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Frères de la Côte

Sahara Denya
Sahara Denya
Suna no Jonin
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Au revoir Suna



An 15,


Été


Côte


d'Omui


L'ordre était sans appel : je devais quitter Suna, quitter le Pays du Vent une nouvelle fois. Mais cette fois-ci était officielle et la décision émanait de quelqu'un d'autre, non pas de mon propre chef. Le conseil comptait sur moi. Le kazekage comptait sur moi ! La hiérarchie avait décidé de me confier une mission d'une importance capitale pour le projet de Senshi. En effet, depuis longtemps déjà, nous savions l'ambition de cet homme. Il avait su réunir sous la même bannière que les Serika d'autres clans du désert du Pays du vent afin de fonder l'agglomération tant connue, former une armée de ninjas sous ses ordres et souhaitait maintenant l'unification du désert entier sous une même bannière, celle du sablier. Une ambition à la hauteur de l'homme que j'avais pu affronter en face à face hors de nos murs, un dirigeant puissant qui semblait inflexible, comme capable de parer toute attaque physique sans grand effort en conservant le calme du maitre des sables qu'il était. À grands desseins, grands moyens. Pour mettre en place ces moyens, il fallait en revanche savoir à quoi allait s'attaquer le village caché du sable. Certes, la destination était toute trouvée : la Côte d'Omui, une région au sol assurément plus riche que celui de notre nation et qui, même sans être l'image-même de la fertilité, bénéficiait de ressources bien plus importantes que le Pays du vent, car ce qui distinguait la Côte du reste des Plaines désertiques était son lien avec la mer. Il n'y avait pas simplement un cours d'eau, mais nous avions connaissance de cette singularité. C'était d'ailleurs indiqué dans son nom : elle bordait une large étendue d'eau. En y pensant, je me demandais bien à quoi cela pouvait ressembler. Je savais bien à quoi ressemblait un oued, je savais à quoi ressemblait un cours d'eau, mais une large étendue d'eau, de l'eau à perte de vue, l'horizon aqueux, je devais surement fantasmer. Cela ne pouvait exister de si grande taille. Mais au fond de moi, je savais pertinemment que c'était vrai et que ce lieu allait nous réserver une incroyable surprise, ce que je ne connaissais pas : l'abondance s'étalant sur un espace immense, une taille telle que je n'étais pas en mesure de l'imaginer, dépassant ma conception des choses. J'allais être magnifiée si tout se terminait bien.

Deux ninjas avaient été choisis pour mener l'exploration : Munemasa et moi. Nous devions ramener des renseignements sur le lieu que Senshi souhaitait coloniser, car avancer les pions de notre armée au hasard tenait de l'erreur stratégique absolue, aucun bon dirigeant n'allait engager d'effectifs ainsi, sans rien connaitre du terrain, de la politique, des forces ennemies en présence, des éventuels alliés et des communications. Nos ninjas étaient puissants mais nous ne pouvions progresser sur un terrain inconnu où des dangers pouvaient nous attendre, prêts à nous cribler de flèches. Non, notre approche allait être bien plus efficace et humiliante, hors de question de leur donner l'occasion de nous mettre des bâtons dans les roues comme à des amateurs. Leur besoin de protection allait passer de la pose de pièges pour gerbilles à la traque au guépard des sables et ça n'allait pas être pour déplaire à Akihiko et à ma hiérarchie dont je ne comprenais toujours pas la décision de confier une mission de telle importance à quelqu'un comme moi. Moi, dont les bras de bois avaient été un signe d'insoumission aux yeux du clan Shirogane, le second clan le plus important du village. Moi, dont les bras étaient un signe de faiblesse selon des gradés. Moi, que le kazekage semblait ne pas voir comme l'élite de notre village. J'étais celle qui ne comprenait même pas pourquoi elle était jonin au vu de la considération qu'on avait d'elle, alors penser diriger une telle opération me dépassait, mais plus importante que la compréhension des pensées de Senshi était l'accomplissement des objectifs fixés, aussi étais-je partie sans poser de questions. Accompagnée d'un petit commando, j'avais dirigé les ninjas vers l'est avec Munemasa.

Parcourant l'erg, ses dunes, puis le reg et son sol rocheux et dur, nous avions progressé le plus discrètement possible afin de n'éveiller les soupçons de personne. Les nuits froides n'étaient pas une raison suffisante pour nous abriter dans les oasis et nous avions improvisé avec la nature, minimisant nos contacts avec les gens. Nous devions ne pas nous faire voir, ne pas nous faire entendre, donc discrétion absolue. Nous avions marché, marché en direction de l'est, faisant face à quelques tempêtes jusqu'à arriver aux montagnes rocheuses. Le plan était de passer par là et non par un chemin bien visible. La discrétion ! Voilà l'approche choisie, une approche avec laquelle j'étais bien d'accord et que j'espérais, car nous autres ninjas étions faits pour des opérations en petits groupes et non pour des manoeuvres tactiques armées. Ce fut ainsi que nous nous enfilâmes entre les immenses amas de roches dans un long voyage vers une autre terre.

   
Récapitulatif combat:
 
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Kusaribe Yuuki
Kusaribe Yuuki
Suna no Genin
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Cette conquête n'avait été jusqu'à présent qu'une succession de frustrations.

