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Cette guerre devenue notre

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Sahara Denya
Suna no Jonin
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Uchiha Nikkou &


Sahara Denya

Nous nous étions fait avoir. Le festival touchait à sa fin et j'étais arrivée à Baransu. Et comme les autres, je n'avais rien vu venir. Ils avaient fondu sur la cité dans un brouillard étrange et tout le monde avait réagi trop tard. Tetsu avait remporté la première étape, celle de l'attaque surprise. Le bazar ne vivait plus. À terre, les tentes et caravanes. Au sol les étals des marchands. L'endroit n'était plus que ruines et des samouraïs avaient investi le rues.




Repli au milieu du conflit


Je n'avais pas encore quitté le bazar. La foule était partie depuis longtemps, prise de panique. Certaines personnes avaient péri non pas sous les coups de l'Empire mais sous les pieds de leurs concitoyens : ils avaient trébuché et avaient été piétinés. Je vis ainsi plusieurs cadavre qui n'avaient pas été découpés ni transpercés mais dont le corps avait été écrasé. En assistant à cela, j'étais révoltée mais ne pus en vouloir profondément aux gens : l'effet de panique déclenché avait rendu la fuite incontrôlable. Si je n'avais moi-même pas été shinobi, j'eusse sans doute agi de la même manière sans réussir à garder mon sang-froid.

Les bâtiments que je voyais étaient partiellement intacts. Certains avaient été brulés par l'arrivée de flèches enflammées mais aucune arme lourde n'avait fait s'effondrer les structures. Marchant parmi les décombres et les corps, je prenais de grands risques car les samouraïs rodaient. Examinant l'état des personnes que je voyais, je n'eus aucune bonne surprise. Un frisson me parcourut l'échine ; je n'avais jamais vécu la guerre et même si j'envisageais de participer aux projets de conquête de Suna, me trouver dans le camp des victimes m'oppressait. Pourquoi restais-je là ? Après tout, le front avait besoin de moi, j'eusse été plus utile sur le champ de bataille que dans les ruines d'une foire gâchée par une attaque sournoise. Il me suffisait de tourner les talents et de courir et je pouvais accomplir mon rôle de ninja et protéger la population, représentant ainsi dignement le Village du sable et empêchant les autres villages de recevoir trop d'honneur par rapport à nous.

Je regardai à gauche, puis à droite : aucun signe vie. Je désespérai et commençai à trouver ma démarche ridicule. Je n'avais aucune raison valable de parcourir le bazar ainsi, j'étais grotesque. De plus, la vue de cadavres m'était peu agréable. Je supportais le spectacle mais ne l'appréciais guère, préférant regarder devant moi sans poser les yeux sur le sol jonché de débris et de morts. J'avançai doucement mais sans trainer. Je n'étais pas furtive, mais rester au même endroit s'avérait suicidaire car les samouraïs patrouillaient et prenaient de plus en plus possession des lieux. Un pas, puis un autre, puis je m'arrêtai. Des gens arrivaient au loin, de la gauche. J'examinai le décor et vis un étal brisé. Je me penchai et pris de la terre, m'en couvris le visage et arrachai difficilement une flèche du dos d'un cadavre. Cette idée me répugnait et l'arme était profondément plantée. Je dus m'y prendre à plusieurs fois et l'urgence de la situation prit largement l'ascendant sur mon dégoût. La flèche entre mes mains, je la fis entrer dans ma veste et feignis d'être un cadavre parmi tant d'autres. Trois soldats arrivèrent. Ils marchaient avec empressement peut-être étaient-ils quatre, je ne pris pas le risque d'observer.c'était bien trop dangereux. Ils firent quelques pas sans dire un mot quand soudain l'un d'eux sembla s'arrêter. Les autres firent de même. 


