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Une affaire de technique et de secrets. [PV Akrillo]

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Kisho Nobushi
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Les enragés volontaires.
Voilà comment on surnomme ceux qui ont le zèle de défier les maîtres des dojos qui constellent la région, si le Sud regorge de samouraï en quête de défi, nombre d'ascètes du sabre ont choisi de rester dans le Nord. Par proximité avec la capitale, pour avoir plus de chances d'être distingué par le Shogun comme un bretteur d'exception, nombre d'esprits sur la voie du Bushido semblent trouver la paix et le fruit de leurs désirs ici. Qui serai-je alors pour les juger de benêt quand moi-même en ces lieux j'ai trouvé mon foyer ? Qu'importe de prendre la voie du sabre où alors celle de l'âme, le Shogun est tout près, chacun y voit alors ses intérêts que de rester ici. La chaleur d'Août me conforte dans l'idée que l’été est la bonne saison pour se mesurer aux grands de ce petit monde, nombre de prétendants à un nouveau style s'essaie donc à l'escrime face à l'héritage de siècles de combat. Sans vraiment en faire parti, je suis pour ma part en train de lutter face à ma propre incompétence, qui se traduit inlassablement par mon manque d'habilité au sabre. Je suis aussi navrée d'avoir à me battre à ce jour là, mais il semblerait que la saison des ambitieux soit aussi celle des rancuniers, voir pour mon cas des orgueilleux. Toutefois puisque l'on exige de moi de me battre, sinon de ternir mon honneur et celui de ma famille, je suis bien obligée de faire mon devoir d'épouse. Certaines personnes apprécient de transformer une simple querelle entre deux personnes en drames familiaux, et malgré tout ce que mon mari peut dire, j'ai bien l'intention de faire en sorte que ce qui pourrait devenir une double tragédie n'en reste qu'une. En choisissant d'éclabousser mon nom, répandant ainsi opprobre sur les miens, la dame en face de moi a choisi son destin. Il faudra que je veille à arracher les racines du mal après cela, nul n'a envie de voir une vengeance éclore vingt ans après une action telle que celle-ci, qu'importe ce qu'en disent les autorités.
Devant moi, le sabre tiré de son fourreau m'indique que le duel peut commencer. Juste un instant, que mes jambes se soient gorgées d'énergie et nous pourrons y aller.
Le temps se dilate.

-Bonne nuit. Elle ouvre la bouche, je la coupe dans sa phrase. Elle s'effondre couverte d'entailles.

Un coup d'oeil à ma droite confirme bien mes pensées ; mon mari a pourfendu le sien avec adresse et élégance, plus lentement que moi toutefois. Il aura attendu une ouverture dans l'assaut adverse pour parer et contrer en un éclair. J'essuie le sang à l'aide du mouchoir prévu à cet effet avant de rengainer mon sabre et de me poser sur le côté.
Beaucoup d'affaires d'honneur tendent à devoir se résoudre, et quoi de mieux que de prouver son sens des devoirs moraux ainsi qu'un talent indubitable à l'épée que devant un parterre de paysans? Non pas que les duels soient un spectacle très agréable à regarder ; la plupart du temps la technicité des affrontements forcent plutôt le respect pour la précision du geste que sa beauté. Bien que l'on puisse trouver le beau dans le précis, il n'en reste que nous sommes loin des danses meurtrières que certains sabreurs ninja peuvent engendrer. Toutefois je doute de l'efficacité de certains enchaînements face à la résultante d'années de pratique.

-Tu manques de discrétion quand tu travailles. Plait-il? Mon mari est samouraï, je suis kunoichi, j'aimerai savoir comment mon homme qui travaille dans la bruit des sabres qui s'entrechoquent et les cris guerrier puisse juger ma discrétion à l'ouvrage. Je t'aie ressenti d'ici. Je rougi devant mon manque de manière. Tout le chakra que tu dégages lorsque tu te bats... Constate mon époux avec une pointe d'amusement. Je pourrai t'affronter les yeux fermés quand tu taillades au sabre. Il ne me reste plus qu'à incliner la tête en signe d'approbation, à force de m'entraîner à la vitesse j'en aie peut-être oublié la discrétion propre à ma profession. Il consulte sa montre. Je vais te laisser, j'ai des affaires qui m'attendent à la maison.
-Je reste, j'ai des choses à noter.
Quelques instants plus tard je suis seul, dignité de samouraï oblige pas d'effusions d'amour en public.

