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Entrevue avec Dieu. [PV Akihiko]

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Kayaba Akihiko
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listen to your heart



Takeshi & Akihiko


Tu ne te serais jamais permis de douter des capacités de Takeshi, surtout quand elles concernaient l’esquive. Après tout, il était un médecin, un espion et un éclaireur hors pair, aussi s’échapper faisait partie de ses talents et domaines de prédilections. C’était quelque chose d’indéniable. Aussi ton dernier assaut n’avait pas seulement pour but de l’amocher, mais plutôt de le dissuader de continuer ou autre. En effet, ta rapidité d’action et la puissance étaient telles que soit il esquivait et proposait de tout arrêter, soit il se la prenait de plein fouet et le combat se verrait cloué quand même. Évidemment, il choisit la deuxième option, histoire de ne pas crever d’un coup en traître. A quelques mètres de toi, il retira son déguisement, reniflant et te complimentant sur tes talents.

« Boarf. Tu haussas les épaules. Je suis peut-être plus solide que j’en ai l’air, répondis-tu, ta phrase ponctuée par un clin d’oeil. »

D’ailleurs, fait assez bizarre et drôle, ce dernier saignait du nez. Tu n’avais pourtant pas souvenir qu’une jolie demoiselle avait pu fouler votre zone de combat (maintenant bien trempée, il fallait l’avouer) ou de l’avoir frappé en plein tarin. Bah, peut-être une des conséquences du Dai Henge.
Alors que vous veniez de terminer cet affrontement digne des plus grands titans, il se moucha et jeta son mouchoir à la poubelle. Tu aurais presque pu avoir une larme à l’oeil et envie d’applaudir si tu n’avais pas été le Haut Conseiller de Suna… Tu sais, la personne supposée donner le bon exemple à toute la plèbe, plutôt que salement se murger la gueule en présence du pire enfoiré du patelin pour ensuite vous fritter la face en pleine place publique. D’ailleurs, heureusement pour vous, aucune patrouille de police n’avait été aperçue dans le secteur.

Finalement, ton ancien adversaire utilisa un bref sort de soin sur lui-même (de toute façon, tu n’en avais pas besoin, c’était surtout ton chakra qui était à plaindre) et vint te serrer la main. Tu le luis rendis, le tout accompagné d’un sourire satisfait et empli de gratitude. Un de ceux dont le destinataire n’en avait pas vraiment l’habitude. Alors que vous commenciez à marcher, il sortit une flasque et s’en enfila la moitié avant de la tendre. Tu te sifflas le tout à la même vitesse et ça te fit le même effet qu’un coup de pelle en pleine boire. Tu ne l’avais pas sentie venir, celle-là… Et, comme si l’alcool venait de délier sa langue et son coeur, voilà qu’il te fit un speech sur Denya. Ça aussi, tu ne l’avais pas anticipé. Bien sûr, tu ne songeais pas à  mal et ne sautais clairement pas sur les conclusions… Mais bordel, c’était un gros morceau qu’il venait de te pondre là.

« Un plan d’action à… Tu regardas le clocher du village, plissant fortement les yeux pour tenter d’y voir plus clair. A deux heures ? Le questionnas-tu. Mais toi-même commençais à avoir cette envie d’aller lui parler. Pas forcément pour parler d’injustice ou de plan d’action, mais juste pour discuter avec des gens. Ouais, tu avais l’alcool joyeux. Par contre, quelle idée n’avait pas encore eu le Busujima… Te proposer de lancer des cailloux, dans ton état… Tu te mis à rigoler avec le rire typique du mec complètement torché qui pouvait se marrer de toutes les situations possibles. Puis, tanguant et titubant légèrement, tu te baissas (manquas de te ramasser la tronche dans le sable) et ramassas quelques cailloux et grains de sable, que tu pris dans tes mains. Wow, matte-moi celui-là ! Tu t’exclamas en en montrant un brillant à ton camarade de beuverie. Aussi clair et pur que l’coeur d’Aika, pour sûr ! Tu continuas de marcher jusqu’à être sous la fenêtre de Denya. Tu lanças quelques cailloux normaux, loupant dans un premier temps d’un cible. Putain de rebord et de strabisme à l’aloe-verra. Denyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, commenças-tu à beugler. ‘pêche-toi, j’ai r’trouvé un mini coeur d’Aika !!! Tu ne t’arrêtais plus. ON A SOIF, ON A SOIF ! Si on allait boire de l’hydromel, après que Takeshi t’ait causé, hein ? Qu’est-ce t’en penses ?! »

Insortable bordel.

