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La curiosité tua le voyeur. [Mission rang C PV Shizuka]

Kisho Benkei
Kisho Benkei
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Date d'inscription : 20/11/2017

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Décrocher la gourde et les sacoches de shuriken.
Enlever les attaches en Y du treillis.
Se délester de la chemise de combat, et du haut en général.
Retirer le ceinturon.
Les chaussures.
Au tour du pantalon.

Magnifique! Retirer mon treillis de travail ne m'auras pris que deux minutes, en ayant exclusivement cela à faire, je soupire en constatant à quel point la tenue est efficace et bien agencée, mais une momie tomberait ses frusques plus rapidement. J'enfile la serviette autour de mon buste avant de ranger toutes mes affaires dans le panier prévu à cet effet, d'ailleurs c'est à ce moment là que la tenancière vient me voir, petite femme d'un âge très respectable. La conversation, si elle brille par ses formalités d'usage vire très rapidement à l'embauche discrète ; comme quoi elle aurait deviné ma nature de kunoichi.
Je retiens un sourire, je me demande très franchement ce qui a pu la mettre sur la piste. J'hésite entre la tenue de camouflage, la ceinture de combat, les sacoches de shuriken qui font un tintamarre assourdissant à chaque fois que je me déhanche un peu trop et... Le brassard de tissu qui porte le drapeau de mon clan à mon bras. Dans le doute, je dirais que c'est ma démarche un peu trop droite et ordonnée qui m'a dévoilé auprès de la vénérable femme. Juste ça, absolument rien d'autre.
Mission:
 
Une fois le contrat passé oralement, je vais me prélasser dans les sources chaudes, un peu sur mes gardes. Il est le propre d'une kunoichi de savoir analyser son environnement, mais prendre une pause de temps en temps est aussi un instant bienvenu dans une vie de maraude. Qu'importe les voyeurs pour le moment, du moins tant qu'ils ne se font pas voir, car si j'en attrape un à essayer de m'espionner, je le fais exploser. Au premier sens du terme ; brûlé au second degré et avec des fractures, les yeux bouillonnants de douleur et le souffle coupé, brûlant et presque sanglant, nous allons voir s'il est tenté de réitérer ses misions secrètes.
Non pas que j'aie une dent contre le voyeurisme, quand j'étais jeune fille, avec d'autres aspirantes, observer certains professeurs particulièrement bien bâtis était toujours un plaisir, mais comme beaucoup de plaisirs pervers, l'hypocrisie ne passe bien que dans un sens. Aussi car le jeu était de ne pas se faire voir par les dits responsables, les ragots courent vite et il est toujours amusant de s'amuser d'une camarade bruyante.
D'ailleurs, je suis dans mon bon droit de m'interroger sur la viabilité d'une telle carrière d'espion du dimanche : à quoi cela pourrait-il bien mener que de voler des sous-vêtements et d'espionner des femmes dans leur bain? Si ce n'est pour la claque d'adrénaline que ce loisir procure.

J'observe les lieux : une grande cloison de bois sépare le bain des hommes du bain des femmes, des arbres et des roches autour des bassins avec suffisamment de recoins pour s'y dissimuler, mais pas assez pour se déplacer sans se faire voir. Sans compter les couloirs dérobés utilisés par le personnel de l'établissement. Pour l'instant je ne dénote aucune trace de passage récente, toutefois les quelques branches cassées indiquent que notre guetteur n'est pas un expert, ni même une foulée légère.
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Jamais tranquille


.:: Assise là dans ce coin reclus de la source chaude, mes deux améthystes se délectaient de se relaxant paysage. Le parfum des camélias rouges comme le sang envahissait agréablement mes narines pendant que mon corps raidis par le voyage se détendait, fibre par fibre, baigné dans l'eau volcanique du bassin. Cet endroit créé par Dame Nature offrait de quoi détendre chacun de nos sens. Les fleurs diverses et variées pour notre sens olfactif. Le paysage qu'offrait une fois de plus la flore, mais aussi ses pierres emprisonnant l'eau chaude pour notre sens visuel. Le calme et le paisible bruit de l'eau glissant le long d'un bambou pour délecter notre ouïe. L'eau chaude apaisant les muscles de notre corps pour le toucher, et enfin il y avait même là, près de moi, un cerisier offrant ses succulents fruits rouges de saison à porter de main pour le goût (également du saké, mais lui il était vendu par la gérante et non par la nature). C'était le synonyme même du paradis. L'ombre des bras d'un feuillus bambou pleuvait sur ma délicieuse peau laiteuse dissimulant davantage ma présence dans ses sources. C'était comme-ci je n'osais gâcher ce délicieux tableau par ma présence.

