:: Zone Rp - Le Sekai :: Autres Régions :: Sud-Ouest :: Plaines Fertiles Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Mesdames et messieurs, je vous présente Kameyo

avatar
Akuma Kameyo
Indépendant
Messages : 24
Date d'inscription : 18/12/2017

Fiche du Ninja
Grade & Rang: B
Ryos: 0
Expérience:
32/1200  (32/1200)
Voir le profil de l'utilisateur
Je fermais les yeux, respirant profondément avant d’étirer lentement mes muscles et d’observer autour de moi. D’un battement de cils je modifiais ma pupille pour regarder où j’étais : un passage secret, et j’entendais des voix. Le Calme. C’était comme ça que l’Autre l’avait nommé, et que je le nommais maintenant. C’était bien, cela lui allait bien. Quoi qu’il se passe je ne l’avais jamais vu paniquer ou montrer une émotion de surprise, de peur, ou de colère. La joie et la satisfaction oui. Mais pas le reste. Je tendis la main devant moi, et fermais de nouveau un instant les yeux pour replonger dans le noir. J’aimais l’obscurité, l’Autre aussi, Le Calme l’avait compris. L’Autre au fond de moi était calme mais comme moi, écoutait avec attention ce qu’il se passait dans la pièce à côté.

Depuis que je vivais dans l’Ombre du Calme, quelque part j’allais mieux, comme-ci la civilisation m’aidait à garder le contrôle. L’Autre avait envie de forêts, de montagnes pour y courir et s’y perdre, je devais avouer que cela me manquait, mais j’étais heureuse de pouvoir manger et vivre de nouveau. Bien souvent, lorsque le Calme avait besoin de moi, c’était l’Autre qui prenait ma place, Le Calme était incroyable, en quelques temps il avait complètement réussit à me dompter, moi et l’Autre. Je lui en étais reconnaissante et laisser l’Autre sortir pour l’aider ne me dérangeais plus. Elle était là … autant qu’elle serve. Elle grogna, mais elle ne m’effrayait plus comme avant. Je posais ma joue sur la sienne pleine de poil. Je lui parlai uniquement dans mon esprit, je n'ai plus besoin de murmurer comme dans les bois.

« Il a besoin de nous.
- Ouais. Et toi tu as besoin de lui pour me laisser en cage.
- Tu sors quand même, tu peux même lui parler, je te laisse faire.
- Je n’aime pas devoir attendre son bon plaisir pour tuer !
- Je sais … tu veux sa mort … »

Je tendis l’oreille. Tient, il y en avait un qui faisait le malin là dedans. Je souris et lentement mes griffes quittèrent leur fourreau de chair.

Nous clignions de nouveau des yeux. Chaton m’a laissé sa place, elle a entendue le seul et unique avertissement donné par Le Calme. Il n’en donne qu’un. Après nous venons et nos griffes boivent le sang. Il est amusant le Calme. Si Chaton l’aime, moi je ne l’aime pas. Et il le sait, je lui ai dis, Chaton lui a dit. Je crois que cela l’amuse grandement. Nous regardons nos vêtements, c’est étrange d’avoir du tissus partout, et même des sandales, nous avions l’habitude de marcher pieds nus. Chaton adore les manches longues, ça cache nos cicatrices. Moi ? Je m’en fiche, ou pas, nos cicatrices font peur aux proies.

Dans la pièce celui qui a prit un autre avertissement recommence, Le Calme ne va pas aimer, nous regardons nos griffes en nous redressant souplement. Nous savons que cela va être à nous. Une position de combat, nos griffes sont prêtes, nous bondissons dès que le passage s’ouvre en hurlant de défit. Nous voulons le sang !  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Gekitsu Kyôshi
Indépendant
Messages : 47
Date d'inscription : 10/05/2017

Fiche du Ninja
Grade & Rang: A
Ryos: 0
Expérience:
0/2000  (0/2000)
Voir le profil de l'utilisateur
Let me introduce you to someone..

“Knowledge will give you power, but character respect.”







- Encore! Encore! Disais-je en claquant des mains en guise d’applaudissement devant ce merveilleux spectacle.

Nous vivons tous et chacun pour notre petit bonheur, pour pouvoir s’accrocher un sourire aux lèvres de temps à autre et se dire ‘’Ahhh la vie est belle’’. À travers les tempêtes, les morts, le sang et les larmes se trouvent des rires, des joies et des petites douceurs. En ce moment, je savourais pleinement l’une de ces charmantes douceurs.