Pendant ce temps-là, Saeko et Aika-chan observaient la moindre de vos débauches, dans l’au-delà. Et autant dire qu’elles étaient bien loin d’être vous pouviez le penser, Takeshi et toi. On aurait presque pu dire qu’elles étaient devant la plus comique et grotesque des farces. Vraiment. Aika s’était d’ailleurs tournée vers son amie.

« … Est-ce que tu penses qu’ils vont ravager le village ? Ils en sont capables, à mon avis… Akihiko-san a bien failli, d’ailleurs… Je lui avais pourtant toujours interdit d’utiliser le Suiton dans l’enceinte de Suna ! Quel idiot… Elle soupira et marqua une courte pause. Ton Takeshi, par contre, a l’air de bien mieux se tenir… Mais au vu de ce qu’ils tiennent… Penses-tu VRAIMENT qu’ils va juste exposer un plan d’action ? Avait-elle demandé à l’ex (adoptée) Kusaribe. Et pourquoi il pense à mon coeur en voyant un CAILLOU ?! »

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Sahara Denya
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Réveil brutal Jeu 27 Sep - 17:01

Busujima Takeshi


Kayaba Akihiko


Sahara Denya

Réveil brutal




Hein ? Quoi ? Quel était ce bruit ? Je me redressai, clignai deux fois des paupières afin d'avoir les yeux en face des trous. Ça criait sous ma fenêtre à cette heure ? Je me levai. Et on laissait des cailloux ! Mes pas me menèrent rapidement hors de ma chambre, dans le couloir, où je vis Shinsei, le regard inquiet, mêlant peur et incompréhension en réaction au chahut extérieur qui avait interrompu son sommeil. Je ressentais la même chose, à la différence que ce tapage n'était de loin pas pour me plaire, clairement pas, surtout pas à cette heure. Jeter de la caillasse sur ma maison, réveiller mon pupille ! Tournant la tête, je fis calmement au jeune amour de moine :



Retourne te coucher, je m'en occupe.



Oh oui, j'allais m'en charger et pas qu'un peu. L'insolence se payait, les infractions aussi aux yeux de la loi et gueuler mon nom… Cette voix. Maintenant que je m'y attardais, je connaissais la personne à qui elle appartenait. Si c'était lui...

Je me dépêchai de m'habiller et pris la direction de la porte. Si c'était lui, il allait m'entendre. Ma sortie fut fracassante, ma tête se tourna vers ce que je pensais être la source de ce vacarme. Akihiko ! Et Takeshi ! Ils avaient l'air fins, le premier beuglant comme un dératé et le second ayant aussi l'air d'avoir lampé de l'eau de vie. Mais là, tout de suite, avant toute chose, j'allais les calmer, car il s'agissait ni plus ni moins de tapage nocturne et de la part du haut-conseiller, une infraction aussi évidente avec ivresse était une plaie que je ne souhaitais pas revoir aussi saignante. Un pas vif me rapprocha d'eux, que je sermonnai énergiquement, en gérant toutefois le volume de sortie de ma bouche !




La ferme ! Akihiko, Takeshi, c'est du trouble à l'ordre public ! Arrêtez de gueuler !



Puis sans crier gare, je fis prendre à ma jambe droite un grand élan et balançai une puissante bourrasque. Je voulais les faire voler, simplement, les envoyer dans l'air pour les faire retomber sur terre peut-être un peu plus frais et disposés pour parler calmement. Il allait falloir de l'eau, pas de l'hydromel. Beaucoup d'eau et pas du ninjutsu, de la vraie eau dans laquelle tremper ces deux crétins qui venaient à l'instant de se faire remarquer de belle manière. Si je n'étais pas l'exemple de la discrétion, j'eusse espérer de la part d'un espion qu'il fût un temps soit peu plus furtif. Et un représentant des hautes strates du pays tel que le conseiller personnel de Senshi qui manquait de respect envers ses concitoyens de la sorte ne pouvait que ternir la réputation des ninjas du Pays du vent. J'avais le choix, mais nul n'était au-dessus de Suna. J'allais devoir les emmener au poste de police.

Récapitulatif:
 

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-Mais non. Je quitte des yeux mon livre, Apparaître en fantôme dans le Sekai, et toise Aika, un peu blasée par sa question. Takechou sait toujours ce qu'il fait, c'est pour ça que j'ai fait le sacrifice ultime pour lui. Ca va faire cinq ans que j'attends qu'il me rejoigne, même si quelque part j'espère qu'il continuera de servir Suna un très long moment. Il dégrise déjà grâce au combat, je suis sûr qu'il va essayer de rétablir la justice.

