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Yamamoto Hidenori - Le poing vieillissant [test RP terminé - en attente de passage]

Yamamoto Hidenori
Yamamoto Hidenori
Suna no Jonin
Messages : 27
Date d'inscription : 17/08/2019
Localisation : Suna

Fiche du Ninja
Grade & Rang: JOUNIN - RANG A
Ryos: 35
Expérience:
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Matricule ninja
NOM : Yamamoto
PRÉNOM : Hidenori
GROUPE : Suna
GRADE : Jounin / ex-boutiquier
RANG : B / A
SEXE :
ÂGE : 61 ans
SITUATION : Veuf sans enfant
FAMILLE : Sa femme est morte il y a quatre ans. Sa stérilité l’empêcha de faire des enfants. Il resta cependant à ses côtés par loyauté, fidélité et amour.

Personnalité
QUALITÉS
Combattif
Patient
Intelligent
Respectueux
Attentif
Sociable
Tenace
Loyal
Juste
DÉFAUTS
Violent
Triste
Aigri
Cassant
Obstiné
Provocateur
Râleur
Autoritaire
Caractériel
AIME
L'adversité
La fraternité
Sa défunte femme
L'effort
-
-
N'AIME PAS
Les vantards
Les couards
La fainéantise
-
-
-
AUTRES
Rêve souvent de sa femme
-
-
PHYSIQUE
TAILLE :
1m84
POIDS :
91kg
PEAU :
Blanche
CHEVEUX :
Blanc, s'il en avait
Chauve
YEUX :
Noir
Perçant
VISAGE :
Visage marqué par les âges. Entouré par sa pilosité imposante.
CORPS :
Corps puissant, imposant mais pas intimidant - hormis pour ses ennemis.
AUTRE :
Les multiples cicatrices qui parcourent son corps sont des témoignages d'un passé douloureux. Souvenirs d'une guerre féroce, intestine, dont il fut l'instrument volontaire.
Histoire
Racontez nous votre histoire en listant les événements importants de votre personnage. Ce que nous voulons voir est votre imagination, votre originalité ainsi que votre cohérence.
Attention, vielliez lister les événements marquants de votre personnage dans le bon ordre chronologique, ne listez pas ses événements dans le désordre !

► An – 46 : Naissance d’un garçon. Nommé Sato Hidenori, il est le seul fils d’un marchand itinérant, Sato Ishui. Promis à un avenir de commerce, d’aventure voyageuse, d’échange interculturel sur fond de monnaie courante, il fait le bonheur de ses parents.

► An – 44 : Tandis que les clans des quatre coins du monde commencent à s’étriper, la famille Sato tente tant bien que mal de maintenir son activité commerciale. Cependant, les axes routiers sont progressivement coupés par les armées belligérantes, empêchant toute tentative de commerce, même par des particuliers indépendants. Le patriarche décide, alors, d’installer sa famille sous la protection du chef de clan Yamamoto, qui lui offre logement et nourriture en échange d’un prix sévère : ses talents de trésorier, et son fils, Hidenori ; le chef de 49 ans n’a pas de fils, que des filles qu’il méprise malgré leurs efforts pour se faire remarquer. N’ayant pas d’autre choix, Sato Ishui céde à la pression et dépose dans les bras de son suzerain l’enfant qu’il a chéri pendant ses deux dernières années. Celui-ci est rebaptisé lors d’une cérémonie solennelle et devient, par ce biais, Yamamoto Hidenori, fils de Yamamoto Bunji.

► An – 30 : Yamamoto Hidenori, alors âgé de 16 ans, termine sa formation initiale auprès de son père. Le taijutsu qu’il maîtrise est violent, brutal, un art ninja meurtrier. Enhardi par les promesses d’une gloire éternelle, il participe à de multiples combats où il se distingue au côté de ses sœurs. Ces dernières, cependant, ne bénéficient pas de la même considération de leur père qui ne semble pas prêter attention à leurs prouesses. Hidenori s’amuse, quant à lui, à tourmenter le trésorier, qui semble s’être attaché au jeune ninja.