Portant à mes lèvres cette cristalline coupe de vin, je me délectais de la scène devant mes yeux. Non pas une scène de violence sanguinaire et bestiale comme j’en avais malheureusement l’habitude, non, du tout. C’était bel et bien tout le contraire. Un acte d’innocence et de pureté même. Une magistrale démonstration de bonté et de grâce : un spectacle de ballet.

Pour la petite histoire, j’investissais anonymement de grandes sommes dans l’orphelinat local. Annuellement, l’organisme élaborait un spectacle de danse afin de valoriser et de motiver les jeunes. Toujours aussi grandiose et émouvant, je me faisais d’un devoir d’y assister. Une fois plongé dans les ténèbres, nous en sommes éternellement teintés. Cependant, ces mini êtres humains n’avaient rien demandé, ce ne sont que des enfants n’ayant pas eu de chance à qui nous en offrons une deuxième. Il était d’un énorme plaisir pour mon humble personne de les encourager ainsi.

C’est pourquoi je louais une loge et qu’accompagner de Kichiku je me laissais guider par le moment. Jusqu’à temps qu’une merde arrive. Obvisouly. La vie ne peut pas perpétuellement bien aller et être simple, bah non, ça serait trop facile sinon. Allons savoir ce qui venait ainsi déranger ma quiétude et mon jusqu’à présent si beau moment.

Mon ami et garde du corps me tapotait à l’épaule et me susurrait les mots suivant ‘’Nous avons une problématique avec le responsable de la section transport et logistique, maître..’’. Ce à quoi je rétorquais simplement cela ‘’Dommage, allons régler ça… Après le spectacle, aller, assis toi et profite de la vue mon ami.’’

۞۞۞

Boooooooooooon. Time for business. Grande organisation. Grande classe. Grands moyens. J’avais convenu les hautes têtes de la section concerné à un entretien dans l’un de mes repaires afin de leur faire diplomatiquement part des inconvénients que la présente situation présentait.

Déambulant tranquillement dans les couloirs de cette somptueuse demeure secondaire, je leur parlais de tout et de rien, n’abordant aucunement directement la cause de leur venu ici. J’entremêlais les explications sur les œuvres d’art que nous croisions tout en leur contant mille et une histoires tout aussi intéressantes qu’elles manquaient de sens dans le moment présent.

C’est alors que m’arrêtait devant une toile en particulier, une toile représentant une meute de loup hurlant à la lune. Souriant, les mains dans le dos tel un empereur, je toisais l’Art du regard tout en m’élançant dans une élucubration digne de mon être, monologue qui allait rapidement, lui, prendre tout son sens.

- Ookami. Splendide créature. Vous savez, les loups vivent en meutes. Non par parce que seul ils ne sont pas capable de se défendre ou de combler leur besoin, loin de là, mais tout simplement que l’union fait la force. Un ensemble de prédateur unissant leur force afin de présenter une glorieuse force de frappe. Un ensemble d’individu sauvage et puissant travaillant de concert dans un but commun. N’est-ce pas magnifique? Semais-je alors ainsi à leur esprit. Cependant, comme tout bon être pourvu d’une telle force et ambition, il cherche à toujours en vouloir davantage, et parfois, ses instincts pourraient le pousser à commettre des actes un tantinet répréhensible pour le collectif. Heureusement, dans ce genre de situation et groupe, il a un Alpha qui émerge du lot afin de dicter la ligne de conduite et guider le groupe vers ce dit but commun. Plus fort, plus intelligent, il se doit de veiller au bien être et au maintien de l’ordre parmi ses troupes. Vous me suivez? Non? Laissais-je planer, posant une pose lourde de sens. Étrangement, il y a beaucoup de similitudes entre ces meutes de loups et une organisation comme celle que vous devez opérer. Une des qualités essentielles pour le bon fonctionnement d’un tel groupe est la loyauté. Chacun doit comprendre son rôle, l’accepter et sans acquitter convenablement. Malheureusement, un de vous a failli à tenir le fort comme il se le devait. C’est regrettable. Alors, messieurs, j’aurais quelqu’un à vous présenter. Mais avant… Ça c’est pour ton incompétence. Disais-je avant de planter une lame en plein dans l’estomac d’un des lieutenants ayant failli à sa tâche. Ça, c’est pour avoir dérangé mon spectacle de ballet. Concluais-je, laissant démontrer l’ampleur et la frayeur émanant de mon carnassier sourire, laissant une somptueuse porte secrète s’ouvrir et révéler son mystère…



