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Yamanaka Sayuri [en attente de test de rp]

Yamanaka Sayuri
Yamanaka Sayuri
Indépendant
Messages : 366
Date d'inscription : 21/08/2018

Fiche du Ninja
Grade & Rang: Rang A
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Expérience:
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Matricule ninja
NOM : Yamanaka
PRÉNOM : Sayuri
GROUPE : Indépendant
GRADE :  Jounin
RANG : B/A
SEXE :
ÂGE : 25 ans
SITUATION : Célibataire
FAMILLE : Enfant bâtard, ne connait pas son père, sa mère était une Yamanaka, enfant unique

Personnalité
QUALITÉS
Calme
Calculatrice
Loyale
Dévouée
Observatrice
Obéissante
Discrète
Bonne Actrice
Professionnelle
DÉFAUTS
Égoïste
Introvertie
Froide
Détachée
Mésadaptée
Arrogante
Soumise
Zélée
Perfectionniste
AIME
La solitude
Le silence
Le travail bien fait
Le sake
La cithare
Peindre
N'AIME PAS
Les foules
Échouer
Le rose de ses cheveux
Se faire reprendre
Se faire mentir
Être écartée d'un mission
AUTRES
Est une experte en infiltration
Se passionne pour les poisons
N'a jamais peur de se salir les mains
PHYSIQUE
TAILLE :
1m55
POIDS :
55kg
PEAU :
Pâle
CHEVEUX :
Rose Pâle
Très Long
YEUX :
Azur
légèrement en amende
VISAGE :
visage ovale, petit nez en trompette, longs cils, sourcils entretenus, léger maquillage
CORPS :
Mince, son corps n'est pas particulièrement musclé, petite stature, silhouette fragile, ses jambes sont longues, son apparences est toujours soignée
AUTRE :
Une brève description de signe particulier : juste au dessus de son diaphragme, entre ses seins, elle a un tatouage d'araignée. le tatouage est noir.
Histoire

► Enfance :

  • Lorsque le monde se liguait contre elle, en tempête de haine, lorsque le poids de son existence était trop lourd, lorsque l'enfance le lui permettait encore, Sayuri allait trouver refuge auprès de sa mère. Elle s'engouffrait dans ses bras ouverts, s'enveloppait de son regard bleu, un bleu doux, les yeux de sa mère, couleur pastel, délicats, rassurants, ils offraient à la fillette un havre de paix, une sécurité contre un monde qu'elle craignait. Née sans père, née sans nom, elle était la cible parfaite pour les autres enfants du clan.

  • Aux yeux de l'enfant, sa mère était l'incarnation de tout ce qui était bien dans ce monde. Elle était gardienne, nourricière, rempart et amour. Elle était le monde lui-même, sa seule raison d'être ...

  • Elle n'eut pas le choix. Bien que née sans père, elle était née au sein d'un clan de ninja, d'une mère ninja, et le devoir appelle les enfants comme aux même circonstances. Ils sont nés pour être soldats, pour devenir machine de guerre. Sa mère, Yamanaka Tsubaki, avait bien tenté de lui offrir une alternative, mais Sayuri ne voulait pas la mettre dans l'embarras plus qu'elle l'avait déjà fait de par sa simple existence, bien au contraire. Elle répondit à l'appelle du destin.

  • Son apprentissage dans l'art du Shinobi était devenu pour la petite Sayuri un point d'encrage, une nouvelle raison de se dépasser. Devenir forte, plus forte, toujours et encore. Pour sa mère, pour elle, pour leur futur. Jusqu'au moment où tout à été détruit. Sa mère fut entraînée par le courant la vie. Si loin que plus jamais Sayuri ne le retrouverait. Lors de sa mission, une mission d'infiltration, une taupe sans vergogne ne s'est pas gênée de tout dévoiler. Le résultat : une mère arrachée prématurément.