J'observe attentivement l'homme le plus beau de Suna esquiver avec la grâce d'un hippopotame sous morphine, se soustrayant à un coup de pied de la policière d'un geste expert. On sent bien Iguane qui se réveille en lui et a activé l'instinct d'urgence, je réprime un bâillement en constatant qu'il ne riposte pas. Il pose un genou à terre et je plisse les yeux, je me penche par dessus le puits de vision pour observer la scène d'un peu plus près alors que je me demande sérieusement ce qu'il va faire. Il ne va pas...

***

-Denya, épouse moi. C'est un moyen de rendre Denya heureuse non?

Enfin, je veux dire, si je l'épouse, elle sera moins malheureuse et je pourrai l'aider dans ses problèmes personnels si je suis son homme. Alors... J'imagine que c'est la bonne chose à faire non? En plus les petits cons du clan Shirogane oseront peut-être moins l'ouvrir si un rang A est à ses côtés, vu qu'ils semblent un peu trop agressifs sur les bords dès qu'il s'agit de toucher à leurs petits privilèges.

-Je ne supporte plus les injustices à ton égard ni de te voir vieille fille, pour citer un célèbre Sunajin, le mariage c'est être uni contre tout les autres, je veux braver le reste du monde à tes côtés.

Parce que j'en ai assez de voir certains souffrir en silence sans jamais se plaindre, et d'autre se vanter de leurs exploits et se curer les dents alors qu'ils ont le ventre vide, tel des menteurs. C'est pour cela que je veux être aux côtés de Denya, pour nous battre face à l'adversité et le mal, qu'il soit à l'intérieur ou à l'extérieur de Suna. J'ai faim d'aventure pour ceux qui ont soif de justice et je veux savoir que dans sa vie, Denya peut compter sur quelqu'un pour l'épauler.
C'est ce que je lui dis d'ailleurs.

-Je veux me sentir utile et ne pas être simplement un solitaire idiot.
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Kayaba Akihiko
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you see big girl



Takeshi & Akihiko


« Des déchets. Aika soupira. Cela me fait plaisir qu’il pense toujours autant à moi mais… Elle regarda Takeshi dans la lucarne qui leur servait de point d’ancrage entre leur monde et celui des vivants. Takechou ? Sérieusement ? La Fuwa se mit à éclater de rire. Littéralement. Ah seigneur, au moins il semble vouloir passer à autre chose. Pas comme ce grand dadais de blond. Elle soupira. Si seulement il pouvait passer à autre chose… Elle contempla de plus près la scène alors que Takeshi esquiva le retourné de Denya. Dégrise, dégrise… C’est vite dit. Elle pouffa. Akihiko, quand bien même il n’arrête pas de brailler, semble plus propice à être gracieux. Elle lui tira la langue. Désolée, mais c’est mon mec le plus parfait de Suna. Tu ne peux pas lutter. »

[…]

Akihiko, tu étais un véritable déchet. Même Aika te voyait dans tes plus mauvais aspects, à ce moment précis. Mais comme tu n’en savais rien, tu continuais de picoler et de faire l’idiot. Heureusement que personne ne te voyait, car ton image en prendrait un sacré coup… Le Haut Conseiller, rond comme une queue de pelle, faisant le parallèle entre le coeur d’une défunte et un pauvre cailloux… heureusement que tu ne savais pas ce qu’était la honte. Aussi, vous aviez réussi à réveiller Denya. Takeshi allait faire ce qu’il voulait, mais toi, tu voulais boire. Toujours encore. Encore plus. Tu voulais véritablement te retourner la tête et profiter de la vie, voir jusqu’à quel point tu pouvais être désinhibé.
Puis tu ressentis la présence de la policière s’activait. En fait, c’était son chakra, mais tu n’étais plus capable de faire la différence, bien trop à l’envers pour ça. Aussi, tu bataillais comme un bleu avec ta clope, cette même tige qui manquait de tomber à chaque fois que tu essayais de la poser sur tes lèvres. C’est d’ailleurs comme ça que tu esquivas la sommation de la jeune Sahara : ta cigarette avait glissé de tes mains et, avec un coup de vent, elle s’était envolée un peu plus loin. Mais tu étais – relativement – vif aussi tu avais pu plonger (littéralement) pour la rattraper avant qu’elle ne touchât le sol.

