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Le binôme de Masara

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Sahara Denya
Suna no Jonin
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Nozomi &


Sahara Denya

La visite d'un pantin et demi

Une marionnette ainsi qu'une femme aux bras de marionnette avaient parcouru le chemin, avaient tenu la distance, quittant le Pays du Vent pour une apparente villégiature en pleine nature. Les plaines fertiles et ses paysages luxuriants s'étaient offerts à la vue des deux Sunajins. Que de neuf, que neuf par rapport au morne paysage désertique. Certes, quiconque s'y attardait pouvait constater que chaque dune était différente, que ce fût en taille, en épaisseur, en position par rapport au soleil, mais si les reflets n'étaient pas uniformes, il fallait bien admettre que la flore du Plateau d'Akakura rendait le décor plus varié qu'une étendue de sable.

Masara, cité marchande discrète des plaines, de cette région dirigée par le daimyo Yokoyama Etsuya, faisait l'objet d'une rumeur. Il se racontait que l'on s'en prenait à des marchands. Fort heureusement, Nozomi et moi étions là. Je lui avais fait part de mon souhait d'accomplir des missions à l'extérieur du Pays du Vent afin que les visages pointant vers Suna se déridassent. Absurde pour une policière aux yeux de certains conseillers, sans doute, car j'allais servir les intérêts d'autrui, mais notre village caché ne méritait-il pas une réputation meilleure ? Hors de question que nous passions continuellement pour des monstres. Nozomi avait accepté de m'accompagner et nous avions suivi les rumeurs du plateau.


J'étais entrée dans l'hôtel de ville suivie par la marionnette, qui avait su se faire si discrète que personne ne l'avait remarquée. Un vrai ninja que cet allié que j'avais avec moi.
C'était dans le bureau que le noble responsable de Masara avait expliqué la situation : un binôme composé d'un homme et d'une femme volait de nuit le bien d'honnêtes ou malhonnêtes marchands. Doués, ils semblaient capables de s'introduire partout, qu'il y eût ou non la présence d'une forte surveillance. Ils laissaient sur les lieux de leurs méfaits un chat stylisé et n'avaient pu être appréhendés. Pour que les commerçants ne désertassent pas la cité, il fallait mettre fin aux agissements de ces malandrins.

Notre commanditaire rédigea alors un parchemin officiel, nous confiant le cas.
Je le déroulai, afin de m'assurer de la récompense que nous allions obtenir.:
 

Tout commençait bien et c'était un grand soulagement, nous n'avions pas été trop mal accueillis. J'avais craint que porter le bandeau de Suna ne provoquât une méfiance des plu alertes. J'ignorais le fond de la pensée de chacun ici et ce vieux samouraï, Kazume, ne semblait pas porter le monde shinobi sur son coeur, mais l'autre fonctionnaire de l'hôtel de ville n'avait pas réellement rechigné à nous introduire auprès du responsable. Voilà donc que la mission pouvait commencer. Cependant, nous ne pouvions commencer ainsi. Monsieur Kanto ne nous avait pas indiqué les endroits cambriolés, ni les dispositifs que cette crème de la lie avait su contourner.

« Arrêtez ces fauteurs de trouble avant qu'ils ne ruinent la réputation de notre ville ! Je suis prêt à vous verser une forte récompense, bien sûr... Car insaisissables comme ils sont, cela ne m'étonnerait pas que nos voleurs soient, comme vous, des shinobis... Ah, les rapports font aussi état d'un troisième larron de petite taille : un enfant ou un animal dressé, sans doute...»



Un troisième intervenant, nous étions donc à deux contre trois mais avec peu d'indices, ce qui contrariait mon habitude de policière qui tendant à rassembler des éléments et à composer avec eux. Partir ainsi travailler, à l'aveugle, alors que les deux Sunajins présents, nous, n'étaient pas des senseurs et ne disposaient pas de sens très développés me semblait une mauvaise stratégie, nous ne savions par où commencer. Je souhaitais parler au chef du service de police afin d'obtenir des renseignements plus précis, si du moins il y avait un service de police. Nous eussions aussi vu les dossiers de près afin de tenter de comprendre leurs méthodes et de voir ce chat stylisé dont il était fait mention.


Monsieur Kanto, vous avez surement fait ouvrir une enquête. Nous aimerions voir l'inspecteur en charge du dossier, s'il vous plait.