« Qu'est-ce qu'il y a ? »


M'avaient-ils repérée ? Me regardaient-ils ? Cette question, je me la répétai intérieurement. Surtout, ne pas bouger. Ne pas respirer plus bruyamment. Je faisais tout pour garder le contrôle de mon corps et respirer sans être remarquée. Mais m'avaient-ils remarquée ? Pourquoi celui à qui ont avait demandé ce qui se passait ne répondait pas ? Et si jamais j'étais repérée ? N'avais-je pas avantage à me relever tout de suite ?
« Je me demande si on devrait pas passer là-bas, cette fois et pas tout droit.
- Et pourquoi tu ne l'as pas dit en marchant ?
- Pour rien... On y va ?
- Allez, en route. »



Ils repartirent. Je fus soulagée intérieurement et gardai la pose. Ils s'éloignèrent et bientôt je ne les entendis plus. J'attendis toutefois quelques secondes et je me relevai au plus vite pour me cacher derrière l'étal. Je restai dissimulée. Aucune réaction. Ils semblaient bel et bien partis. Ouf. Je passai ma main sur mon front en baissant le regard qui se posa sur les pauvres diables qui parsemaient le coin de bazar dans lequel je me trouvai. Quand soudain, au milieu des marques de guerre, je vis qu'une marque de sang ne ressemblait en rien aux autres. Il s'agissait d'une trainée discrète, mais une trainée. Je la suivis du regard, mais elle ne continuait pas bien loin. Cependant, personne à son bout. Plus loin, une trace de sang aussi, quelqu'un avait perdu de l'hémoglobine. Puis plus rien. Je fus prise à espérer, mais me rappelai être en terrain hostile et, après une rapide réflexion, osai penser que des gens avaient survécu. Si une personne avait été trainée puis avait saignée, elle ne devait pas avoir été emmenée bien loin. Avec autant de soldats en extérieur, parcourir les rues avec un blessé eût été trop dangereux. Je suivis donc la direction qui menait de la trainée à l'autre trace et arrivai rapidement en périphérie. C'était la direction et ils n'avaient pas parcouru une immense distance. Je regardai alors autour de moi, mais je n'eus pas le temps d'inspecter les lieux. J'entendis des voix approcher. J'entrai alors dans un bastion dont la porte avait été défoncée. Sur une table, je vis un casque posé. Un soldat se trouvait peut-être là, mais les voix se rapprochaient. Si cela se trouvait, l'ennemi avait l'intention d'occuper le bastion. Ceci dit, rester à l'entrée ne garantissait pas mes chances du survie. Tout bastion devait avoir une seconde sortie, aussi je m'enfonçai dans le bâtiment le plus prudemment possible. Je savais que j'étais en train de faire une folie, mais il était trop tard pour retourner en arrière, j'étais derrière les lignes ennemies. J'étais dans un bâtiment sans savoir qui s'y trouvaient, une idée complètement stupide.

*Denya, tu es stupide, tu avais mille moyens de te dissimuler et tu as choisi de sauter dans le bastion, sans réfléchir. Tu aurais pu combattre ou encore une fois te cacher en utilisant la ruse, tu es stupide.*

J'entrai dans une salle heureusement inoccupée. J'allais partir quand je remarquai que le coin tapis qui la décorait légèrement relevé. Non ! Une idée me parcourut l'esprit et l'envie de la vérifier me prit.
J'écoutai autour de moi. Personne. Je refermai alors la porte derrière moi et marchai doucement vers le tapis que je retirai. Une trappe. Une trappe au milieu de la salle. Ni d'une, ni de deux, je soulevai la trappe pour voir qu'une échelle s'enfonçait dans le noir. J'alais m'engouffrer là. Je posai mes pieds sur les marches, descendis deux échelons et, soulevant la trappe d'une main, j'eus du mal, mais je réussis à rabattre le tapis sur la porte de bois que je lâchai doucement. Je descendis sans y voir, toujours doucement jusqu'à atteindre un sol sur lequel je posai les pieds. Le noir était presque total,
une lumière venait de loin et semblait provenir de la gauche. Je progressai dans ce qui semblait être un tunnel de plus en plus éclairé et j'en atteignis le bout. Je pointais mon nez, un oeil et vis des gens réunis autour d'un petit feu. Certains étaient couverts, ils avaient tous un âge différents, d'autres étaient adossé à un mur, plus loin, mais seul l'un d'eux semblait être un homme d'arme de Baransu.
Un garçon mangeait un morceau de viande tandis que plusieurs autres buvaient dans des tasses.
Surement de l'eau. Je ne les considérais pas comme un danger, aussi je sortis doucement de la pénombre et me montrai. Les gens prirent peur, on s'exclama ! Deux personnes se levèrent et reculèrent très lentement.