Entre un apprentissage surprise et des délais incroyables, Yuuki avait appris à la dernière minute qu'elle ne ferait pas une mission de rang B mais bien de rang C ! Quelle rétrogradation ! Quelle honte, surtout. Car si la jeune Genin était plus que fière d'avoir été sélectionnée pour une mission importante, le fait d'avoir été replacée à un plus bas niveau était loin de l'enchanter. Pire encore, elle ne le sut que le matin même : Munemusa, qui devait assurer la mission C en compagnie d'un certain Ibara, fût rappelé avec Shinsei pour une autre mission importante. Désormais, Denya et Yuuki devrait compléter la mission C en compagnie de Ibara, et des renforts leurs seraient envoyés par la suite pour effectuer la mission B de conquête, tout dépendant de l'état de santé des shinobis. Il fallait donc assurer, et plus important, garder ses forces pour être en état d'enchaîner une seconde mission plus importante et dangereuse.

Encore, cela aurait pu être gérable si ce n'était .....

" Putain mais elle fait quoi ici celle-là ?? "

... de l'arrivée de Serika Kazami dans le groupe.

Yuuki se retint fortement de crier qu'on aurait pu l'avertir de la présence de cette blonde qu'elle détestait plus que tout au monde, mais cela aurait été une porte ouverte pour une raillerie de la part de la Serika qui se pensait plus importante que tous ici en raison de son nom de famille. Tout au plus, la jeune Genin lança un regard noir sur Denya tout en serrant fortement les poings. La Jonin était la Sensei de Kazami, et nul doute qu'elle avait fait pression auprès de Akihiko pour que sa protégée puisse aussi jouir des retombées d'avoir participé à la conquête.

Pas étonnant, l'intendant de Suna était la personne la plus corruptible que Yuuki connaissait.

****

Cela pourrait sembler étonnant aux yeux de certains, mais Yuuki garda son calme pendant la grande majorité du trajet vers l'est. Malgré sa profonde haine pour la Serika, haine qui provient d'on ne sait trop où d'ailleurs, la Kusaribe tint une image professionnelle de la kunoichi qu'elle était. La conquête amorcée par le Kazekage était un évènement trop important pour le village et pour le pays du vent pour laisser des enjeux aussi puérils que de détester profondément quelqu'un empiéter sur la mission. Yuuki aurait tout le loisir de se laisser aller à réprouver Kazami lorsqu'elles seraient de retour au village. Peut-être même qu'elles pourraient régler leurs comptes aux terrains d'entrainement, et démontrer une fois pour toutes laquelle des deux Genin était supérieure à l'autre. Évidemment, Yuuki savait que c'était elle-même, mais il fallait bien le prouver à tout le monde.

Le groupe avait avancé discrètement dans les terres en direction d’Omui. Denya privilégiait une approche plus subtile que ce que Yuuki avait connu dans l'équipe #4. Car si Mion pouvait compter sur ses puissantes attaques Raiton pour effrayer et anéantir n'importe quoi, la misson ci-présente requérrait une délicatesse que ne connaissait pas la garde du corps. Il était impensable d'avertir les autorités d'Omui qu'une escouade du village caché du sable approchait. Il fallait rester cachés, invisible aux yeux des habitants. Là dessus, la policière avait été irréprochable jusqu'à date. Sa profonde connaissance du pays du vent avait permis à la petite équipe de se déplacer de nuit, s'abriter de jours, se ravitailler dans des endroits peu fréquentés. Tout s'était déroulé comme un charme, et tous étaient arrivés sans encombre jusqu'à la petite chaîne de montagnes.

" Selon nos informations, il devrait y avoir tout près d'ici un ancien chemin utilisé par la contrebande avant l'unification du pays. Il devrait nous faire traverser discrètement jusqu'à Omui, mais ce n'est pas une raison de ne pas être sur nos gardes. Officiellement il n'y a plus de criminalité dans le pays du vent, mais on ne sait jamais..."

Bien évidemment, il était impossible d'enrayer totalement la criminalité, mais elle était désormais bien surveillée par les autorités. Quelqu'un qui voulait commettre un méfait éviterait de prendre un chemin connu par les forces de l'ordres. Et pour le bien des shinobis, cela voulait dire que ce dernier n'était que peu fréquenté désormais. Les risques de tomber sur des indésirables s'en trouvait donc réduit de façon importante.

" C'était quoi déjà le libellé de la mission ? " demanda la jeune fille, tendant la main vers Denya, afin qu'elle lui donne le parchemin. Mieux valait avoir les informations exactes sur les tâches à accomplir avant de traverser la frontière

Yuuki ouvrit alors le libellé et se mit à lire silencieusement.

* Bonnes recette ninjas de Mam'zelle Denya .. mais c'est quoi cette connerie... une recette qui ravira les coeurs de tous les shinobis partis en mission ... mais elle est timbrée celle-là..*

Fronçant les sourcils, elle redonna le mauvais parchemin à la Jonin... qui réalisa son erreur et lui rendit le bon cette fois-ci.

Libellé de mission:
 
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Ibara
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Suna no Chunin
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Re: Frères de la Côte Mer 17 Juil - 23:13
J'ai l'impression que tout ce complique,
pour une mission d'infiltration voilà que l'équipe de départ à changer, me voilà embarquer sur cette route ensoleillée, ou ce chemin sinueux en plein cagnard ça dépend de l'humeur.
Les shinobis à mes côté ne me sont pas très familier mais en jugeant d'un simple regard je pense pouvoir dire sans crainte qu'ils sont fiables, cette denya notamment avec heu des bras en bois... je vois... elle m'a l'air forte mais sérieux y a que moi qui se pose des questions ? Comment c'est possible... peut-être qu'ils tiennent avec des fils... ou alors comme les pantins, mais n'est ce pas douloureux ? Ils y a des clous ? Je pense pas qu'elle aimerait que j'emploie le terme "pantin" même pour comparer,
en faite je crois que je divague complet là.
Je détourne mon regard vers les autres membres ,ils ont tous l'air d'avoir une spécialité, après tout ils n'auraient pas été choisis pour cette mission sinon.
ce n'est pas aussi visible chez eux ,mais les différents danger qui planent au dessus de nous ne manqueront pas de laisser les différents talent de chacun s'exprimer.

