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Hey! Ho! To the bottle I go! [PV Namichou]

Kisho Genkishi
Kisho Genkishi
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Kisho Genkishi


❝Naminé x Genkishi

    ♡ Hey! Ho! To the bottle I go!


Si tout a commencé de façon assez… atypique (enfin, pour moi), force est de constater que je ne m’en sors pas si mal que ça. Certes, je me retrouve complètement paumé au beau milieu du domaine d’un des plus grands clans d’un VILLAGE NINJA, mais au moins j’ai une gamine qui s’attelle à toujours faire de son mieux pour m’aider. Bah, quand même, il faut l’avouer hein. Je ne suis certainement pas de ceux qui vont penser qu’agir de la sorte est normal, ni même ne pas reconnaître son mérite et son courage, ainsi que son talent. Surtout vu son jeune âge. Du moins, pour moi, elle n’a pas quinze ans, donc c’est d’autant plus à son honneur et louable.
Surtout infiltrer sa propre maison, en fait. Il nous faut vraiment être discret, et c’est ce que j’ai relativement réussi à faire jusque-là. Plus ou moins. Bah, n’oublions pas que je culmine à plus de deux mètres et que je fais à peu près cent-vingt-kilos. Un putain de bœuf, eh ouais ! Cela dit, quand bien même j’ai tout fait pour ne pas me retrouver dans une situation à la con (et donc impliquer Namichou là-dedans), eh bien… Il faut croire que les astres ne sont pas toujours avec moi. En effet, si la première fois elle avait juste eu peur à cause d’un vilain chat (un cerbère de son point de vue) qui feulait un peu trop fort, la deuxième fois c’était… son cousin. En soit, rien de fondamentalement méchant, hein. Disons que c’est surtout sa réaction à lui – et donc son estime envers elle – qui l’a marquée et perturbée. Quand bien même je ne suis pas intervenu dans leur histoire et que j’ai simplement hoché la tête pour me présenter, je n’en ai pas moins oublié d’analyser le tout. Et une chose est sûre : il la prend pour une conne, une gamine chieuse qui nous emmerde plus qu’on ne l’aime et… Putain mais comment on peut être aussi condescendant envers quelqu’un de sa famille ??? Je ne comprendrai jamais.

En tout état de cause, cette rencontre l’avait changée pour le reste du trajet. Si bien qu’aucun de nous deux n’a vraiment pipé mot. Pas même moi. C’est dire ! Pour vrai, j’ai un peu été mis mal à l’aise, le cul entre deux chaises. D’un côté, sur le coup, j’ai voulu lui en parler mais… Bah j’ai bien senti qu’elle était tout sauf prête à ce qu’on le fasse. De fait, je me suis rapidement ravisé et je l’ai simplement suivie, comme depuis le début. C’est d’ailleurs durant ce trajet qu’une chanson m’est, hélas, entrée en tête. C’est très vite devenu insupportable. Il a fallu que je m’en débarrasse. Mais comment ? Si je m’étais mis à chanter alors qu’on se planquait, on aurait été repérés… ce n’était donc clairement pas possible.
Fort heureusement, nous avons fini par trouver le dernier carrefour qui nous a menés à sa barraque. Une grande maison qui fait un peu tâche dans le décor vu que c’est la seule où les lumières ne sont pas allumées. Enfin, tâche… Ça fait un peu bizarre, dirons-nous. Là, je m’avance un peu du bout de la rue et regarde très brièvement à droite et à gauche. Il n’y a personne, alors je fonce en face et attends la petiote devant la porte d’entrée. Bah, je suis poli, je ne rentre pas chez les gens en premier, encore moins si je n’ai pas été explicitement invité. Enfin, vous me direz que le but de cette manœuvre est de rentrer chez elle. Et je suis d’accord. Mais dans tous les cas ce n’est pas chez moi, et je me serais senti mal d’être entré sans sa permission expresse.

En l’attendant, je m’adosse au mur et me mets à pousser la chansonnette, sans vraiment me soucier du reste. Là, la jeune Omura me rejoint, bien plus prudente que moi, et je crois percer une sorte d’esquisse de sourire en elle. Et ça aussi, ça me fait sourire. C’est con à dire hein, mais ça m’avait manqué de ne plus voir son innocence ressurgir de la sorte. C’est tout aussi débile, mais… Je vis un peu par procuration je l’avoue. Pour le coup, c’est comme si elle était une fille de substitution… Je sais pertinemment que c’est mal et que sur le long terme, ça pourrait me détruire. J’en suis parfaitement conscient. Mais je pense que tout parent ayant perdu ses enfants prématurément devrait avoir le droit d’avoir des petits moments privilégiés de la sorte.
Bref, Naminé me fait une remarque sur la chanson, mêlé à un rire sarcastique. Rentrant dans son jeu, je hausse les épaules et fronce doucement les sourcils, comme si je me forçais à réfléchir et à tenter de me rappeler de certaines choses (ce qui n’est pas fondamentalement faux dans l’absolu, puisque je n’ai pas vraiment beaucoup de souvenirs…), pour enfin mettre mes mains sur les hanches. Ou plutôt, mes poings.

« Et quel naufrage ma p’tiote ! J’te l’dis, on r’vient complèt’ment changé d’ce genre d’conn’rie ! Rétorque-je en riant légèrement. De son côté, elle se place face à la porte et me fait comprendre de, avec ses mots et sa gentillesse, fermer ma grande gueule. Machinalement, et un peu gêné, je mets ma grosse paluche devant ma bouche et baisse la tête, légèrement honteux. Oups, désolé Namichou. Promis j’le r’f’rai pas ! Me confonds-je donc en excuses. Finalement, elle m’invite à rentrer chez elle après avoir ouvert la porte. Ahhhhhh, je sens la Saint Graal qui s’approche. Très clairement, je sens que je vais kiffer ! Tant que personne ne vient nous interrompre, cela dit. Par politesse et respect, je me débarrasse de mes chaussures là où se trouvent d’autres chaussons – probablement ceux de ses parents – et me tiens face à elle. C’pas mal chez toi, mine de rien ! Je sous-entends donc que c’est mieux que chez moi (en même temps je vis dans neuf mètres carrés, c’est vraiment loin d’être ouf, genre j’ai juste un lit). Du coup j’vais t’laisser m’guider encore, hein. Mais t’inquiète bichette, j’reste à l’affût ! Dis-je en faisant craquer mes jointures, pour conclure. »  

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Omura Naminé


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Hey! Ho! To the bottle I go!

Naminé ouvrit la porte lentement, elle se laissa le temps d'être sûre qu'il n'y avait personne. Même si cela était peu probable au vu de toute les lumières éteintes mais elle était du genre méfiante.
Elle était soulagée de voir qu'ils étaient enfin arrivés à destination et que de ce fait elle n'avait que peu (voir pas du tout) de soucis à se faire, ses parents n'allant sans doute rentrer que dans un long moment, ils étaient libres. Elle pouvait dorénavant relâcher un peu son attention, ce qu'elle fit au regard du comportement du grand monsieur. Il agissait bizarrement, un chouilla exagéré peut-être...en tout cas, il chantait et semblait lui aussi parfaitement soulagé ! Tellement bien qu'il recommença à l'appeler Namichou...ce qui fit grogner la petite blondinette qui n'était absolument pas habituée à ce genre de surnom ni de familiarité ! Bien qu'elle ai des amis, jamais personne ne l'avait affublé d'un tel surnom...fort heureusement !

En entrant dans la maison, les deux retirèrent leurs chaussures, Naminé enfila ses chaussons et fit signe à Genki de la suivre. L'entrée était ce qu'il y a de plus banal, et le reste de la maison aussi d'ailleurs, rien de bien remarquable si ce n'est qu'elle était parfaitement rangée et propre. Rien ne trainait, aucune décoration excentrique la plupart des murs étaient peints en blanc, l'entrée donnée sur de jolie escalier en bois brun récemment ciré et une photo de famille était posé sur un petit meuble. Hé oui, il fallait bien faire semblant d'être une petite famille parfaite. Sur la photo Naminé devait avoir à peine trois ans, si ce n'est moins, depuis, aucune photo n'avait été prise (ou très peu mais elle n'en a pas souvenir).

- Ce n'est pas très grand mais ça nous suffit à nous trois, on a pas à se plaindre en tout cas.

Lança la jeune fille comme si elle voulait vite passer à autre chose. Alors qu'elle commença à avancer, une nouvelle étiquette lui fut attribuée par Genki : « bichette » ? Naminé fit volte-face et fixa le grand monsieur d'un air un peu agacé, non mais oh !