.:: Malheureusement l'illusion fut brisée par l'arrivée d'une femme. Pas qu'elle était moche, bien au contraire, mais elle était humaine. Elle s'installa au centre de la source semblant ignorer ma présence. Je n'étais pas maître dans l'art de la furtivité pour rien, après l'art du Hyôton, évidemment. Je l'observai, silencieuse, essayant de deviner quel genre de femme elle pouvait bien être. Je détaillai d'abord son visage, des traits fins, matures, mais également fatigués, de long cheveux ébènes. Je jugeai par ses traits et sa peau qu'elle devait avoir dans les vingts six ans. Son corps, enveloppé d'une serviette aussi immaculée que l'était sa peau, était menu, mais musclé. Des muscles finement et discrètement sculptés. Un corps travaillé. Peut-être une kunoichi, comme moi, ou bien une mercenaire. L'hypothèse de la femme travaillant la terre, la pêche ou autre activé physique de plein air étaient à exclure à cause de sa peau trop blanche. De plus, son corps n'était pas robuste comme pouvait l'offrir ses métiers, ses mains étaient trop fines et elle était bien trop gracieuse. L'étrangère savait se battre, mon rapide coup d'oeil suffisait à deviner cela. Mes pensées tournèrent rapidement vers la gérante à cette conclusion. La vieille semblait avoir de l'oeil, elle avait certainement demandé de l'aide à cette femme aussi suite à mon semi refus. Mon regard se tourna alors en direction du mur fait de bambou qui séparait le bain des femmes à celui des hommes. Un voyeur, hein... pensai-je longuement. Je pouvais encore comprendre qu'il y avait une certaine excitation à espionner une personne qui nous plaît et qui nous était inaccessible. En revanche, cette histoire de vol de petite culotte ? C'était d'un ridicule et d'une perversion maladive. Mon regard tourna ensuite en direction des vestiaires. Je n'avais pas l'intention d'accepter cette mission et pourtant... Pourtant je pouvais revoir ma petite culotte blanche sortie légèrement et volontairement du panier pour tenter le voyeur à approcher. Au fond cette histoire m'intriguait. Je voulais me détendre et je n'avais aucune envie d'être dérangée par ce pervers. Je sortis alors de l'ombre, dévoilant ma présence à la jeune femme. L'eau chaude rougissait ma peau peu habituée à la chaleur. D'ordinaire je fuyais la chaleur, je l'avais en horreur, mais étrangement, l'eau chaude était la seule source de chaleur (avec la nourriture) que je pouvais tolérer (et peut-être aussi la chaleur de l'être aimé).

▬ Bonjour, je m'appelle Shizuka, commençai-je par me présenter poliment. Cet endroit est magnifique, pas vrai ? Dommage qu'il soit souillé par l'impureté d'un voyeur... Une discussion voilée du masque de l'innocence par ma voix cristaline pour ouvrir facilement la discussion avec cette dernière. La gérante vous a-t-elle avertie vous aussi, à propos du voyeur ? feintai-je d'un air inquiet et indigné, curieuse de savoir si la gérante avait également vu en elle la combattante qu'elle était.

.:: J'ignorais si mon interlocutrice était une bavarde ou non, ou si elle accepterait de me donner ses informations, mais pour le moment je jouais la carte de la simplicité et de l'innocence. Si je pouvais obtenir une partenaire à la chasse aux voyeurs, je ne dirais pas non, même si la mission n'était pas très compliquée. En effet, une fois le pervers détecté, game over pour lui. Et il ne devait pas s'agir d'un ninja, alors si une kunoichi ne pouvait pas détecter la filature amatrice d'un pervers, honte à moi ! Seulement, là je voulais me détendre et non travailler, j'étais là pour ça après tout, non ?

▬ J'espère qu'il ne viendra pas aujourd'hui, c'est rare que je puisse me détendre dans un tel endroit. Pas vous ? Une discussion simple, sans sous-entendu, sans enquête directe qui servait à avoir un premier jugement sur la personnalité de la personne.

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KISHO
Nobushi
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Posée dans mon bain, ou plutôt ma source chaude comme le fait savoir ma camarade de baignade qui l'occupait déjà avant mon arrivé, rappelant ainsi à mon esprit que je n'étais pas seule dans le coin. Elle aussi semble avoir été abordé par la gérante d'ailleurs, je m'efforce de déduire deux ou trois choses sur elle en gardant le regard centré sur son visage, juste en exploitant ce qui se situe à la périphérie de ma vision. Plus petite que moi, la peau très blanche, corps sculpté, cheveux argentés et yeux violets, les deux dernières caractéristiques sont très inhabituelles. Probablement un héritage de la guerre, une technique héréditaire qui a pour effet secondaire de changer en partie l'apparence physique d'une personne, car il est vrai qu'elle est extrêmement menue. Dommage. Je ne saurai certainement pas la réponse à cette question à la fin de la journée, ce qui est regrettable puisque ce genre d'information peut parfois faire la différence dans un duel serré.
Ai-je vraiment envie d'intervenir aujourd'hui à propos de ce voyeur? Je me pose cette question car elle a soulevé un point essentiel d'une vie de ninja ; on travaille beaucoup et on s'amuse peu. En temps de guerre, l'adage mange quand tu peux, bois quand tu peux et dors quand tu peux car tu ne sais pas quand tu pourras le refaire illustre parfaitement la situation. Passer une journée de repos dans des bains chauds est un luxe qui est rare, je peux me le payer certes, mais le temps lui n'est pas une ressource inépuisable, hélas. En attendant qu'un ninja soit assez doué pour pouvoir mettre en oeuvre une telle technique, je suis obligée de faire avec ce que j'ai.

-Enchanté de vous rencontrer, je me prénomme Nobushi. Je souris en songeant à notre invité mystère. Alors il est de notre devoir de le trouver, j'ai été avertie par la gérante, et je me chargerai du problème le moment venu. Je ne suis même pas censé prendre de bain à cause de mon tatouage, ils sont mal vus la plupart du temps. En me posant contre la roche, la question de savoir s'il viendra aujourd'hui ou pas me laisse une sensation désagréable à l'esprit. J'ai en effet rarement l'occasion de me détendre en prenant un bain dans une source thermale, si j'ai pris l'habitude de me contenter de peu... J'apprécie les instants de calme et de tranquillité, après, la vie de routière m'a appris à vite reprendre certains loisirs une fois la bataille passée. Si à chaque fois qu'un affrontement se déroulait je devais attendre une semaine avant de profiter à nouveau de mon existence, je ne serais plus mercenaire. J'espère surtout que notre voyeur ne sera pas un difficile, et qu'il sera vite attraper une fois que l'aurons repéré.