« Sauvée... avais-tu soufflé, du sable plein les cheveux. Puis, tu te relevas et entendis que le Busujima demandait la jeune femme en mariage. Oh le con, il l’a fait, tu ne pus t’empêcher de dire. C’était donc ça son plan d’action, marmonnais-tu encore. Alors tu t’approchais du futur couple et tu te mis à applaudir, souriant comme un abruti. Comme l’abruti alcoolisé que tu pouvais être à tes heures perdues. Ouaiiiiiiiiis, vive les mariééééééés ! Continuais-tu de brailler. On a une bonne raison pour boire maintenant ! T’exclamas-tu, cherchant une flasque ou autre contenant dans tes poches. Mais tu n’en avais pas sous le coude. Alors tu te rapproches de Takeshi et lui soufflas dans l’oreille. Y est où ta flasque ? A boère ! Mais il ne t’écoutait pas, trop occupé à faire la cour à ta subalterne. Donc tu te mis à fouiller à droite et à gauche, ne trouvant pour seul salut que d’autres petits cailloux. Tu les pris un à un et commenças à écrire dans le sable la proclamation du lien qui allait à présent les unir pour la vie. Alors à présent, moi, Kayaba Akihiko, Haut Con-saké de Suna, vous proclame mari et femme, unis pour la vie, et dans la mort, jusqu’à ce qu’elle vous sépare. Pis tout le tutti quanti. Tu soupiras. Allez on s’galoche et après on va chercher de l’hydromel !!! »

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Sahara Denya
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Busujima Takeshi


Kayaba Akihiko


Sahara Denya

RÉPONSE À

TAKESHI !





ÇA TOURNE

MAL !




Au coeur de la ville, il avait esquivé, un mouvement gracile il avait esquissé malgré son air éméché. L'ivresse n'avait pas pour habitude de décupler les sens d'une personne ou ses reflexes, mais l'éclaireur bénéficiait de cette compétence nocturne. Ou peut-être étais-je moi-même trop fatiguée pour viser juste. Je baillai, d'ailleurs, car contrairement à eux, j'émergeais et n'étais pas fraiche ! La vue de leur état pouvait remettre en cause leur fraicheur à eux, mais j'avais une grande envie de retourner me coucher mais leur tapage avait fait d'eux des contrevenants aux règles et sans plaisir aucun, je devais sévir. Je n'avais pas totalement les yeux en face des trous et devais être toute décoiffée. J'imaginais déjà les cernes qui décoraient sans doute mon visage. Elle devait avoir fière allure, la kunoichi, surprise par ses propres concitoyens et incapable de réagir de manière efficace. Ils avaient aussi fière allure, eux. Que faire ? Arrêter le haut-conseiller ? En cas de trahison, certes, mais dans pareil cas, je n'étais pas même préparée à l'éventualité. Enfin, c'était la nuit, personne n'allait nous voir. Qu'allais-je dire à Shinsei si je ne revenais pas ? La même chose que si nous étions en guerre. Mais être levée pour un cas aussi bénin m'énervait, mais mon boulot était de les emmener au poste. Espérant qu'ils allaient calmement me suivre, j'allais saisir le poignet du médecin lorsqu'il posa un genou à terre. Trop ivre pour tenir debout ?



Denya, épouse-moi.



Frisson, parcourant l'échine. Glaciation subite du dos, comme une paralysie soudaine qui s'empara aussi de mes jambes. Mes épaules se figèrent d'abord. Hein ? Cet homme saoul avait tout juste, avait dit quelque chose. Pardon ? Les battements de mon coeur accélérèrent alors subitement et j'inspirai instinctivement par le nez avant de me bloquer, bouche légèrement ouverte dont tenta de sortir quelque chose. Rien. Je ne clignai pas de yeux. Ils restèrent au contraire bien ouverts, braqués sur lui.

M'épouser ? Mon coeur s'emballa. M'épouser. M'épouser ? Lui et moi ensemble ? Je sentis une vague de chaleur envahir ma cage thoracique, envelopper ma poitrine alors que se raidirent mes mollets. Pourquoi ? Pourquoi moi ? Je joignis les mains devant ma bouche. Comment était-ce possible ? Il me demandait bien cela à moi et j'étais immobilisée par la surprise, choquée et crispée alors que mes narines soufflaient fort à un rythme régulier. Il était là, devant moi, à me demander en mariage. Le haut de mon corps était chaud, j'avais presque été prise d'une bouffée et ses paroles résonnaient dans mon esprit sans cesse, ne me laissant point de temps pour réfléchir alors que mes oreilles venaient à se faire sentir, sans me démanger, que mes tempes battaient et que mon front me semblait vibrer au rythme du tambourinement de mon palpitant. Il m'aimait ? Mais je n'avais rien vu venir !