- Monsieur Genki ! Je ne suis pas un animal ! Naminé est mon nom, je crois que tant de familiarité est mal-venu. Restons-en à nos prénoms respectifs si vous le voulez bien, ou à des surnoms plus...commun. Certains m'appellent « Nam' », peut-être que ce sera mieux si vous trouvez Naminé long ? 

Oui les surnoms c'étaient pas son truc, elle trouvait cela impoli. En faites elle trouvait simplement que ceux utilisés par Genki étaient particulièrement moche, mais elle ne voulait pas le vexer alors elle trouva un prétexte pour qu'il cesse l'appeler ainsi.
Après cette douce et sage réflexion, la jeune fille avança dans le couloir et prit la deuxième porte à gauche, la cuisine.

Elle fit un grand signe à Genki pour qu'il la retrouve.
La cuisine n'était pas très grande et était composé ainsi : un îlot central avec quelques tabourets sous le plan de travail qui servait également de table à manger, un plan de travail reposant sur des meubles en bois noir, un évier, un frigo de grande taille (contenant plus que ce dont ils ont besoin réellement), une hôte et un panier de fruit au centre de l’îlot pour seule décoration. Les assiettes, couverts, ustensiles et autres étaient soigneusement rangés dans les larges tiroirs des meubles sombres et dans l’îlot central.
En bref, une cuisine simple, au design épuré, qui manquait de vie tout comme le reste de la maison. Naminé ouvrit l'imposant frigo (qui dénotait clairement avec le reste de la pièce par son côté imposant), elle en sortit : de l'eau (fraîche), quelques produits frais que Genki pourrait manger et enfin son assiette que ses parents lui avaient préparé le midi pour le soir. Elle mangeait souvent seule le soir et avait toujours une assiette pour elle, soit des restes du midi. Voilà, c'est de cette façon que ses parents l'aimaient, ils n'étaient que peu présent, mais ils veillaient toujours à ce qu'elle ai quelque chose. Une petite attention qui lui laissait croire qu'ils ne l'oubliaient pas complètement. Elle attrapa en suivant des verres, après tout elle ne ferait pas boire son invité à la bouteille, elle servit Genki et lui demanda d'une voix douce de boire lentement, se précipiter ne lui serait d'aucune utilité si ce n'est se remplir l'estomac de liquide et en perdre l'appétit. Réflexion qu'elle regretta rapidement, car au vu de la masse du monsieur, il lui fallait certainement plus d'un verre d'eau pour être « rassasié » !

- Mes parents m'ont préparé cette assiette ce midi, si vous avez faim je vous la donne ou je peux vous préparer autre chose si cela ne vous convient pas ?

Il devait avoir faim, pour éviter d'éveiller des doutes chez ses parents, cette assiette se devait de disparaître que ce soit Genki ou elle qui la mange, elle voulait aussi être le plus agréable possible à son hôte et pour se faire elle joua de ses talents d'hôtesse. Elle aimait bien s'occuper des autres, c'est un rôle qu'elle se plaisait à jouer et on lui avait souvent dis qu'elle était douée, peut-être cela n'avait été que de la politesse mais elle avait tendance à y croire.  

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Kisho Genkishi
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❝Naminé x Genkishi

    ♡ Hey! Ho! To the bottle I go!


Il y a longtemps que je n’ai pas gaffé… en n’appelant pas Naminé par son prénom, mais par un surnom de ma composition. Bah, c’est qu’elle est mignonne et innocente, aussi mon instinct paternel a tendance à prendre le dessus… Bien qu’elle ait bien rapidement manifesté son total désaccord avec cette fâcheuse propension une première fois, un peu plus tôt, alors que nous étions planqués dans une ruelle pour esquiver les gardes et autres personnes de son clan. Mais je suis un peu bêta et, porté par un certain engouement, j’avais bel et bien oublié. Aussi ai-je été légèrement surpris en l’entendant (et en la voyant) grogner en réponse à mon « Namichou ». Penaud, honteux et très embêté, je baisse la tête (ainsi que le regard), regardant mes pieds et triturant mes mains de gêne. Sérieusement, il va falloir que je me mette, un jour peut-être, aux différents codes moraux et sociaux. C’est vrai qu’on ne se connait quasiment pas, aussi tant d’amicalité et de… « proximité » (corrigez-moi si je me trompe) peut dérouter, je sais… Mais ça reste plus fort que moi, il ne faut pas m’en vouloir ! Je me risque néanmoins, finalement, à lancer un regard vers elle mais elle m’a déjà tourné les talons. Ce qu’il faut être con, je vous jure…

« Désolé, ma p’tiote, c’plus fort que moi… je souffle, peu certain qu’elle m’ait vraiment entendu. C’est que je suis un être sensible sous mes airs de grosse brute, mine de rien ! J’te promets d’faire gaffe et d’pas r’commencer, pour vrai ! J’ajoute, toujours aussi peu fort. Foutue honte. »

Enfin, nous entrons en son « humble demeure » (bah, qui suis-je pour juger de toute façon…) et je retire poliment mes chaussures. Eh, même si j’ai du mal à garder une barrière entre mes interlocuteurs et moi, je sais quand même faire preuve de bien séance mine de rien ! C’est qu’on n’envoie pas le merveilleux Genkiste (accompagné du fabuleux Zenju’Bro) en Diplomatie pour rien, voyez-vous.
De son côté, la petite tête blonde, quant à elle, retire ses pompes pour enfiler de petits chaussons à sa taille. C’est tout mignon vu d’en haut, d’ailleurs. Enfin, je continue de la suivre et la complimente rapidement. Même si tout est sobre épuré et blanc (on se croirait à l’hosto en vrai), je trouve ça bien. EN un sens, ça a son petit côté chic et luxueux aussi. Après, c’est sûr que si je compare là où je dors d’habitude avec toutes les autres baraques… tout me semblera bien et riche, voire bourgeois. Ceci étant dit, elle réplique du tac au tac que ça leur suffit, même si ce n’est pas bien grand. Je hoche la tête et hausse les épaules ; je ne vais pas vraiment argumenter sur un sujet que je ne maîtrise CLAIREMENT pas. Et là, c’est à nouveau le drame. J’ai utilisé une expression de chez moi, « t’inquiète bichette ». Et apparemment, elle l’a pris personnellement, comme un surnom. Sentant son agacement, je ferme les yeux avec force, me donnant l’impression de froncer les sourcils de peur… ce qui n’est pas vraiment le cas. C’est juste un sentiment instinctif, dirons-nous, comme pour limiter l’ampleur et l’impact de son énervement.

« ‘core une fois, désolé Nami… né. J’ai eu chaud. C’pas cont’ toi ni même un surnom pour l’coup… C’une expression qu’j’tiens d’ma mère… Pis comme j’la trouve drôle et un peu mignonne bah j’tendance à beaucoup l’utiliser. Mais si j’pouvais m’permett’ d’t’app’ler Namichou avant, bah maint’nant qu’j’sais qu’tu veux pas, j’vais pas non plus t’donner l’nom d’un animal ! »

Surtout que les bichettes, en général, je les bouffe. Mais on va éviter de lui donner cette information, j’ai peur de sa réaction. N’oublions pas qu’elle semble toujours pure, innocente, sage et candide comme pas permis, alors… je ne veux clairement pas briser ça, lui enlever ce qui fait que je l’apprécie et revois mes gosses en elle. M’enfin.
Mon hôtesse s’avance donc à nouveau et longe le long couloir avant de prendre la… deuxième ou troisième (je n’ai pas vraiment fait gaffe en vrai) porte sur la gauche. Là, elle me fait signe de la rejoindre, alors je m’avance tranquillement, sentant le plancher grincer sous mes pieds. Ça me fait un peu « peur », d’ailleurs. Genre, j’aimerai éviter que le sol ne craque sous mes pieds, hein. Ça m’arrangerait fortement, surtout si ça peut lui éviter des emmerdes juste parce que je suis, grand, fort et sacrément musclé con. Je passe alors la porte et découvre une cuisine simple au design sobre et épuré. J’imagine que ça fait son office et que c’est toujours mieux que de se péter le cul à faire du feu dans les bois humides sa mère. Enfin, elle se dirige vers la cache à bouffe qui est… BEAUCOUP TROP GRANDE PAR RAPPORT AUX AUTRES TRUCS DE LA CUISINE, C’EST QUOI CE BORDEL CON. Hum, je m’emporte. Et donc, elle me sort de l’eau, qu’elle sert dans un verre, de quoi manger, ainsi qu’une assiette. Doucement, je bois la flotte fraîche. Putain, ça fait un bien fou ! Mon sourire lui fait savoir, d’ailleurs.