Mais pas trop vite, j'ai envie de profiter de mon bain, et de la conversation.

-Si vous me permettez une certaine indiscrétion, comment procéderiez-vous si notre voyeur tentait quoi que ce soit là maintenant? Il me semble que... Nous avons la même profession non? Ce regard atypique, cette chevelure si différente, tout cela est symptomatique d'activités illicites au commun des mortels non? Travailler sans ressentiment, servir sans faillir, triompher sans gloire, profiter sans se vanter. Un quotidien parfois ascétique ai-je envie de dire.
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La menace n'est pas toujours la plus évidente


.:: Mon instinct vu juste, elle était une kunoichi, ses dernières paroles le confirmèrent. Toutefois, je ne sus si elle appartenait à un clan ou même un village, puisqu'elle prit soin, comme moi, de ne donner que son prénom, Nobushi. L'inconnue posait sur la table un jeu similaire au mien, celui de l'amabilité voilé par la méfiance. Être agréable, mais ne pas trop en dire. Inutile de poser sur le plateau la carte de l'hostilité juste parce que nous étions deux kunoichis. Nous ne nous connaissions pas et n'avions (en tout cas pour ma part) aucune raison de nous faire la guerre. Du moins, pas encore. Ainsi la conversation allait de bon train dans une ambiance détendue, comme deux amies discutant des derniers ragots devant un thé. Ou plutôt comme deux hypocrites à la recherche d'informations, car oui, nos sourires étaient factices, ou presque. En effet, même si j'empruntais ce sourire pour en apprendre davantage sur mon interlocutrice sans qu'elle n'en apprenne sur moi, petit à petit, mon sourire se fit naturel. Nobushi se montrait être un personnage sociable et maligne, ce qui me plut beaucoup.

▬ De même, Nobushi-san, rétorquai-je dans un sourire cette fois-ci sincère. S'il se montre aujourd'hui, je pense que ça ne sera pas bien difficile, l'endroit est calme, il est facile de se concentrer sur le moindre bruit lorsqu'on ferme nos yeux, surtout pour deux kunoichis comme nous, lui dis-je d'un clin d'oeil. Confirmer ses doutes déjà bien fondés puis lui donner l'impression d'ouvrir une brèche, tel était le but de la main d'oeuvre. Il y avait aucune rivalité entre nous, comme l'hostilité, cette carte n'avait aucune raison d'être posée sur la table, mais j'étais joueuse et j'aimais en savoir sur mes paires sans trop en dire sur moi. Grâce aux informations qu'elle venait de me fournir, je devinai qu'elle n'appartenait à aucun un village, ni à un clan, ou peut-être un clan ou un groupe nomade qui voyageait beaucoup. En effet, à l'entendre elle vivait du voyage. Il n'était pas rare pour un shinobi de haut rang de s'éloigner de ses terres pour accomplir ses missions, mais le terme de « vie routière » lui mit la puce à l'oreille. Aussi, pour voyager souvent et seule, j'en conclus qu'elle était puissante. Intéressant...

.:: Quoiqu'il en soit, la femme aux étranges et intriguant tatouages espérait elle aussi que le voyeur se pointe assez rapidement afin de pouvoir enfin nous détendre pleinement. En effet, le temps que la cible ne se montrait pas, il était difficile pour nous deux d'avoir l'esprit occupé sur autre chose. Le silence s'installa et je m'enfonçai dans l'eau, fermant les yeux. Pendant ce temps-là, du bruit se faisait entendre dans le bassin d'à côté, du côté des hommes. J'ouvris une paupière regardant sans pouvant le voir, se remue ménage chez nos voisins masculins. Le voyeur était-il permis eux ? Au même moment, la brune ouvrit de nouveau le dialogue. J'ouvris ma deuxième paupière, la regardant et me redressant, faisant ainsi sortir de l'eau ma poitrine couverte par une serviette rose.

.:: Je souriais à sa question. Elle avait décidé de jouer la carte du franc jeu. Peut-être était-elle une joueuse moins patiente que moi qui préférait aller droit au but. Soit, autant abréger le mystère et travailler ensemble sur cette tâche pour pouvoir pleinement nous détendre.

▬ J'ignore si nous travaillons de la même profession, mais je dirais que nous avons été à la même école, souriais-je plein de sous-entendus, avant d'amener ma main à mes lèvres et de prendre une expression songeuse. Eh bien... Je dirais que ça dépend de la manière dont il s'avance.... Je suppose que le mieux, si on le repère, c'est de le débusquer discrètement, pour ne pas prendre le risque qu'il s'enfuit, comme une biche s'enfuirait au moindre craquement de branche. Ou alors j'utiliserai l'humidité environnante pour le geler et l'immobilisait sans bouger de ma place, mais ça je me gardais de lui dévoiler, pas encore.