► Adolescence :

  • Sayuri se dévoua corps et âme à son entraînement. La taupe qui lui avait tout couté n'avait jamais été retrouvée. Elle s'était juré qu'elle la trouverait, et qu'elle paierait pour lui avoir prise sa mère si tôt. Jour et nuit, les mois s'enchaînaient. Son objectif toujours en tête, tous ses efforts y étaient tournés. Un aîné du clan vient à elle, parlant des exploits de sa mère. Tsubaki était une jounin qui s'étaient spécialisée en infiltration. Elle avait nombre de missions à son actif, assassinat, espionnage, séduction. Cet aîné offrait à Sayuri de l'entraîner comme il avait entraîner sa mère. Un hochement de la tête, son univers bascula, un fois de plus.

  • Yamanaka Ichizo était un homme froid. Un homme qui avait tout vu, tout connu. Il entraîna la jeune genin, l'initia aux techniques de leur clan, aux secrets de l'infiltration. Chaque nouveau jour était plus difficile que le précédent, la brisait un peu plus, l'effaçait davantage.


  • Sayuri avait seize ans lorsqu'elle eu sa première mission d'infiltration. Mais la peur, la nervosité, l'inquiétude, rien ne l'affectait. Ça ne pouvait pas être pire que son entraînement. Lorsqu'elle eut à assassiner sa victime, elle n'hésita pas. Elle marchait dans les traces de sa mère. Elle deviendrait l'arme que Tsubaki n'avait pas su être.



► L'âge adulte :

  • À vingt ans, Sayuri devient Jounin. En atteignant ce rang si jeune, elle fut finalement autorisée à porter le nom de Yamanaka, le même que Tsubaki. Elle ne cessait d’enchaîner les mission d'infiltrations, un jour, elle trouverait cette taupe. Il ne pouvait pas en être autrement.

  • À chaque fois qu'elle terminait une mission, Sayuri en enchaînait une seconde. Elle gardait son temps de repos au minimum, ne vivant que pour sa mission, que pour trouver cette personne qui lui avait pris sa mère.

  • Les années s'écoulaient et Sayuri n'avait toujours pas trouvé la taupe. Le doute s'installait dans son esprit, est-ce que cette taupe, cette personne qu'elle avait toujours voulu tuer de ses propres mains existait ? Elle venait tout juste d'avoir vingt-cinq ans et elle avait déjà l'impression d'être arrivée à la fin de son parcours. Ses ambitions, sa motivation oscillaient, devenaient toujours plus flous. La seule chose en quoi elle croyait, était son nom, celui des Yamanaka.


Test RP

Le pâle halo d’une douce pleine lune illuminait le petit espace de ta chambre, épousait les reliefs du plancher, les murs droits, ton futon et la petite table où tu travaillais lorsque nécessaire. Ton univers était gris et froid, comme ta chambre mais tu ne voulais pas y mettre davantage de couleur, tu n’en avais que faire de cet endroit qui devait être ton antre, ton jardin secret, ton chez toi, là où tu avais le droit d’être toi, car, tu ne voulais pas t’y attacher. Après tout, tu ne restais jamais bien longtemps sur place. Tu enchaînais mission après mission, avec le strict minimum de repos. Tu ne voulais pas t’en autoriser ne serait-ce qu’un peu plus, de peur d’être bien, de peur de t’enliser parmi tes semblables, de créer des liens, d’exister à l’extérieur de ta quête, d’être, tout simplement.
En cette soirée d’été, ton regard aussi clair que le ciel du midi était tourné vers la voûte étoilée, aussi belle fut elle, tu ne la voyais pas vraiment. Tu ignoras la bourrasque qui vint balayer la pièce, car ce soir-là, tu étais pensive. Dans ta tête, tu n’étais pas ici, tu étais ailleurs, encore là-bas, dans cette auberge peu achalandée, la lame à la main. Tu revoyais le sang qui coulait le long des plis de son lit pour s’écraser sur le sol formant de petites flaques poisseuses à tes pieds. Lorsque tu fermas les yeux quelques secondes, tu vis encore les draps et l’oreiller lentement se teinter de rouge, alors que son visage exprimait encore la surprise, la terreur, la réalisation de son erreur. Tu revoyais le mur que tu avais accidentellement repeint de gouttelettes, d’éclaboussures. Tu n’étais jamais tendre avec tes victimes, surtout lorsque tu avais l’impression qu’elles te faisaient perdre ton temps, c’était une petite satisfaction personnelle que tu t’octroyais.
Il avait été naïf de te faire confiance, de croire au sourire que tu lui avais offert en lui servant une coupe de saké. Il avait plongé son regard gris dans le tien. Alors, tu fis comme on t’avait enseigné, tu posas lentement ta petite main sur son avant-bras, délicatement sans pression réelle, simplement dans le but de créer un contact. Rapidement, tu clignas deux fois des yeux et tu avanças légèrement tes épaules rapprochant ainsi ton visage du sien avant de soutenir son regard, tentant de te montrer intéressée lorsqu’il se mit à complimenter la couleur de tes cheveux et la beauté de ton sourire, ton faux sourire qui résultait de nombreuses heures de pratique, le même sourire de toutes celles qui œuvraient comme toi.
Quelle ironie.
Cet idiot avait sauté à pied joint dans ton piège, piège que tu avais méticuleusement tissé des jours durant, l’étudiant, l’observant, analysant ses moindre faits et gestes. Il s’était jeté sur toi, affamé de te découvrir, empressé de te faire sienne. Il avait délibérément ignoré tous les protocoles de sécurité dans ce simple objectif. Bien que cela te prit un peu de court – tu t’attendais à un plus grand défi – tu exécutas tout de même ton plan à la perfection, lorsqu’à la fin de la soirée, il t’entraîna dans sa chambre.
Quel imbécile ! Lorsqu’il t’avait embrassé, il était loin de se douter qu’il venait tout juste d’embrasser la mort. Tu glissas tes mains sur ses épaules et l’incitas à s’asseoir sur le lit. Ton visage tout près du sien, tu murmuras :