Une fois que le duel suivant a commencé, pour un motif qui me semble d'ailleurs futile mais aussi extrêmement justifié ; regarder la Geisha d'un autre peut engendrer bien des disputes. J'énonce autant que je constate, car il y a longtemps je regardais la même scène mais d'un point de vue bien plus personnel. Néanmoins, je trouve rassurant de voir que l'histoire se répète ; au bout d'un moment on ne peut plus être surpris par rien, quel joie de pouvoir copier les techniques de sabreurs posée sur une souche d'arbre mort en toute sérénité. Du papier, un crayon, et prendre note de ce que l'on voit devient un jeu d'enfant, diantre qu'il peut sembler stupide d'avoir un sharingan quand un laqueur de papier fournit tout ce qu'il faut, voir même plus simplement, lorsqu'on peut demander de s'entraîner avec quelqu'un.
Pourtant, j'ai l'étrange sensation qu'aujourd'hui ne sera pas seulement une journée de dessin, comme si d'autres ninjas c'étaient glisser en ville pour prendre connaissance des techniques à piller.
Grand bien leur face, je sais parfaitement quelles sont les travaux à prendre et ceux à ne pas prendre.
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Miyamoto Akrillo
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Infiltration à Tetsu




▬Très bien.



Le groupe en face de moi arrêta de respirer. Alors que d’infimes mouvements de recul furent faits par certains, leur chef fini par lancer :
-Je ne crois pas que tu saches qui je suis, voyou !


▬Non en effet et je m’en moque. Où se trouve votre salle ?


L’atmosphère dans l’auberge devenait de plus en plus électrique. Dans qu’elle situation m’étais-je mis ? Et surtout comment ?

[Un peu plus tôt]

Je courrais à ras-terre, me faufilant entre les roches, sautant d’arbres en arbres. Un seul objectif en tête, pour satisfaire ma curiosité : L’Empire de Tetsu. Ce n’était pas une véritable mission, à vrai dire je risquais plus d’être puni que d’avoir une récompense par mon village pour m’être introduit en terre samurai, mais la tentation était trop forte. Alors que la cité de Baransu était en effervescence avec ce festival, point de liaison entre le monde Shinobi et Samurai, l’envie d’aller jeter un œil de l’autre côté était trop forte. Surtout pour un Miyamoto, ceux qu’on surnommait bien méchamment les faux samurais, ou bien juste les tricheurs.
Mon bandeau d’Uzushio avait été planqué à l’intérieur de ma veste. Je ne me fis pas interpellé plus que ça, il faut dire que j’avais le parfait accoutrement d’un bretteur itinérant. Et dans un monde de sabre et de sang, je me fondais dans la masse.
Il ne me fallu qu’une poignée d’heures avant d’arriver à une ville assez imposante. Sur le chemin, je pus observer quelques fermes et autre petits bourgs assez pauvres. Enfin, pas forcément plus pauvre que ceux présent dans des Pays shinobis. Par contre, les Samurais eux étaient partout. Là où on trouverait chez nous aucun shinobi, ou alors un petit relai d’un ou deux, ici on trouvait une section, une douzaine de bretteurs aux couleurs du Noble du coin, mais surtout sous les ordres du Shogun.
Pourtant, ces derniers ne m’effrayaient pas. En plus d’être un élève appliqué sur la voie du sabre, ces soldats paraissaient plutôt grossiers. Non verbalement mais de posture, d’apparence. Rien de bien digne d’un Samurai… Mais après tout, c’était dans des petits lieux perdus. Ici ça changerait sûrement…

Je décidai de m’arrêter à une auberge, assez fréquenter. Peut-être obtiendrais-je des informations que j’étais venue chercher… Ou bien étais-je vraiment venue pour ça ? Non, je n’avais aucune idée pourquoi j’étais là. D’une réaction bien puérile, je décidais de ne pas y penser et de continuer d’agir, allant tête baisser vers les ennuis.

Il me fallu juste une poignée de seconde avant de pouvoir commander quelques mets typiques du coin. J’avais fait attention à remonter mes vêtements afin de couvrir mon tatouage allant de mon poignet à mon cou. J’avais cru avoir lu ici et là que c’était mal vue d’être tatoué ici. Bon, le mien était plus une sorte de sceau lié à mon clan, mais quand même… Évitons les problèmes. Seulement, ce stratagème fut bien futile, puisque se sont les problèmes qui vinrent à moi.