► An – 21 : A 25 ans, Yamamoto Hidenori est considéré comme un combattant accompli. Malgré quelques déroutes militaires occasionnelles, son nom est craint, plus encore, celui de son père. Ses sœurs tombent dans l’oubli général, malgré leurs exploits, leurs prénoms progressivement remplacés par des commentaires déplacés. Pour le jeune homme lui-même, elles n’existent plus, elles ne méritent plus le respect qu’il avait autrefois pour elles, aveuglé par l’attention qu’on lui prodigue.

► An – 16 : Au beau milieu de la nuit, de gigantesques explosions se font entendre dans le domaine du clan. Rapidement, des cris s’y ajoutent. Une alliance de clans attaque les Yamamoto, ils ont pénétrés dans l’enceinte et perpétue un massacre sans nom. Alors qu’Hidenori s’élance vers la chambre de son père pour organiser une riposte, il remarque que la porte est ouverte. Ses sœurs se tiennent au-dessus du chef de clan, dont le corps baigne dans le sang. Assassiné. Trahi. Son propre fruit. Les derniers membres du clan Yamamoto s’affrontent dans un ballet mortel, la supériorité d’Hidenori se fait vite sentir. Il abat, en pleurant, la première de ses sœurs, lui brisant la nuque de ses propres mains, serrées autour de son cou. Malgré les blessures et les plaies béantes laissant s’échapper des langues de sang à grand flot, il parvient à étouffer la seconde de ses sœurs, blottie contre son torse comme dans une étreinte fraternelle. Le clan Yamamoto n’est plus. Avec sa fuite, le domaine est rasé, ses habitants tués ou déportés.

► An – 13 : Depuis trois ans, Yamamoto Hidenori enchaîne les contrats de mercenariats auprès de divers chefs de clan. Mécontent de cette vie, il décide de s’exiler dans des terres qu’il n’a jamais vues auparavant, loin de sa terre natale - les côtes verdoyantes des Sources Chaudes. Il s’installe, alors, dans un domaine des plaines verdoyantes de Karawar. Il y rencontre Haruki, une boutiquière de tissu, qui avait réussi, tant bien que mal, à conserver sa boutique. Amoureux, il décide d’abandonner la guerre et de s’installer avec la femme de sa vie.

► An – 5 : La nouvelle de paix retentit comme une nouvelle divine, un espoir inavoué exaucé. Yamamoto Hidenori est heureux, sa vie de clan, sa vie de mercenaire est terminée. Seul un sentiment d’inachevé persiste, considérant sa participation dans la guerre comme futile.

► An 11 : Celle qui l’a sauvé, par son amour inconditionnel, des cauchemars de la guerre est morte. Yamamoto Haruki, âgée de 51 ans, s’est éteinte. Dans le cœur d’un homme vieillissant, une flamme s’est éteinte aussi, remplacée par une larme salée. Le chagrin l’étouffant, Hidenori s’exile encore une fois, incapable de rester dans le village de sa femme, le village de la paix. Fuyant la douleur, il s’installe à Suna, avec en tête un nindo simple : ouvrir les portes célestes pour la rejoindre. Il partira en guerrier vers la femme qu’il aime.  

