate, que mon autre bras imita, puis encore une et un autre. Enchainant les coups, je donnai mon maximum afin de blesser cette ennemi agressif, apparemment déterminé à me faire du mal, ce que je refusais de laisser passer. Avant qu'il ne lançât d'attaques trop dangereuses, je devais en finir. Et les coups de poing consécutifs étaient justement faits pour cela. De coups qui devaient être chargés d'intention meurtrière et ne souffrir d'aucun manque de puissance. Il prenait tout en pleine figure, en plein ventre, dans les épaules, partout ! Mais il était encore bien trop en forme et alors que je m'arrêtai soudainement, j'élançai ma jambe gauche en arrière pendant qu'il reprenait ses esprits. Il n'eut pas le temps de me menacer une nouvelle fois, car mon coup de pied l'envoya bouler en l'air.


Suna Toppû !




Telle une Serika, j'avais soulevé le sable mais non pas à l'aide mudras, non : à l'aide de ma jambe. La vitesse de ma rotation avait fait danser le désert dans une moindre mesure et comme la poussière retombait, je pus voir le ronin retomber à quelques mètres. Il avait certes dépassé la zone que je devais surveiller mais sa présence restait une menace, aussi regardai-je à droite et à gauche. Personne à l'arrière non plus. Enfin, pas à ma connaissance. C'était un risque que de quitter son poste sans savoir à coup sûr si un ennemi pouvait encore se trouver là. Le conseil ainsi que mon chef risquaient de me passer plus qu'un savon, mais laisser courir ce jeune homme était me retrouver à coup sûr face à l'inconnue suivante : où allait-il être dans une heure ? Et s'il revenait accompagné ? Et s'il disposait de talents en infiltration, talents insoupçonnés ? J'étais seule pour surveiller le coin et j'avais un adversaire clairement identifié et pas assurément neutralisé. Aussi courus-je vers l'endroit où il avait atterri et le trouvai-je allongé, visage au sol. Le retournant, je lui ouvris la bouche pour évacuer le sable qui pouvait y avoir pénétré. Il était visiblement inconscient, une grande chance pour moi, mais une menace potentielle. Aussi le tirai-je afin de le ramener à mon poste, puis effaçai nos traces dans le sable. Je pris aussi son arme et la gardai auprès de moi. J'allais devoir veiller sur un ronin et sur le désert jusqu'à la fin de ma garde. Jetant un regard sur lui, que j'avais adossé au mur, je soufflai enfin de soulagement. La menace était dissipée et je pouvais enfin reprendre mon travail. Un travail qu'il avait, je devais le reconnaitre, eu le mérite d'animer avec brio.

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