« Ah bordel c’que ça fait du bien ! J’approche ma main de sa tête pour lui ébouriffer les cheveux. Encore. Merci bien ma p’tite Naminé, vraiment ! Elle me propose ensuite son assiette. C’vrai qu’j’ai faim mais j’veux pas t’priver d’repas hein… Donc c’toi qui choisis, surtout qu’t’es mon hôtesse et qu’t’m’invites, faut pas l’oublier p’tiote ! Je lui souris grandement, la regardant gentiment. T’sais j’suis pas vraiment chiant à c’sujet… Pis t’m’as sauvé donc ouais, vraiment, c’comme tu l’sens ! »

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Omura Naminé
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Omura Naminé


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Hey! Ho! To the bottle I go!

Genki se confondait en excuse après que Naminé lui eût fait quelques réflexions, elle culpabilisa quelque peu de l'avoir mis mal à l'aise suite à sa demande. Elle n'avait pas l'habitude qu'on lui offre des surnoms ou encore qu'on soit si familié avec elle. Dans son entourage, la réserve était de mise, aucun excès de sentiment n'était toléré et de ce fait, les conversations étaient toujours très polies et réservées.
Le grand Monsieur emmenait donc de chez lui une nouvelle dynamique que la jeune fille découvrait. Après tout, qu'y avait-il de désagréable à se faire ébourrifer les cheveux ou se faire appeler Namichou? En revanche, elle ne comprenait absolument pas le terme "bichette". Pour elle il ne s'agissait que d'une appellation courante de l'ongulé femelle. Heureusement que Genki lui précisa que ce n'était qu'une expression.

La blondinette arqua un sourcil en observant le géant, il semblait sincère lorsqu'il s'excusât, son air embarassé en était presque mignon et il dénotait clairement avec l'allure de l'homme, comme quoi, il y avait bien une âme sous cette épaisse couche de muscle.
Naminé tenta de détendre l'atmosphère en lui adressant un sourire plus chaleureux et elle tenta de lui paraître plus agréable, ce qui depuis l'apparition de son cousin n'avait pas réellement était le cas.

- Ne vous inquiétez pas Genki-san, je n'ai pas l'habitude que l'on m'appelle de la sorte, mais si cela vous mets à l'aise, vous pouvez continuer à m'appeler Namichou.

D'un geste peu assuré elle lui ébouriffa les cheveux à son tour avant d'ajouter.

- Après tout, il n'y a rien de mal à ça!

Elle sourit de nouveau puis alla réchauffer l'assiette de Genki. Elle sortit les ustensiles dont elle avait besoin et s'attela en cuisine. Pour une fois, elle n'était pas seule, cela la changeait un peu. En faite, elle était même ravie de ne pas être seule, non pas qu'elle ne supporte pas la solitude de son quotien mais il fallait avouer qu'elle aimait quand même la compagnie. Et quelle compagnie !
Le grand monsieur, sous ses airs de grosse brute, s'avérait plus marrant qu'elle ne le crut au départ. Tout en préparant l'assiette, la jeune fille faisait la conversation à son invité, le pauvre...il ne savait pas sur quel terrain il s'était aventuré. Jusqu'ici la fillette n'avait pas dis grand chose mais elle pouvait être un véritable moulin à parole!

- Cette assiette est pour vous, Genki-san. Je me préparerais autre chose après, ne vous inquiétez pas. Comme vous dites je vous ai sauvé la vie alors je dois prendre soin de vous jusqu'au bout!

Elle lui servit un nouveau verre d'eau qu'elle ne remplit qu'à moitié cette fois! Il fallait qu'il se réhydrate mais pas trop d'un coup au risque de rejeter tout ce qu'il aura ingurgité. La fillette était très minutieuse quand il s'agissait de rétablir quelqu'un, les Omura l'étaient en général.

Alors qu'elle s'occupait du plat de Genki, en parallèle, elle se prépara une simple salade. Ce plat lui suffisait amplement!
Une fois le repas réchauffait et un peu arrangeait pas ses soins, elle plaça l'assiette sous le nez du grand monsieur, elle posa également des couverts et une serviette en papier devant lui. Elle se plaça à table à côté de lui et avant même de toucher à son assiette, elle lança joyeusement un "bon appétit"!
Elle semblait avoir récupérée son état normal et de ce fait elle semblait plus joyeuse que précédemment. Ceci pouvait être du au fait qu'elle ai enfin quelqu'un à manger le soir avec elle, ou peut-être juste le fait qu'elle s'était remise de sa rencontre avec son "adorable" grand cousin!
 

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Peut-être que je ne suis pas forcément au fait, ou au courant, des mœurs et coutumes de par-delà l’Enclave. Peut-être que je suis loin d’être le type le plus poli et diplomate du monde. Mon éloquence aussi laisse grandement à désirer, mais il ne faut pas oublier qu’on me demande juste d’écouter en général, puis de taper, tuer, détruire, ou autre. Mais rarement de réfléchir, rédiger ou parlementer. Sans déconner, c’est quand même putain de casse-couilles de négocier des contrats, hein. Heureusement que la dernière fois, j’avais un Zenju’Bro complètement possédé qui a réussi à tous les baiser psychologiquement. Ah je vous jure, il a réussi la mission à lui tout seul, le con. Nan, vraiment, heureusement que je l’avais sous le coude pour le coup. Si, de prime abord, il ne m’était pas apparu comme une lumière (bah, il ne connait pas le mot « diplomatie », qu’on se le dise), force est de constater que je m’étais bien planté sur son compte.
Mais attendez… Il m’a dit être d’Uzu. Ce qui veut dire qu’avec un peu de chance je pourrai tomber dessus ! Bon, les chances sont quand même très minces et il faut voir si Naminé ne va pas essayer de me renvoyer directement au bercail, mais je suis sûr qu’il y a moyen de faire un truc. M’enfin, on verra le moment venu, hein. Evitons de mettre la charrue avant les bœufs, ça part toujours en couilles quand je fais ça.

Bref. Au regard de la situation avec la petiote, j’ai été comme contraint de m’excuser en MASSE auprès d’elle. Enfin, contraint… Je l’ai voulu aussi, clairement. Mais je sais aussi que ce n’est clairement pas dans ma nature. Bah, c’est probablement la faute au traumatisme essuyé quelques heures auparavant. Genre, ça a bien dû me fracasser le crâne, mine de rien. Ou alors la flotte et le sel m’ont attaqué le cerveau. Je ne saurai trop dire, en fait… Toujours est-il que, maintenant que j’y pense, elle pourrait être ma fille. Pour de vrai. Il ne faut néanmoins pas que je tombe dans le piège de la substitution, à la prendre et à la considérer comme la fille que je n’ai plus. Certes, elle est mignonne, pleine de bonne volonté et ressemble un tantinet à Serena. Mais je ne peux pas. Je suis de l’Enclave, elle est d’Uzu. Elle est membre d’une Grande Nation (et d’un de ses clans émérites, qui plus est), je ne suis qu’un indépendant. Puis… Géographiquement, on habite quand même aux antipodes l’un de l’autre. Autant dire que pouvoir la voir et la choyer me semble assez compliqué dans l’absolu. Sans oublier que ça ne fait que quelques heures que je la connais, hein. Bien sûr, je suis loin d’être contre l’idée de la prendre comme fille adoptive, mais cela serait me mettre tout Uzu à dos (sauf peut-être con cousin, en fait…), du coup, je vais éviter.
Je suis donc embarrassé et gêné de l’avoir mise mal à l’aise. J’ai toujours juste voulu bien faire et la mettre en confiance, pour être tout à fait honnête. Loin de moi l’idée de l’emmerder outre mesure. Finalement, elle arque un sourcil alors que mon regard est baissé, honteux, avant de me sourire chaleureusement. De quoi me mettre du baume au cœur, donc. Par réflexe (et parce que ça me fait plaisir, j’apprécie le geste), je lui rends son sourire à mon tour avant qu’elle se mette à me rassurer. Putain, c’est définitivement le monde à l’envers. Déjà que c’est elle qui m’a sauvé plus tôt alors que ce n’est qu’une enfant… Comme ne voulez-vous pas fondre devant tant de gentillesse concentrée en une seule personne ? Enfin, très timidement, comme peu sûre de ce qu’elle fait, elle se met à ébouriffer mes cheveux à son tour. La tendance a définitivement été inversée puisque, jusqu’alors, c’était MOI qui agissais comme ça. Ah, le mimétisme des enfants… c’est magique.