.:: Pendant ce temps-là, une petite fille entra dans la pièce, ce dirigeant vers les lavabos après être passée par les vestiaires. Face à l'espace de toilette, j'observai la nouvelle venue. En regardant d'un oeil plus concentré, je réalisai qu'il ne s'agissait pas d'une gamine, mais simplement d'une fille de petite taille et plate qui nettoyait ses cheveux dans une vivacité qui donnait l'impression qu'elle leur en voulait. Pourquoi était-elle en colère ? Aurait-elle croisée le pervers ? Je repris alors ma position initiale, dans le coin d'ombre, sous l'oeil, certainement intrigué, de Nobushi. D'ici je voyais les vestiaires. Mes sous-vêtements semblaient être toujours à leur place... Je retournai vers Nobushi pour répondre à sa dernière réflexion philosophique.

▬ Je ne pense pas qu'il existe de travail facile, mais il est certain que nous avons choisi une voie dangereuse, mais chacun l'emploie d'une façon différente, là où tu ne cherches pas la gloire, d'autres courts après, là où tu sers sans faille, d'autre ne servent personne et ainsi de suite.

.:: Une femme de la maison entra dans les bains, vêtue d'un léger kimono et portant à sa main droite un plateau. Elle nous proposa du saké que j'acceptai volontiers posant le plateau sur l'eau pour le faire flotter. Je versai une coupe et la proposa à Nobushi.

▬ Vous buvez ? demandai-je poliment.

.:: Pendant ce temps-là, les garçons d’à côté devenaient de plus en plus bruyant et la petite fille, elle, semblait s’attarder à sa place. Nos regards se croisèrent et elle sursauta, comme-ci elle avait été prise sur le fait d’une bêtise. Quelque chose me mettait mal à l’aise vis-à-vis de cette fille, mais j’ignorai quoi…

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KISHO
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-Je bois. Je profite de la boisson qui m'est offerte. Toutefois, avant de me désaltérer, je rends les politesse en servant à mon tour un verre à mon interlocutrice. En attendant d'accomplir notre mission, longue vie à lui, qui nous offre du travail simple et lucratif. Après tout, ce n'est pas tout les jours qu'on nous propose une telle somme pour une besogne aussi rapide.

J'attaque poliment mon saké, songeant de nouveau à tout ce qui a été dits précédemment, et surtout à l'anomalie sonore derrière moi : normalement les bruits de pas sont à une cadence régulière et ne s'interrompent sans une bonne raison. Surtout en l'absence ensuite d'autres indices sonores qui pourraient témoignés d'une activité justifiant un arrêt ; mais non, ni bruit d'eau ni ouverture de porte. Comme si un individu respectable avait une raison de cesser ses activités, je ne me retourne pas toutefois, inutile d'attirer l'attention alors qu'on peut prendre sur le fait des malotrus en étant suffisamment patiente. Alors que Shizuka émerge légèrement de l'eau, je me renfonce dans la source jusqu'à la base de la gorge, non pas que ce soit un réflexe pudique mais plutôt une volonté de profiter au mieux de la source.

-Je pense, pour ma part, qu'il faut agir vite. A intelligence égal, la timidité fait mille fois plus de ravages que l'audace, toutefois, chacun a ses méthodes et son style. Toutefois, de toutes les quêtes qui puissent j'imagine avec peine ce que peut rechercher d'autre un homme, la gloire est le fondement même de leur existence après tout. Il laisse derrière eux un nom et une réputation, alors que nous avons la chance de pouvoir avoir des enfants, il me semble logique qu'ils cherchent à tout prix à se faire garder en mémoire par les gens. J'en sais quelque chose puisque mon mari s'accomplit dans ce domaine par l'art du sabre, qu'importe qu'il vente ou qu'il pleuve, il s'exerce sans relâche. Parfois un peu de conversation stérile est le meilleur moyen de passer le temps. J'ignore si de votre côté, votre âme sœur est aussi intransigeante que la mienne dans sa passion, mais... Bruit de métal qui s'entrechoque. Je dois avouer être à la fois... Encore du métal, mon ceinturon? en admiration devant lui, mais aussi agacée du manque d'attention qu'il me porte à cause de ça. Oui, c'est mon ceinturon qui est en train de se mettre en branle de lui même.

Je me lève tout en me couvrant avec ma serviette, ce qui s'avère être une contorsion pénible et désagréable, car malgré la simplicité avec laquelle je l'énonce, le dire reste beaucoup plus facile que de le faire. Aussi, après une bataille avec mes articulations, ma serviette et le rebord pour rester digne sans passer pour une potiche excessivement pudique, qui a probablement duré dix secondes, mais qui dans mon esprit a eu des airs de vingt minutes. Une fois sur le rebord, je me dirige prestement vers les vestiaires ; qui est en train d'explorer mon ceinturon ? Par Amaterasu, ce voyeur ne perd rien pour attendre : observer une femme dans son bain, même si j'y vois un plaisir pervers, passe encore, mais voler ses sous vêtements? Est-ce que les filles de mon groupe essayaient de voler les frusques de nos instructeurs lorsque nous étions en formation ou bien en manœuvres d'entraînement? Je ne crois pas non.
La serviette autour de la taille, mon regard s'arrondit quand je croise une jeune fille, toute frêle en train de fouiller dans mon panier. Je me retiens de rire, d'éclater de rire même tant la situation est insolite : suis-je réellement en train d'assister à un vol de mes vêtements par une adolescente qui semble si plate qu'on pourrait la dissimuler entre deux feuilles de vélin? Comme lorsque j'étais enfant, je me hisse sur la pointe des pieds et marche à pas de chat vers ma proie qui semble intéresser d'un peu trop près à ma chemise. Une fois à portée, et d'un geste fluide, je me saisis de sa chevelure et la tire fermement vers moi avant de plaquer l'autre main contre sa nuque. J'ai été formé au combat au corps à corps et à la lutte au sol, mais, la tenue est un peu inadaptée à des exercices de proximité, et puis rien qu'avec ce que j'ai fait, ça va jaser dans les casernements si un jour on apprend mon exploit d'aujourd'hui.