«Franchement … Il faut vraiment plus que quelques compliments pour entraîner une femme dans ton lit … Ne te l’avait-on pas dit avant ?»

C’était à ton tour de le prendre de court. Tu vis son expression se métamorphoser d’une doucereuse ébriété à la surprise d’une trahison inattendue. Ce n’était pas nouveau, ça non plus. Puis tu laissas voler un petit : «Hmpf !» D’un geste précis, tu récupéras la lame que tu cachais dans la manche de ton kimono et tu abattis ta main sans hésitation, encore une fois, un geste répété si souvent que tu ne le comptais plus, qu’il était devenu machinal, automatique. Tu le répétas, encore et encore, alors que son sang venait tâcher le lit, les murs et même le sol. Puis tu entrepris de fouiller la chambre pour retrouver le rouleau qu’on t’avait demandé de récupérer et tu fuis par la fenêtre dans l’obscurité de la nuit.

Tu secouas la tête, afin de chasser ces événements de ton esprit. Cet homme était un idiot, il savait ce qu’il transportait et pourtant, il s'était jeté dans tes bras. Cette mission n’avait pas été à ta hauteur et tu le savais déjà avant même de quitter, pourtant, tu ne sus pas la refuser. Après tout, si elle t’était offerte, il devait bien y avoir une raison et tu n’avais jamais su refuser une mission avant. Tu n’avais jamais désobéi à un ordre, quel qu’il fut. Au sein du clan, tu donnais un parfait exemple de docilité. Tu n’avais jamais argumenté ou contredit tes supérieurs. Tu étais une arme, rien de plus, rien de moins.
Tu décidas de sortir un peu, t’aérer l’esprit, chose que tu n’arrivais pas à faire dans ta demeure. Tu pris soin d’éviter les autres membres du clan qui erraient encore. Tu n’aimais les voir et pourtant tu vouais ta vie à leur bien-être. Pour eux, il n’y avait rien que tu n’avais pas fait. Tu étais pathétique, tu le savais, de nourrir cette ambition, dans les tréfonds de ta personne : celle de réellement appartenir à ton clan. Mais tu étais consciente que peu importe ce que tu ferais, tu ne seras jamais réellement l’une des leurs par ta propre faute. Au fil des années, tu avais érigé autour de ta personne nombre de murs et de défenses pour les garder à distance dans le vain espoir de te donner la chance d’atteindre ton premier objectif.
Malgré toutes tes précautions, tu croisas tout de même un groupe de jeunes. Ils étaient trois, ils parlaient en rigolant, échangeaient des plaisanteries, des conseils. Ils se plaignaient de tout et de rien. Tu décidas de tourner vers la droite, mais ils te suivirent. Le simple son de leur voix t’énervait. Si tu voulais les entendre tu leur aurais adressé la parole, mais tu ne l’avais pas fait. Leurs petites histoires ne t’intéressaient pas. Tu te retournas pour les foudroyer du regard, leur montrer qu’ils te dérangeaient, mais rien à faire, leur voix encore aiguë continua de résonner dans la nuit.