« Aaaaaah, merci bien ma p’tite Namichou ! Mon sourire s’étend jusqu’aux oreilles alors que des étoiles pétillent dans mes yeux. Mais t’sûre d’vouloir continuer à m’vouvoyer et à être aussi polie, genre ? Je marque une courte pause. J’veux dire, t’peux m’app’ler Genki sans le suffixe hein, y a pas vraiment d’hiérarchie entre nous ! Pis bon, t’peux m’tutoyer. J’suis p’tête plus vieux mais t’inquiète pas, t’peux y aller ! »

Peut-être que cela va être trop familier pour elle, ou peut-être que cela va l’aider à se sentir d’autant plus en confiance. Je ne saurai prédire l’avenir. En tous les cas, je préfère que cela soit informel (l’histoire de ma vie, en un sens), plutôt qu’ultra poli au point que ça en devienne pète-sec. Non pas qu’elle le soit, loin de moi cette idée, mais ça me fait toujours bizarre qu’une gosse me considère avec autant de respect en fait.
Bah, c’est qu’on ne m’a jamais vraiment respecté, de toute façon. Sauf quand je m’énerve et que je rends tapis un connard qui m’agresse et m’attaque en premier. Mais ça, c’est une autre histoire. Encore une fois.
Là, elle se lève et va donc réchauffer l’assiette qu’elle avait sortie. Ustensiles en mains, elle semble faire tout ça d’une main de maître, ce qui me laisse un peu sur le cul quand même. Je ne sais pas si, à son âge, je savais déjà cuisiner. En tous les cas, je me doute qu’elle n’a pas trop le choix ; de ce que j’ai cru comprendre, ses parents n’ont pas spécialement l’air d’être ultra présents. La pauvre. Bien sûr que je compatis : moi non plus je n’ai jamais vraiment eu d’enfance ou quoi que ce soit de similaire. Déjà tout jeune, on m’avait brisé pour que je sache juste écouter les ordres et les appliquer. « Réfléchir, c’est déjà désobéir », dixit mon père. Pendant ce temps, elle me tape la causette, comme si, tout à coup, j’étais devenu son plus grand poto. Non pas que ça me dérange, bien au contraire. Je préfère largement la voir ainsi, toute gentille, guillerette et joyeuse, qu’aussi morne et boudeuse qu’après la rencontre avec son cousin. Quel petit con, d’ailleurs.

Au bout d’un moment, elle me précise que cette assiette serait pour moi. Je hoche la tête, souriant, sans forcément ajouter un mot, si ce n’est un simple « merci » qui vient du cœur. Entre temps, elle sort un autre plat et y met de la verdure. Discrètement, j’arque un sourcil et hausse les épaules. Si ça lui tombe sur le pouce… Après, vu son gabarit, c’est clair qu’elle ne doit pas manger que moi. Mais est-ce que cela va vraiment lui suffire ? C’est ça la grande question que je me pose actuellement.
Enfin, elle revient vers moi et glisse l’assiette sous mes yeux, accompagnée de couverts et d’une serviette en papier. Je bois le demi-verre d’eau qu’elle m’avait d’ailleurs servi juste avant ; et encore une fois, ça me fait un bien FOU. Elle installe ensuite son repas et prend place à mes côtés. Pleine de joie, elle me souhaite un bon appétit.

« Bon ap à toi, ma p’tite Namichou ! Je commence à découper mon repas et attends que ça refroidisse, c’est que ça fume grave ! Encore merci. J’te dois vraiment une dette de vie ! Je m’exclame de ma grosse voix à la sincérité palpable. Donc si t’as b’soin d’quoi qu’ce soit, hésite pas. Vraiment tout, promis ! Bah, je lui dois bien ça quand même. Mais d’coup… T’fais quoi quand t’pas occupée pour l’village ? D’c’qu’j’ai compris, t’es une soigneuse. Une toubib, genre… En vrai, je ne comprends absolument rien à cet art. Tout ce que je sais, c’est que ça soigne les gens (et j’en suis la preuve). Mais au-d’là d’ça ? T’as des passions un peu ? A part aider les gens, du coup, je la taquine en lui tapotant le haut de la tête. »

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Hey! Ho! To the bottle I go!

Genki semblait apprécier la nouvelle attitude de la jeune fille, ils riaient ensemble et partageaient même une certaine complicité. Tellement bien que le grand monsieur suggéra à la jeune fille de le tutoyer. C'est quelque chose dont la jeune fille n'avait guère l'habitude, ses parents lui avaient appris qu'il fallait respecter les personnes plus âgées et les inconnus.
Pouvait-elle toujours le voir comme un inconnu désormais? Peut-être qu'il y avait prescription, après tout, elle lui avait réchauffé un plat et elle l'avait sauvé! Pour Genki cela était synonyme d'une dette de vie, Naminé cela ne savait pas ce que cela voulait dire, elle ne se sentait pas en danger et elle ne comptait pas se mettre dans une situation embarassante non plus. Du coup, elle pensait que Genki ne lui devait rien, mais avoir un grand monsieur comme lui de son côté pouvait sans doute l'aider, un jour, plus tard qui sait?

Alors qu'il c'était mis à table et qu'il partageait un moment sympathique, la jeune fille prit Genki au pied de la lettre, elle essaya de paraître moins formel et tenta même de faire de l'humour en lui frottant le dessus du crâne. Cela ne semblait pas déranger le géant, au contraire, il semblait s'en amuser autant que cela amusait la blondinette.

- D'accord, Mon...Genki-san! J'vais met' à vo...te t'tutoyer!

Elle essaya d'articuler comme le grand monsieur le faisait, une petite plaisanterie sans méchanceté. Seulement voilà, elle n'avait absolument pas l'habitude de parler de cette façon et elle buta sur certain mot ce qui la faisait grimacer à chaque fois.
Après avoir prononcé cette phrase qui n'avait pour elle aucun sens et qui était affreusement moche à ses oreilles, elle lui lança un nouveau sourire et mit une grosse feuille de salade dans la bouche. Les joues gonflées et la bouche luisante de sauce, elle rougit et s'essuit le coin des lèvres d'un geste très élégant.
Si ses parents avaient été là, ils auraient été outrés par le comportement de leur petite fille. C'est vraiment pas comme ça qu'ils l'avaient éduqué!
Naminé appréciait le fait de pouvoir se lâcher un peu, ça changeait de tous les repas de famille Omura guindé et formel qui l'ennuyaient profondément.

Genki changea de sujet et s'intéressa un peu plus à ce que la jeune fille faisait dans le village. Sans doute devait-il penser qu'elle avait un rôle ou une image importante, surtout qu'elle faisait partie d'un clan renommé. Elle baissa alors la tête en l'entendant continuer sa phrase. Un toubib? Oui et non...une Omura sans envergure....plus oui....elle posa ses couverts sur la table et plaça ses mains sur la jupe de sa robe, les tortillants nerveusement. Comment pouvait-elle lui annoncer qu'en faites, elle n'était rien, pas grand chose de fort et encore moins quelque chose d'utile.
Heureusement il termina en lui demandant si elle avait des passions! Sujet qui ravissait nettement plus la jeune fille, car elle préférait largement parler peinture et dessin que ninjutsu et combat.

Malgré le fait que la jeune blonde soit une ninja, elle n'en était pas moins passionné d'art. Cette passion lui était venue très jeune...du moins aussi loin qu'elle pouvait s'en rappeler. Elle avait toujours eu l'habitude de dessiner, elle peignait ce qu'elle ressentait ce qui lui permettait d'exprimer ses sentiments, une forme d'exutoire qui lui permit d'évacuer toute sorte de tension! Elle pouvait libérer ses maux sur la feuille et de ce fait alléger son âme de toute ses craintes et angoisses. Ce n'était pas toujours un exercice facile et sans doute que Genki ne devait pas pratiquer cet art, il avait plutôt l'air d'un homme de terrain.
Evitant de s'épencher sur sa carrière naissante de ninja, Naminé releva légèrement la tête sans regarder son interlocuteur dans les yeux, elle avait peur d'y voir sa réaction.

- Je suis une genin fraîchement diplomée. Je n'ai pas beaucoup de mission à mon actif, et je ne suis pas vraiment forte alors...

Elle laisse ce dernier mot en suspens, sans rien ajouter derrière tout en tortillant la jupe de sa robe entre ses doigts sous la table.
Elle se leva précipitemment, pour éviter que Genki ne renchérisse là-dessus, elle quitta la table et partit chercher un de ses dessins. Malgré le fait que ses parents ne voyaient aucun intérêt à cet art, ils ne manquaient pas d'afficher les plus beau dessin de leur enfant sur les murs de la maison. Elle alla donc chercher un dessin de la place du domaine qu'elle avait réalisé quelques mois plus tôt pour la montrer à son invité. Elle n'aimait pas étaler son talent, pour elle, elle n'en avait pas de toute façon mais au moins, ceci allait lui permettre de passer à autre chose.
Elle revint à table, exposant son dessin coloré et (soyons honnête) pas parfaitement réalisé, elle manquait de technique et les proportions n'étaient pas parfaites, ça restait un joli dessin mais ce n'était pas du grand art...