---
dans la chaleur de ce nouveau jour il semblerait que le trajet touche à sa fin, ou presque, poussant un soupire fatigué je réprime l'envi de faire apparaître mon plus gros iceberg possible pour voir combien de temps il met a fondre.
Je me débarrasse de mon pull noir pour un tee-shirt de la même couleur contemplant la nouvelle route qui souffre à nous.
D'après Yuuki il y à ici dans cette zone un ancien passage de contrebande ce qui nous permettrais de passer assez discrètement, enfin ancien ne veut pas dire obsolète, trouver quelques brigands de second plan ne serait absolument pas surprenant.
Les deux ninjas s'échange un parchemin , et d'après la réaction de la plus jeune ce n'est pas ce à quoi elle s'attendait, je regarde le paysage les mains derrière la tête, où plutôt je tente de trouver ce fameux passage, on ne passe pas longtemps avant de le remarquer et de l'emprunter, une route plus sombre où le sable n'est pas déblayer entre deux montagnes comme une sorte de canyon plus petit.
Il nous faut marcher prudemment, mais à part le bruit de rocher qui dégringole sûrement a cause d'animaux, je ne détecte absolument aucune présence d'un quelconque ennemi, le passage finit par déboucher sur un autre sentier usé, cette fois plus en contre-bas il y a des habitations, de la ou nous sommes je prend le temps de regarder les bâtisses , le village me semble à la fois riche et miteux... C'est assez paradoxal, mais la plupart des maisons ont l'air pauvre et mal entretenu, a contrario il y a pas mal de commerce reluisant, des clameurs et des rires s'élèvent de certains endroit, tandis qu'il n'y a pas un chat dans d'autres...

"Une infiltration... le plus évident c'est de commencé par se renseigner non ? Allons là ou il y à le plus de monde"

On entreprend notre descente prenant soin de se repérer.
Il se trouve d'ailleurs un bâtiment noir plus loin contrastant avec l'aspect menaçant du quartier, l'enseigne "casino" brillant à moitié semble attirer quelques personnes.
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Kayaba Akihiko
Kayaba Akihiko
Suna no Jonin
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to erebor



Yuuki, Denya, Ibara & Akihiko


Depuis combien de temps attends-je ce moment avec impatience ? Depuis quand rêve-je de conquête, d'annihiliation et d'étendards dorés plantés à même les ergs limitrophes à nos contrées ? Si longtemps... En fait, il est fort probable que ce fantasme soit né dès mes débuts au sein de la Grande Administration de Suna. Si Senshi m'a fait confiance relativement jeune, je n'ai pourtant jamais vacillé, tant dans mes tâches que dans mes convictions. Déjà gamin, je rêvais d'une Suna glorieuse et au magnifique indéfectible. Mais pour cela, je savais qu'il nous faudrait du temps. Des moyens, aussi. Beaucoup de moyens. Mais cela n'avait toujours été que le cadet de nos soucis. Plus les années passaient, plus nos rangs grandissaient. Nos enfants soldats étaient formés tels un élevage en batterie... Autant dire que remplir nos milices et armées primaires n'a jamais été un soucis, tant pour Senshi que pour moi.
Mais le temps ! D'aucuns diront que cette denrée est la plus précieuse en notre possession, et qu'une fois cette dernière gaspillée, il est inconcevable d'oser ne serait-ce qu'espérer qu'elle nous soit rendue en l'état. Si le Sable a toujours souffert d'une maigre économie, il ne s'en est jamais plaint car nous, grands pontes de notre Etat, avons toujours su relativiser par rapport aux sabliers sempiternels.

Cela fait à présent quelques temps que j’ai sonné le gong du début de cette conquête. Bien sûr, tout a toujours été planifié et calculé, aussi dès le départ j’avais orchestré mes pions en prenant en compte la préparation (tant psychique que physique) de mes très chers acolytes. Aussi ont-il eu quelques jours devant eux avant de se lancer à l’assaut de cette exploration préalable mais nécessaire.
De mon côté, je n’ai jamais jugé nécessaire de me joindre à eux pour cette première phase. Bah, tout le monde au village sait combien l’infiltration est mon point faible ; je suis une arme de destruction lourde, pas un type à la signature ou à la présence effacée. De toute façon, quand bien même j’en aurais été capable, je reste incapable de me camoufler très longtemps. Et c’est sans compter sur mon statut : je suis mondialement reconnu, aussi les chances d’être reconnu sont… immenses. Et cela risquerait de nous desservir. Aussi je reste dans mon bureau et potasse déjà d’autres plans, tant pour les conquêtes futures que pour les missions à plus court terme. C’est que Senshi reçoit une pléthore de demandes, aussi m’incombe-t-il d’y répondre aussi rapidement que possible, déplaçant toujours doucement mes pions…

On frappe à la porte. J’arque un sourcil ; j’espère que c’est vraiment important. J’ai clairement autre chose à faire que de demander à ce qu’on aille chercher Cornebuse IV, la colombe de la vieille du quatrième district. Non sans cacher mon mécontentement, je soupire longuement et m’allume d’emblée une cigarette. Bah, je vais pouvoir faire une pause au moins. Je me recule ensuite dans ma somptueuse chaise m’avachissant afin de prendre correctement mes aises. Mes pieds, l’un dessus l’autre, viennent prendre place sur mon bureau de marbre alors que de longues mèches masquent légèrement mes yeux. Il faudra que je pense à les couper, tiens. Peut-être demain.