-Hey toi, s’notre place ici, cass’toi !
J’arquai un sourcil en levant mes yeux vers l’individu. Les individus. L’homme qui avait prononcé les paroles était à la tête d’un quatuor d’homme, lui comprit. Voulant éviter les ennuis autant que faire se peut, je lui répondis avec un sourire, tout en courbant l’échine.

▬Excusez-moi, mon seigneur, je ne vous ai pas vue, je m’en vais d’ici.



-Hey regardez-le, le fuyard, tu lui fais peur Takuan !


-Tais-toi, Subi, bien sûr que je lui fais peur !
L’homme posa ses mains sur le pommeau de ces deux armes qui pendaient à sa gauche.
-Tu vas d’ailleurs nous laisser ta nourriture, des Samurais comme nous, faut les nourrir hein !
Ma nourriture… C’était idiot, mais… j’aimais ma nourriture. J’aimais tellement la nourriture… j’aurais très bien pu en recommander d’autre, mais enfaite non ! Je n’avais pas pris l’argent nécessaire pour cela… Cette escapade prenait une mauvaise tournure.

▬Non.

-Quoi non ? Tu veux quoi toi ? Tu oses répondre à un samurai, tu veux mourir ?

Je me redressais devant lui, sans une once d’agressivité. Cependant, il me prit de cours et lança :
-Ah tu fais le malin, et bien dans ce cas je te défie en duel à mort, ahahah, alors on fait moins le fier là…

▬Très bien.
Le groupe en face de moi arrêta de respirer. Alors que d’infimes mouvements de recul furent faits par certains, leur chef fini par lancer :


-Je ne crois pas que tu saches qui je suis, voyou !

▬Non en effet et je m’en moque. Où se trouve votre salle ?


L’atmosphère dans l’auberge devenait de plus en plus électrique. Dans qu’elle situation m’étais-je mis ? Et surtout comment ?
-Mais… Mais je suis Takuan, Muneaki Takuan, le fils du grand…

▬Blabla, bon je n’ai pas toute la journée, où se trouve votre salle.


L’un du groupe m’indiqua brièvement une direction.

▬Bien, on se retrouve la-ba Takuan, profite bien de ton repas…



[un peu plus tard]


Mon adversaire arriva une petite minute après mon arrivée. J’avais pris le temps de venir, visitant encore la ville, profitant de la nature tant que je le pouvais.
Après tout, aujourd’hui pouvait bien être le jour de ma mort.
Plusieurs duels avaient eu lieu avant nous. Quelques personnes regardaient les combats, où attendu leur tour. Une jeune femme était un peu plus en retrait, avec de quoi écrire ou bien dessiner. Curieux personnage. Son physique était fin, bien qu’elle semblât musclée sous ses habits. Alors que mes yeux disaient banalité, mon âme criait danger. Je ne sais pas pourquoi, mais cette femme me semblait bien plus imposante que ce samurai de pacotille. Tiens, je l’avais presque oublié, lui.
Nous fîmes quelques pas sous le sol en bois, avant de sortir nos lames de nos fourreaux. Je me bâtais avant mon katana habituel, d’une excellente facture. Le tintement qui fit en sortant de son lit fit écarquiller les yeux de mon adversaire.
-Qui es-tu ? Où as-tu volé une arme aussi belle ? Aucun bretteur itinérant ne pourrait se payer une telle arme.
Je gardai le silence. Je ne parlais pas quand je me battais… Et le combat avait déjà commencer. En refusant de l’admettre et en continuant d’agir comme normalement, l’ennemi partait déjà mal.
J’écartai légèrement mes pieds, entourant un peu plus la prise de mon sabre avec la main gauche. Mon petit doigt, fébrilement installé sur le bout, saurait envoyer avec force ma lame le moment venu. Mon sabre pouvait être manié à une main, mais aussi à deux, lorsque la technique le permettait.
Je regardais une dernière fois l’ennemi dans les yeux, pour sonder son âme, avant de cligner, faire le vide, puis de regarder mon adversaire, la scène et moi , comme un tout.
En se focalisant sur un détail, on s’empêchait de voir le reste, de voir les techniques de combat, les gestes… Non, il fallait réussit à voir sans voir. À observer sans se fixer.
Nous nous tournâmes autour l’un de l’autre pendant une trentaine de secondes, avant que mon adversaire décidât de se lancer sur moi, garde au-dessus de la tête. Sa technique, non, son idée était bonne, mais il manquait cruellement d’entraînement et de vitesse. À part s’il comptait en faire la première technique d’une botte, elle manquait cruellement de vitesse. Je fis deux pas rapidement vers lui en déviant sa lame, de bas gauche en haut à droite. Pis je lui donne un coup de coude dans le plexus. Il fit rapidement un pas en arrière, le souffle coupé. Je repris rapidement ma garde, pommeau au niveau des cuisses, pointes de ma lame qui pointait vers le thorax de mon adversaire.

