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Pour quelques senbons de plus

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Sahara Denya
Suna no Jonin
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Hebikaze Akame &


Sahara Denya





Dans une guerre détestée




Akame ! Où étais-tu, Akame ? La guerre n'était pas aux plus une éventualité, mais une réalité. Akame, j'espérais que tu avais survécu à la première volée de flèches et pu te réfugier derrière les remparts, au milieu des ninjas et samouraïs de la résistance qui s'organisait. Le bazar était entre les griffes de l'Empereur, mais le reste de la cité était plus sûr, mais t'y trouver n'allait être aisé dans ce branle-bas de combat. Le remue-ménage ambiant rendait difficile la distinction de tout être. On courrait, on allait se réfugier, on partait sur le front, ça bougeait de partout. Akame !

La chaleur des flammes était éloignée, peut-être même les soldats du fer étaient-il déjà en train d'éteindre le feu du grand bazar pour réellement prendre possession du terrain et se rapprocher des murs de la ville. Cependant, on pouvait voir une épaisse fumée blanche monter vers le ciel, tandis que le vacarme de Baransu ne cessait.

Je courus à la forge. À n'en pas douter, on devait s'affairer là-bas, produire de nouvelles armes à tour de bras dans une urgence démentielle. Mes jambes étaient aussi pressées que moi et me dirigèrent vers les enclumes et marteaux au rythme de mon souffle que je voulais régulier. Une respiration maitrisée, voilà qui était capital pour se maintenir dans un long trajet effectué avec rapidité. Mes bras, tendus, jouaient les balanciers, soutenant mon effort alors que mes bottes piétinaient des lampions renversés, sans doute à cause de la panique de la guerre.



Akame ! Tu es là ?





Pas d'erreur, les forgerons étaient bel et bien en train de participer à l'effort collectif, mais alors que résonnaient les enclumes, que frappaient les marteaux et que le métal chauffait, que la pression pesait sur les artisans manuels qui martelaient le fer avec acharnement, suant toute leur eau à la haute température de leurs installations, que des hommes attendaient avec un empressement verbalement exprimé, sur des chevaux, charriots partiellement remplis d'armes à l'arrière, il n'y avait aucun signe de mon élève.

Je pivotai sur le pied droit et réfléchis. Je ne la pensais pas à fuir, aussi elle ne s'était surement pas réfugiée. Quoique... Elle avait déjà exprimé sa réticence à participer à une guerre, mais nous parlions d'une attaque lancée par Suna, une attaque liée aux ambitions du kazekage, pas d'un assaut lancé sur nous et dans lequel le Pays du vent se trouvait être une victime, au même titre que le Pays du feu et celui des tourbillons. J'espérais qu'elle ne se terrait pas, donc exclus sa présence dans des établissements publics comme les bains.

J'allais aux remparts. Peut-être aidait-elle à repousser des envahisseurs qui tentaient de franchir nos murailles au moyen d'échelles. Quadriceps contractés, je faisais de grandes enjambées et concentrais ma force dans le bas de mon corps. Les exercices réguliers liés au taijutsu me permettaient de ne pas m'épuiser. Apprendre à courir, apprendre à foncer. Apprendre à maintenir un efforts constant sur le long terme. Apprendre à respirer et à rester focalisée sur un objectif. Tout cela était bien utile et chacun de mes pas était une réelle projection de moi-même vers l'avant. Les cheveux au vent, j'arrivai aux murailles mais un examen détaillé de la situation, une fouille des recoins, des questions posées aux gradés qui me répondirent sèchement, ce qui était compréhensible, me menèrent à abandonner l'idée de la trouver ici.



Mais où peut-elle être ?





On me fit me souvenir que le général Churitsu avait envoyé des messagers convier les shinobi à rejoindre la citadelle afin d'organiser la résistance et une contrattaque. Je courus vers ladite citadelle, mais il me sembla apercevoir un éclair orange.


Akame ?







