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Takeshi Busujima

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Takeshi Busujima
Suna no Jonin
Messages : 164
Date d'inscription : 13/05/2018

Fiche du Ninja
Grade & Rang: Jônin - rang A
Ryos: 17
Expérience:
515/2000  (515/2000)
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Matricule ninja
NOM : Busujima
PRÉNOM : Takeshi
GROUPE : Suna
GRADE : Jounin
RANG : A
SEXE :
ÂGE : 29 ans
SITUATION : Veuf
FAMILLE : Une petite soeur, deux parents.

Personnalité
QUALITÉS
Patriote
Extraverti
Observateur
Fiable
Agréable
Sympathique
Débrouillard
Loyal
Travailleur
DÉFAUTS
Vantard
Menteur
Nationaliste
Raciste
Pragmatique
Rancunier
froid
Sarcastique
Hypocrite
AIME
Les femmes
L'or
La médecine
La chimie
La littérature
Suna
N'AIME PAS
Konoha
Uzushio
Tetsu
Les Uzushio-jin
Les Konoha-jin
Les samouraï
AUTRES
Non-fumeur
Comédien
Passionné d'histoire
PHYSIQUE
TAILLE :
1m75
POIDS :
70kg
PEAU :
Blanche
CHEVEUX :
blonds
courts
YEUX :
bleus
en amande
VISAGE :
Fin et ciselé
CORPS :
Musclé
AUTRE :
Cicatrice au niveau de la gorge
Histoire
Racontez nous votre histoire en listant les événements importants de votre personnage. Ce que nous voulons voir est votre imagination, votre originalité ainsi que votre cohérence.
Attention, vielliez lister les événements marquants de votre personnage dans le bon ordre chronologique, ne listez pas ses événements dans le désordre !

► Je viens au monde, dans le clan Busujima qui ne vient pas du pays du vent. Même avant la fondation de Suna au cœur du désert ma famille n'a jamais eu une quelconque racine dans ce coin du continent. A cette époque les guerres ninjas font encore rage, beaucoup de membres de ma famille sont armuriers, d'autres sont médecins. Nous sommes surtout des profiteurs de guerres qui vendons tout ce qu'il faut pour que les conflits continuent. C'est ma mère qui m'initiera aux rudiments de la médecine, mon père m'apprendra les bases du ninpo.

► Suna est fondé, toute la famille fait ses bagages pour s'y exiler. C'était l'un des rares endroits du monde où nous étions le bienvenu, la faute à des ventes d'armes faites à des perdants. Je crois que c'est aussi à ce moment-là que je me suis passionné d'henge, pour faire rire ma sœur et la réconforter lors des heures les plus sombres. J'étais un excellent comédien et encore aujourd'hui je sais à peu près comment faire plier un esprit d'une façon ou de l'autre. Mentir est un sport dans laquelle j’excelle encore. Je suis devenu très vite médecin, après avoir hérité cette charge de ma mère, j'ai complété ma formation en me documentant avec des pharmacopées. Sur mon temps libre, j'ai continué de m'exercer aux henges sous toutes leurs formes, parce que ça faisait rire mon entourage autant que cela me permettait de mener une double vie.

► Je me suis marié à Saeko, une médecin réanimatrice de l'hôpital militaire du village. Une chic fille avec qui le coup de foudre avait été réciproque et surtout une envie de me caser, autant par peur du lendemain et de mourir seul que par volonté de sceller notre union. Pour être tout à fait honnête, je l'ai rarement écoutée, non pas qu'elle soit stupide ou que je n'avais cure de ce qu'elle voulait, je faisais en sorte de la combler. Non, je parle véritablement de ses opinions, sur la guerre, sur le village ; elle détestait le sang versé inutilement, était presque dissidente aux ordres du kazekage, croyait en une grande union shinobi. Voire même d'une réconciliation avec l'empire de Tetsu. Je n'ai jamais débattu avec elle de tout cela, parce que je craignais de changer d'avis et de ne plus pouvoir servir ma nation, elle m'aimait éperdument et c'est ce qui a fait qu'elle est restée avec moi. Même si mon travail consistait à peu près à faire tout ce qu'elle réprouvait, peut-être par pure fidélité, peut-être parce qu'elle savait que j'étais le meilleur parti. Je ne le saurais que plus tard. Et je me mords les doigts de ne pas avoir essayé avec elle d'être autre chose que le démon intérieur de froideur que je suis, même en présence de mes plus intimes amis. Là où j'apprenais à tuer des gens, elle s'assurait que ce que je faisais puisse être réversible, d'une façon ou d'une autre. Cela et que j'allais aux putes en profitant de mes talents de métamorphe pour me faire passer pour ce que je n'étais pas. Je ne voulais pas non plus la faire souffrir inutilement.