Test RP


Un halètement. Discret, comme étouffé. Une main tendre, féminine, se pose sur mon bras. Une pression faible, presque intime. Une larme coule. Une mèche de cheveux, à la couleur caramel, tombe, lentement, presque au ralenti. Les muscles en tension, douloureux sous l’effort. Le corps mince s’agite par sursauts. Une respiration sifflante, désespérée pour un peu d’oxygène, trouble le silence pesant. Les doigts se resserrent. Une larme tombe. Ses traits, je les connais. Un tremblement. Une bouche entrouverte. Des yeux affolés. Un nez aux narines dilatées. Une peau se teintant d’un joli mélange. Des jambes se débattant. Une résistance, soudaine, presque involontaire. Je ne peux la frapper. Pas elle. Je ne peux la faire arrêter. Pas elle. Je n’ai pas de force. Pas face à elle. Elle me regarde. Je n’aperçois plus que quelques aspects brouillés par la brume de mes larmes. Je refuse, je veux la voir. Je lâche une main. Un sifflement étrange s’échappe de sa gorge, pénible. Je m’essuie les larmes. La main gauche toujours pressée contre sa gorge, je la vois bien à présent. Haruki. Même dans les nuits les plus noires, je la reconnaitrais. Une beauté inoubliable. Une douceur inégalable. Ma femme. Je déglutis péniblement, au-dessus d’elle, la salive me fait l’effet d’un poignard déchirant ma trachée. Je laisse échapper un sanglot. Ma respiration perd de sa régularité. Un coup au cœur, une chape de plomb tombe sur mes épaules. Des souvenirs s’entremêlent : un après-midi au soleil, des rires, un amour pur, une étreinte intime. D’un sursaut, je raffermis ma prise sur son cou avec mes deux mains. Je serre. Plus fort. Encore. Je pleure. Plus fort. Encore. Je n’ose plus la regarder. Ses doigts s’agrippent à mes bras. Ils pressent un peu. Je sens le point de non-retour. Une impression ignoble. Des frissons. Une nausée soudaine. Un acte innommable. Un sursaut. Puis… Un relâchement. Ses mains glissent le long de mes bras. Une dernière caresse. Ses yeux se vident. La bouche entrouverte laisse s’échapper un filet d’air. Un filet d’âme. Un filet de vie. Je lui ai pris sa vie. Je lui ai ôtée. Mes doigts s’écartent de sa gorge, délicatement, comme pour ne pas lui faire de mal. Je suis assis sur le lit. A ses côtés. Je l’accompagne dans son ultime voyage. Je pleure toujours, quelques sanglots déchirant le silence pesant de la nuit. Je tente de me lever mais je suis pris de vertige. Mes muscles sont ankylosés, douloureux, presque tétanisés. Mon estomac est noué dans une honte indescriptible. Mon esprit divague. Je la revois en vie. Je la revois chanter. Je la revois danser. Je la revois pleurer. Je la revois m’aimer. Mes mains d’assassin viennent recouvrir mon visage. Quelques larmes se mélangent à mes doigts calleux. Tel un court d’eau, elles trouvent leur chemin au gré des pliures de la peau, jusqu’à glisser sur le sol. Je relève la tête. Je dévisage celle que j’aime. Elle est paisible, comme si elle dormait, comme tous les soirs. J’oublie un instant qu’elle ne se relèvera plus. Seules les marques violacées sur son cou trahissent l’affront. Seuls les sillons salés aux coins de ses yeux en amandes indiquent la douleur. Je me laisse rêver, divaguer au gré des souvenirs heureux. Les moments de complicités, de rires. Les moments de conflits idiots, les chamailleries bon-enfants. Les moments où elle était mon monde, ma raison de vivre. Je me lève. Une partie de moi s’efface déjà. L’amour au profit de la honte. L’amour au profit de la tristesse. Un dernier regard. Son visage radieux embellit à lui seul la pièce morne. On aurait pu en faire un tableau de ce visage. Je me glisse, telle une ombre fuyant son méfait, hors de la chambre, vers l’extérieur, vers Suna.

Yamamoto Hidenori est seul, chez lui. Immobile devant son miroir. Les mains positionnées de chaque côté de la glace. Il tremble. De rage. De honte. De tristesse. Il se regarde, droit dans les yeux. Les larmes séchées sur ses joues ont fusionné avec les poils de sa moustache et de sa barbe. Il empeste la sueur. Il empeste la mort. Il n’y a pas de sang sur lui. Quelques muscles, parfois, tressautent légèrement, par réflexe, pour ne pas subir de crampes. Il soupire un long moment, emporté par des souvenirs douloureux, le visage de sa femme revenant à l’assaut chaque fois qu’il ferme les yeux. Au fur et à mesure que sa mémoire lui joue des tours, son énervement, sa rage monte. Arrivé au paroxysme de ce qu’il peut endurer, il déchaîne sa rage contre ce qui lui tombe sur la main. Un miroir brisé, un lit renversé. Un hurlement déchirant. Assis dans ce qui lui sert de douche, l’eau, tentant, vainement, de laver ses péchés, il pleure. « Bientôt, Haruki, bientôt… Il ne me faut que les portes. Je te rejoindrais. » Il sait à quel point sa femme chérissait la vie, il sait qu’il ne doit pas renoncer à ce cadeau, elle lui en voudrait. Se rhabillant, dans son Shihakusho blanc et noir, il sorti sur son balcon, observant, en dessous de lui, le village de Suna. Celui-ci continue de battre son plein, comme un cœur immortel, animé par les humains qui s’y trouve.