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La guerre, tout ce qu’une certaine femme à Suna détestait pour le plus au monde, il y a quelques mois, celle-là n’aurait jamais cru qu’elle aurait le malheur de participer au foutoir de Baransu malgré son désintérêt du champ de bataille, l’adolescente eu le souvenir d’une longue discution avec son frère pour la patrie cela c’était conclut sur le fait qu’il faut être prêt à faire n’importe quoi pour son village.
La Suna-jin devait faire face à ce cauchemar-là se trouver sous les cris sortant des tripes des gens agonisants, le bruit strident des flèches retombantes sur le sol en aucun cas elle était préparée pour cela.
Le chemin emprunté par la Kunoichi pour rejoindre la citadelle était semée d’encombres et mortel, Akame avait eu la connaissance de Baransu, du moins de l’évènement qui s’y trouvait là-bas, tous les shinobis du monde était conviés de venir, Seulement Hebikaze n’avait point eu la tentation de venir, évitant d’ailleurs sur le chemin tous ces brouhaha gênant qu’elle ne supportait pas. Mais tout bien réfléchit la jeune femme accepta de venir, être seul dans sa chambre l’avait très rapidement gonflée et avec l’insistance de son père, la chuunin accepta d’aller à ce festival qui unissait tous les shinobis du monde. Après avoir parcourut plusieurs paysages et contrées, Aka’ se trouva aux grandes portes de ce village, ce même village où les trois Kages avaient acceptés d’y aller la gamine se demanda pourquoi dans une ville sans allure atypique organisait un regroupement mondial de ce genre, en plus de cela la Kunoichi avait eu une délégation de Suna pour venir à Baransu.

Le temps était tellement agréable, le changement climatique de Suna à Baransu en était presque amusant, voir que le souffle ardent de Kaze no Kuni ne la suivait pas était relaxant un climat un peu plus doux soufflait sur le visage mat de la fille. Le bruit qu’elle craignait tant n’était finalement pas une si grande fatalité, les nombreuses discutions, les rires étaient nombreux en ces terres l’ambiance était à la relaxation et à la paix, Akame s’aventura dans cette ville, les shinobis de Konoha étaient présents aussi ceux de Uzushio. le temps était parfait l’ambiance aussi, une journée exceptionnelle or ce qui se tramait était des plus terribles, le doux don sensorielle que la Suna-jin héritait lui donnait comme presque un sixième sens, et le spectacle dans le ciel, cette tempête, cet ouragan, ce typhon était étrangement anormal, la chuunin n’arrivait pas à comprendre ce phénomène cependant la seule chose qu’elle comprenait était que ce n’tait pas un phénomène crée par mère nature. Hebikaze était perturbée, elle n’arrivait pas à trouver la réponse cela la titillait mais le temps qu’elle comprenne la raison de cette chose, il était bien trop tard.
La gosse était au bazar lorsque le déluge fit son apparition, un déluge de pluie et ensuite un déluge de flèche, la Kunoichi eut alors l’instinct de se réfugier dans une échoppe du bazar lorsque les flèches meurtrières fit leurs apparitions dans le ciel grisâtre et c’est quelques secondes après que des hurlements de douleurs, des cris accouplés avec des pleurs commencèrent. La chuunin était recroquevillée dans l’échoppe entendant le spectacle horrifique à l’extérieur, elle sentait soudainement des larmes montées, la culpabilisation était énorme Akame  s’en voulait tellement d’avoir eu le doute. L’adolescente se releva la tête bien basse, les mains tremblantes, quelques moments après la fin du déluge, une personne pleurait dehors, la fille aux cheveux violets quittait l’échoppe pour s’approcher de la personne.