Bien sûr, que les gens ne veulent pas de la guerre, expliquez-moi quel intérêt à un Suna-jin de partir tuer des Uzushio-jin quand le mieux qu'il pourra en tirer est de revenir entier chez lui. Mais en appuyant sur les bons leviers, sur les bons sentiments, on peut stimuler la soif de sang des êtres humains, persuader qu'abattre les clans renégats du désert est une bonne chose.
J'ai participé aux campagnes de Suna contre les clans du désert qui refusaient la suzeraineté du village des sables, étant médecin (et spécialiste des drogues de combat ainsi que des poisons aéroportés), j'ai été parmi ceux envoyés pour guerroyer dans les grottes. Le genre de soldat à partir juste avec son matériel dans les dédales troglodytes, ceux que les clans les plus retors pouvaient utiliser comme planque de guérilla. Avec juste un fil d’Ariane comme unique lien vers l'extérieur, même si je n'étais pas censé me battre, et juste gazer des portions de tunnels dont on était sûre qu'elles aboutissaient à un cul-de-sac, j'ai eu mon lot d'action.

► J'ai été tué.
Non vous n'avez pas mal lu, non ce n'est pas une figure de style. Un jour, en mission dans les grottes je me suis fait abattre, un coup de lance en plein cœur, qui m'a en plus déchiré l'aorte et crevé un poumon. Puis pour me finir la jugulaire et la carotide tranchée d'un coup de taille. Apparemment, puisque j'étais dans un autre monde près d'un feu de camp, mes camarades ont fini la mission et ont ramené ma dépouille à Suna. Saeko aurait pleuré toutes les larmes de son corps quand on m'aurait ramené à la morgue, puis... Lorsque les autres sont partis pour la laisser faire son deuil, elle m'a réanimé. J'étais loin de toute forme de vie, puis je me suis senti partir, et je l'ai vu prendre ma place. J'ai émergé de ma mort en sueur, régurgitant le contenu de mon estomac au passage avant de la voir. Étalée par terre, sans vie.
Je peux garantir que ceux qui pensent qu'on peut revenir d'une technique de résurrection ont tort. J'ai eu beau foncer à travers de l'hôpital en quête d'aide, personne n'a réussi à la faire revenir.

► Beaucoup de gens m'ont haï pour ça.
Parce que j'étais vivant, et que Saeko avait choisi de prendre ma place. J'ai demandé à passer en service actif, hors de question de rester à l'hosto plus longtemps, je préférais aider les gens sur le terrain plutôt que de les voir sur une table en petits morceaux. Les regards haineux des toubibs, qui me connaissaient comme le salaud qui ne méritait pas le sacrifice de sa femme. Je ne voulais plus rester au village.
Et, même si je ne devrais pas dire ça, je suppose que j'ai le droit de le dire.
La mort ce n'est pas si terrible dans le fond. Et je sais de quoi je parle.
Test RP

Une fois votre fiche complétée, le staff vous confiera un test RP sur la base des éléments donnés. Ce test RP déterminera votre grade.
Faites nous rêver !
Pour un rang D : 500-2000 mots minimum
Pour un rang C : 1000-2000 mots
Pour les rang B/A : 1500-2000 mots