Code repris à MISS AMAZING et Aburame Hako.
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Re: Le binôme de Masara Dim 15 Avr - 19:06
Dangereux Duo

En bonne policière, l'envoyée du village des Sables s'assurait d'avoir toutes les cartes en mains. Seulement elle réfléchissait en tant que membre du pays du vent. Masara était une petite ville sans prétention, et bien qu'elle accueillait son lot de bourgeois, elle ne souffrait pas suffisamment de la criminalité pour investir dans une police permanente. Il y avait bien un "chef de la police", mais il ne pouvait se payer le luxe de se consacrer entièrement à un seul dossier.

"Hum comme vous voudrez, je le fais appeler tout de suite. Ceci dit je me suis personnellement assuré que toutes les informations vous soient transmises avant votre arrivée... Mais si vous insistez."
Hélant un jeune secrétaire qui rappliqua au galop, le noble glissa rapidement quelques mots dans l'oreille agile, envoya les jambes graciles quérir le dit-officier.

"Maintenant si vous voulez bien m'excuser, il sera là incessamment sous peu. Il y a une auberge juste en face si vous souhaitez vous restaurer. Je m'occuperai personnellement de vos frais de séjours."

Délaissant de ce pas la demoiselle, le sire retourna à son travail, ayant suffisamment perdu de temps avec cette affaire. C'était bien la peine qu'il prenne la peine de leur fournir le plus d'informations possibles, si en arrivant madame s'offrait le luxe de les lui redemander. Si ils avaient la moindre piste sur les mystérieux voleurs, pourquoi dépenseraient-ils autant d'argent pour engager des shinobis?

Une heure plus tard, la porte de l'Hotel de ville s'ouvrit de nouveau, faisant place à un sexagénaire rondouillard, un énorme sourire illuminant sa trop longue barbe. Voici donc le gardien de l'ordre tant attendu. On avait peine à croie qu'il puisse faire respecter la loi avec cette généreuse bedaine, son air guilleret, et les sandales de bois qui lui servaient de chaussures. Pourtant Ikeda Matsuo pouvait parfaitement corriger chenapans et brigands de bas étage. On disait qu'il fut un samuraï dans sa jeunesse, et après tout, il portait bel et bien un sabre sur ses hanches.

"Alors voila nos superbes mercenaires?! Charmante demoiselle, j'espère que vous avez fait un bon voyage!"

Trop proche, il se tenait bien trop proche de la Sunajin pour éviter la dramatique étiquette de pervers. Elle put d'ailleurs remarquer que le regard du rondelet n'analysait pas que ses yeux, mais tant qu'il ne touchait pas ça allait non? Sans perdre son étonnante jovialité, l'Ikeda se gratta le crane, réfléchissant quelques instants au pourquoi de sa venue.

"Je suis désolé petite, mais nous n'avons réellement aucune piste concernant ses foutus voleurs. Je peux néanmoins vous dire qu'ils sont doués les gredins! Aussi discrets qu'une ombre, ils semblent capable d'escalader n'importe quelle surface. Il esquive les patrouilles avec facilité, et même quand il s'agit d’assommer quelques gardes, rien ne leur barre la route. Moi je vous dit... ça pue le shinobi! Sans vouloir vous manquez de respect bien-sur!

Prenant une petite pause, le commissaire saisit une flasque qui traînait dans ses poches, versant une partie de son contenu dans son gosier. Non ça n'était surement pas de l'eau, mais il pouvait bien se permettre ça à son age non?!

"Ah oui... on pense qu'il y a un truc, enfant ou animal, leur servant d'allié. Rien n'est sûr, mais ils empruntent parfois des chemins que même un adulte de petite taille ne pourraient franchir. Bon alors, une idée pour capturer ces morpions?!"

Récapitulatif:
 
         

Feat.
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Nozomi
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Re: Le binôme de Masara Lun 16 Avr - 14:21
En mission, Nozomi avait l’habitude d’agir seule, comme observatrice ou comme objet de destruction, suivant la volonté du Kazegake. Quand elle devait faire équipe avec quelqu’un, elle pouvait en profiter pour discuter, faire connaissance, voir même faire confiance et résoudre des situations bien plus difficiles que ce qu’une petite marionnette ne pouvait régler seule. Mais cette fois-là, il faudrait enquêter, ce qui impliquait des rencontres, des discussions… avec des étrangers. Des gens dont elles allaient devoir tirer des informations, mais qui seraient beaucoup moins coopératives en étant apeurées. Ainsi, Nozomi allait finir par jouer le pantin de Denya. Au sens littéral, donc : en la suivant sans rien dire, comme si la jeune femme était la seule à réfléchir. Bien que cette situation était particulièrement humiliante pour la petite, et la renvoyait vers un passé qu’elle n’aimait pas ressasser, elle admettait volontiers les avantages que cela procurait : personne ne la craignait plus qu’un katana ou toute autre arme de ninja, et, si elles étaient observées par un ennemi, il se prendrait à sous-estimer la Sunajin en plus de se tromper sur son style de combat. Et ça, c’était définitivement de bons points forts.