Un enfant ne dépassant pas les six ans, à genoux, le visage sur le torse d’un corps inerte, un corps féminin, l’adolescente eu le réflexe de prendre l’avant bras de l’enfant pour le relever.
-Petit… Il faut y aller.
Le petit garçon se débattait de toutes ses forces, hurlant « Non » mais lorsque que la suite de ce cauchemar se pointait, il se tut.
Soudainement trois shinobis accompagnés de deux samuraïs apparut, la Suna-jin s’empressa de porter l’enfant sur son dos sortant son kunai, reculant rapidement en gardant les yeux rivés sur ces inconnus, leurs présences étaient maléfiques. Leurs actions confirmaient le doute de Hebikaze, les trois shinobis lança une ribambelle de shurikens à une vitesse fulgurante, mais sans faillir elle contra tous les shurikens de ces opposants avec son kunai, excepté une chose, un kunai avait réussi à se planter dans l’épaule de la jeune femme, gémissant de douleurs, elle fit un long bond en arrière pour désengager le duel qui semblait perdu d’avance.
Sa belle maîtrise du taijutsu l’a rendait légèrement plus rapide et endurante, Akame eut aucun mal à fuir ses ravisseurs, mais qui étaient-ils ?! Son esprit était troublé, elle ne comprenait pas tout ce qu’il se passait, la seule solution était de fuir. Elle avait eu connaissance d’une citadelle, ça devait-être l’ultime bastion de Baransu, elle posa alors le gamin qu’elle avait sûrement sauvé d’une mort proche le tenant à l’épaule, comme si qu’un devoir maternelle l’obligeait à prendre soin de cet enfant.

Seulement une voix qu’elle connaissait bien l’interpella, elle se tourna en direction de celle-ci, enfin un visage amicale pensa la chuunin, sa senseï était enfin là, traîné dans cette ville seule demeurait être un véritable enfer.
-Denya sensei, je…
La membre du village du sable n’avait pas les mots, sa mâchoire tremblait de peur, serrant les poings tout en ravalant sa salive, elle reprit sa phrase pour la terminer.
-C’est de ma faute, je… J’aurais pus les prévenir, j’ai hésité…
L’adolescente grimaçant encore du kunai toujours planté dans son épaule, ça faisait mal mais ce n’était pas le moment de se plaindre de soi-même.
-Je n’ai seulement pus sauver ce p’tit bout.
Dit-elle en regardant l’enfant.
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Sahara Denya
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Cracher le métal Ven 11 Mai - 19:29

Hebikaze Akame &


Sahara Denya





Cracher le métal




Akame était là, c'était bien elle, vivante, entière. Elle n'avait rien, ses cheveux n'étaient plus tout à fait coiffés mais elle n'avait pas subi de grave blessure. Dieu merci, mon élève, dont je savais la présence à Baransu, se tenait debout et avait une suffisamment grande maitrise d'elle-même. J'avais craint pour sa survie, que celle à qui j'avais enseigné certaines des techniques de taijutsu qu'elle avait su maitrisé eût été occise par le fer de l'Empire. L'Empire ! J'espérais qu'il payât un jour, mais dans l'immédiat, le plus important était de se concentrer sur la prise en charge de l'enfant dont Akame avait pris soin jusqu'ici et qui devait être amené en lieu sûr. En le voyant, j'eus le coeur serré et un instant de compassion me figea. Une larme coula le long de ma joue, larme que je n'essuyai pas, désolée par le spectacle d'une si jeune personne victime d'un tel événement.

Sous le stress, le soulagement, je soupirai, me penchai en avant, posant mes mains sur mes genoux. La sueur envahissait mon front. J'avais un instant imaginé le pire et voir que j'avais fait erreur me mit du baume au coeur.



Tu aurais pu, peut-être. Mais ces samouraïs nous ont tous eus par surprise. Tu vas bien, dieu merci !




L'enfant devait être perdu. Comment oser imaginer si nous pouvions retrouver ses parents ? Comment ? Mon élève n'avait pu sauver que ce petit être ? En peu de temps, les deux jeunes que j'avais devant moi avaient assisté à des choses bouleversantes, peut-être trop choquantes pour leur âge. Qui savait si l'enfant porté sur le dos de la kunoichi allait se remettre sainement de la violence de la bataille ? Personne ne méritait ainsi de subir les foudres d'une nation qui visait les shinobis comme nous et pas les civils d'une cité de samouraïs.  