Je ne supporte plus les injustices à ton égard ni de te voir vieille fille, pour citer un célèbre Sunajin, le mariage c'est être uni contre tous les autres, je veux braver le reste du monde à tes côtés.



Alors c'était vrai ! Il souhaitait s'unir avec moi pour le meilleur et pour le pire. Mais je croyais qu'il aimait encore Saeko. Certes, je n'avais jamais sérieusement abordé le sujet avec lui, mais j'avais dans l'idée que son amour restait mon amie, celle qui avait donné sa vie pour lui, qui avait oeuvré jusqu'au bout pour sa survie en offrant la plus grande preuve d'amour possible : en mourant pour lui. Était-ce sentimentalement terminé entre eux deux ? L'une de mes meilleures amies, après avoir perdu sa relation charnelle avec son homme, perdait l'exclusivité de son coeur ? Mais pourquoi moi ? Nous nous étions à plusieurs reprises entrainés ensemble, certes, mais jamais rien de sérieux ne s'était installé entre nous, non ? Je me savais parfois sotte et ne savais reconnaitre les signes avant-coureurs du béguin, mais tout de même, avais-je à ce point été aveugle ? Non, pas un agent de police comme moi, je n'avais pas pu passer à côté de ça.

M'épouser. Vraiment ? La noir engloutit la nuit et la lune s'éteignit. Plus un frottement de voile par le souffle nocturne. Plus de voile. Plus de souffle. Plus de miaulement d'un chat se baladant sur les toits. Plus de chat. Plus de toit. Plus d'Akihiko. Plus de lumière. Plus rien. Seul restait Busujima Takeshi, à genou devant moi en attente d'une réponse. Ivre ? Mais ce qu'il avait dit était un raisonnement qu'il eût pu se faire en temps normal, non ? Lent, il patientait, ne bougeant pas rapidement du tout, seul au milieu du noir total. Takeshi m'aimait ? Sans me l'avoir jamais déclaré ?




Je veux me sentir utile et ne pas être simplement un solitaire idiot.



Il voulait se sentir utile ? Mais il ne m'avait pas déclaré sa flamme, non ? Il avait parlé d'injustice mais nullement d'amour. Donc il restait intérieurement fidèle à Saeko tout en souhaitant maintenant partager sa vie avec une autre, à savoir moi ? Mon coeur battit alors moins rapidement et je cessais de respirer maladroitement dans mes mains. Les jambes tremblantes, je pus esquisser un pas en arrière. Mon corps semblait commencer à me répondre et j'avais un contrôle plus clair de mon esprit. Être unis contre les autres. Et pas pour nous ? Son discours n'était pas celui que j'eusse attendu d'un fiancé ou d'un amoureux, mais il semblait être plus proche du justicier. Il agissait pour mon bien et pour le sien, mais pas pour un bien commun entre nos deux personnes, chacun pouvait y être gagnant, mais indépendamment de l'autre.

Il ne m'avait pas déclaré sa flamme. Me trompais-je ? Devais-je attendre qu'il le fît ? Je sentis le vent chaud dans mon cou qui me ramenait à la réalité : je devais répondre à une demande en mariage certes inattendue mais bien vraie. Deux matous se disputaient, semblant s'attaquer mutuellement au loin, leurs cris se déplacèrent de la droite vers la gauche pour s'évanouir et un nuage dévoila l'astre lunaire que je crus voir briller plus ardemment que d'habitude. Je devais me décider, mais ma réponse était évidente. Incertaine de ses sentiments, j'allais refuser, mais comment le-lui dire au vu de son état sans qu'il ne se cabrât et réveillât tout le quartier en débutant un houleux scandale ? Sans compter que j'allais devoir l'emmener au poste ensuite. Mais alors que j'ouvris légèrement les bras afin de lui dire mon choix, il se manifesta. Le haut-conseiller, légèrement décoiffé, applaudissait avec une face d'ahuri.




Ouaiiiiiiiiis, vive les mariééééééés ! On a une bonne raison pour boire, maintenant !