- J'ai en effet une passion! Je dessine beaucoup! Et je dessine tout, les gens, paysages, animaux...j'aime tout! Et vous Genki-san, vous faites quoi de votre temps libre? Oh pardon...TU. TU fais quoi de TON temps libre? Je m'améliore tu as vu?

Par politesse elle lui retourna la question, elle avait peur qu'il lui réponde qu'il aimait tuer des gens ou se battre ou s’entraîner ce qui allait finalement reconduire à la question précédente et donc parler de nouveau de ninja et de ce que ceci signifie réellement.
Mais elle tenta le coup, après tout peut-être que le géant allait la surprendre, peut-être avait-il lui aussi une passion cachée!
 

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Kisho Genkishi
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❝Naminé x Genkishi

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Sérieusement, je n’arrive clairement pas à comprendre pourquoi son cousin a pu agir de la sorte. Genre… Ouais, peut-être qu’elle a l’air faible ou qu’elle, selon lui, du genre à se retrouver dans des situations à la con (voire dans la merde, sait-on jamais) sans le vouloir… Et alors ? Bordel, cette gosse est pleine de bonne volonté et aux bonnes intentions, alors pourquoi la rabaisser de la sorte et être aussi méchant ? Surtout envers sa famille… Si encore c’était de bonne guerre, pourquoi pas. Mais ils sont COU-SINS. Allez, il m’a énervé ce petit con. Si je le reprends à la maltraiter de la sorte, je vous le dis, il va entendre parler de moi. Il va me sentir passer aussi, ce saint bâtard. Bah, l’instinct paternel qui reprend le dessus, suis-je seulement à blâmer pour le coup ? C’est que j’ai eu deux gosses et que Namichou pourrait très bien être ma fille, hein !
D’ailleurs, ça me perturbe grandement qu’elle me vouvoie. Okay, je suis plus vieux et, comme dit, je pourrai être son père. Mais de là à agir de la sorte ? J’imagine que ça vient de son éducation et des principes de son clan, mais quand même… Elle a besoin de liberté, cette fille. Ou au moins qu’on dessert un peu la vis, sinon elle n’a pas fini d’être bridée hein. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai initié le mouvement en lui demandant d’arrêter avec toutes ces formalités à la con, dont le vouvoiement. Genre… On a un certain lien, maintenant, et ça fait quelques heures qu’on se connaît. Et je ne suis pas habitué à autant de respect. J’en n’ai jamais eu, il faut l’avouer, donc j’ai tendance à me braquer quand on est comme ça avec moi.

Bah, elle n’est clairement pas fautive. Juste un foutu un traumatisme qui a tendance à ressurgir (c’est que ça commence à en faire, mine de rien). Comme pour s’exécuter, elle me répond et commence à se reprendre. Elle a encore failli m’appeler Monsieur Genki… Encore une fois, je ne lui en veux pas. Puis c’est dur de changer ses habitudes comme ça, en quelques secondes. J’en suis parfaitement conscient, con. Et mieux encore : elle essaye d’imiter ma manière de m’exprimer. Bon après, ça… Je ne vais pas lui demander de faire pareil. Moi je l’ai toujours fait naturellement, parce que la parlotte c’est loin d’être mon truc. Enfin, j’aime bien parler, mais le faire bien, comme les connards de la haute, ça me saoule vite. Ou alors il me faut de l’opium, et je doute qu’elle m’en serve, hein.
Bref, tout ça pour dire que j’ai quand même un dialecte et un parler assez… particuliers, pour ne pas dire atypique. Bah, ça ne serait clairement pas la première à ne pas forcément comprendre ce que je dis. Toujours aller à l’essentiel, quitte à bouffer des mots ou des lettres, c’est comme ça que j’ai toujours agi ! On s’en branle allègrement de passer par trente-six chemins pour dire ce qu’on a à dire, de toute façon. Surtout quand c’est négatif, autant le dire directement. Clairement. Déjà, je n’aime pas passer la pommade. Ensuite… Bah comme ça c’est fait et on n’en parle plus !
Mais voilà. Si Namichou se met à parler comme moi, je suis à peu près sûr que, déjà, personne ne la comprendra, et qu’ensuite on viendra l’engueuler. Disons qu’on va éviter. Après, si elle veut se montrer plus familière avec moi, pas de soucis. Vraiment. L’important, pour moi, c’est qu’elle se sente à l’aise et qu’elle ne se retrouve pas prisonnière des carcans de la société en ma présence. C’est encore une enfant, bien sûr qu’il faut la laisser s’exprimer comme elle l’entend… laisser libre cours à son imagination, tout ça.

« Bien essayé p’tiote ! Je constate avant de littéralement exploser de rire. Ah franchement, c‘est énorme comme tentative. Surtout sa tronche en butant sur les mots, ça n’a pas de prix. Ouais, je suis vraiment content de l’avoir rentrée. Bien sûr, le contexte s’y est prêté et il aurait été préférable que jamais je ne m’échoue, mais je tends à penser que le Destin fait bien les choses, de temps en temps… Mais t’sens pas non plus obligée d’causer comme moi. Genre, moi ç’vient naturellement t’sais, c’pas que’q’chose qu’t’peux improviser d’jour au lend’main ! Je lui explique tout de même. Mais j’apprécie l’effort, mais si c’tait plus d’la blague qu’aut’ chose ! »

Comme pour clore, elle se met une bonne grosse feuille de salade dans la bouche, après m’avoir souri. De fait, j’arque un sourcil. Ça détonne quand même vachement avec le comportement montré jusque là, hein. Puis elle semble réaliser et se met à rougir avant de s’essuyer la bouche avec sa serviette, tout en élégance. L’Omura est de retour. Cela dit, je ne relève pas et me contente de sourire en coin en mangeant le repas ainsi découpé. Néanmoins, je peux aisément remarquer qu’elle prend plaisir au fait de se lâcher de la sorte. Rien qu’à la gueule du quartier, j’ai pu comprendre que son clan était très… carré, pour ne pas dire exigeant et intransigeant (parce que bon, honnêtement, j’en n’ai aucune foutue idée de comment ça fonctionne chez eux).
Finalement, je change de sujet et m’intéresse un peu plus à elle. Forcément, je commence à parler de ce qu’elle est : elle m’a soigné donc pour moi elle est forcément toubib. Tout le monde ne peut pas se vanter d’avoir une telle maîtrise du chakra. Clairement pas. Regardez-moi : je peux juste le balancer en MASSE dans mes bras et je cogne. Ou dans ma tête. Ou dans mes jambes. Bref, dans tout ce qui me sert à TA-PUTAIN DE-PER. Néanmoins, je ne me suis pas attendu à une réaction comme ça de sa part : elle a juste baissé la tête, comme si elle se sentait honteuse. Encore une fois, j’arque un sourcil. Mais cette fois,c ‘est bien à cause de mon incompréhension. Bah, je ne m’attends pas non plus à ce qu’elle soit ultra importante genre… Jônin (c’est comme ça qu’on dit dans les villages, non ?) ou une autre connerie du genre. Elle est jeune donc forcément, je l’imagine au bas de l’échelle. De fait, je ne comprends vraiment pas qu’elle puisse éventuellement se rabaisser de la sorte. n’étant pas dans sa tête, je ,ne fais qu’émettre des hypothèses, de toute façon.

Là, elle pose ses couverts sur la table. Je plisse les yeux, comme si je m’attendais à un coup de sa part… Non pas que je pense qu’elle va effectivement me taper, mais je comprends que j’ai fait (encore) une vilaine bourde. Et maintenant, je m’en veux. Sauf qu’elle place ses mains sur sa jupe et il ne me faut pas longtemps pour calculer qu’elle est nerveuse, surtout vu comment elle triture ses plis. Je soupire longuement, commençant à m’énerver après moi-même, tout en tentant de ne pas le montrer. Enfin, elle relève la tête mais semble absolument éviter mon regard. Elle a donc honte. Ou peur. Je le ressens… Ne m’en voulez pas, mais j’ai souvent côtoyé les animaux et ai donc été souvent contraint à me comporter de la sorte. C’est que l’armée, ça vous change un homme hein.  J’ai d’ailleurs probablement plus de sang sur les mains que les grands pontes d’Uzu, mais ça… elle n’a pas à le savoir. Encore une fois, je veux surtout la préserver.
Ses doigts continuent de tortiller sa jolie robe puis, d’un coup d’un seul, elle se lève précipitamment, m’empêchant de lui répondre. Je « tsh » dans ma bouche, elle a une bonne tactique la fourbe ! Je patiente donc bien gentiment et je la vois revenir avec un dessin. Bon, il n’est pas parfait et, à vue d’oeil, je remarque quelques soucis de proportions (c’est que j’ai l’habitude d’avoir un œil critique à force de me coltiner les dessins… bizarres de Kanade) mais je hoche la tête d’approbation, tout sourire.