« Entre ! M’exclame-je en recrachant une épaisse volute de fumée.
- Mes excuses, Kayaba-sama, s’incline un Chûnin messager. Mais nous avons un problème… Il déglutit alors que je le transperce de mon regard inquisiteur, lui instillant l’idée de continuer. Et vite. Serika Kazami est demandée de toute urgence au chevet de sa mère et… il semble de bon ton de la faire rentrer en présence de cette brute de Munemasa, me confie-t-il avec un dégoût certain pour ce dernier. Je ne peux réprimer un sourire taquin en me rendant compte de l’image que le susmentionné a pu laisser, puis je me redresse en ôtant mes jambes de la surface de mon bureau.
- Ils sont partis il y a quelques heures déjà, je crains qu’il leur soit impossible de…
- Va les chercher ! Scande (et me coupe) le Kazekage dans l’encadrement de la porte avant même que je puisse le voir apparaître dans l’encadrement de la porte. J’arque un sourcil et prends une nouvelle taffe.
- On ne peut décidément pas compter sur « l’avenir de Suna », je déplore en mimant des guillemets avec mes doigts. Soit, je concède en me relevant et fermant une chemise de papier sur ma table de travail, prenant le soin exprès de la ranger convenablement avec ses consœurs. Fais en sorte que les jeunes poussent prennent du poil de la bête en mon absence, Senshi, je souffle, murmurant à son oreille alors que je quitte ma pièce favorite. »

Me voilà donc apprêté à quitter le village, prenant part à une suite de missions dont je n’ai cure. Bah, comme je l’avais prévu dès le début : je suis probablement le pire élément pour une exploration reposant essentiellement sur de l’exploration. Mais que voulez-vous… j’aurais dû me douter que cela finirait comme ça. Je n’ai toujours pu compter que sur moi-même, et il faut croire que la malédiction n’a pas encore été brisée.
Fait chier.
Dans le sas d’entrée de la Grande Tour, j’attrape mon katana au passage ainsi que tout mon (maigre) arsenal. J’espère sincèrement que je n’aurai pas à m’en servir – c’est que les fonds baissent, en cette cruelle saison. Je jette un dernier coup d’oeil derrière mon épaule : regarde me jauge et m’envoie toute sa fierté en pleine face : je comprends que je n’ai clairement pas intérêt à échouer. Je roule des yeux en haussant les épaules : j’ai survécu à pire et ai réussi in extremis les pires scénarios auxquels j’ai pu être confronté ; je n’ai donc pas peur de l’échec. Et puis, je sais que je vais être bien entouré : Denya sera également sur place… avec Ibara. Et… Rien que cette idée me fait rire jaune… Kusaribe Yuuki. Probablement la pire peste jamais rencontrée. Mais bon, quand bien même je m’évertue à montrer le contraire, je l’aime bien cette petite. C’est qu’elle a de l’avenir, j’en suis certain.

Après quelques heures de marche (ou plutôt, de course) à pleine vitesse, je finis par repérer leurs traces : je ne suis pas si loin que ça. Je les suis (sans mauvais jeu de mots) à la trace. Ha. Ha. Ha.
Mais la nuit tombe et l’atmosphère se fait déjà bien plus froide, si ce n’est glacée, qu’en temps normal. Je peste et jure : je vais devoir crécher au plein milieu d’une Oasis abandonnée en n’ayant que ma cape et un pauvre plaid pour me couvrir. Je sens que ça va être long, finalement…
Pour éviter de perdre plus de temps, je décide de ne dormir que le stricte minimum et reprends ma poursuite effrénée dès que possible. Après un temps indéniablement long, je finis par les sentir dans mon champ de perception. PARFAIT ! Mais comme je n’aime pas « juste » me montrer, je décide de les contourner, augmentant un peu ma vitesse et les prenant à revers. Bientôt, je les vois s’approcher d’une sente sinueuse au plein coeur d’une montagne, sente supposée les mener vers le village de Toro. Je me place sur une pente lisse de la montagne, sur laquelle je peux me tenir droit sans avoir à user de chakra, les surplombant de toute ma magnificence. Ce qui est pratique, c’est qu’en plus je peux facilement les entendre, pour un peu que je tende l’oreille.

« Officiellement, c’est bien le terme, je m’exclame et me manifeste, un sourire fier aux lèvres avant de sauter et d’arriver juste face à la blonde. Mais d’aucuns diront que nous avons été en mesure d’éradiquer toute la nuisance à laquelle chaque territoire se voit, hélas, confrontée. Preuve en est : ce village. Je suis prêt à mettre ma crinière à couper qu’il y a une quelconque mafia qui y fait régner l’ordre, dis-je en arborant ma longue source dorée. Enfin, je plante mon regard dans les yeux de Kazami et Munemasa. Mon grand, je te prie de raccompagner la jeune Serika au village, dis-je sereinement en me sortant une nouvelle cigarette. Elle est demandée au chevet de sa mère, alors… évitez de trop traîner, ok ? Ajoute-je en leur offrant mon plus beau sourire. Le duo s’exécute alors que je me tourne vers la policière. Puisque tu as pris cette mission en mains dès le début, je vais me plier et me contraindre à ce que tu as imaginé depuis le début. Je t’en prie, dis-nous ce qui est prévu. »
(c) AMIANTE

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Sahara Denya
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Non loin du village Toro
Ce qui nous attendait était une longue traversée jusqu'à un village appelé Toro. Nos équipes d'espions n'avaient cependant pas réussi à dénicher d'autres informations sur le village qui n'attendait pas notre venue, mais ce n'était guère étonnant : le commando d'exploration, c'était nous. C'était à nous d'aller sur le terrain et de revenir avec des informations fiables. Ensuite et seulement ensuite, des espions allaient pouvoir faire leur travail sur place mais tant qu'ils ne savaient pas où poser les pieds, c'était à nous nous d'oeuvrer.