-Veuillez excuser mon attitude qui empiète sur votre espace vitale, mais vous fouillez dans le mauvais panier, je crois même que vous devriez justifier ce comportement puisque la gérante se plaint de chapardage dans les affaires des jeunes filles. Je tire sur sa crinière brune jusqu'à obtenir un gémissement d'inconfort. Ainsi donc, pourrais-je avoir des explications? J'hausse la voix, autant à l'intention de Shizuka que d'elle. Pourriez vous venir Shizuka? J'ai besoin de votre expertise. La voleuse fuit ma mine souriante, mais inquisitrice. Soutenez mon regard s'il vous plaît, les conversations sont toujours plus agréables quand les yeux se rencontrent. Une fois Shizuka arrivée, je la relâche.

Je regarde ma camarade de bain avec cet air qui trahit toute la détresse du monde en matières de relations sociales. Je ne suis pas douée avec les jeunes en perdition, surtout quand je suis presque nue. Si elle pouvait prendre le relais, cela me serait fort agréable.
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Affaire résolue


.:: Je lui servis gracieusement son saké n'ayant aucunement perdu les manières apprises à l'Okiya et trinquai avec elle. J'espérai franchement qu'il ne ferait pas part de sa présence aujourd'hui. Ce serait un véritable gâchis de rompre cet instant si bon pour un pervers. Du calme, du saké, une compagnie agréable, de l'eau pour détendre les muscles, que demander de plus ? Néanmoins, le bruit de fond (pourtant peu audible) que manifestait la jeune fille m'empêchait de me détendre pleinement. Je ne pouvais m'empêcher d'être curieuse sur ce qu'elle trafiquait. Pourquoi ne rentrait-elle pas dans les bains ? Était-elle pudique ? Mais alors pourquoi venir dans des bains publics si c'était le cas ? Peut-être espérait-elle qu'à cette heure il y aurait personne... Beaucoup d'hypothèse à argumenter.. Toutefois, Nobushi vint rompre mes observations pour donner un avis sur la situation. Contrairement à moi elle semblait visiblement être plus bourrine. Pour moi un ninja se devait de faire les choses dans la discrétion, sans se faire remarquer, mais les ninjas d'aujourd'hui devenaient de plus en plus direct, un peu comme les samouraïs...Ironique au vu des conflits entre les deux métiers d'armes.

▬ Notre visiteur recherche peut-être la gloire lui aussi en dérobant l'une de nos petites culottes ! Plaisantai-je en apportant ma coupe de saké à mes lèvres, humectant son délicieux arôme. Puis je songeais à ses paroles. Mon interlocutrice était donc mariée à un samouraïs, m'étonnais-je. Elle n'eut pas besoin de le préciser pour que je puisse le deviner. Sa façon abrupte de vouloir débusquer le voyeur, sa précision sur l'art du sabre de son mari. Tout laissait deviner qu'il était samouraï et qu'il en avait certainement influencé son style. Heureusement je n'ai pas de moitié pour me perturber l'esprit avec ce genre d'inquiétude. Nobushi s'interrompit plusieurs fois en milieu de phrase avant que j'eus apporter ma réponse, comme agacée par un bruit stressant qui venait du fond. Je l'entendais aussi, ce bruit, et je savais que c'était la fille de tout à l'heure, mais je me demandai, comme Nobushi, ce que la « gamine » pouvait bien trafiquer. Vous devriez essayer de vous faire plus coquette que d'ordinaire un jour, pour attirer son attention, et parler à des hommes pour qu'il se sente menacer, peut-être envisagera-t-il de faire plus attention à vous si vous lui faites comprendre que son indifférence menace votre mariage. La kunoichi semblait avoir deviné, comme moi, que le pervers était passé à l'action, toutefois j'ignorai si elle avait deviné elle aussi que nous n'avions finalement pas affaire à un pervers, mais à une perverse. Ainsi nous savions toutes les deux que cette discussion n'avait pour seul but de ne pas semer le doute chez la voleuse afin de la surprendre en flagrant délit.

.:: Je soupirai en apercevant l'ébène se lever. Elle allait affronter directement la jeune fille en face à face. Dommage... J'aurais aimé lui faire peur et retourner la chose contre elle, mais tant pis, je laisserai Nobushi faire pour la peine. Indifférente à la situation, je buvais tranquillement mon saké en fermant les yeux utilisant uniquement mon ouïe pour deviner l'expression de l'épouse du samouraï en découvrant non un homme mais une femme aux allures de gamines. Je rigolais intérieurement en entendant la jeune femme presque hurler contre la gamine jusqu'à ce que ses hurlements me soient adressés. Oups... Visiblement mon manque de coopération semblait guère lui plaire. Sans doute pensait-elle que je connaissais le coupable depuis le début, alors qu'en réalité je la soupçonnais simplement. Mais autant rester impressionnante auprès de ma consoeur kunoichi et lui faire croire cela. Alors je me levais de toute ma hauteur, ma serviette tombant sur le sol et j'avançai sans pudeur, nue, jusqu'aux deux filles. Je bombais le torse mettant ma poitrine en avant pour la faire rebondir gracieusement à chacun de mes pas dans le but de faire rager davantage notre voleuse. En effet, d'après moi cette fille volait les filles par jalousie. Quelle autre explication pourrait-il avoir à son comportement ? Elle aurait un penchant pour les filles ? Non... Au vue du regard haineux qu'elle portait à Nobushi, la première hypothèse semblait la plus logique.