Quand j’étais jeune je me demandais si j’avais un cœur de pierre, je ne savais jamais vraiment comment réagir quand ma petite soeur se mettait à sangloter en pensant que nos parents ne reviendraient pas. Je la consolais comme je pouvais à l’époque, j’ai appris à la rassurer et à la faire rire, puis j’ai croisé sa route. Les choses n’ont plus jamais été pareilles, même si je venais à lui uniquement quand les choses allaient mal. Toujours à m'appeler quand ça n'allait pas. Cette impression que nous ne faisons qu'un tout en étant deux.
Takeshi est mignon quand il veut, avec son grand sourire, ses yeux océans et ses cheveux couleur blé qui tirent presque vers le blanc en cette période de l’année, le soleil du désert rend les choses plus claires quelles ne le sont vraiment. Le grand dadais devant moi regarde avec amertume l’hôpital de l’autre côté de la rue, il voulait que l’on se parle ici, en terrasse d’une auberge. Sous prétexte que ça lui évitait de trotter à travers la ville pour me voir, mais j’ai autant d’esprit que lui, et mon petit doigt connaît la vérité. Les hommes forts n’aiment pas se montrer vulnérables, ils perdent de leur valeur auprès des femmes. Une fois que l’on est consciente de ce genre de chose on comprend mieux certains de leurs actes. Le ninja médecin a un sourire une fois que nos regards se croisent, je le sens se gorger de fierté rien qu’à l’idée de m’avoir à sa table. Mais le doute subsiste : lointaine réminiscence d’une ère révolue, ou réel plaisir de me voir aussi bien faire mon travail de femme ? Qu’importe, le voir heureux me fait un bien fou.

« N’était-ce pas trop tôt ? » Il secoue la tête.
« Me morfondre au fond de mon lit serait inutile. » Son regard saphir plonge dans sa coupe de saké. « Inutile de rendre les choses plus traumatisantes qu’elles ne le sont. » Il débite ça comme un enfant qui récite une poésie, comme un soldat déballe ses ordres, comme un habitué pressé quitte sa courtisane fraîchement défraîchie… Elle lui a dit ça, avant de partir. Lorsqu'ils se sont croisés dans l'autre monde. « La vie doit continuer. » Au moins il ne perd pas le Nord.
« Ils ne risquent pas de le prendre comme ça. » Le personnel de l’hôpital. D’un bref coup d’œil, je distingue quelques mauvais regards envers nous. « Ils doivent penser…
-Je sais ce que tu penses, et ce qu’ils pensent. C’est un mal nécessaire. Je n’étais déjà pas très populaire à la base. »
C’est ce qui se laissait entendre.

Qu’il était populaire auprès des infirmières, et s’acoquinait très bien avec les médecins de mœurs douteuses, mais que le reste de l’établissement le détestait pour son tempérament. Se métamorphoser en lézard géant pour effrayer un pharmacien qui s’était endormi à son poste n’était probablement pas la meilleure chose à faire pour le tirer de son sommeil. Même si la technique est très efficace, il a fallu quelques heures pour le raisonner et ne pas prévenir le kazekage qu’un ninja s’était infiltré dans l’hôpital. Takeshi aurait eu l’air bête si jamais l’incident avait remonté jusqu’à l’administration militaire, le haut conseiller n’est pas un tendre même s’il n’est pas non plus cruel. Froid, c’est ainsi que je le qualifierai. Et ça serait retombé sur mon interlocuteur.

« Le haut conseiller acceptera probablement ma requête de retourner au front. Ce n’est pas comme si le nombre de médecins voulant rester en ville avait explosé ces derniers temps, depuis que les clans dissidents ont décidé de se replier plus loin dans les dunes. Ce n’est pas un vicieux. » Soit.
« Tu préfères partir, détester par tes anciens collègues, mais normal aux yeux du reste du monde ? » L’iryo-nin hausse les épaules, ses yeux papillonnent quelques instants.
« Tout le monde surveille tout le monde à Suna, je préfère avoir une sale réputation dans un milieu et ne pas entacher mon dossier de carrière plutôt que d’avoir une… » Il vide sa coupe d’une traite. « Plutôt que d’avoir une note sur… Mon attitude. Dans le dossier. »