Selon nos informations, il devrait y avoir tout près d'ici un ancien chemin utilisé par la contrebande avant l'unification du pays. Il devrait nous faire traverser discrètement jusqu'à Omui, mais ce n'est pas une raison de ne pas être sur nos gardes. Officiellement il n'y a plus de criminalité dans le pays du vent, mais on ne sait jamais…


Elle se mettait bien en avant pour une genin Kusaribe ! Encore, si elle était plus gradée, plus âgée, j'eusse compris, mais elle avait une grande gueule. Comme si elle voulait jouer la kunoichi chevronnée. De plus, elle n'avait pas à savoir ce qu'elle venait de dire, car jamais je n'avais donné de renseignement aussi précis à une soldate de son grade. Nous n'en étions pas au point où je pensais mourir et considérais l'atteinte de notre objectif entre leurs mains. Non, c'était moi qui commandais, moi qui donnais les ordres et cette fille allait devoir suivre les ordres au lieu de se croire plus importante qu'elle ne l'était. Ceci dit, elle avait de quoi se croire capitale de par son statut de soigneuse mais aussi et surtout par les informations qu'elle avait. Cette gamine était dangereuse, jamais Akihiko n'eût du lui faire confiance ! Si elle avait cherché à en savoir autant, elle ne pouvait être qu'au service d'une puissance étrangère. Un agent double, je ne voyais rien d'autre ! J'avais envie de mettre fin à son existence sur-le-champ, quitte à jeter un froid entre les autres membres de notre commando, mais la laisser en vie ne pouvait nullement nous servir. Sauf si je découvrais quel était son véritable employeur et mon instinct de fliquette me susurra de ne pas l'éliminer immédiatement mais de la surveiller. Alors que ma fureur silencieuse s'estompait, je remis à plus tard son exécution.


Exact. Nous allons même devoir être prudents, car si nous croisons quelqu'un, personne ne nous ferons confiance. Nous ne connaissons aucun mot de passe, aucun code, hormis celui qu'un espion a pu ramener : « À qui profite ce chemin ? » Il s'agit de la réponse à la phrase : « Une bonne route est-elle bonne ? » Si l'on nous pose cette question, nous savons quoi dire, sauf si le code a changé. Le mieux est d'espérer ne croiser personne.


À peine ai-je terminé que cette blonde reprend en se faisant de nouveau remarquer.


C'était quoi, déjà, le libellé de la mission ?


Je lui tendis un faux parchemin juste pour la contrarier et rigoler un bon coup avant de lui montrer le véritable ordre de mission, qu'elle n'avait d'ailleurs pas à me demander de la sorte, comme si de rien n'était, pupilles vers le ciel et colère en tête. Quelle insolente ! Elle était beaucoup trop sure d'elle pour une genin. Être dans l'équipe du haut-conseiller avait du lui monter à la tête, mais je comptais bien lui faire comprendre que j'avais moi aussi mon caractère ! Je lui repris d'ailleurs l'ordre des mains sans la prévenir.


Si tu crois diriger cette mission, tu te trompes. Je vous expliquerai mon idée quand nous approcherons de la fin des montagnes.






Tout s'était déroulé sans aucun accroc, Ibara avait aisément repéré l'endroit où passer et nous n'avions rencontré aucun ennemi et entendu aucun déplacement humain. Par chance, nous avions peut-être réussi à être totalement discrets. J'avais même eu l'occasion de croiser des gazelles dorcas à qui j'avais pu faire manger l'ordre de mission, nous débarrassant d'une preuve compromettante de notre intention d'effectuer une opération militaire à Omui.

Il n'y avait pas de quoi parler de vacances mais c'était pour l'instant une escapade à mes yeux, nous étions en balade. J'étais en balade, les deux autres étaient un peu moins rodés aux expéditions et c'était moins une partie de plaisir pour eux que pour moi même si je reconnaissais que c'était physique, raison pour laquelle je transpirais autant. Ça et surtout mon équipement qui me tenait chaud.

La jeune Kusaribe n'avait pas réellement semblé inquiète à tenter de repérer une âme allie qui pouvait nous suivre et surveiller nos moindre faits et gestes. Je n'avais pas non plus constaté de traces volontairement laissée par elle ou de signes de notre passage pouvait éventer sa trahison. Ou elle était prudente, ou je n'avais pas été attentive, ou alors, réelle possibilité, rien dans ces montagnes ne pouvait la trahir car rien n'était prévu pour ce lieu. Cela me frustrait et l'idée d'avoir une traitresse sous mon nez me faisait secrètement fulminer. J'allais devoir la tuer avant de commencer les choses sérieuses, au grand dam de l'équipe.