Je voulus prendre l'enfant mais me retins. Akame le portait déjà et je risquais de heurter son ego, elle pouvait croire que je ne la considérais pas apte à veiller sur ce jeune civil dans notre situation, derrière les murs. Soupir du nez, regard désolé adressé à elle. Je courus et lui fis signe de me suivre. Nous parcourûmes les rues, remontant les troupes qui couraient aux remparts, armées et pressées. J'interpellai l'un des soldats qui s'arrêta. Tout son groupe stoppa sa progression avec lui sans qu'il n'eût de mot à dire, un magnifique exemple de coordination que je souhaitais apporter à Suna.



Bonjour. Y a-t-il un endroit où les enfants sont pris en charge ?





On se regarda, apparemment décontenancé. Un homme fit signe que nn, un autre hocha les épaules, un troisième répliqua qu'il ne savait pas, un quatrième que rien n'avait pu être mis en place si tôt. Cependant, un vieux borgne intervint alors qu'il replaçait son casque sur sa tête. Il nous indiqua que deux rues plus loin, deux femmes accueillaient les personnes extérieures à la ville et qui n'avaient nulle part où se réfugier. Je partis d'un bond en le remerciant, sans être certaine qu'il avait entendu mon mot de gratitude. Le parcours fut rapide et quelle ne fut pas notre surprise devant le spectacle de dizaines de personnes réunies devant une maison, certaines mangeant, d'autres parlant, mais toutes semblant être obnubilées par toute manifestation de la bataille qui faisait rage en ce moment-même. La situation avait du bien évoluer depuis que le borgne avait vu le duo de femmes organiser un accueil, car trop de monde cherchait à entrer. Mon élève et moi nous présentâmes rapidement, expliquant la situation. Un petit quadragénaire se présenta à nous, nous expliquant que les hôtesses étaient surmenées, mais il accueillit l'enfant et l'invita à entrer, non sans mal, car ce dernier semblait traumatisé et ne voulut d'abord pas quitter Akame. Nous tentâmes de le convaincre par des mots, mais la situation urgeait et à contrecoeur, nous dûmes l'arracher à celle qui l'avait sauvé.

Sur un toit, je m'arrêtai, perturbée. La guerre avait repris. Je m'y attendais. Je voulais taper du Kaigan, du Konohajin ou du samouraï et je savais que le jour venu, tout n'allait pas être aisé. Mais pas ça. Cette scène d'adieu, je ne m'y étais pas préparée et je fus tétanisée à l'idée que cela se reproduisît. De la fumée émanait toujours du grand bazar et le son des carreaux projetés à l'arc en grand nombre avait perdu de son intensité. Enfin, je croyais. Après tout, je n'avais pas porté attention à ce détail depuis la forge. Puis je regardai Akame et mon regard s'assombrit.



Akame, c'est la guerre. Tu détestes ça, je veux bien le croire, mais c'est la guerre. Si tu participes à l'effort collectif et décide d'aider à résister, tu peux être amenée à combattre. En cas de mêlée, tu peux être amenée à devoir aider d'autres ninjas ou à devoir jouer sur plusieurs fronts à la fois.


Avais-je vraiment capté son attention ? Je l'espérais, car quand bien même je n'allais pas lui enseigner de technique mortelle, je tenais à ce qu'elle apprît de moi quelque chose avant de partir au combat. Je penchai la tête en arrière et crachai trois senbons qui partirent en l'air avant de me retomber dessus. Un arc de cercle de la main me suffit à les attraper, puis je les pris du bout des doigts de la main droite, les mettant bien en évidence.


Je vais t'enseigner deux techniques à base de senbons. Elles ne sont pas dangereuses seules mais peuvent distraire ton adversaire. Sache aussi qu'un senbon peut se planter dans la chair.


J'apportai à ma bouche trois senbons, posés délicatement sur ma langue à laquelle je fis prendre une forme de tube.


Le début est essentiellement de la concentration, loin du taijutsu auquel nous sommes toutes les deux habituées. Concentre ton attention vers la gorge. Prends des aiguilles et pose-les sur ta langue, à laquelle tu peux faire prendre une forme de tube. Prends une grande respiration.