« Oh non !
- Ils nous ont trouvé. »



L'homme armé de Baransu brandit son sabre et s'interposa. Je levai alors les mains, montrai mes paumes vides. Je regardai le feu et crachai deux senbons dedans afin de montrer une technique shinobi qui pouvait éventuellement les rassurer sur mon origine ninja.


Je suis une kunoichi.





Récapitulatif:
 
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Uchiha Nikkou
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War becoming Ours
Being Heroes
feat Sahara Denya



Du haut des remparts assiégés par l’Empire résonnaient les Gongs de Guerre de Baransu, roulements tonitruant aux allures de tonnerre funeste. Le son répété à outrance faisait office d’avertissement au bénéfice des civils de la menace présente, les engageant à trouver repère immédiatement. Incapables d’assurer la protection de ses propres sujets, les autorités de la Cité s’étaient résignées à sonner le glas de leur incompétence. Les civils étaient livrés à eux-mêmes et leur survie ne reposait que sur leurs propres instincts.

Partout, les citoyens s’amassaient dans quelques cachettes de dernière minute, espérant que le confort de leurs greniers suffirait à tromper l’armée sanguinaire à leur porte. Crédules, ils espéraient même que la vacance des établissements mettrait en déroute les mercenaires venus pillés leurs humbles demeures. Pourtant au contraire, ils devenaient d’autant plus des proies faciles. Les Samouraï saccageaient demeures et échoppes, trouvant sans outre difficulté les repères d’infortune et poursuivant leur raid sanguinaire.

Dissimulé en hauteur, Nikkou ne distinguait plus que quelques corps ensanglantés échoués à l’entrée des bâtiments. Quelques courageux qui avaient tenté de bloquer le chemin de leurs ennemis à même leur corps en guise de sacrifice pour sauver familles et voisins. Trop tard pour eux, le regard perçant du Démon de Konoha scrutait les vestiges de la paisible cité en quête de quelques survivants à protéger.

Plus tôt, il avait aidé quelques gens à se dissimuler pour ensuite aller attirer l’attention des ennemis qui rodaient aux alentours. Dans une course effrénée, le jeune Uchiha avait tenté l’ennemi en se révélant quelques secondes avant de fuir dans quelques tourbillons de feuilles. Et lorsqu’il apercevait un Samouraï s’approcher d’une demeure habitée, il avait fait du tapage pour les détourner de leurs suspicions initiales.

Il finissait toujours cependant par revenir au près de ses protégés. Chaque fois, il les accompagnait dans cette bâtisse déjà fouillée, où une trappe menait à un sous-sol dissimulé qui offrait le seul repère viable dans les environs. Cette fois, il s’agissait d’une petite fille aux cheveux d’un blond immaculé. Les yeux vides et le corps fébrile, le Ninja avait dû la prendre dans ses bras pour la mener à bon port. La fillette calée contre son corps pour étouffer tout bruit potentiel, il s’était déplacé avec la plus grande douceur afin d’éviter non seulement les ennemis, mais également tout mouvement brusque de ce corps si frêle.

De peine et de misère, il avait évité les patrouilles ennemies et atteint la bâtisse où il avait conduit ses protégés. Sans attendre, il s’était rendu dans la salle conduisant à un tunnel secret dissimulé sous l’immeuble, probablement un entrepôt de contrebande construit des années plus tôt. La meilleure planque qu’il avait réussi à trouver dans un si court délai et vers laquelle il avait envoyé plusieurs civils, sous la protection d’un homme d’arme de Baransu qui lui aussi cherchait plus tôt les derniers rescapés.