Évidemment, il retardait ma réponse en s'approchant de celui qui venait de demander ma main. Un ivrogne chuchotant à un autre ivrogne, je me croyais piégée par une blague stupide que l'on faisant lorsque j'étais en fin d'adolescence, ces blagues moqueuses sans aucune intelligence que l'effet de groupe permettait de trouver excellentes mais qui ne faisaient montre d'aucune recherche. Je n'avais rien dit, pas approuvé quoi que ce fût que cet enivré croyait l'affaire signée. Ils étaient tous deux lamentables. Vieille fille ? Et puis quoi encore, je n'étais certes pas épouse, mais je valais mieux comme considération que celle d'un simple coeur à prendre. Je n'étais pas une kunoichi d'aussi grande valeur que monsieur Busujima, non, mais un mari n'allait pas m'aider, au contraire. Et alors qu'il fouillait, qu'il semblait chercher quelque chose, je m'approchai de l'éclaireur, pliai les jambes afin de me rapprocher de sa hauteur et, les bras autour des genoux, je souris à ce bienveillant justicier, car son intention était magnifique, marquai une pause puis entendis le sol être trituré.



Alors à présent, moi, Kayaba Akihiko, Haut Con-saké de Suna, vous proclame mari et femme, unis pour la vie, et dans la mort, jusqu’à ce qu’elle vous sépare. Pis tout le tutti quanti. Allez on s’galoche et après on va chercher de l’hydromel !!!



Non ! Il n'avait pas fait ça ? Je me redressai immédiatement et bondis devant lui afin d'effacer du pied la proclamation et aussitôt, je le saisis au poignet :



Kayaba Akihiko, Busujima Takeshi, vous allez me suivre au poste !



Je tirai pour le redresser et pris la direction dudit poste vivement, sans ajouter aucun mot, tenant toujours le grand blond, l'oeil furieux. Leur attitude m'agaçait ! La situation me frustrait. Je devais encore régler cette histoire d'amour. Avant ou après l'état d'ébriété sur la voie publique ? Suivez-moi ! Plus vous alliez coopérer, moins les choses allaient trainer.



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Je n'accepte pas qu'on parle en mal de mon homme.

-Le mien est le plus parfait du Sekai. Il a tout les atours du héro tragique, contrairement au tien qui n'a même pas eu la décence d'avoir une catharsis correcte à un moment de son existence. Ça ne m'empêche pas de vider une salière dans l'eau de la source, qui se trouble quelques instants.

Histoire de leur laisser un peu d'intimité le temps qu'ils se fassent arrêter par mon amie Denya. Je remonte mes manches et montre mes poignets immaculés avec un petit sourire agressif. Ça lui apprendra à se moquer des petits surnoms que je donne à mon espion en sucre.

***

Je me fais attraper par Denya après un moment indéterminé, qui équivaut à tout le temps que j'ai passé à essayer de calculer la suite des événements. Je mobilise mes dernières réserves d'énergie pour invoquer de nouveau Iguane qui apparaît derrière moi et la policière. Celui-ci sursaute, refusant de frapper une femme, secoue la tête avant de s'expliquer.

-Désolé pas désolé, mais je suis en liberté pour une fois et toi t'es au trou, je vais aller me beurrer en ville pour cette nuit, je reviendrai payer ta caution demain. Bonne nuit blondin. Hein? Non! Pas comme ça quand même! Ce n'est pas censé se passer ainsi. Je te rapporterai de beaux souvenirs, promis pas de violence.

Il prend ses jambes à son cou et s'éclipse dans la nuit, avec le haut conseiller qui lui aussi arrive à s'extraire de la prise de Denya, me laissant seul avec elle.
Avec la fille qui a refusé ma demande en mariage bordel!
J'appréhende le malaise qui va suivre.
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rize of the phoenix



Takeshi & Akihiko


« Ma pauvre, ces visions te montent définitivement à la tête… soupira Aika. Comment peux-tu perdre ton jugement aussi facilement et déblatérer pareilles inepties ? Elle roula des yeux. Une catharsis correcte ? Bien sûr qu’il a su se libérer émotionnellement et affectivement… Comment crois-tu qu’il a pu ainsi gravir les échelons ? »

[…]

Tu étais sec. Ah ça oui. C’était indéniable. In-Denya-ble, en l’occurrence. Tu connaissais les plans de Takeshi pour ce soir, et tu te doutais de la manière dont la concernée allait réagir. Et pourtant, tu ne l’avais pas empêché d’agir. Pourquoi ? Tu voulais voir comment il allait bien réussir à se sortir de cette situation ô combien gênante. Et pour ne rien arranger, tu avais pris la liberté de t’autoproclamer prêtre (pasteur ou whatever) pour unir leur lien, sans même attendre la réponse (négative) de l’officière de police. Et en plus, tu avais gravé ça dans le sable avec d’autres petits cailloux, prenant quand même le soin de préserver le « cœur d’AIka », comme tu t’aimais à l’appeler depuis quelques minutes.
Ni une, ni deux, la Kunoichi sauta face à toi et effaça le marquage d’un coup de pied violent et puissant, avant d’essayer de te prendre par le poignet pour… t’emmener au poste. En une tentative désespérée, tu t’étais arc-bouté en arrière, ayant pour but de faire un gracieux German Supplex. Seulement, voilà, ton esprit était encore sous l’emprise de l’alcool et tu n’avais pas forcément bien calculé ton angle. Aussi, tu te ramassas lamentablement, la gueule la première dans un monticule de sable. Tu te relevas, crachant les grains présents dans ta bouche et sur ta langue, grimaçant à cause de ce goût désagréable qui n’avait de cesse d’agresser et irriter tes papilles habituées à bien mieux.