J'expulsai trois senbons de ma bouche, des aiguilles qui partirent droit devant. Il s'agissait d'une technique désagréable, je le savais et une impression de ne pas avoir été claire dans mes explications. Il s'agissait bien des étapes, mais peut-être avais-je survolé le sujet trop rapidement. Allons, il fallait peut-être fournir un peu plus ma description, car il s'agissait d'une technique de shurikenjutsu, qui n'était pas notre domaine de compétence. Ajoutons à cela que j'étais pas maitresse en manipulation de chakra. Je raclai ma gorge et regardai à nouveau Akame.


La portée de cette technique est faible, elle est faite pour le corps-à-corps, pour aveugler ou surprendre, mais pas pour blesser grièvement. Tu peux éborgner ton adversaire, par exemple.


Ceci ne devait pas lui plaire. Elle aimait le combat, mais ce shurikenjutsu fourbe expliqué en temps de conflit pour la bataille n'allait pas la conforter dans ses doutes, car elle avait des doutes, je l'avais compris. Elle ne m'en avait jamais fait part et même si je n'étais pas une grande psychologue, je l'avais assez fréquentée pour savoir que son esprit bouillonnait quand il s'agissait de guerre. Pourvu qu'elle ne désertât pas. Déserter, une action logique pour Suna ? Une blague qui ne me réconforta guère. Je voulus la regarder dans les yeux. Un silence s'installa avec un certain malaise ambiant que j'interrompis, ne souhaitant le vivre plus longtemps. Je la pointai du doigt.


Cette technique peut te sauver la vie et sauver la vie de civils. On l'appelle Fukumi Hari. Essaie-la.




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Mine de rien, la jeune femme put enfin reprendre sa respiration, cette dernière fut frénétique et incontrôlable, voir un visage amical la rassura et loin du chaos qui se passait plus-bas. Tout ce qu’elle ne voulait pas voir était présent dans la ville, l’horreur de la guerre, un ennemi pour elle toujours inconnu, et ses raisons aussi, Akame ignora la totalité des évènements, l’adolescente ne pourrait sûrement point comprendre jusqu’à ce qu’ils fassent parler un opposant mais le moment n’était malheureusement pas à cela, pour l’instant, la fille devait penser à elle et on petit enfant qu’elle protégeait comme une vraie mère.
Hebikaze remarqua que son épaule saignait presque à flot, le kunai fut étrangement planté très profondément, d’un œil peureux elle observa sa blessure en écoutant sa senseï.

-Je.. la jeune femme chercha ses mots durant quelques instants. J’aurais pu faire mieux, j’ai échoué, mais désormais la seule chose que je peux faire maintenant… C’est de me venger de ceux qui ont fait le mal !
Un léger sentiment de haine amplifia le cœur de la Sunajin, osé faire cela lors d’un évènement mondial comme celui-ci est monstrueux. La haine engendre la vengeance, la chuunin n’avait que une seule envie, de retourner tout de suite au front mais même la gosse savait que c’était du suicide d’y retourner.
Akame regarda alors Denya sans avoir quoi faire, elles étaient plantés là au milieu de ce foutoir, la juunin prit l’initiative, elle partit en courant demandant à l’adolescente de la suivre, encore un effort ! Aka’ poussa fortement sur ces jambes commençant à faiblir, pour poursuivre son objectif, la fillette devait donner la garde de l’enfant à quelqu’un de confiance, mais dans les moments comme celui-ci le monde est capable de compassion pensa-elle. Cette dernière continuait de courir, la sueur parlait pour Hebikaze, sa journée se résuma presque à courir mais cette fois-ci c’était pour fuir les monstruosité qui venaient d’enfoncer la porte de Baransu.