Il devrait avoir le droit de montrer ses sentiments, n’importe qui peut se laisser abattre devant une telle épreuve du destin. Rejeté de ses pairs, ramené à la vie par sa femme quitte à ce qu’elle ne voit plus jamais la lumière du jour, obligé de tout dissimuler pour continuer à servir comme il l’entend sa nation plutôt que de… Finir en congés pour un très long moment, à devoir se livrer à quelqu’un qui n’a probablement cure de ses malheurs. Plus le temps passe, plus j’ai la sensation de le comprendre ; au début de notre relation, qu’il cachait religieusement à son épouse, il se contentait d’énoncer des faits et des vérités sur les relations entre humains. Ça me donnait à réfléchir, mais une fois que nous nous quittions, je n’y pensais plus, mon esprit s’embrumait à son sujet, à propos de tout. Pas facile de réfléchir quand l’on est sollicitée à n’importe quelle heure, surtout pour subir les assauts d’hommes qui doivent se battre pour leur nation, parfois de femmes. Je commence à comprendre pourquoi il faisait toujours le fier devant moi, malgré ce que je suis. Probablement que la peur de se faire rejeter, même par quelqu’un comme moi l’empêchait d’être lui-même. Mais maintenant que le point de non-retour a été franchi, je suppose qu’il n’est plus à ça près, surtout pour continuer d’avoir une carrière.
« On y va ? » Je fais la moue. Je n’ai pas envie de partir, restons encore un peu au soleil. Il attrape ma coupe et la vide d’un trait.
« Ce n’est pas très courtois.
-C’est une bonne raison pour prendre un dernier verre chez moi. » Je soupire, je sais ce que ça signifie, je n’ai pas envie de le faire souffrir à insister. C’est déjà bien que nous nous soyons vus en dehors du travail.
Je me lève, un brin déçue. Mais quelque part, je savais que ça allait se terminer ainsi, je le connais de l'intérieur et de l'extérieur après tout.

Lorsque nous arrivons chez lui, les masques tombent. Sa métamorphose partielle tombe, l’homme souriant laisse place à une parodie d’éventail tourmenté, les yeux rougis et cernés, les traits tirés par la fatigue. Il s’écrase dans son futon avant de s’enterrer dans les couvertures sans piper mot, Oni croise mon regard ; le clone d’ombre à l’effigie d’un membre des forces d’élite finit de balayer dans la pièce. Il me fait disparaître d’un coup de manche. Étrangement, toute la compassion qui m’étreignait le cœur se transforme en amusement alors que je sens ne plus faire qu’un avec l'autre clone. Pourtant, je me sens partir loin.

« Tu me fais apparaître une fois tous les deux jours et tu arrives à foutre le bordel en aussi peu de temps. Avoue que tu fais exprès d’envoyer voler tes parchemins et tes affaires, heureusement que tu ne te drogues pas. Déjà que c’est en fumant de l’opium que tu as eu la magnifique idée de donner des personnalités aussi marquées à tes clones. » Silence. Je me racle la gorge, toujours le silence. « Je sais que tu as besoin de moi, espèce de sodomite mal luné. Sinon je ne serais déjà plus de ce monde, mais plutôt dans tes boyaux sous forme d’énergie pure. »
Je ne suis pas médecin, ou du moins je me complais à laisser ce travail délicat aux autres kage-bushin qu’il invoque au combat, prétextant un oubli de technique. Mais je les ai en moi, parce que je suis lui, et il est moi dans une moindre mesure, très probablement le fruit de ses années passées à jouer la comédie qui ont fini par se matérialiser. Appliquant le protocole de façon relativement libre, c’est d’un bon coup de pied au train que je le stimule. Il émerge de son lit, broyé par le chagrin et la fatigue causée par toutes ces nuits à pleurer et à retourner la mort de sa femme sous tous les angles possibles. Amaterasu m’en soit témoin, je suis diablement heureux que mon existence ait essence dans la partie joyeusement caustique et froide de sa personnalité. Celle qui fait de lui un enfoiré.
Celle qui a fait qu’il a troussé la sœur de sa femme le jour de son anniversaire, pour rendre service prétendument, avant de réussir à faire amende honorable auprès de sa femme. En se promettant de faire la même à son chef de service à l’hosto. Pour le défi, sinon ce n’est pas drôle.
Je m’accroupis à côté de lui, alors qu’il est à deux doigts de se recroqueviller dans un coin de la pièce, je déteste jouer les mères poules, ça me renvoie à toute la faiblesse du monde autour de nous. A quel point les gens ont besoin de soutient là où ils ont juste besoin d’un peu de logique, pour comprendre qu’avoir la santé et le talent est déjà quelque chose que beaucoup n’ont pas dans ce bas monde. Mais ça, inutile de le lui rappeler, je suis une partie de lui, je ne peux pas le forcer à adopter les bonnes émotions pour continuer à avancer, pas lorsqu'il est au fond du trou comme ça. Evidemment, par le passé nous l’avons déjà fait, c’est beaucoup plus simple de réviser ses cours de médecine quand on a un clone qui le fait avec soi, et qui distribue les coups de boules quand on a le malheur de s’assoupir. Mais qu’importe la force de l’esprit, quand les émotions sont si puissantes qu’elles en viennent à provoquer des réactions sur le corps. Ce qui m’effraie le plus, est qu’il est seul avec ses démons au moment où il aurait le plus besoin de sa chère et tendre. L’idée un instant de le buter m’effleure l’esprit, avant de réaliser que ce serait foutre en l’air le sacrifice d’une des meilleures iryo-nin de Suna. Nan, définitivement pas une bonne idée, même si elle résoudrait pas mal de ses problèmes, tous en fait, vu qu’aucun d’eux ne peut se répercuter sur sa famille. A la limite sur son apprentie.