« Wow, t’dessines bien p’tiote ! Je ne lui dirai pas qu’elle a encore des progrès à faire, je me doute qu’elle le sait et je veux être bienveillant, pas la rabaisser comme semble le faire le restant de sa famille. Eh… T’penses t’voudrais m’dessiner après l’repas ? Ça t’f’rait un entraînement pis… j’l’habitude qu’on m’prenne comme modèle. C’pas d’la prétention ou quoi hein, mais y a une gonzesse dans l’clan qui passe sa vie à vouloir m’dessiner donc si ça t’dit… pis ça m’f’rait plaisir ! Je continue de sourire en terminant mon assiette. Je lui fais ensuite un clin d’oeil. C’vrai qu’t’fais d’sacrés efforts, Namichou. J’suis fier d’toi ! Je lui ébouriffe les cheveux et réfléchis quelques secondes. Des passions… Bah… J’pense t’l’as r’marqué, mais… Non, je ne lui parlerai pas de combat ni de chasse, on va éviter. J’aime bien la bonne bouffe alors… une d’mes plus grandes passions c’la cuisine, pour sûr ! T’me files n’importe quoi, j’te promets qu’j’t’en fais un bon p’tit r’pas ! Pis j’aime bien pousser la chansonnette, aussi… J’avoue, même si ça aussi elle doit s’en douter un peu vu qu’elle m’a entendu avant qu’on rentre dans sa baraque. Pis… Je prends ses deux mains dans la mienne et chope son menton de l’autre pour me forcer à m’regarder. J’me doutais bien qu’t’étais Genin, t’as pas à avoir honte de ça. T’encore jeune, ptiote, c’normal qu’tu sois pas au niveau des meilleurs. Mais j’t’assure qu’t’as tout mon respect pour être une Kunoichi médecin. Genre vraiment ! T’sais, faut avoir une excellente maîtrise du chakra… je hausse les épaules. C’pas vraiment mon cas. Genre j’suis bon en Taijutsu, mais pour le chakra, zé-ro. Pis j’pas d’mérite, j’utilise ma force et j’balance mon chakra en PUTAINS DE MASSES dans mes membres ou ma tête pour cogner. Mais c’tout. Donc t’rabaisse pas, okay ? J’suis sûr qu’t’as pas l’habitude qu’on t’fasse des compliments, mais du coup j’suis aussi persuadé qu’t’fais toujours bien c’qu’on t’demande d’faire et, qu’un jour, t’s’ras une Kunoichi ultra respectée à Uzu ! Je termine, toujours souriant, d’une voix qui se veut rassurante. C’est là que je remarque que mon côté paternel ressort p’tête un peu trop, puisque je fais venir sa tronche sur mes pectoraux. Allez, fais câlin à papa. »

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Hey! Ho! To the bottle I go!

Genki semblait avoir remarqué la « subtile » tentative de la tête blonde pour esquiver une conversation à laquelle elle n'était pas prête. Surtout qu'elle ne voulait pas avoir ! C'est qu'elle avait son petit caractère la blondinette et dans le genre têtu parfois, on faisait pas mieux !
En lui montrant ses meilleurs dessins, elle observa attentivement la réaction de Genki, elle était heureuse de voir qu'il la félicitât pour ses efforts et pour son « talent ». Non pas qu'elle soit plus douée que la moyenne, mais elle était fière des progrès qu'elle avait fais depuis quelques années maintenant. En tout cas, elle préférait lui montrer des dessins approximativement bon plutôt que de parler d'une matière où elle sait qu'elle est nulle.
Certes il y a tout le discours sur le : « tu es jeune », « tu as le temps », « tu vas t'améliorer » sauf que, pour son clan, seul les prodiges étaient reconnus et  elle n'en était clairement pas un ! Cet aspect de sa vie mettait sur ses épaules un poids bien trop lourd à porter, parfois elle se disait, qu'elle aurait préféré ne pas être une Omura. Elle aurait voulu être autre chose, vivre à une autre époque peut-être ou pourquoi pas carrément dans un autre monde. Quelle drôle d'idée !

Le géant se proposa pour faire le futur modèle de la jeune fille. Ceci toucha la gamine, c'est vrai qu'habituellement personne n'allait prendre le temps de rester figé pour qu'elle le dessine Du moins ses parents ne voulaient pas le faire, du coup, elle en avait déduis qu'il en serait de même pour tout le monde. Elle avait donc appris à dessiner de mémoire, sans modèle...bien qu'évidemment ce ne soit pas parfait là non plus.
Naminé posa son dessin et s'installa de nouveau à table pour terminer son repas. Elle en profita pour répondre à l'offre du grand monsieur.

- Ce serait avec joie ! Personne ne m'a jamais laissé le dessiner, j'espère pourvoir y arriver. Je n'ai jamais travailler sur un modèle mais ça peut être marrant !

Elle s'exprimait toujours avec un ton joyeux et amusé. Elle était tellement contente d'avoir quelqu'un avec qui partager un peu de sa soirée qu'elle en oublia même de lui proposer de l'aider à rentrer. Car il fallait qu'elle se mette à y penser ! Le colosse ne pouvait pas rester ici, ses parents allaient finir par rentrer et s'ils le trouvaient dans leur maison cela risquait de poser problème.
Pour l'instant, elle s'amusait alors elle n'avait pas le cœur de lui demander de partir, puis peut-être qu'il avait besoin d'autre chose, après tout une masse pareille doit manger au moins pour 4 ?

En tant que bonne hôtesse de maison, elle s'était intéressée à ce que l'homme aimait faire dans la vie. Elle s'attendait à quelque chose de brutale ou physique du moins...elle fut surprise d'entendre qu'il aimait en réalité la cuisine ! Elle se mit à rire lorsqu'il lâcha cette bombe, car oui, Naminé se mit à l'imaginer en tablier devant un plan de travail à couper les légumes...pourquoi cette image ? Même elle l'ignorait.
En tout cas, ce fut une agréable surprise, elle qui n'y connaissait tellement rien en cuisine. Faut dire qu'elle n'était pas douée là non plus, elle était maladroite, se coupait souvent ou alors elle oubliait les plats sur le feu. Au grand désespoir de ses parents qui ne pensaient rien pouvoir faire de leur enfant, parfois. Il aimait chanté aussi...enfin ça elle l'avait vu ! Elle espérait cependant qu'il ne chantait pas n'importe quand...pas comme il l'avait fais avec elle quoi...

- Tu as vraiment des talents cachés Genki-san ! J'espère qu'un jour je pourrais goûter un de tes plats !

Soudain, le gaillard se leva, lui saisit les mains et lui attrapa le menton. Cela mit VRAIMENT mal à l'aise la jeune fille, limite elle eut un peu peur. Elle n'avait pas l'habitude d'avoir autant de proximité avec les gens, ni même avec les membres de sa famille, du coup, elle ne comprit pas ce que Genki faisait. Cela lui parut juste extrêmement bizarre et déplacé de sa part.
Ses joues étaient rouges écarlates alors que ses yeux fuyaient ceux du grand monsieur, elle avait peur et cela devait se ressentir, elle n'était pas particulièrement douée pour cacher ses émotions non plus !
Seulement, alors qu'elle ne s'y attendait pas le moins du monde, Genki lui fit un discours des plus...rassurants. Il avait compris ce qu'elle était et ce qu'elle avait honte de dire. Il tenta de lui remonter le moral, chose que personne n'avait faites pour elle depuis longtemps ! Il la complimenta même sur ses talents de ninja médecin, et sur d'autres choses encore. La peur fut remplacée progressivement au fur et à mesure de son discours par des larmes, un savant mélange de joie, de soulagement, de culpabilité et d'angoisse. Des petites perles salines dévalèrent son visage, des larmes qui représentaient une forme de libération pour la jeune blonde, enfin elle pouvait les laisser tomber, s'en débarrasser. Alors qu'elles coulaient abondamment le long de ses joues, elle eut l'impression que la pression liée à son rang et clan s'évapora en même temps.
Comble de la gentillesse, le grand monsieur saisit sa petite tête entre ses grandes mains pour la tirer vers lui. Elle eut un temps de recul, qu'est-ce qu'il faisait ? Se demandait-elle, pourquoi tant d'affection ? Il lâcha quelques mots qui firent s'interroger la jeune fille, elle ne comprit pas ce qui tiraillait le géant mais elle savait qu'il n'y avait rien de mal derrière cet excès de gentillesse. Elle plongea son petit visage sur le torse large de Genki en pleurant toutes les larmes qui jusqu'ici n'avaient pas eu l'occasion de sortir, elle se libéra de son fardeau, l'allégea en quelque sorte.
Le visage encore contre son bienfaiteur, la jeune fille entoura ses bras autour de lui, le remercia en même temps qu'elle pleurait.C'était un contact étrange, un comportement qu'elle ne reconnaissait pas vraiment mais qu'elle trouvait très agréable. En faites, c'est ce qu'elle attendait de ses parents et c'est à la fois ce qu'elle n'aura jamais d'eux, ils n'étaient pas très démonstratifs et ils étaient pudiques, ils n'avaient pas de grand élan d'affection comme Genki et ils mesuraient toujours leurs paroles...parfois un peu de contact humain manquait à Naminé qui elle en revanche était moins dans la retenue.