Puis nous arrivâmes dans un lieu différent, car la voie qui y menait semblait déjà plus fréquenté. Si nous regardions plus bas, nous pouvions apercevoir de la vie réunie en une communauté organisée dans des bâtisses figées au sol. Ce n'étaient ps là des nomades mais des sédentaires dont nous pouvions de loin observer la pauvre agglomération dont venaient des voix humaines, un signe d'animation et de vie. Sans doute était-ce le fameux village de Toro. Cependant, nous n'allions visiblement pas tirer grand chose d'un endroit pareil, le crime ne devait pas prospérer dans un lieu pareil. Le racket ne pouvait pas rapporter grand chose, sauf si l'on s'en prenait aux commerces ui semblaient, de loin, en une forme plutôt bonne en comparaison avec l'état lamentable de certaines bicoques qui, j'en étais certaine, menaçaient de s'effondrer. Je pensais même être capable de briser un édifice de mes poings. Mais là n'était pas mon but, l'idée était de commencer ici nos investigations qui n'allaient pas mener bien loin.


Une infiltration... le plus évident c'est de commencer par se renseigner, non ? Allons là où il y a le plus de monde.



Tout juste. Approchons-nous un peu et je vous expliquerai comment nous allons procéder.




Alors que nous descendions à pas de loup, nous pûmes constater, en retrait des zones d'habitation et des commerces, un édifice au toit sombre mais dont les parois blanches luisaient à la lumière des torches accrochées à sa façade. D'immenses braséros éclairaient une cour vide d'installations devant laquelle des buissons finement taillés bordaient un espace de verdure dont l'entretien était dingue ! C'était vert ! Vert comme dans les Plaines fertiles et les oasis et pourtant, ce n'était pas un oasis ! Mais en regardant mieux, je pus voir que des gens se dirigeaient dans une direction précise et, si on regardait bien, entre rochers, on pouvait apercevoir l'eau. Un cours d'eau arrivait tout près de Toro. Cependant, le grand bâtiment disposait, nous le voyions de haut, de trois bassins d'eau ainsi que d'une fontaine. Il semblait bénéficier d'un système d'irrigation dont les citoyens ne pouvaient bénéficier. Je ne pouvais rêver mieux, nous étions tombé à l'endroit idéal. Et alors que je jubilais, je m'arrêtai. Yuuki. Mon regard se tourna vers elle, que je n'allais alors pas lâcher. C'était maintenant. Trop tard pour les informations sur son véritable chef ! Un Kanashibari d'abord, ça allait suffire à la rendre docile et à faciliter son exécution. Mais alors que je m'apprêtais à joindre mes mains, une voix inattendue se fit entendre.


Officiellement, c’est bien le terme. Mais d’aucuns diront que nous avons été en mesure d’éradiquer toute la nuisance à laquelle chaque territoire se voit, hélas, confrontée. Preuve en est : ce village. Je suis prêt à mettre ma crinière à couper qu’il y a une quelconque mafia qui y fait régner l’ordre.


Hein, Akihiko ?


Mon grand, je te prie de raccompagner la jeune Serika au village. Elle est demandée au chevet de sa mère, alors… évitez de trop traîner, ok ?




La mère de Kazami ? Oh ! Nous allions donc revoir notre effectif. Voici notre groupe réduit à trois ninjas. À quatre si le haut-conseiller participait, car il eût été surprenant qu'il fît tel voyage pour simplement faire passer un message. Le fumeur avait en tout cas soigné sa mise en scène qui n'avait rien du ninja, mais c'était du spectacle digne du haut-conseiller qu'il était. Après tout, il était une tête pensante et pas en expert en infiltration. Le panache et la classe distinguaient cet individu d'autres plus obscures et alors que nos deux collègues d'éloignaient, il souffla un discret nuage de fumée.


Puisque tu as pris cette mission en mains dès le début, je vais me plier et me contraindre à ce que tu as imaginé depuis le début. Je t’en prie, dis-nous ce qui est prévu.



La jeune Kusaribe se voyait octroyer un court sursis. Soit, j'avais prévu d'exposer mon idée maintenant, alors exposons !


Notre mission est simple : infiltrer la mafia. Contrairement à vous, monsieur le haut-conseiller, je ne pense pas qu'une bande organisée dirige cet endroit, il a l'air pauvre. En tout cas, je dirais que l'endroit n'est pas assez riche pour que quelqu'un ait les autorités de Toro dans sa poche. Il y a peut-être des rackets, mais surtout, ce village est proche des montagnes. Dès le départ, je me suis dit qu'avoir un réseau ici est l'endroit parfait, car il suffit à des vendeurs, à des malfrats, de se sauver dans les montagnes et les troupes du daimyo locale ne peuvent pas déloger efficacement des délinquants cachés entre les rochers. Vous avez vu comme moi, il y a des fentes, des crevasses, des recoins, bref, trop d'endroits où se cacher. C'est selon moi l'endroit parfait pour commencer : pas assez riche pour que nous soyons à l'épicentre d'une organisation tentaculaire, mais disposant d'une topographie qui en fait un endroit parfait pour la petite truanderie. Et la crème de la crème : un casino. S'il y a bien un endroit qui est généralement lié au crime organisé sans en faire partie directement, c'est bien cet endroit. Je vous propose donc d'infiltrer le casino en temps d'employés. Ibara, comme tu maitrises les illusions, tu feras un bon croupier. Yuuki… Yuuki, je t'imagine bien te charger de l'infirmerie. Il doit bien y avoir un coin pour cela dans une si grosse structure. Il est peut-être même possible que le casino ait intégré un hôpital à ses services. Ça s'est vu, ça permet aux malades de revenir jouer dès qu'ils sont guéris. Et ça marche. Et Akihiko, j'imagine que tu ne t'es pas déplacé juste pour avertir Kazami, sinon tu serais reparti avec elle. Si tu utilises la technique du henge classique, tu pourrais ne pas être reconnu et jouer le rôle du barman. Avec ton chic et ta prestance, ce rôle t'irait comme un gant. Quant à moi, je peux faire partie du service de sécurité. Je sais que certains postes permettent d'obtenir plus de renseignements que d'autres, surtout celui de barman, mais que voulez-vous ? Le jour, nous travaillerons et espèrerons entendre des confidences de la part de gros bonnets et le soir, avant de dormir, nous épierons ce qui se passe au village. On doit surement entendre des histoires, là-bas. Il y a surement des malfrats qui viennent d'autres bandes, voire qui ont rencontré des gangsters d'ailleurs et qui ont des trucs à raconter dans les caves. Bref, la nuit sera notre seul moment de répit. Pour cette mission, je compte aussi vous confier mon arsenal privé. Yuuki, tu disposeras d'une trousse de soin ainsi que d'une pilule de chakra. Ibara, je te confierai mon parapluie. Il semblerait qu'il est idéal pour un illusionniste et il peut faire office de déguisement. Quant à toi, Akihiko, je ne te confie pas mon shuriken Fuma, il ira dans mon parchemin de stockage. Afin de nous faire embaucher, il faudra qu'Ibara, tu profites d'une sortie d'un patron du casino au village pour l'impressionner avec un tour de passe-passe. Plusieurs tours. Et si tu dis que tu refuses d'être embauché sans ta bande, ça peut passer. C'est à peaufiner, mais ça peut le faire. Il faudra juste trouver la mise en scène idéale pour qu'il nous embauche tous d'un coup.