Le combat dura deux minutes. Deux minutes durant lesquelles je ne fus pas mise en danger. J’en avais presque oublié qu’il s’agissait d’un combat à mort. La troupe autour de nous s’était un peu plus rapproché, vivant le combat en même temps que ses protagonistes.
L’homme fit une dernière attaque horizontale, dans l’espoir de percer ma garde, avant sûrement de m’attaquer d’estoc. Tchac ; le bras tomba lourdement au sol, précédé rapidement d’un long cri de douleur et d’un jet de sang.
Je rangeai ma lame, après l’avoir essuyé, alors que le reste des personnes me dévisagea.
-Vous, vous devez le tuer, c’est la règle !

▬Je ne vais pas tuer un ignorant croyant savoir se battre avec un katana. Non, il aura appris une leçon aujourd’hui, et moi aussi.

Pour une fois que je me donnais en spectacle, j’en profitais. Habituellement bien plus discret dans ma vie de shinobi, ici je me sentais plus en confiance. Piètre ninja, formidable bretteur, je vivais une vie bien singulière !
Je regardais ma main gauche, avant de la pointer aux spectateurs et déclarer en souriant

▬Je n’ai pas perdu mon habilité de ma main gauche, même après plusieurs mois sans m’entraîner avec !

Le trio s’était formé autour de mon adversaire, et semblait vouloir se battre. Je tendis mes deux mains, sans armes, vers eux.

▬Holla holla, le duel est terminé, ne faites pas de bêtises regrettables. Puis regarder moi, il est fort possible de savoir se battre convenablement avec sa mauvaise main !

Je rigolais jaune, avant de me diriger vers la sortie, lorsqu’un m’interpella violemment :
-Tu t’es pris à un d’entre nous, voyou ! Nous ne l’oublierons jamais. Comme se nomme ta famille, afin de nous préparer à la haïr ?
Je me retournai, entouré d’une aura imposante, qui changeait presque mes traits. Les yeux durs, j’annonçai à mots froid et lourd :

▬Miyamoto, je suis Miyamoto Akrillo


Une fois sorti de la salle, je pus croiser la jeune femme que j’avais pu apercevoir un peu plus tôt. Et cette fois-ci , je sentais que quelque chose n’allait pas avec elle. Chakra, aura imposante, charisme naturel ? Je ne savais pas exactement, peut-être les trois en même temps. Mais quelque chose n’allait pas avec elle, c’est pourquoi je décidai d’aller en apprendre un peu plus.

▬Bonjour, désole pour le spectacle de tout à l’heure, je ne voulais pas faire souffrir cet homme, mais il m’avait après tout défié… Je suis Akrillo et vous ? Vous êtes du coin ? Je viens d’arriver et je n’ai pas vraiment pu visiter puisque ce fou me défia directement ! Vous n’êtes pas tous comme ça hein ?

Fis-je en rigolant légèrement, mais en attendant une réponse de mon interlocutrice.