Sahara demanda à presque toute les personnes qu’elle croisait l’existence d’une garde pour enfant, la plupart ignora ou bien répondait simplement d’un haussement d’épaule, mais un vieillard, autour des cinquante-ans, démunit d’un œil intervint. Il semblait affirmer que à quelques rues d’ici se trouvait deux femmes qui s’occupa des pauvres âmes dans le besoin, sa parole ralluma le bonheur de la chuunin, et remercia infiniment l’homme en hochant la tête. Et la suite se passa rapidement, les deux femmes trouvèrent l’auberge cependant la file était tellement grande qu’elles ne voyaient plus l’entrée de la demeure mais un gentil homme affirma que les hébergeuses étaient surmenées et qu’il allait prendre la charge de l’enfant. Seulement, un pincement au cœur frappa Akame , lâcher l’enfant en pleurs lui était difficile.
L’adolescente eu un grand mal à se défaire, une douce larme perlait le long de son visage or elle l’essuya rapidement et passa à autre chose.
Alors en continuant d’accéder à d’autres lieux, la presque trentenaire s’arrêta devant son élève sur un toit, sans aucune raison.
Les mots que Denya employait eu la réussite de capter Akame, cette dernière décida finalement d’enlever le kunai qui la faisait longuement souffrir, le sang continuait de couler, mais elle jugeait que ce n’était pas mortel et écouta sa senseï.

Après une longue explication, Hebikaze avait prit soin de prendre note dans sa tête tout ce que Denya venait de lui apprendre. La sunajin ne broncha pas en écoutant ses explications, elle eu un petit sourire en coin, et se mit alors en action.
-Cela devrait pas être trop compliqué, si ?

L’élève ferma doucement les yeux, fit comme les enseignements qu’elle venait de recevoir, essayant difficilement de se rappeler de la sensation pour définir son chakra et la retranscrit dans sa gorge, la sensation était désagréable. La chuunin fit en sorte de suivre étape par étape mais lorsque l’expulsion devait avoir lieu, elle s’étouffa à cause de l’échec, la jeune femme venait de rater une étape, elle secoua la tête et reprit tout dans l’ordre.

Concentration intérieure, malaxation, pétrification, solidifier le tout et forge le senbon puis la jeune femme observa soudainement le ciel et cracha tout ce qui était contenu dans sa gorge, deux petites aiguilles, cependant en expulsant, la kunoichi toussa aussitôt, la sensation était amère.
Les senbons après quelques secondes retomba dans la paume de la main de la ninja.
-Alors.. ? Ça a marché ? C’était ce qu’il faut faire ?
Aka’ jeta un coup d’œil à sa senseï, espérant avoir bien fait, elle avait du mal à trouver une réelle utilité pour cette technique mais comme le dicton dit, tout l’armement d’un soldat peut faire la différence.
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Sahara Denya
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Lancer le métal Mar 12 Juin - 19:22

Hebikaze Akame &


Sahara Denya





Lancer le métal




Pendant tout ce temps, j'avais porté mon attention à l'enfant porté par Akame et avais complètement occulté le kunai de mon esprit, comme si mon élève n'était absolument pas en danger. Avais-je seulement vu cette arme dans l'épaule de la jeune Hebikaze ? Non, il me semble que j'étais uniquement concentrée sur celui qu'elle avait sauvé du fer. Une grossière erreur, un manque de considération de ma part dont je n'étais absolument pas fière. Toutefois, c'était un regard sévère et peu compatissant que j'avais jeté à mon élève malgré les événements, sans aucun tact. La chercher et s'enquérir de sa santé valait bien la peine si mon centre d'intérêt changeait à la seule vue de sa tenue orange. Quelles tristes manières que les miennes. J'eusse pu avoir honte de mon comportement mais j'avais observé mon élève sans broncher exécuter ce que je lui avais conseillé sur ce toit.

Elle avait réussi. Son expulsion eût pu être meilleure, mais elle avait réussi. Il était toutefois évident que je devais reconnaitre son succès. Je m'approchai d'elle et examinai sa blessure, plus profonde que je m'y attendais. Elle saignait encore, mais suffisamment peu pour que je pusse appliquer des soins basiques. Bien loin de moi l'idée de me prétendre pratiquante de l'iroujutsu, mais tout ninja avait appris les fondamentaux permettant de refermer une plaie comme celle-ci. J'apposai les mains et concentrai mon chakra sur son épaule.