Pour cette mission, Nozomi accompagnait Denya, une juunin largement plus expérimentée qu’elle ne l’était dans le domaine des missions. Elles avaient pu discuter pendant le voyage qui les avait amenées en ville de Masara, mais cela s’était concentré à des suppositions sur l’identité de leurs cibles. À présent qu’elles étaient arrivées, elles allaient moins pouvoir parler si elles voulaient garder cette illusion. Il faudrait trouver des moments pour s’isoler et discuter de l’enquête tranquillement… ou révéler à toute la ville que la marionnette était en fait un être vivant.

Pour l’heure, elles avaient beaucoup d’informations, même si le chef de l’ordre local semblait n’avoir aucune idée de quoi faire. L’ordre de mission laissait entendre que leurs cibles connaissaient bien la ville et risquaient de se vanter de leurs exploits. À qui ? Voilà qui était une bonne question, mais ce qui était sûr, c’était qu’il y avait toujours des quartiers où les êtres vivant entre la légalité et son opposé se retrouvaient… et ils disposaient souvent de quelques tavernes servant alors de repères de racailles. Pour Nozomi, commencer par un tel lieu était la piste à suivre. Après que le commanditaire n’ait laissé les deux enquêtrices à patienter (en leur indiquant une auberge qu’elles ne visitèrent pas, par manque de faim pour l’une, et de besoin de se nourrir pour l’autre), elles patientèrent jusqu’à ce qu’un nouvel homme ne fasse son apparition. Malgré son embonpoint et aspect légèrement ivre, comme certains hommes âgés pouvaient afficher sans l’être forcément, il émanait de lui une prestance certaine, qu’il combina à une bien plus grande assurance, sans faire part d’une once d’hostilité ou d’exaspération (comme Nozomi avait remarqué chez Kanto Shen).

Nozomi remarqua surtout qu’il ne l’avait pas prise pour un objet le moins du monde. Avait-il été berné par la bête cape qu’elle portait pour dissimuler les angles de son corps ? Elle décida que non : il était probablement trop compétent pour se faire avoir ainsi. Et s’il avait vu en elle une marionnette, il avait donc aussi conclu qu’elle était vivante. Comment ? Peut-être avait-il eu connaissance de l’assurance de Suna que deux ninjas seraient envoyés pour l’enquête. Quoi qu’il en fût, il concentra son attention sur Denya, ce qui arrangeait bien Nozomi… au risque de perturber légèrement sa collègue.

Alors qu’il finissait à peine de répéter ce qu’elles savaient déjà, Nozomi prit la parole afin de ne pas lui faire perdre son élan :

« Concernant cette troisième personne, pourriez-vous nous montrer quel genre de passage elle a emprunté ? »

C’était une piste intéressante, également. Mais il ne fallait pas perdre de vue le départ le plus simple :

« Et aussi, si vous pouviez nous indiquer dans quel genre d’établissement ces criminels auraient le plus de chance de passer du temps lorsqu’ils se trouvent en ville (car nous avons des raisons de penser qu’ils ne s’en éloignent pas pour trop longtemps), ce serait d’une grande aide. Peut-être une taverne mal famée, ou une salle de jeu tolérée… »

En plus d’apprendre ce qu’il aurait à répondre à ces requêtes, les Sunajin allaient découvrir ce qu’il pensait des âmes incarnées dans des objets inanimés, ou du moins des marionnettistes capables de faire parler leurs armes. Après tout, il avait dû remarquer que même Denya avait des bras mécaniques : peut-être penserait-il que Nozomi avait juste poussé ce genre d’implant à l’extrême.