Avançant tel un fantôme dans les rues, Yamamoto Hidenori observe distraitement les passants, les couples, les individus, les magasins et les maisons rondes. La vie continue tandis qu’il reste en arrière, comme retenu par les bras de sa femme enroulé autour de sa taille. Il ne peut faire autrement. Il est vieux, le monde avance sans lui et plus personne ne marche à ses côtés. Il regarde derrière lui tandis que les autres regardent devant eux. Il se sent seul, à juste titre. Plus personne à qui parler lorsque la journée est terminée. Plus personne avec qui partager les douleurs, les envies et les rires. Continuant à avancer, telle une marionnette dont la déesse Vie tire les fils, il se rend compte brutalement de l’ironie de sa situation. Il rit, bêtement. Un rire jaune, presque douloureux. Il n’a connu que deux choses dans son existence : la guerre et l’amour. Le voilà, alors que l’amour est éteint, de retour dans la guerre. Le voilà, mercenaire, de nouveau. Ses yeux se posent sur un jeune enfant courant au beau milieu de la rue, pourchassant innocemment un chat insaisissable. Observant la scène, un pincement au cœur ravive des souvenirs malheureux : la stérilité de sa femme. C’était souvent l’objet de leur discussion les plus difficiles. Il aurait voulu fonder une famille, elle aussi.

Perdu dans ses songes, plus tristes les uns que les autres, il est enfin parvenu à destination. Une grande porte rouge s’élève, devant lui, majestueuse : l’entrée de la tour de Suna. Le fief du Kazekage en personne, tout le personnel important du village ninja s’y trouve. Celui que Yamamoto Hidenori doit rencontrer s’y trouve aussi, à juste titre : il s’agit du numéro deux, Kayaba Akihiko, l’intendant. Poussant un soupir contrôlé, il franchit la porte du bâtiment et pénètre dans l’antre du pouvoir. Arrivé au dix-huitième étage, devant la porte de l’intendant, il s’accorde un instant afin de pouvoir se calmer un peu. Encore animé par des sentiments intenses, il tente de paraître le plus serein possible avant d’entrer. Après quelques minutes passées, la tête appuyée contre le mur, Hidenori pénètre dans la salle sombre après en avoir reçu l’invitation suite à une série de coups rapides et secs contre le bois de la porte.

Devant lui, un homme, assis, d’une trentaine d’année environ, blond, les cheveux longs, le regard puissant. Bien que plus vieux que l’intendant, Yamamoto Hidenori témoigne du respect à cet homme, un puissant.

« Monsieur l’intendant Kayaba Akihiko. J’ai des nouvelles du domaine Kobeyashi. Comme convenu, j’ai accompli la mission qui m’a été attribuée, il y a de cela deux jours. Je n’ai pas rencontré de difficulté particulière à m’infiltrer dans la demeure du chef de clan. Sortir était tout autant un jeu d’enfant. Les indications que vous m’avez procurées m’ont grandement facilité la tâche.

- Mmh. Félicitations. Le clan Kobeyashi ne manquera plus de respect à notre Kazekage et à ses propositions désormais. C’est bien. C’est très bien… Dîtes moi Hidenori… Avez-vous apprécié cette mission ? Tuer la femme d’un autre a dû être si compliqué pour vous… »

Abasourdi par l’insinuation, Yamamoto Hidenori doit lutter afin de ne pas sombrer dans le maelstrom dangereux des souvenirs de cet assassinat. Serrant les dents, il se redresse de toute sa hauteur, dardant ses yeux droits dans ceux de son interlocuteur.