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Kisho Nobushi
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Au travers d'un combat, on peut en apprendre bien plus que ce nombre d'hommes pourraient l'admettre car avec le temps, l'expérience, le sabre et le bretteur ne font qu'un. Qu'importe de pouvoir vivre avec un individu tant que l'on a pas vu sa façon de se battre : car la guerre si elle ne change pas les âmes est souvent un miroir. Les faibles sont broyés, les forts en sortent changés à jamais, et dans les batailles on voit ceux qui ont renoncé à une vie calme pour... La violence et le sang? En l’occurrence j'ai beaucoup appris des gens que j'ai vu combattre aujourd'hui ; les deux rônin qui se sont affrontés le temps d'un battement de cil ont encore une fois prouvé que plus l'écart de niveau était grand moins longtemps les duels duraient. La très longue passe d'arme entre le voyageur et le samouraï voulant se faire un nom a prouvé que les combats sont révélateurs sur la personnalité des gens. Faire durer un affrontement est un exercice dangereux, qui peut réserver des surprises mais fait aussi montre d'orgueil si celui-ci est à mort. Je déprécie toutefois un duel qui aurait pu s'achever d'une seule passe, au lieu de cela il se sera éternisé. Si l'un des deux adversaires se doit désormais de se passer d'un bras, le refus du jeune bretteur itinérant de l'achever n'est guère humain, ni pragmatique. L'un est condamné à passer le reste de son existence avec l'aide d'un assistant, l'autre ne tire aucun honneur ni aucun enseignement de cette rencontre. Si ce n'est un peu plus de rancune à son égard.
Quel dommage que personne ne veuille ni de la rancune ni de la haine que les gens à l'égard de mon travail ont accumulé au fil du temps, j'aimerais pouvoir en vendre en comme je vends mes service.
Qu'importe, car on me sollicite. Celui qui a fait traîné le duel m'aborde d'une façon pour le moins... Peu orthodoxe, si peu de temps consacré aux présentations et tant de questions, pourquoi donc se presser ? Je m'incline avant de répondre à ses requêtes, tout ici réside dans le protocole, mais il semble plus porté sur le Bushido que le Chi.

-Mes respects rônin, n'ayez crainte, je ne cherche pas les ennuis. Les samouraï du Daimyo savent en général qu'il n'est guère bon pour les affaires de la ville de se battre avec les étrangers, aussi je suis navrée que vous ayez dû prendre part à une rixe. Je commence à remballer mon matériel, pressentant une discussion intéressante. Vous auriez dû toutefois clore définitivement l'échange, l'honneur et la vie sont deux choses indissociables ici et il risque de revenir vers vous. Mais... Néanmoins il semble que ce soit la marque des grands hommes de savoir se montrer magnanime, j'applaudis. Pour répondre à ses questions dans l'ordre. Je suis dame Nobushi du clan Otomo et je vis ici depuis fort longtemps. Je songe à mon sabre, à côté de moi dans un étui qui trahit une appartenance à de très basses strates de la hiérarchie forgeronne, comme si une mauvaise arme était indigne d'être utilisée par de bons shinobis. Au moins mon ombrelle ne trahit pas certaines activités secrètes à laquelle je me livre de nuit. Ce serait avec joie que je vous aiderai à découvrir la cité. A une condition seulement. Toutefois... Puisque vous avez posé des questions, laissez moi retourner la politesse. Au fil de mes pérégrinations, j'ai entendu de nombreux accents, et il me semble discerner en vous une origine du Sud-Ouest, ou alors ma mémoire défaille-t-elle?

Un samouraï hochera la tête avant de faire remarquer mon accent de l'Est.
Un shinobi niera ses origines barbares.
Un homme courtois saura concilier les deux réponses sans offenser qui que ce soit.
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Miyamoto Akrillo
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Infiltration à Tetsu



La dame me répondit calmement, mêlant une grâce naturelle à un charisme certain. **Elle aurait pu être une Miyamoto, elle en à tous l’air du moins** . Mon esprit visiteur ne parla point, me laissant seul dans mes pensées.


▬Enchanté, Dame Nobushi. Je n’ai pas connaissance de votre clan, mais venant à peine d’arriver, c’est bien normal.
Je m’inclinai doucement, avant de me relever et la fixer dans les yeux, de façon naturelle.
Oh, alors vous avez aussi beaucoup voyagé ? Pardonnez-moi, je ne voudrais pas me montrer indiscret, mais je crois percevoir un héritage d’une vie dans l’Est dans votre voie, non ? Il est toujours plaisant de rencontrer des individus ayant voyager à travers le monde, peu importe la raison.

En finissant ma phrase comme ceci, je lui permettais d’esquiver de répondre franchement. Un peu, comme je venais de faire. La salle se vidait derrière moi, aidant le blessé à éponger sa blessure et partait en direction de la cité, un peu plus bas. Cité que j'aimerais vraiment visiter.


▬-Sur ce, si vous êtes toujours partante, je veux bien une visite de votre cité. Et si vous avez aussi quelques anecdote historique ou politique de la région, je suis preneur. À vrais dire c’est pour un livre que j’écris.