« Lève-toi. » Je l’attrape par les bras et l’emmène gentiment vers un coussin. Puis je pose un jeu de shogi entre nous deux. « Jouons. »

Je déteste le shogi, je hais ces jeux de tactique ou la vitesse n’a aucune importance ; quand je déchiquetais le visage de quelqu’un avec un scalpel de chakra difforme, suintant et pulsant d’énergie pure, c’est bien parce que j’ai été assez rapide pour le faire. Pas parce qu’il a fait un mauvais mouvement. Mais je joue avec lui, parce qu'il faut qu'il se concentre sur quelque chose.

« Combien de temps va encore durer cette comédie ? » Il le sait, c’est lui l’auteur de la pièce, le metteur en scène, le costumier et il va continuer de jouer les dramaturges tant que ça l’aidera à progresser dans la vie. J’hausse les épaules. « Il faut que tout cela s’arrête.
-Le jour où tu n’auras plus besoin de moi pour te lever le matin. » C’est lui qui m’invoque, c’est moi qui l’empêche de sombrer, c’est l’autre cruche qui traîne avec lui en ville pour donner l’illusion qu’il continue de voir des gens. « Tu verras, quand tu seras dehors en train de recoller des gens, si tu ne vas pas être obligé de retrouver une bonne mentalité. En attendant maintiens-toi en forme. » J’hésite sur la suite. « Un jour tu la retrouveras, ça ne sert à rien de pleurer une perte qui n’est que temporaire, toi tu sais ce qu’il y a de l’autre côté, tu t’inventes des problèmes. »

Il déplace sa tour de façon à supporter une attaque. Pour la première fois depuis la mort de Saeko c’est lui qui amène l’offensive à moi.
L’enfoiré, même en deuil il trouve le moyen de m’emmerder.

Derrière l'écran
PSEUDO : Lys
ÂGE : J'ai connu Star Wars en cassettes
CONNU PAR : Top site.
AUTRE CHOSE ? DC de Kisho Nobushi
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Kayaba Akihiko
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Hello et (re)bienvenue sur DoN!

Sans plus tarder, le test RP:
 

Tu as deux semaines pour réaliser ton test. Si tu as la moindre question, tu sais où me trouver.

Bonne chance!
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Kayaba Akihiko
Suna no Jonin
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Allez, depuis le temps... Voilà venu le moment de ta correction en bonne et due forme!

Respect test-rp et originalité

Le test est indéniablement respecté. Tu as repris tous les points demandés et a su me montrer comment ce cher Sunajin faisait pour tromper les autres - et peut-être même lui également - suite à la perte de sa chère et tendre. Je dois avouer avoir grandement aimé la manière dont on apprend au fur et à mesure qu'il ne s'agit là que de personnages fictifs, de clones aux personnalités grandement marquées. Bref, une somatisation dans les règles de l'art!
Je n'ai donc rien à redire sur ce point.



Orthographe et grammaire

Comme toute présentation, cette dernière a été passée au crible, au peigne fin. J'ai pu remarquer, de fait, qu'il n'y avait que très peu de fautes, surtout dues à de l'inattention, j'imagine. Je me suis quand même permis d'en relever une qui m'a fait "tiquer" (mais rien de méchant non plus).

si jamais l’incident avait remonté => si l'incident était remonté. C'est un verbe de mouvement, c'est donc l'auxiliaire être qui se doit d'être utilisé.



Avis général et verdict

Bon. Bon. Bon. Un test respecté à la lettre, une écriture fluide, une plume  sobre mais efficace, un vocable élaboré... Que dire de plus?

Je te valide donc Jûnin de Suna de rang A!
Maintenant, va faire ta FT et recenser ton avatar!



Correction par Kayaba Akihiko
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