«Hey … Auriez-vous l’amabilité de fermer votre gueule ?»

D’abord, ils furent surpris. Ils te regardèrent comme si tu étais folle. Puis ils rirent, avant de reprendre leur discussion comme si tu n’avais jamais parlé. Tu pinças les lèvres avant d’inspirer un bon coup pour te calmer et tu continuas d’avancer. Tu n’avais l’esprit à gérer le contact humain, donc tu accéléras le pas pour mettre de la distance entre eux et toi.
L’ironie te fis pouffer de rire.
Toi qui voulais tant appartenir à ce clan, tu le fuyais comme la peste.
Sans que tu ne t'en aperçoives, tes pas te guidèrent au lac près du domaine. Réalisant l’endroit où tu étais, tu te laissas tomber au sol, sans grâce. Tu embrassais le décor des yeux. La lueur de lune se reflétait doucement sur l'eau incroyablement calme. Le son des criquets éveillait ta mémoire. Ô combien de fois étais-tu venue ici avec ta mère ? Lorsque ton esprit était accablé, tu finissais toujours sur le rivage à contempler la lune, discutant avec toi-même.
Tu te réconfortas en te disant que tu partais le lendemain, que tu aurais quelque chose d’autre pour occuper ton esprit et tes sens. Quelque chose d’autre où tu pourrais canaliser ton énergie, plutôt que ressasser les mêmes idées noires. Tu espérais par ailleurs pouvoir agir seule. Tu opérais mieux seule, personne ne pouvait te ralentir, t’encombrer, ou faire échouer ta mission dans ces moments-là.
Tu soupiras jouant inconsciemment avec les brins de gazon à ta portée. C’était bientôt l’anniversaire de sa mort. Peut-être était-ce la raison de la nostalgie qui t’enlisait, qui te paralysait l’esprit, qui t’épuisait plus que nécessaire.
Tu ne pus retenir le fil de tes pensées qui remontait tes souvenirs. Jours, mois, années.
Tu repensais à cet entrainement quand tu avais quinze ans. Celui où Ichizo t’avait « enseigné » comment résister à la torture, à ne pas céder, à ne pas craquer. Tu savais qu’en réalité il ne voulait que te punir pour la soirée que tu avais passé au village le plus près, parmi les civils. Tu avais entendu parler d’un vendeur de cithares qui avait piqué ta curiosité. Tu en avais d’ailleurs payer le prix, car il n’y avait pas été de main morte, au moment où il en eut fini avec toi, tu t’étais recroquevillée sur toi-même refusant de bouger. Ton mentor avait ensuite mentionné que ta mère était passée par le même genre d’entraînement et que ce qu’elle en avait tiré lui avait été utile par la suite. Tu ne t’étais plus jamais permise une soirée à l’extérieur par la suite.
Le vieil homme t’avait dit que tout ce qu’il t’enseignait, il l’avait enseigné à ta mère également. Il t’avait également assuré que tu ne connaîtrais pas la même fin, ce à quoi tu avais ri, lui répondant que tu n’en avais rien à faire de comment tu finirais, tant que tu réussissais à venger ta mère.
Tu savais que ton obsession de vengeance était malsaine, mais tu ne savais pas à quoi te raccrocher d’autre. C’était après tout le dernier lien que tu avais avec elle.
Tu t’étendis dans l’herbe, le regard fixé sur les étoiles. Laquelle était-elle ? Tu ne le savais pas. Chercher rassurance dans son regard bienveillant était impossible, te réfugier dans ses bras était également hors de ta portée.