Lorsqu'elle fut enfin calmée, la jeune fille essuya vivement ses larmes, saisit un mouchoir, se moucha et enfin reprit un semblant de discussion.

- Merci Genki-san, ce que vous m'avez dis est très gentil. J'espère ne pas te décevoir toi aussi, je ne serais peut-être jamais reconnue après tout, mais peu importe. Moi ce que je veux, c'est aider les autres, changer ce monde. Cependant là n'est pas la question pour le moment, il faut que l'on réfléchisse à ce que l'on va faire ensuite. Mes parents vont finir par rentrer et il vaut mieux qu'il ne te trouve pas ici.

Après une telle démonstration de ses faiblesses, la jeune fille ressentit le besoin de reprendre le contrôle de la situation. Non pas qu'elle voulait se débarrasser de Genki, mais elle sentait le besoin de faire avancer la situation avant que celle-ci ne les jette dans une position vraiment inconfortable.

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S’il y a bien quelque chose en ce monde, c’est que je ne suis pas du tout le seul à ne pas savoir être subtile. Ou discret. Preuve en est : la tentative (vaine) de la jeune fille pour esquiver une conversation assez.. difficile. Néanmoins, je ne la forcerai pas vraiment à aborder le sujet. Enfin, pas directement. Je sais combien il peut être difficile d’avoir à se livrer, comme ça… Surtout à un inconnu qu’on vient de sauver, d’ailleurs ! Et c’est encore pire quand on doute énormément de ses capacités, qu’on se sent inutile ou encore quand personne n’est vraiment là pour vous soutenir… Honnêtement, je ne saurai pas dire dans quelle catégorie se range Naminé. Néanmoins, je pense malgré tout qu’elle se situe très probablement un peu dans toutes ces boîtes. Ce n’est pas un reproche ; elle est encore jeune et a encore tellement de choses à voir, expérimenter… Comme dirait l’autre, une vie sans aventure en elle est synonyme d’ennui ! Et ça, il n’y a rien de plus mortel, croyez-en l’expérience d’un homme resté au trou pendant plus d’un an.
Bref, comme dit, je ne vais pas la forcer (tout de suite) à aborder ce sujet hautement… sensible. Surtout pour elle. En un sens, je m’en fous un peu… Mais je ne peux pas non plus lutter contre mes sentiments les plus profonds et mes valeurs : ça me fait mal de la voir se morfondre de la sorte alors je ne vais pas non plus rester là après que cette bombe ait été lâchée et qu’elle se soit ainsi renfermée. Je le dis sans honte, ça me brise le coeur. Pourquoi, certains me demanderont, alors que je viens tout juste de la rencontrer ? Probablement l’instinct paternel. Je ne vois que ça. Peut-être suis-je en train de vivre par procuration. Peut-être transféré-je une relation que je n’aurai jamais sur la petite tête blonde. Peut-être que je la considère comme ma fille de substitution. En tout cas, je n’ai aucune exactitude… Mais je pense quand même que, dans tous les cas, tant qu’on est heureux avec ça, eh bien… bah tout va bien, hein.

Bref, j’ai vite compris qu’elle préfère largement qu’on parle de sa passion plutôt que de sa condition qu’elle semble juger comme honteuse. Encore une fois, je ne fais aucune remarque ni même aucun commentaire… elle est bien libre de ses choix de toute façon. La réciproque est valable, de toute façon : que peut-elle bien avoir à branler des paroles d’un vieux monsieur qui s’est échoué comme une sombre merde sur la plage de son village et qu’elle ne connaît que depuis quelques heures, hein ? De toute façon, son regard a changé du tout au tout quand on a abordé le topic de ses dessins. Ah bah là, c’est sûr qu’elle s’épanouit, ça se voit dans ses yeux et sur son visage ! Clairement, ça me fait vraiment plaisir de la voir ainsi, de retrouver sa joie et son innocence… son insouciance, même.
C’est d’ailleurs à ce moment-là que je me suis proposé d’être un modèle. Déjà parce que je me doute bien que cela lui fera plaisir (sans prétention aucune, qu’on soit bien d’accord), mais aussi parce que je le ferai de bon coeur… Et que j’en ai grandement l’habitude. La faute à Kaede, ça. Pour le coup, jamais je n’ai pu penser que cela pourrait être bénéfique à une autre personne qu’elle. Comme quoi, il ne faut jamais douter ni même trop vouloir anticiper… Chose que je ne fais que peu souvent, d’ailleurs, vu que j’ai toujours été embauché pour écouter les ordres. S’agirait de ne pas l’oublier, ça. Là, son ton se fait joyeux, enthousiaste. Il ne m’en faut pas plus comprendre qu’elle adore l’idée ! Surtout que, apparemment, cela serait la première fois… Comme quoi, je n’ai pas que des idées de merde teh !

Vient ensuite le moment de parler de moi et de mes… « passions », si on peut encore appeler cela comme ça. L’âge commence à me guetter et la mort jette peu à peu sa vieille guenille sur moi. Il ne faut pas se mentir ni se voiler la face, tôt ou tard mon jour viendra, comme pour tout le monde. Bien sûr, j’aimerai faire en sorte que ça soit le plus tard possible, même si on ne peut pas spécialement dire que j’ai beaucoup de buts dans ma vie… Si ce n’est parvenir, un jour, pourquoi pas, à débloquer le summum de ma puissance… bénéficier de l’appui indéfectible des Portes Célestes. Mais ça… J’ai encore le temps de voir venir. Cela dit, je ne peux pas non plus lui annoncer de but en blanc que j’adore tuer et me battre. Elle est encore trop jeune et innocente pour être confrontée à cette réalité, quand bien même sa destinée de Kunoichi l’y mènera irrémédiablement.
Il m’a donc fallu trouver autre chose… Mais sans pour autant lui mentir. Je l’avoue sans détour, ça n’a pas été une mince affaire. Alors qu’en fait c’est vraiment con et simple. Bah, j’ai toujours aimé manger… donc cuisiner ! En fait, c’est quelque chose que je fais si souvent et si naturellement que je n’ai jamais vraiment considéré ça comme une passion… Alors que, pourtant, je me démerde quand même plutôt pas mal, si j’en crois les quelques personnes qui ont eu l’occasion de goûter à mes plats ! D’ailleurs, la petite Omura semble elle aussi vouloir y goûter… Autant dire que ça me fout du baume au coeur, je ne vais pas mentir !