C'est un succès, mais il faudra que tu t'exerces. Tout doit se dérouler très vite et tu dois être capable de cracher ces aiguilles loin, de vraiment les projeter. C'est normal de ne pas réussir à les expulser à longue distance la première fois, mais je t'invite  t'exercer. Cette technique peut distraire un adversaire en cas de mêlée, c'est très important. Surtout en cas de guerre, il y aura surement beaucoup de mêlées.


Sous mes yeux, le saignement s'arrêtait doucement, puis la plaie se referma peu à peu. Bientôt, la blessure ne fut plus qu'une cicatrice, une cicatrice dont Akame pouvait être fière car elle symbolisait le sauvetage d'un enfant, mais une cicatrice ayant aussi marqué sa faiblesse face à l'adversaire. Une jeune chuunin comme elle n'avait pas à s'en vouloir de ne pas avoir effectué un sauvetage sans faillir, mais elle allait devoir redoubler de prudence.


La plaie est refermée.





D'un geste, une de mes mains remit en place une mèche de cheveu venue exactement entre mes deux yeux et que j'avais en vain tenté de souffler. Je tapotai l'autre épaule de la jeune fille et commençai à la contourner pour revenir devant elle. Une satisfaction emplit mon coeur en même temps qu'un inquiétude, mais ce premier sentiment me fit esquisser un sourire.


Tu as sauvé un enfant, c'est bien joué.





J'étais cette fois devant elle et mon inquiétude prit le dessus, accompagné d'une vive colère. Elle n'avait sauvé qu'un enfant et surtout avait dès le début montré de la faiblesse, de quoi galvaniser des adversaires. Je ne savais pas ce qui s'était vraiment passé, elle pouvait me raconter son histoire, mais elle avait fait preuve de faiblesse et je me devais de clairement lui faire comprendre d'être désormais des plus attentive. Elle était plus grande que moi, mais mon corps se raidit et je haussai le ton.


Sois désormais alerte ! Ne baisse pas ta garde en pleine guerre, sinon tu mourras. Sois sur tes gardes et réfléchis, fais preuve d'intelligence ! Et si tu pars en mission, vraiment, fais preuve d'intelligence. Je ne dis pas que tu n'as pas été intelligente jusque là, mais maintenant, il est hors de question de se relâcher. Ne meurs pas, Akame !


Je la fixai pendant plusieurs secondes sans cligner des yeux puis décidai de relâcher la pression, de regarder la situation autour de nous. J'avais encore le temps de lui enseigner une technique. Je dirigeai mes mains vers ma botte et en sortis de nouveaux senbons. Certains d'entre eux étaient munis d'une clochette que je fis tinter avant de les tendre à mon élève d'un geste sec.


Prends ces aiguilles. Je te les donne. Tu en auras besoin pour une nouvelle techniques : les senbons de l'ombre. C'est une technique encore plus simple que la précédente, mais surement plus utile encore. C'est aussi du shurikenjutsu, mais suffisamment même si tu n'es spécialisée dans ce domaine, c'est à ta portée.


Je sortis de ma botte un senbon muni d'une clochette et un simple. Un dans chaque main, tenu du bout des doigts, ils furent mis en évidence.


Certains senbons ont une clochette, d'autres non. La technique est simple : lancer plusieurs aiguilles des deux types en même temps. C'est tout simple, mais crois-moi, ça a fait ses preuves. Intuitivement, l'adversaire concentrera son attention sur les aiguilles à clochettes, c'est un réflexe naturel et ce réflexe naturel va te profiter, car il ne verra pas les aiguilles sans clochette. Ou plutôt, il ne les remarquera pas et essaiera de parer les aiguilles qui font du bruit. Du coup, tu toucheras ta cible même s'il pare.


Je mus les muscles de mon épaule très rapidement, tendis mon bras droit vers le bas et des senbons glissèrent de ma manche pour tomber dans ma main. Certains munis de clochette, d'autres non. Sans attendre, je les projetai sur Akame.


Essaie de parer !







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