Un petit mensonge de plus. Enfin, en était-il vraiment un ? L’envie d’écrire un livre était présente déjà depuis plusieurs mois… Peut-être plus tard, j’ai trop de choses à vivre et bien peu à coucher sur papier, pour le moment.
M’appuyant légèrement sur la garde de mon katana, je la laissai prendre les devants, du moins si elle voulait toujours le faire.
Sur le chemin, je lui glissai un mot par rapport à son sabre.


▬Je vous vois avec un katana, est-il là comme représentation de votre rang et arme d’apparat ou savez-vous vraiment le manier. Je veux dire, mieux que le jeune homme d’auparavant.


Ma question manquait de courtoisie, mais je ne savais pas comment aborder cette étrangère.
Peur d’être trop solennel, puis trop familier puis trop distant… Et puis, jouer le touriste vagabond un peu familier faisait aussi partit de ma couverture, après tout.


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Kisho Nobushi
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Un écrivain, et au tempérament aventureux de surcroît, je dois m'avouer flattée d'être désignée comme guide pour la journée. En tant que kunoichi clandestine ici, je connais aussi bien les rues que les toits, les sourires de façade des politiciens d’ici que leurs petits secrets, l’histoire de la ville est inscrite aussi bien dans la bibliothèque municipale que dans les ruelles sombres qui serpentent à l’abri des regards indiscrets. De nombreux samuraï vivent ici, mais peu connaissent comme moi tout ce qu’il y a à savoir sur les lois, les pratiques et les habitudes qui régissent la vie ici. Il n’est pas seulement question de savoir, pour vivre en se faisant passer pour ce que l’on n’est pas, il est aussi question de comprendre les mécanismes qui poussent les gens à agir d’une façon ou d’une autre, de sorte à avoir des réactions adaptées à des situations que seul un locaux pourrait vivre. J’aurai pu jouer de malchance comme lui au début, avec toutefois beaucoup plus désagrément puisque ma vie est ici. Lui pourra toujours partir si les autorités lui cherchent des problèmes.

-En effet, j’ai beaucoup voyagé dans l’Est avant de m’installer ici. Je me ferai une joie de vous servir de guide au cœur de cette cité, j’y aie assez vécu pour connaître ses secrets, son histoire et les politiciens qui y vivent. Nous nous levons pour aller à l’extérieur, en lui ouvrant le chemin une question inattendue fuse.

Le sourire narquois qui apparaît sur mes lèvres à propos de la question du sabre trahit un trop plein d'amusement dû à la question ; je sais me servir d'un sabre, de la façon traditionnel des maîtres de dojo, et à la limite pour attaquer par surprise. Pour être honnête je n'aie aucun savoir en termes de techniques militaires à employer avec un sabre ; on ne peut se consacrer à toutes les disciplines en même temps, hélas. Simplement énoncer la vérité ne me fera pas de mal pour une fois. J’hoche la tête.

-J’ai été initié à l’art du sabre par mon époux, si je connais ses usages, et suit capable de lire un combat avec toute la technique qui peut s’en dégager je ne suis qu’une néophyte dans son maniement. Je dispose de la précision nécessaire pour développer un certain talent, mais la technique me fait très largement défaut.

Canaliser du chakra dans une lame pour en augmenter la portée, développer des techniques de garde spéciale, tout cela est très long pour un résultat qui n’en vaudrait pas le coup avec moi. J’ai déjà des atouts dans ma manche, autant savoir les exploités sans pour autant négliger les autres. Nous sortons du domaine pour nous retrouver dans les rues.

-En somme je manie le sabre à la façon des samuraï en herbe, et je ne représenterai pas un grand défi si je devais m’atteler à vous résister de cette façon. Mais trêve de palabre. Un grand nombre de dojos et de domaines samuraï se tiennent plus en haut de la cité, sur la colline, ainsi que les temples en plus de la demeure du daïmyo. Si au contraire vous cherchez à découvrir certains secrets sur les outils dont tous les bretteurs se servent, les forges de la ville sont en contrebas. Sans compter les batteurs d’armures. La bibliothèque et la cour de justice sont tout près d’ici. Pour éviter aux juges de devoir traverser toute la ville en cas de duel qui nécessitent un arbitrage d’état.
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