Après ça, Iguane, le clone démoniaque de Takeshi, se ramena à tes côtés et ne loupa pas une occasion de rappeler à Takeshi combien il était mal barré. Tu ne pus t’empêcher de sourire, puis de rire à la suite de cette déclaration. Voilà une fin de soirée (une nuit, tout compte fait) qui n’aurait de cesse de te faire marrer lorsque tu la raconteras à qui de droit.
Mais avant que la copie n’eût fait son Shunshin, tu avais tendu ton bras vers elle pour qu’elle te chope au vol et tu avais lancé un hochement de tête envers le futur ex marié et un autre sourire lourd de sens.

« Tékaté bruh, j’payerai ta caution demain matin ! Ou aprem… On verra comment ça se finit. Bah, t’auras les souvenirs dans ta cellule, tu pourras en profiter à ta manière, à défaut d’avoir la béquille ! Lâchas-tu en un nuage de fumée, t’emmenant vers les contrées les plus riches des villages alentours. »

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Au trou ! Ven 4 Jan - 23:14

Busujima Takeshi


Kayaba Akihiko


Sahara Denya

Au trou !




Quel triste spectacle ça avait été que d'assister à une démonstration d'ivresse pareille. De la part du haut-conseiller du village et d'un éclaireur, qui plus était ! J'avais honte ! Bon sang, j'avais honte ! Tournant la tête, je vis que Shinsei n'était pas à la fenêtre ni à la porte et n'était pas témoin de la minable prestation de ces deux blonds qui pourtant faisaient partie de l'élite. Ah, elle était belle, l'élite, à se torcher ainsi et à entrer dans un délire matrimonial qui, s'il était sérieux, était mal amené, très mal amené. La maladresse avait ton visage, Takeshi ! Et la crétinerie avait e tien, Akihiko ! Même si mon pupille n'avait pas vu les vaillants shinobi imbibés d'alcool, certaines autres personnes s'étaient pressées au portillon et les fenêtres affichaient quelques visages par ici, par là. Quel moment d'anthologie ! Et on appelait ça des ninjas ! Monsieur le haut-conseiller, vous afficher dans cet état n'était guère digne de votre statut de figure publique et franchement, officier Busujima, votre tenue était indécente pour un éclaireur que je croyais pourtant si attaché à une certaine discipline. Je n'attendais pas un protocole impeccable, mais nous étions là sur une performance totalement ratée avec laquelle je devais jouer. Ce manque de tact qui était le mien allait sans doute servir pour une fois.

Mais alors que je les avais agrippé, la suite fut tout aussi pathétique. Tandis que je ne souhaitais qu'une chose, me recoucher, l'épéiste se vautra lamentablement. Moi qui croyais être au bout de mes surprises, le voilà qui avait tenté un geste mais sa maladresse momentanée ne lui avait pas permis d'arriver à quelque chose de pertinent, non. Le voilà la tête par terre. Akihiko, mais Akihiko, tu es haut-conseiller, pas pilier de bar ! Les armes du village, paraissait-il ! Ah, elles étaient fameuses, ces armes ! Utilisables le jour mais totalement usées la nuit ! Avec ça, Suna ne pouvait pas perdre. Allez, relève-toi !

Et voilà l'autre qui créait son clone, Iguane ! Oh non, pas trois personnes à appréhender ! Ces deux mecs étaient amplement problématiques, pas du renfort en plus, ça promettait une nuit blanche !




Désolé pas désolé, mais je suis en liberté pour une fois et toi t'es au trou, je vais aller me beurrer en ville pour cette nuit, je reviendrai payer ta caution demain. Bonne nuit blondin. Je te rapporterai de beaux souvenirs, promis pas de violence.