« C’était donc bel et bien une mission destinée à prouver ma loyauté à Suna. N’est-ce pas ? L’assassinat d’une femme, d’une mère de famille ? Une femme comme la mienne ? Oui, le visage de ma femme se superposait au sien alors que je l’étranglais… Mais, rassurez-vous, je sers ce village par loyauté. Il m’a recueilli, il m’a protégé, il m’offre la possibilité de trouver ce que je cherche. Sachez, cependant, que chaque homme doit partir à un moment, et je partirai par la porte céleste, par un ennemi qui m’y aura poussé. »

Je ne vivrai pas à genoux. Je mourrai debout.


Derrière l'écran
PSEUDO : Smooth
ÂGE : 21
CONNU PAR : Une maman moine qui abandonne son gosse. Cimer la mère.
AUTRE CHOSE ? Néant.
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Bienvenue sur Dawn of Ninja !

Les clans ninjas vivent sur des domaines et pas vraiment dans des villages. Ce nom est réservé pour des structures plus vastes telles que les trois grands villages cachés. Je te laisse modifier ceci.

Voici ton test RP:
 

Tu disposes de deux semaines. Courage !
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Yamamoto Hidenori
Yamamoto Hidenori
Suna no Jonin
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Avant tout, merci.

Les corrections ont été apportées.

Test RP terminé.

Je vous souhaite bonne lecture.
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Messages : 1212
Date d'inscription : 16/03/2017
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Yamamoto Hidenori - Le poing vieillissant [test RP terminé - en attente de passage] Pq2c


Respect test-rp et originalité

Au lieu de dire, tu as montré. Tu as fait la démonstration pr une mission de ta réponse au second objectif de la consigne et, de fait, la réplique finale suffit amplement car elle est la concrétisation de ta détermination à obéir à un ordre émotionnellement difficile. Cette émotion, tu la décris bien, tant par le rythme que par les sensations corporelles dont tu fais part. C'est une belle plume dont tu disposes et la force des émotions se fait ressentir.

C'est poignant et l'intensité de la douleur est présente durant tout le test RP. Pour être tout à fait franc, tu n'as, à mon sens, pas réellement répondu au second objectif de la consigne, qui te demandait ce que provoque l'idée des gens quant à ta motivation à ouvrir les Portes. Tu as répondu à la question des gens mais que ressens-tu vis-à-vis des rumeurs ? Tu ne parles pas des rumeurs. Mais voilà, j'ai l'impression que l'absence de cette mention signifie que tu n'as en tête qu'une chose: une personne, ta défunte femme. La force des sentiments éclipse le reste et le sujet de ta loyauté ne transparait que dans tes paroles et tes actes, pas dans tes songes.  Cette subtilité, que je crois volontaire, est belle.



Orthographe et grammaire

La beauté de ton texte m'a sans doute fait manquer des erreurs. Ou alors tu as vraiment aussi bien écrit qu'il y parait.
« Je lui ai ôtée. » → "Je la-lui ai ôtée." Il faut préciser dans la phrase ce qui a été ôté pour que ce soit accordé.
« Je te rejoindrais. » → "Je te rejoindrai." Il s'agit d'un objectif futur.



Avis général et verdict

Ton test RP est un bon exemple de test RP surprenant. Tu sembles ne pas avoir répondu au second objectif, mais la force de ta plume justifie cette absence de réponse à la consigne. Si c'est volontaire, c'est très bien joué. Si c'est involontaire, tu as une belle intuition.

Tu disposes d'une belle plume et ton récit est intense, profond, donne une bonne idée de ce que peut donner un RP avec toi.

Je te valide donc jonin de rang A à Suna.

Je t'invite à recenser ton avatar et à rédiger ta fiche technique.



Bon jeu !
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