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Akuma Kameyo
Indépendant
Messages : 24
Date d'inscription : 18/12/2017

Fiche du Ninja
Grade & Rang: B
Ryos: 0
Expérience:
32/1200  (32/1200)
Voir le profil de l'utilisateur
Nous sautions à la gorge du premier. Il avait l’air surpris, la mort est une surprise ! Carnage ! Carnage ! Carnage ! Nous aimions danser et tuer les petites souris qui tentaient de fuir. Le beau sang rouge coule, on dirait qu’il y a du rubis liquide sur les murs et le sol. Nous n’aimons pas les chaussures, nous voulons sentir la chaleur du sang sous nos pieds. Nos griffes mordent la chair, tranchant dans les muscles, déchirant les veines et s’abreuvant de la vie des autres. C’est bon ! L’un d’eux à tenté de nous attaquer. Nous regardons avec attention la petite entaille sur notre bras. Proie, souviens toi où est ta place. Nous le clouons au mur en plantant nos griffes dans ses bras, dans ses poignets, il cris ! Musique ! Musique ! Musique délicieuse pour nos oreilles. Très lentement, nous laissons nos griffes chauffer pour l’entendre gémir et supplier, nous l’observons, sommes nous faible au point d’écouter ses suppliques ? Non. Son sang gicle quand nous lui coupons la tête. Nous regardons autour de nous, il reste des survivants. Nous grognons. Ils ne bougent pas ! Nous comprenons, des barrières de protection. Un rugissement puissant sortit de notre gorge et nous martelions l’une des protections avant de tourner notre regard. Le. Calme. Forcément ! Il nous empêche de profiter ! Il gâche notre plaisir ! Nous lâchons un nouveau rugissement en pivotant vers lui. Chaton se dresse immédiatement.

Je repris sans effort le contrôle de mon corps, l’Autre étant malgré tout repus du carnage qu’elle avait fait. J’observais avec attention mes griffes et les corps dans le couloir. J’en compte neuf, sur douze personnes. Mmmh … Il en avait protégé pas mal. J’essuyai le sang qui m’avait giclé sur le front. Tsss … Je fis craquer ma nuque et m’approchai d’un des hommes en cage pour l’observer un peu avant de venir près du Calme.

« Calme-dono, ils avaient fait quoi au juste ? »

C’était dingue la manière dont il m’avait apprivoisé et à notre première rencontre je n’aurais pas parié !

Dans le passé

J’ouvris en grand les yeux. Où étais-je ? Je me redressai vivement en me tenant la tête. Ah non, pas besoin. J’observais un instant mon corps d’un œil critique. Pas de plaie ? J’étais plus ou moins nue, si on comptait la couverture en laine toute douce qui me couvrait comme un vêtement. Mais cela ne répondait pas à ma question, où étais-je ? Je me souvenais parfaitement de la forêt, du massacre, du Calme … L’Autre s’éveilla aussitôt à cette pensée et elle s’approcha à la limite de prendre le contrôle. Je repoussai la couverture et me levai. Une porte. Les griffes de ma main droite jaillirent. Je tendis l’oreille, il y avait du bruit derrière, étais-je de retour chez les samouraïs ? Je m’avançai et observai la porte. Il y avait une petite trappe en bas … Je tentais de l’ouvrir. Non … Elle ne s’ouvrait que dans un sens. Il eut du bruit derrière la porte et je bondis en arrière en voyant un plateau être glissé sous la porte.

« Tiens toi tranquille ! On va Le prévenir que t’es réveillée. »

Le prévenir ? Je regardais le plateau avec attention. L’un des gardes était partis. Du riz, des légumes et de la soupe. Si l’Autre gronda méfiante, ce fut mon ventre qui remporta la bataille, je me jetais sur la nourriture qui fut engloutis en quelques instants, je repoussais loin le plateau que j’avais nettoyé jusqu’à en lécher les parois du bol. C’était délicieux. Des pas, pas uniquement ceux du garde. Si c’était le Calme … L’Autre rabattit ses oreilles en arrière. Notre peur était commune. Je reculai jusqu’au coin le plus éloigné possible de la porte, mes yeux rivé sur elle. L’Autre prendrait immédiatement le contrôle au moindre geste suspect.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dawn of Ninja :: Zone Rp - Le Sekai :: Autres Régions :: Sud-Ouest :: Plaines Fertiles-
Sauter vers:

Cliquez sur une technique de la Bibliothèque pour obtenir son code !
Il ne vous restera plus qu'à le copier-coller ailleurs.