▬ Vous semblez surprise Nobushi ? Vous n’aviez donc rien deviné ? Lui demandai-je un sourire innocemment joueur aux lèvres. Ça fait un moment qu’elle est entrée dans les bains et n’est pas venue nous rejoindre, je l’observai depuis tout à l’heure tellement son comportement puéril me distrayait. Je croisais les bras sous ma poitrine, la remontant volontairement, m’amusant du regard de plus en plus assassin de la petite fille sur ma poitrine (pourtant pas énorme).

▬ J-je me suis juste trompée de casier ! Pas besoin de me sauter dessus comme ça ! Brailla-t-elle en regardant parterre, ne réussissant pas à soutenir le regard de Nobushi plus longtemps.

▬ Vraiment ? Un sourire espiègle s'affichait sur mon visage avant de me mettre derrière elle pour lui pincer sa poitrine inexistante tout en l'immobilisant et lui susurrer dans le coin de l'oreille d'une voix séduisante mais menaçante. Tu ne volerais pas plutôt les sous-vêtements des filles par jalousie à cause de tes petites clémentines inexistantes ? Je me montrais volontairement moqueuse avec elle, afin de la vexer et lui faire cracher la vérité.

▬ P-Pourquoi je ferais une chose pareille ?! Elle rougissait fortement gémissant presque à la froideur de ma peau contre sa poitrine. Ce sont les hommes les pervers ! Toujours attirés par les grosses poitrines et les filles aux belles formes ! C'est eux qu'il faut blâmer pas moi ! Cria-t-elle les larmes aux yeux. Je soupirai et la lâchai, finalement c'était plus rapide que ce que j'aurais imaginée. En confiant ce qu'elle avait gros sur le coeur elle avait indirectement avoué la vérité.

▬ Tu admets donc que c’est toi la coupable ?

▬ Je...

▬ Continues d'envier les autres filles et aucun homme ne s'intéressera jamais à toi. En revanches, si tu prouves que tu as plus que des formes à montrer aux hommes, alors l'un d'eux tournera les yeux vers toi. Lançai-je agacée par son comportement avant de retourner vers le bassin. Si tu promets de ne plus recommencer, nous ne dirons rien à la propriétaire.

.:: Nobushi n’allait certainement pas être d’accords avec ça, voulant toucher la récompense, mais j’avais une autre idée derrière la tête pour lui donner un coupable sans lui livrer la jeune fille.

▬ Ne vous inquiétez pas Nobushi-san, je ferais un clone de moi-même et le transformerais en homme et nous ferons croire à la propriétaire qu’il s’agit du pervers et que nous nous occuperons de l’emmener loin de son établissement, êtes-vous d’accord ? Lui demandai-je sans la regarder, retournant dans le bassin.

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Nobushi
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La conversation qui s'ensuit est... Gênante à mes yeux. Je détourne volontairement le regard alors que Shizuka et notre voleuse on un échange assez personnel, quelque chose qui remet totalement en cause la notion d'espace vitale alors que ma camarade baigneuse a les mains baladeuses. Tandis que la discussion s'oriente vers des aveux indirects, mais largement suffisants pour prouver ce que nous cherchions, je vérifie que dans mon panier rien n'a disparue avant de m'esquisser satisfaite ; au moins je n'ai pas trop traîné. Toutefois, je ne peux retenir une moue d'agacement en entendant ses raisons, évidemment qu'elle est compréhensible, mais comment suis-je censée travailler si l'on me vole mes frusques? Et puis, est-ce que ma camarade pourrait-elle avoir l'amabilité de se trouver une serviette, ou une chambre si ses pulsions sont à ce point irrépressibles? Avoir une scène de camaraderie aussi proche m'évoque les récits d'amitiés viriles que j'ai pu entendre du côté des hommes, et je suis tout autant gênée d'un tel manque de manières qu'importe le côté.
Toutefois, alors que je m'apprêtai à tomber la serviette, pas pour les rejoindre comme pourrait certainement l'envisager Shizuka, mais bien pour amener la voleuse dans une tenue décente à la tenancière, elle la relâche et commence à suggérer un plan alternatif. Je dois avouer ne pas être incommodée à l'idée d'ajourner mon paiement, surtout s'il m'évite une crise de larmes à gérer. C'est ainsi que les paroles de ma camarade éveillent en moi un brin de curiosité, toutefois, parce qu'il faut parfois marquer le coup, je retourne au bassin en adressant quelques dernières paroles à notre voleuse. Quant à savoir si elles sont censées la réconforter ou au contraire, enfoncer le clou, elle seule choisira la version qui l'arrange.

-Ne t'inquiètes pas, on trouve toujours au bout d'un moment, tout est question de patience. S'il y a des hommes qui aiment les hommes, il y a bien un homme qui aimera une fille dont la féminité est discrète. Je lui fais un grand sourire, sincère, mais aussi la façon la plus convenue d'exprimer mon hilarité à propos de tout cette situation. Bonne continuation.