Merci à Ikki pour l'avatar!
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Dangereux Duo

Malgré son age avancé, le ventru samuraï ne put s'empêcher de tiquer sur ce curieux tour de magie. Ce n'était pas la première fois qu'il voyait une marionnette du village caché du Sable, mais aucune d'entre elle ne lui avait encore fait le coup du tas de bois pipelette. Oui, il resta bouche bée tandis que la bûche humaine entamait la conversation, s'exprimant avec une aisance troublante, compte tenu de sa... situation. Soit la jeune femme était un ventriloque légendaire, soit le monde shinobi dévoilait encore une fois une de ces inventions loufoques. Evidemment, il penchait immédiatement pour la seconde solution.
Le pantin remarqua sans doute son hésitation puisqu'il continua son tour de magie, ramenant par la même occasion le commissaire à des problèmes plus terrestres. On pouvait clairement lire la gène provoquée par ce tas de bois vivant, d'autant plus que plutôt que de regarder l'auteur de la question, le vieux singe se concentra sur la demoiselle. Ils pouvaient faire les marioles avec leurs arts shinobis tant qu'ils voulaient, il ne comptait pas donner le change... Et puis, madame était décidément plus agréable à regarder!

"Hum... D'accord... Monsieur? M'enfin bref... Pour le possible troisième larron on parle de points d'entrées particulièrement étroits. Fenêtres d'aération d'une salle de bain, trou étroit d'une toiture. Ces types semblent capables de profiter de la moindre ouverture, aussi infime soit-elle."

Son ton tout d'abord hésitant avait fini par reprendre de l'assurance, comme si se concentrer sur l'affaire en cours lui permettait d'ignorer cette diablerie menuisière. Invitant le "duo" à le suivre, Matsuo s'avança vers le centre de l'hotel de ville, se dirigeant vers une carte stylisée, sirotant encore une fois le contenu de sa flasque avant de pointer l'oeuvre d'art du doigt.

"Alors c'est un peu brouillon mais ça devrait faire l'affaire! Nous nous trouvons ici, à l’hôtel de ville! Son gros doigt se posa au centre du village. Il y a bien un endroit dédié au jeux dans le coin, mais  c'est plus un salon pour bourges désœuvrés qu'un repère de criminel. Ceci dit qui sait, ces cols blancs on peut être quelque chose à dire après quelques verres! Si vous souhaitez explorer l'endroit, je vous conseille de vous changer, histoire de ne pas faire tâche. Même si je suis sûr qu'ils seront ravis d’accueillir un si joli minois."

Après cette indication, l'Itsuda ne pu s'empêcher d'éclater de rire, imaginant l'entrée de choc que ferait ce duo s'ils allaient ainsi approcher la haute gente de Masara. M'enfin qui sait, l'effet phénomènes de foire pouvait peut être fonctionner! Traçant un cercle recouvrant une petite place au Sud, le commissaire reprit un air un peu plus sérieux.

"Voici ce qu'on pourrait appeler la zone d'ombre du village. Nous n'avons que très peu de criminalité ici, donc ne vous attendez pas à infiltrer une quelconque mafia ou à l'infiltration d'un gang. Il s'agit juste d'une place festive, la concentration d’alcôve et de tavernes, favorisant les rixes nocturnes, et parfois quelques transactions illégales. Trois endroits ont des passifs d'activités illicites : La taverne du Rat Tôt, l'alcôve du Rat Bougri, et l’auberge du Rat Patrié. Ah oui... la première organise parfois des jeux d'argent. Evidemment en tant que membre respectable de cette communauté, je n'ai jamais mis les pieds dans aucun de repères à poivrots!"

Encore une fois il riait aux éclats, n'ayant même pas la force de feindre une quelconque innocence. Il suffisait de voir la vitesse à laquelle il vidait sa flasque pour comprendre qu'il était plutôt du genre taverne bruyante que dîner dansant. Ayant fini sa présentation, le guilleret commissaire se dirigea vers la sortie, se retournant une dernière fois afin d'observer l'étrange duo. Il ne souriait plus, les dévisageant un moment avant de prendre la parole.

"J'ignore ce que cache le coup de la marionnette qui parle, mais je serais à votre place j'éviterais ce genre de tours si je voulais délier des langues. M'enfin la moitié de la ville sait surement que vous êtes des shinobis si vous êtes venus jusqu'ici avec cette chose sur votre dos. Ceci dit c'est votre boulot alors... faites comme vous le sentez! Si vous me cherchez je serai chez moi, trois bâtiments à gauche de l’hôtel de ville."

Récapitulatif:
 
         

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