Avant que je ne pusse extérioriser ma furieuse lassitude, le haut-conseiller s'était éclipsé au bras d'Iguane, me filant ainsi entre les pattes, me laissant donc pantoise devant nos concitoyens troublés. Akihiko avait sorti une dernière réplique avant de s'en aller, prévoyant aussi de payer la caution. Car oui, entre alcoolos, on s'entraidait, bien sûr ! J'aimais la solidarité, mais pas lorsqu'elle dérangeait nos concitoyens ! Je n'allais pouvoir laisser passer ce délit de fuite. Point frais, le poivrot qui restait n'était pas en un était glorieux et allait être difficile à amener au poste pour lui faire cuver son alcool en cellule, mais mon prétendant allait y passer. Que devais-je cependant faire concernant ses propos sur son intention ? En discuter maintenant ou sur le chemin ? Ce n'était pas anodin du tout et faisait de moi la méchante de l'histoire, sans coeur, qui voulait enfermer un pauvre amoureux. Oh non, je n'allais pas me laisser attendrir, il avait tout de même interrompu mon sommeil avec son complice ! Puis à voir son état, une discussion pertinente n'était pas une option crédible.

Quelle plaie ! J'espérais vivement qu'il n'abordât pas le sujet en chemin car j'étais extrêmement gênée vis-à-vis des gens qui nous regardaient. Pourvu que l'affaire ne fît pas grand bruit. Et pourvu que Takeshi fît silence. Vraiment, vraiment, je l'espérais.

Direction le poste de police, la cellule et ses barreaux. Mais pas de discussions. S'il te plait, Takeshi, tais-toi !


Code repris à MISS AMAZING et Aburame Hako.
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Je... Je ne sais pas quoi dire, je suis (re)morte de honte devant ce qu'a fait Takeshi, même si Akihiko n'est pas en reste. Je ne mentionnerai même pas Iguane qui est égal à lui même dans la perversion et l'adrénaline, me laissant peu sûre de ce que je voudrai faire ensuite de lui. Comme pour se rire de moi, le destin semble empiler les événements contre mon chéri et pas contre l'autre blondin, je fais un mauvais regard à Aika.
Je sais encore ce que je dis.

-En étant le chouchou du Kazekage. D'ailleurs je vais te montrer ce que ça peut faire un esprit, pas besoin d'être un Miyamoto pour s'incarner dans le plan physique de l'existence. Sans le Kekkei Genkai c'est pas forcément complique ça demande juste de la technique.

Je concentre tout mon chakra (ce qui n'est pas très difficile puisque je n'ai plus d'enveloppe charnelle) et me projette dans le plan des vivants, passant au travers du voile de cendres que j'ai formé plus tard pour aller posséder Denya.
Je vais aller sortir mon Takechou de ce mauvais pas! Personne ne rejette les avances de mon ninja en sucre.
Une lumière blanche bienfaisante m'envahie avant que tout ne vire au noir, j'ouvre les yeux. J'ai un vertige, je me sens un peu trop grande du coup. Je baisse le regard avant de me rendre compte de quelques détails un peu gênant ; je n'ai pas de poitrine, je me sens bien trop grande même pour Denya et surtout j'ai une drôle de sensation au niveau des jambes.

-Hein? mes mains, elles sont toutes écailleuses et blanches comme la neige. C'est en observant mes frusques que je comprends ; c'est le corps d'Iguane. Zut, ce n'était pas prévu dans le plan ça. Je me retourne vers Akihiko. Toi! Je lui décoche une claque. C'est pas Iguane qui parle, c'est Saeko. J'ai emprunté son corps parce que je me suis gourré de possession okay? Je lui en décoche une nouvelle. Ce n'est pas de la violence, c'est de la pédagogie incarnative. Je déteste la violence. ECOUTE MOI BIEN AKIHIKO! Pourquoi est-ce que ma voix est aussi grave et éraillé? On dirait que j'ai une gorge en papier de verre. Tu diras à Takeshi que je l'aime et que je lui pardonne tout. T'entends! Tu lui diras que Saeko l'aime, sinon je viendrai te hanter et c'est pas Aika qui va y faire quoi que ce soit on est d'accord?

***

-Qu'est-ce que c'est que cette injustice? Parce qu'il est haut conseiller de Suna il a le droit d'esquiver la justice? Par contre moi le mec sacrifié confirmé je vais me faire mettre et je suis envoyé au trou? Aller vous faire foutre.

Je freine des quatre fers alors que Denya m'emmène au poste et dégueule dans la rue, j'essuie mon nez et mes lèvres acides d'un revers de manche, salement esquinté. Je regarde la fliquette et je me demande pourquoi je me suis entiché quatre secondes de cette gorgone, je voulais seulement rendre service et ça y est, je vais finir au poste de garde.

-On essaie de rendre service et voilà comment je me fais remercier.
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