Je m'arrêtai et, jetant un oeil au casino, soupirai, puis pris le haut-conseiller par l'épaule.


J'ai à te parler. Restez ici, vous deux, nous en avons pour peu de temps.


Je fis signe à Akihiko de me suivre et nous nous éloignâmes. Lorsque nous fûmes hors de portée de leur ouïe, je pris un air sérieux et ma colère ressortit sans toutefois exploser, mais je serrai les dents.


Yuuki était au courant qu'il y avait une voie pour les contrebandiers. Je ne lui ai jamais donné une telle information, donc c'est une espionne. Désolée pour ta protégée, mais il va falloir la tuer.


   
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Yuuki ne dit rien alors que Denya proposait un mot de passe, ou quelque chose du genre. La Genin n'avait pas trop compris si un espion allait demander la question, ou si quelqu'un de l'équipe allait demander ça, ou s'ils allaient croiser quelqu’un. Bref, aucun sens pour la jeune fille qui préféra ne pas répondre.

Tout au plus, elle demanda à Denya le parchemin de la mission, et cette dernière lui arracha des mains, en l'accusant de vouloir diriger la mission? Elle était timbrée raide, voilà. Déjà que la Jonin ne s'était pas gênée pour rire d'elle alors que la Genin avait fait de grands efforts pour tenter de maitriser une technique qu'elle ne connaissait pas, le Dai Henge, et qu'elle avait par inadvertance laissé des cheveux blonds sur sa transformation féline, voilà qu'elle avait rabroué sans raison la Kusaribe qui n'avait que demandé le parchemin de la mission. Denya s'était faite extrêmement avare de commentaires sur la mission C annoncée juste avant le départ, sans même lui expliquer de quoi ça retournait exactement et les objectifs à remplir, et Yuuki n'avait demandé le parchemin que pour en connaître un peu plus sur ce qui serait attendu. Denya n'avait qu'à revirer la Genin avant le départ si elle ne souhaitait pas s'encombrer d'elle, au lieu de faire croire qu'elle était la bienvenue.

Elle se contenta donc de lui jeter un regard mauvais alors que la Jonin prenait les devants. Encore une autre qui avait des problèmes avec son autorité, et qui avait besoin de rappeler que c'était elle la cheffe. Aucun bon leader n'avait besoin de rappeler qu'il était en charge de l'équipe, et Yuuki n'avait pas remis en question l'autorité. Ni même dans sa face, ni même en sous entendu. Denya venait de montrer son vrai visage. C'était peut-être mieux ainsi aussi tôt en mission et dans leur relation. La Kusaribe savait maintenant exactement à quoi s'en tenir avec la Jonin : ne pas lui faire confiance. Une autre de plus.

Ibara devait avoir quelques dons de ninjas particulier, car il fut le premier à trouver l'entrée du passage, et l'équipe s'y engouffra, Yuuki fermant la marche, ne voulant pas rester à coté de Denya. Bientôt, la crevasse fût traversée et tous arrivèrent devant un village qui ne payait pas de mine, si ce n'était d'un bâtiment un peu en retrait près de la montagne. Un casino. Voilà qui doit attirer sa part de crime.

La petite équipe n'eut pas le temps de se diriger vers le bâtiment qu'une voix conne résonna contre les rochers : Akihiko! Mais qu'est-ce que l'intendant faisait là? Il était venu surveille rlqa Genin pour s'assurer qu'elle se comporte bien? Et bien non ! Il était venu renvoyer Kazami chez elle avec Munemusa, rien de moins !! Les deux ninjas retournèrent donc en direction de Suna, Yuuki leur fit un petit au revoir de la main qui se transforma en un doigt du milieu bien senti pour la Serika alors que les deux avaient le dos tourné.

Adieu pétasse. En espérant qu'elle crève de chaleur et de soif avant de se rendre au village.