Peut-être un jour, mais pas aujourd’hui.


Derrière l'écran
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AUTRE CHOSE ? J'ai enfin trouvé un forum de Naruto qui semble bien ! 8D
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Bienvenue sur Dawn of Ninja !

Afin de t'éviter d'avoir à remanier toute ton histoire, je t'avertis : les Yamanaka sont indépendants et donc pas affiliés à Konoha. Le seul moyen pour que les Yamanaka et Konoha soient du même groupe serait la conquête de la région des Yamanaka par Konoha ou la conquête du pays du feu par le daimyo des Yamanaka.

Bon courage pour la suite de ta présentation.
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Yamanaka Sayuri
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Juste pour signaler que j'ai fini et que j'attends le test de rp. Je voulais aussi être certaine qu'il n'y a rien qui cloche avec mon background (parce que j'ai vu ton post après avoir tout écrit).


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Bienvenue sur Dawn of Ninja !

Voici ton test RP:
 

Tu as deux semaines pour remplir ton tes RP. Courage !
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Yamanaka Sayuri
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J'ai fini !
Espérant que se soit correcte ! Very Happy


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Yamanaka Sayuri [en attente de test de rp] Pq2c


Respect test-rp et originalité

La plume qui est tienne n'a pas été ravie à un merle mais à un oiseau du paradis. La rivière de mots de ton test est fluide et a caressé mes yeux, révélé une faune folle et insoupçonnée et une végétation luxuriante pour un cours d'eau de cet acabit. Le parcours de ces phrases m'a enchanté et au détour d'une virgule, je me suis surpris à relire le précédent paragraphe.

L'impression qu'a dégagé ton récit est celle d'une plume ayant osé ne pas se conformer à la consigne donnée. En effet, tu n'explicites pas les contradictions que je t'ai demandé d'expliquer, mais tu les renforces et sembles vouloir réellement confirmer ton caractère par ces contradictions et non par une démonstration logique, car le résultat ne rend pas si évidente la conjugaison de tes traits de caractère, que tu as racontée plus qu'expliquée. Un risque qui laisse le correcteur sans réponse sans assurance quant à tous les tenants et aboutissants de cette personnalité. Tu as voulu compter sur l'intelligence du correcteur, ce qui me laisse supposer que tu écris régulièrement.



Orthographe et grammaire

Les sauts de mots en mots ont révélé l'absence de certaines virgules qui auraient été bienvenues.

On trouve aussi quelques erreurs d'accord.

Tu manques aussi d'utiliser le subjonctif imparfait à plusieurs reprises alors que c'est lui qui aurait du être servi.

«[...]aussi belle fut elle»
→fût-elle

«Bien que cela te prit un peu de court»
→cela te prît

«[...]quel qu’il fut.»
→quel qu'il fût



Avis général et verdict

Le nombre de fautes est souvent ce qui peut faire balancer un test RP du rang A au rang B. Pour ce qui est du contenu du test, l'explication n'est pas réelle et tu as présenté un récit qui raconte plus qu'il n'explique, comme si ta plume suffisait à rendre les contradictions acceptables pour un correcteur, comme si tu écrivais assez bien pour que l'acceptation des faits et le renforcement de la contradiction suffisent à pallier le fait que la conjugaison de ton caractère n'est pas explicite..

Tu es validée indépendante de rang A. Je t'invite à demander à Aburame Hako si les Yamanaka ont instauré le système de grade.

Tu es invitée à te recenser, même si tu es nouvelle, ça peut simplifier les choses, à recenser ton avatar, à créer une fiche technique et À NOUS REJOINDRE À L'ÉVÉNEMENT DE BARANSU, NOUS SOMMES ATTAQUÉS PAR DES SAMOURAÏS, C'EST LA GUERRE ! Mais la participation à cette guerre n'est pas obligatoire.

Bon jeu !



Correction par Kamikaze Kin, qui n'est pas correcteur. Donc ça ne doit pas être lui.
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