Content d’être arrivé sans encombre, le Chuunin déchanta rapidement à la vue de la scène. Le tapis dissimulant le passage secret avait été déplacé, exposant sans autre précaution la trappe où de nombreux civils s’étaient réfugiés. Avaient-ils été découverts? Pourtant, il ne dénotait pas le moindre bruit d’échafaudage et il doutait qu’un ennemi aurait pris la peine de refermer la trappe derrière lui. Un habitant du quartier aux faits de l’existence de cette trappe? Peut-être, mais il ne pouvait négliger la possibilité d’une avenue plus dangereuse. Sans attendre, il ouvrit la trappe et déposa la petite fille quelques mètres derrière lui pour s’engouffrer dans le tunnel. Et au moment même où il atteignait la salle principale où les survivants reposaient, il aperçut la silhouette fine de la Kunoichi qui crachait quelques senbons dans le feu.

« Range tes Senbons, Kunoichi. Garde-les pour la menace qui rôde toujours dehors plutôt que pour effrayer les villageois. »

Avait-il lancé sur un ton acerbe en sortant des ombres sous le regard rassuré des rescapés qui retrouvaient leur sauveur. Inquiet aux premiers abords, le Ninja avait détaillé son interlocutrice d'un regard hagard. Les Ninja ne se faisaient pas confiance aussi facilement. Mais devant la nécessité de la situation, il n'avait d'autre choix que d'ignorer ses préjugés et d'accueillir toute paire de bras supplémentaire. D’une gentille poussée, il encouragea la jeune fillette qui se tenait derrière lui à avancer dans la salle. Aussitôt, le jeune garçon s’en approcha et lui offrit une ration de viande. Face à l’adversité, la sollicitude humaine forgée par le traumatisme d’une expérience commune devenait une valeur primordiale.

« Suna-Jin…il nous faut mettre ces civils à l’abris. Les environs grouillent de patrouilles ennemies et ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils ne soient découverts. »

En s’approchant de son interlocutrice, le symbole de la feuille gravé dans le métal brillant du bandeau porté à son bicep s’affichait en toute impunité. En ce jour et en ce jour seulement, les allégeances étaient ignorées au nom d’une plus grande cause. Leur survie.




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Sahara Denya
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Sahara Denya

Des rescapés devant moi. Un jeune homme derrière. Il semblait différent de cet homme armé de Baransu. L'assurance dont il faisait montre était signe d'une assez important calme. Je le dévisageai puis balayai du regard l'endroit avant de me retourner soudainement. Ce gars portait un bandeau sur lequel était gravé un symbole que je haïssais : celui du village caché de Konoha.




Les rescapés et le Konohajin


Si je ne souhaitais en aucun cas être à l'extérieur en compagnie des armures impériales mobiles, j'étais en revanche violemment contre l'idée-même de me retrouver avec des gens de deux provenances distinctes : le clan Kaigan et le village caché de la feuille. Me voici avec une engeance du Pays du feu. Funeste concours de circonstances dont je fus victime, confinée dans un lieu sombre en compagnie d'un jeune arborant un emblème que j'avais appris à reconnaitre depuis que la politique m'intéressait. Ceci ravivait des souvenirs. Le décès de Takashi, massacré par des Uchiha et des Senju perdurait dans bien des mémoires. Une rancoeur eût pu m'envahir à la seule vue de la représentation d'une feuille en tourbillon, mais mon lien avec cet événement était tout autre. J'avais su la mort de Takashi, mais à l'époque, je n'avais guère été affectée, contrairement à mon frère et à ma soeur. Mon coeur n'était pas celui d'une patriote et mon objectif restait de travailler dans l'échoppe familiale. Ce n'était que des années plus tard cet actuel ressenti vis-à-vis des deux clans du Pays du feu jaillit aux tréfonds de mes entrailles. J'avais durant de longs mois échoué en tant que patriote et me le reprochais depuis ce jour. Des rescapés et un Konohajin. Mon cerveau souhaitant rugir et éveiller la vengeance en mobilisant mon corps, mais je n'allais pas agir sous le coup de la rage, celle-ci ne m'habitait pas.