« Oh bah t’sais, on fait ça quand t’veux Namichou hein ! T’me dis c’que t’veux grignoter, j’vais t’choper les ingrédients – même d’la viande, j’en fais mon affaire t’fais pas d’bile pou’ ça – pis s’tu m’prêtes ta cuisine j’vais t’faire un vrai p’tit bal pour tes papilles ! »

Je me mets à rire en annonçant ces derniers mots ; c’est que je peux avoir de belles images pour illustrer mes propos des fois ! Rire, hein… Mais pas pour longtemps, hélas. En effet, je profite de cet instant de répit, ce court battement, pour m’emparer des mains de la jeune Kunoichi et rebondir sur ce qu’elle a dit un peu plus tôt… et sur le sujet qu’elle a tout bonnement tenté d’esquiver. Ce n’est pas par égoïsme que je fais ça. Ce n’est pas non plus me donner un rôle qui n’est pas le mien. Pas non plus pour agir en bon père alors que je ne pourrai plus jamais l’être. C’est pour elle, et uniquement elle. Seule, sans parents véritablement présents (eh, ça se voit comme le nez au milieu de la gueule, con), soit-ce physiquement ou sentimentalement, je sens, je SAIS qu’elle a besoin de se libérer. Aussi aborder tout ça ne devrait pas le faire du mal.
Vu son manque de confiance en elle et la manière dont elle doute de ses propres capacités, je mettrai ma bite à couper qu’elle n’a que peu de personnes pour la réconforter, pour la rassurer… lui dire combien elle peut effectivement être importante, tant pour le village que pour ses proches. Lui faire comprendre qu’elle est loin d’être inutile, lui instiller l’idée que, un jour, elle parviendra à évoluer d’elle-même et qu’elle a bien évidemment toute la vie devant elle. Bien sûr, au regard de notre relation, ça peut paraître bizarre et déplacé, voire la foutre dans une situation inconfortable. Le cul entre deux chaises, comme on dit. Mais elle en a terriblement besoin bordel. Même MOI je le vois ! C’est dire ! Alors je lui fais mon discours en prenant sa tête entre mes mains. Bien sûr, elle a eu un léger mouvement de recul et s’est mise à rougir. Bah, je peux éventuellement concevoir que ce n’est pas forcément dans les normes sociales… encore moins au sein de son clan. Mais merde, je suis comme ça et c’est tout, qu’on ne me demande pas de changer une de mes rares bonnes facettes !
Puis, alors que je parle, au fur et à mesure que je tente de la rassurer, de lui faire comprendre sa valeur et son importance, je remarque un changement en elle. Même si son regard est fuyant, je perçois quelques changements au plus profond de celui-ci. Ses joues deviennent par ailleurs moins rouges, puis ses yeux… scintillent. Les larmes lui montent, aussi dois-je me contenir pour ne pas exploser non plus. Je n’ai eu que quelques rares excès d’empathie… force est de constater que je peux en ajouter un autre à la liste. Mais je pense que c’est surtout du fait de son jeune âge et… de sa ressemblance frappante avec Serena. Finalement, j’initie un câlin. Quoi de plus classique et typique ? La jeune fille finit par enfouir son visage contre mon torse et je sens ses larmes dégouliner, encore et encore. Depuis combien de temps n’avait-elle pas pu se lâcher et extérioriser de la sorte ? Depuis quand gardait-elle tout ça bien enfoui au plus profond de son for intérieur ? Ma pauvre… Elle me fait tellement de peine, elle qui pourtant est si joyeuse et guillerette (de ce que j’ai pu voir, encore une fois)… Ouais, ça me fait mal au coeur. Comme si l’on venait de me planter un poignard à multiple reprises. Mon outre de bière s’est ouverte, laissant cet organe vulnérable, palpitant. L’effet m’a semblé comme amplifié lorsque ses deux petits bras vinrent m’entourer, me serrant plus que jamais. Mais au moins, elle est parvenue à se vider, jusqu’à ce qu’elle puisse se calmer.

« Pourquoi t’me décevrais ? J’pas un monstre quand même ! Je blague pour tenter de détendre l’atmosphère et la rendre plus légère, vu ce qu’il vient de se passer. Mais t’as raison, t’dois croire en TES valeurs et en c’que t’veux faire ! Personne d’vrait pouvoir t’juger ou t’dire quoi faire… c’tes choix qui gouvernent ta vie pas, donc j’pense pas qu’t’doives laisser les autres s’immiscer dans ta vie, Namichou ! Je marque une courte pause alors qu’elle me aborder un autre sujet sensible… Celui de ma présence en ces murs. C’vrai j’d’vrai pas êt’ là… Pis j’veux pas qu’tes parents s’en prennent à toi parc’que t’as ramené un vieux m’sieur chez toi… Mais d’coup, maint’nant qu’j’ai bien r’cupéré, bien bu et bien mangé, ç’d’v’rait faciliter l’retour ailleurs ! Même si j’pas par où r’partir… Au pire on pourrait p’tête causer un peu s’la plage pis… T’me dessinerais un p’tit coup ? »

❝ penitence. ❞
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Omura Naminé
Omura Naminé
Uzushio no Genin
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Hey! Ho! To the bottle I go!

Outre les talents de cuisinier de Genki, le grand monsieur avait, aux yeux de la jeune fille, un autre talent très particulier. Bien que massif et impressionnant, elle sentait en lui une aura de gentillesse et de douceur, quelque chose d'assez rare quand on y regarde bien. Peut-être n'était-il pas tout le temps ainsi avec les autres, peut-être même qu'il se cachait derrière une grosse carapace pour paraître plus dur, en tout cas, au moment où le kisho la prit dans ses bras, la jeune fille ne douta plus. C'était quelqu'un de gentil.
Naminé n'était pas du genre à se fier aux apparences, elle avait appris assez tôt que cela ne signifiait rien, qu'un monstre pouvait très bien porter un costume trois pièces et être charismatique alors qu'il reste un monstre. Ici c'était le cas inverse, Genki pouvait paraître effrayant et brutal et pourtant...sans doute que lui aussi avait vécu des choses compliquées, des choses que la blondinette ne comprendraient que plus tard ou peut-être jamais.

Le fait qu'un pur étranger sache plus facilement lui parler que ses propres parents l'ébranla cependant. Un grand homme qu'elle ne connaissait que depuis quelques heures avait fait preuve de plus de sympathie à son égard que (parfois) ses parents. Cela la conforta dans le fait qu'elle savait ce dont elle avait besoin, mais c'est une chose qu'elle n'aurait pas de sa famille...ils n'étaient pas démonstratif à ce point. Sans doute devra-t-elle se trouver des amis pour pouvoir vider son sac...quel genre d'ami ? La genin ne se voyait pas embêter les autres avec ses problèmes, elle préférait les enfouir suffisamment profondément pour ne jamais avoir à les montrer. Seulement, il s’avérait que cela  n'était pas une superbe solution non plus, elle avait finis par craquer comme Genki lui fit comprendre. Aujourd'hui, il était une bonne épaule sur laquelle pleurer surtout que ses mots la touchèrent profondément. La blondinette pensait effectivement poursuivre sa route avec ses propres principes et être fidèle à elle-même ! Mais en serait-il toujours ainsi ? Si son choix était le mauvais ? Devait-elle suivre les préceptes de sa propre famille au détriment des siens ? Pourquoi était-elle aussi divergente ?
Alors que les questions se bousculaient dans sa tête, Genki changea de sujet, en effet, le temps ne leur était pas favorable. Ses parents allaient débarquer d'une minute à l'autre et il valait mieux que le colosse ne soit plus là quand cela se produira !

- Je pense que retourner sur la plage est une bonne idée Genki, avec un peu de chance on pourra voler une barque à un pêcheur ivrogne. Mais en ce qui concerne le dessin, je ne suis pas sûr de pouvoir y parvenir, il fait nuit alors ça va être compliqué mais ne vous en faites pas Genki-san ! On se reverra hein ?

Ses quelques mots étaient remplis d'espoir, la jeune fille pensait ce qu'elle disait et elle espérait franchement le revoir. Cependant, elle savait que cela resterait compliquée, tout était plus compliqué en ce monde, on ne pouvait pas être ami avec n'importe qui. Nos amis pouvaient devenir nos ennemis et inversement. Il était difficile pour elle de se positionner dans un monde qui tournait de la sorte, elle préférait les situations plus simple, plus utopique où tout le monde pouvaient s'entendre. Mais il en était autrement dans le Sekai, la politique se mêlant et bouleversant tous les villages et clans du monde. Chacun voyait pour ses propres intérêts...ce monde ne tournait vraiment pas rond pour Naminé. Troublée par cette pensée, la genin secoua la tête vivement, elle s'activa à ranger tous ce qu'ils avaient utilisé pour faire la cuisine et manger. Elle nettoya à la hâte et rangea le matériel. Si Genki avait finis il fallait partir de ce pas, la blondinette n'avait absolument pas envie de refaire une mauvaise rencontre !

- Désolé Genki-san, je ne veux pas te presser mais je pense qu'il faut qu'on s'active quand même ! L'heure tourne ! Repartons sur la plage et nous verrons bien ce que nous ferons ensuite.

La petite fille fragile avait repris un air tout à fait normal, seul ses yeux encore légèrement rouge pouvaient la trahir. Mais elle ne souhaitait pas s'étendre encore plus sur ses états d'âmes ce qui pourraient bien leur prendre la soirée, un luxe qu'ils n'avaient pas.
Une fois tout bien rangés et nettoyés, elle se précipita vers l'entrée et enfila de nouveau ses chaussures, elle attendait patiemment Genki pour faire le chemin inverse et enfin permettre au colosse de rentrer chez lui !

Halloween
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