Je retourne au bain avant de reprendre ma place dans l'eau. Le saké a tout de suite un goût plus satisfaisant, peut-être parce que j'ai besoin d'oublier les comportements tendancieux que j'ai vu aujourd'hui, j'hésite à l'idée d'éprouver un vague malaise à partager une source d'eau avec Shizuka. Elle semble apprécier la proximité.

-Oui, je suppose que c'est un plan qui marche. Après si nous devons faire dans la charité, profitons pour l'emmener dans un quartier des eaux. On lui trouverais bien un compagnon tarifé. Ma réponse était toutefois ironique sur la seconde phrase. Je ne vois aucun problème à ce que nous fassions cela. Après tout, c'est elle qui endosse la responsabilité légal en cas d'autres vols. Toutefois, j'apprécierai qu'elle nous rejoigne si tel est le cas. Histoire que nous ayons quelques récits à entendre, en guise de pro-bono pour cette affaire. Je suis friande de récits de cœurs. Je n'en produis plus depuis quelques années.
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Affaire résolue


.:: Je ne pus m'empêcher de lui adresser un sourire espiègle devant l'expression choquée et gênée de ma consoeur face à notre proximité. J'ignorais ce qu'il pouvait bien se tramer dans son esprit, mais ni la chaleur, ni le saké ne semblait en rien responsable du rouge qui lui montait aux joues. Pour une femme mariée, elle se montrait être bien prude celle-là ! Pourtant, mes attentions n'allaient en rien dans ce sens. Ne s'agissait là que d'une simple taquinerie liée au contexte de la situation. Les femmes ne m'attirèrent guère et ma virginité demeurait même toujours intacte.

.:: D'abords méfiante, elle finit par me rejoindre dans le bain, contrairement à notre voleuse se dénommant Ayano. Cette dernière n'avait pas bougé de sa place, songeuse, honteuse et certainement enragée de s'être faite prendre. Pourtant, nos paroles semblaient la faire réfléchir même si celle de Nobushi m'élancèrent dans un fou rire incontrôlé. L'intention de la réconforter fut présente certes, mais alors le tact et le respect, lui, la kunoichi l'avalait tout cru. Même Ayano semblait complètement paralyser face à sa remarque. Cette situation était exquise, j'en avais les larmes aux yeux devant une petite fille totalement vexé par mon comportement.

▬ D-Désolée je – Pfeu- Je ne voulais pas me moquer mais -Pfeu – c’est l’expression de Nobushi-san, je n’ai pas pu m’en empêcher… m’excusai-je en essuyant une larme qui venait de rouler sur ma joue.

.:: Reprenant mon sérieux, un sourire satisfait se dessina sur mes lèvres en écoutant la jeune femme accepter mon plan.

▬ On pourrait tout aussi l’envoyer directement dans le bain des hommes, ils semblent bien agité à côté, plaisantai-je un sourire malicieux aux lèvres ignorant le visage livide de notre coupable. Immédiatement elle coupa part à nos plans machiavéliques en assurant qu’elle ne recommencerait plus jamais, effrayée comme un lapin prit au piège par deux renardes. Détends-toi frêle chose, je plaisantais…  la rassurai-je avant de me lever et de me rhabiller pour l’accompagner auprès de l’aubergiste, rapidement suivie par Nobushi. Je composais les mudras nécessaire à la technique de clonage avant d’ordonner à mon clone d’utiliser de Henge pour se transformer en un vieux pervers dont j’avais encore le souvenir. Il s’agissait d’un client de l’Okiya où je travaillais autrefois, un homme d’affaire dans la cinquantaine d’année. Je tenais discrètement Ayano, m’assurant qu’elle ne tente pas de s’enfuir.

▬ Libre à vous d’écouter ses histoires de cœur, moi ça ne m’intéresse guère, je préfère les histoires drôles aux histoires dramatiques, expliquai-je en me dirigeant vers la sortie, agrippant mon clone d’une main et notre réelle coupable de l’autre que je donnais à ma partenaire d’un jour.

.:: Approchant du comptoir de l’accueil, le regard de la propriétaire s’illumina en nous voyant approcher un homme ligoté aux bras. Je poussais l’homme en question (mon clone) devant moi en expliquant la situation à la vieille dame.

▬ Merveilleux, MERVEILLEUX ! S’exclama-t-elle. Je ne vous remercierai jamais assez ! Notre mangaka ne va pas tarder à arriver, dépêchez-vous de me débarrasser de lui ! Elle voulut taper le malotru avec son balais et je l’en empêchai, il ne fallait pas que le henge disparaisse à cause du coup.

▬ Ne vous inquiétez pas Madame, nous allons personnellement nous occuper de son cas, lui assurai-je un sourire dangereux aux lèvres dans le but de peser mes propos. Vous n’aurez plus à vous inquiéter, je peux vous assurer qu’il ne viendra plus se risquer d’approcher votre établissement.

.:: Ainsi cette dernière fut convaincue par mes paroles et je sortis suivie par la kunoichi et notre voleuse. Une fois à l’extérieur je fis disparaître mon clone et me tournai vers Ayano. La scrutant d’un air sévère.

▬ Tu as bien compris ? Qu’on te reprenne pas à faire ce genre de chose ou la prochaine fois je serais beaucoup moins tendre avec toi ! C’est dans le bain des hommes que je t’enverrais valser, c’est compris ?! La sermonnai-je sérieusement.

▬ O-Oui, c’est compris ! Pas besoin de me crier dessus ! Se rebella-t-elle tout de même.

.:: Je me tournai vers Nobushi, un sourire satisfait aux lèvres.