Ce type n'était pas âgé, il n'avait donc pas participé au massacre que son symbole m'évoquait. Il était grand et sec, décoré au visage par trois cicatrices. Yeux et cheveux noirs, vêtements de la même couleur, des habits à la triste mine peu agréables à voir. Le ninja ne semblait pas des plus causants, ni des plus gais. La situation ne se prêtait pas à la rigolade mais je savais la bonne humeur essentielle dans un état de siège, mais il était évident que la survie du groupe était plus précaire que celle de ceux qui avaient su réchapper à la volée de flèche s'étant abattue sur le bazar.

Je ne pouvais repartir de là où j'étais venue avec tant de civils cachés, c'eut été trop dangereux sans aucun plan d'évacuation. Avec autant de gens dans l'équation, je ne pouvais plus agir égoïstement. Chaque action pouvait porter à conséquence. Toutefois, j'étais bien réticente à coopérer avec un gars de Konoha, même s'il semblait gentil et qu'il faisait preuve de compassion. Pour être précise, je pouvais lui accorder ma confiance dans la cadre de la sauvegarde de la population, mais je ne comptais pas faire de ce ninja un ami. La guerre avait commencé et au milieu d'elle, un groupe devait échapper au pire et se serrer les coudes afin de débloquer la situation. La situation à l'extérieur était maintenant inconnue, des soldats étaient en mesure de débouler à tout moment. La cause commune exigeait de taire les querelles internationales, car les hommes et femmes présents n'avaient aucun lien avec les luttes entre les divers pays. Cependant, hors de question d'oublier les rivalités. Elles n'allaient pas porter à conséquence ni m'empêcher d'être attendrie devant cette fillette à qui mon interlocuteur avait tout juste offert de la viande. Un spectacle fort et émouvant dans un temps si dur. Les conflits reprenaient. La géopolitique risquait de brutaux changements à l'avenir. Suna, je n'allais pas te trahir. J'allais protéger les indigènes en ton nom. Celui de Konoha n'allait que se greffer sur mon action.



Konohajin...





J'observai ces hommes et femmes autour de nous. Ce que j'allais dire pouvait être répété, répandu. La communication était un outil intéressant comme parfois dangereux que je ne maitrisais pas et dont l'usage était à même de débloquer des situations comme de les envenimer.


Ils sont nombreux. S'ils sortent tous par le chemin d'où nous venons, ils seront faciles à cueillir pour une troupe qui serait là-haut.




Plan panoramic sur la salle. Gros plan sur le mur du fond, travelling avant. Je m'approchai. Un décor bien entretenu et des beaux accessoires comme cette statue représentant Churitsu Sei en métal. Zoom sur une paroi. Zoom sur une autre. Travelling dans toute la salle. Contre-plongée sur un plafond plat, sans faille. Champ sur le ninja. Contrechamp sur un homme armé de Baransu.


Il n'y a peut-être pas de sortie visible mais nous sommes sous terre. L'un des murs donne peut-être sur un écoulement d'égouts. Nous pourrions le faire sauter avec des explosifs s'il est assez peu épais. Ce serait peut-être même possible avec les poings. Ou alors nous pouvons envoyer quelqu'un observer ce qui se passe dehors et nous ressortirons quand le voie sera libre. Ou alors y a-t-il un autre chemin que je n'ai pas vu dans le noir ?


Je regardai, interrogative, le jeune homme et l'homme armé. Je ne voulais agir sans leur aval afin d'éviter toute discorde à un moment si critique. J'attendis leur réponse ou leur proposition.


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