▬ Bien libre à vous d’écouter ses histoires, mais moi je retourne profiter des bains, grâce à cette payes presque gratuite empocher, je vais pouvoir réellement me sentir détendue ! M’exclamai-je avec enthousiasme en m’étirant les bras avant de reprendre. Je ne sais pas ce que vous aller faire, mais ce fut un plaisir de faire votre connaissance, Nobushi-san, susurrai-je à la fin d’un clin d’oeil usant malicieusement de sa pudeur pour la mettre mal à l’aise avant de faire demi-tour et de retourner aux bains. J'étais bien contente d'en avoir terminer avec cette quête, même s'il s'agissait là d'argent gratuit, je désirais à la base me détendre, et non travailler.  

Récapitulatif combat
Santé
100%
Chakra
100%
Résumé :
J'utilise un clone et le transforme en un homme d'âge mûr avec le Henge afin de le livrer à la propriétaire pour ne pas dévoiler que le coupable était en réalité une fille désespérée et complexée.
Techniques utilisées :
La curiosité tua le voyeur. [Mission rang C PV Shizuka] Dj7NTWS
BUNSHIN
【TECHNIQUE DE CLONAGE】

DOMAINE :
Ninjutsu
RANG :
E
PORTÉE :
Contact
CHAMP D'ACTION :
Personnel
DESCRIPTION :
L'utilisateur crée entre un et cinq clone(s) (selon le chakra dépensé) intangible(s) de lui-même. Sans substance, ces clones ne peuvent attaquer, mais ils peuvent être utilisés comme diversion et/ou pour semer la confusion chez l’ennemi. Les clones ne parlent pas, ne projettent aucune ombre (ce qu'un ninja expérimenté peut remarquer) et ne peuvent interagir avec l'environnement.
CONSOMMATION DE CHAKRA :
Très faible/faible (selon le nombre de clones).


La curiosité tua le voyeur. [Mission rang C PV Shizuka] Ad3z5KJ
HENGE
【PERMUTATION】

DOMAINE :
Ninjutsu
RANG :
E
PORTÉE :
Personnelle
CHAMP D'ACTION :
Personnel
DESCRIPTION :
L'utilisateur prend l'apparence d'une personne ou d'un animal d'une taille proche de la sienne, tant qu'il reste parfaitement concentré (une distraction ou une douleur trop forte rompra la transformation) et qu'il dispose d'une réserve de chakra. Cette transformation ne peut tromper qu'un ninja de rang inférieur à celui de l'utilisateur et l'odeur n'est pas imitée. Quelqu'un ne connaissant pas bien la personne imitée, puisque les mimiques, habitudes et paroles ne sont pas copiées.
CONSOMMATION DE CHAKRA :
Très faible, mais continue.
     

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Nobushi
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Kisho Benkei
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L'affaire se résout sans soucis, si ce n'est que notre voleuse semble avoir du mal à comprendre la leçon si je me réfère à sa mine insoumise lors de la réprimande qui a suivit. J'hésite un instant sur la marche à suivre ; d'un côté, l'idée de chaperonner une jeune fille en perdition pour la remettre dans le droit chemin m'est séduisante, de l'autre, l'eau chaude, toujours l'eau chaude... Une fois notre paie encaissée, et après un au revoir fort sympathique, mais déplacé, m'arrachant un regard agacé vers le ciel, je m'incline devant ma collègue indépendante. L'idée de retourner au bain m'est fort agréable et surtout je n'aie aucune raison de refuser ; je pourrai parler à une célèbre mangaka, quoiqu'un peu polémiste sur les bords mais soit, et profiter de l'eau chaude pour encore un long moment. Entre ça ou au contraire reprendre la route, le choix est vite fait, je n'aie pas vraiment d'impératif de temps à respecter et pour une fois que je peux profiter de sources chaudes, je n'aie guère de raison de ne pas le faire.

-Je vous suis, moi aussi vais profiter des bains. Je retourne sur mes pas, en direction de l'établissement. Les instants comme celui-ci sont rares, alors autant en profiter.

Même procédure qu'au début.
Décrocher la gourde et les sacoches de shuriken.
Enlever les attaches en Y du treillis.
Et bien pis. Je ne détaille pas la procédure outre mesure pour la simple et bonne raison que je ne veux pas me préoccuper l'esprit avec ça, range mes affaires dans le panier et retourne au bassin après m'être lavée. L'appel de l'eau est trop fort pour que je puisse y résister, et je sais par avance que le reste de ma journée va être consacrée à l'oisiveté. Le meilleur remède à la fatigue est encore de ne pas se fatiguer, je vais appliquer religieusement ce raisonnement que je viens de mettre sur pied. D'autre part, je dois avouer que parler chiffon me manque un petit peu, et puis... Voir une mangaka en chair et en os est rare, autant en profiter.
Je retourne m'immerger dans le bassin, celui des hommes s'agite un peu mais rien qui ne mérite mon attention, comme l'a si bien souligné Shizuka, chaque occasion est à bonne prendre pour avoir un moment de repos. Qui serais-je pour me plaindre de cent ryos presque tombés du ciel en plus d'un séjour dans une source chaude? C'est dans ce genre d'instant, ou je suis à la limite de me plaindre d'un événement tournant en ma faveur que je comprends à quel point mon niveau de vie a augmenté depuis ma plus tendre enfance. Pourtant il n'y a aucune raison de se lamenter.
L'argent tombe du ciel et je ne pourrai être plus détendue, il faut parfois savoir se contenter de ce que la vie apporte.
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