Denya expliqua alors le plan qu'elle avait en tête. Autant dire qu'elle n'avait aucun plan alors qu'elle avait sermonné la Genin en lui arracha le parchemin de mission des mains : elle avait aperçu ce casino au même moment que tout le monde et avait sorti ce plan de son cul à la dernière seconde, carrément. Le "je vous propose" était en fait une obligation, sinon elle allait devoir rappeler à grands cris que c'était ELLE la cheffe de l'équipe. Yuuki haussa simplement les épaules pour confirmer qu'elle ferait ce que Denya demandait et qu'elle n'avait rien d'autre à ajouter. Elle n'avait pas envie de se faire rabrouer une autre fois, et surtout pas devant son sensei.

La Jonin prit alors Aki pour discuter en privé, et la Genin se tourna alors vers Ibara en chuchotant.

" Tu y crois toi qu'elle avait vraiment un plan, ou qu'elle faisait que de la frime pour montrer que c'est elle la cheffe de l'équipe? Je sais pas si elle est dans sa semaine ou si elle a du sable dans son vadj' mais elle me tombe royalement sur les nerfs..."
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Re: Frères de la Côte Lun 12 Aoû - 1:23
L'étrange troupe est interrompue une nouvelle fois, une voix se fait entendre et un homme apparaît sautant de son perchoir, pour se poser face à nous.
Il semblerait que ce soit l'intendant de notre village Akihiko, bon premièrement, quoi ? Ensuite Pourquoi lui, là , maintenant ,comment ? Étant donné que le chemin entre les rochers est à sens unique et que nous sommes partit bien avant lui évidemment, il a du courir pour se retrouver devant nous, peut-être qu'ils voulaient nous prévenir d'un danger qu'il a vu plus loin.

---

Bon ben la montagne de muscle et l'autre sont partit, enfin je veux dire Munemasa et la serika. En faite j'ai plein de questions maintenant, premièrement puisqu'il y a pas de piège ou quoi que ce soit en faite Akihiko à couru juste pour préparer une arrivé stylé... un intendant puissant c'est bien mais si il a pas la classe c'est vrai que ça perd en intérêt, mais c'est peut-être pas très sérieux, a vrai dire le gars est haut placé et il a plein de truc à gérer, et tout et.... puis
Y a Denya qui regarde grave mal Yuuki la.

---

Akihiko à laissé la responsabilité de la mission à Denya et c'est joint à notre groupe, cette dernière nous à détaillé son plan, et à accessoirement jeter des regards assez effrayant dans le dos de Kurisabe Yuuki, quelques minutes après alors que tout le monde semblait prêt les deux ninjas les plus expérimentés se retirent pour parler en privé, Yuuki se tourne vers moi

" Tu y crois toi qu'elle avait vraiment un plan, ou qu'elle faisait que de la frime pour montrer que c'est elle la cheffe de l'équipe? Je sais pas si elle est dans sa semaine ou si elle a du sable dans son vadj' mais elle me tombe royalement sur les nerfs..."

Je jette un coup d'oeil dans leur direction
"A vrai dire j'en sais rien, mais ça m'étonnerais pas quand on voit la mise en scène d'Akihiko... Les adultes de Suna sont capable de tout."

Voilà qu'ils reviennent
"Si tu veux mon avis ne laisse pas Denya dans ton dos tu risque d'y retrouver un kunai..."

---

On est descendu dans ce village de gueux, a part deux trois riches qui sentent l'alcool et la poudre blanche, les rues se résume à de la paille de la boue et des mendiants à l'allure de lépreux, vu la difficulté de trouver une personne suspect d'avoir la moindre information, on se dirige vers le casino repéré plus tôt.
La rue est plus propre mais presque sans lumière naturelle, en partit couverte par les toits des maisons,étonnamment rapproché.
Une fois devant le casino on s'arrête.

"He bien la première piste c'est ici, envoyons deux personne la dedans et les deux autres continuent parmis les villageois"

À ce moment deux personnes en noirs au rire tonitruant bouscule les portes du bâtiment et entrent, Akihiko et Yuuki (il vaut en effet mieux que je soit avec Denya...) les suivent discrètement, tandis que nous continuons dans la ruelle...

---

Bon déjà que l'ambiance à Toro est à revoir, ici on à pas intérêt à être dépressif, n'importe qui est louche, je regarde quelques personnes chuchotant en groupe en jetant des regards nerveux, quelques passantes souriante... sûrement des femmes de joie.
On fais halte dans un coin à la lumière d'un lampadaire à faible éclairage, je soupire
"On peut pas interrogé tout les habitants... et puis comment tu veux accoster des gens aussi méfia.."
Je me coupe car une autre conversation bien plus intéressant à commencer derrière
Deux camés à genoux derrière une pile de barils vide échange avec des airs paniqué

"Tu pourrais pas me dépanner je t'en supplie... ça fais des semaines que j'ai pas eu ma dose"
Bruissement et sifflement

"Non non ,je ne peut pas, non non, les prix de ce gars sont de plus en plus élevé sérieux quelle arnaqueur"

Le désespéré interrompt alors monsieur voix sifflante

"Pas si fort ! Ils ont des oreilles partout... le casino est pas loin et y a des clients réguliers, ont dit qu'ils viennent du port..."
Voix sifflant reprend avec une once d'inquiétude
"C'est le gars qui nous vend ça qui te l'a dit ?"

J'échange un regard avec Denya
"Il est peut-être temps daller se fournir chez ce dealer"

Je m'approche des deux personnes, qui sursaute à notre arrivé, avec leurs yeux révulsés et leur corps frêle ils ont une allure presque inhumaine,

"Vous parliez d'un type, qui vous heu fournissait vous pourriez nous donner l'adresse ?"

L'approche ne semblait pas bonne non seulement on à pas l'allure de drogué mais en plus les deux types ont trop peur de cette inconnu pour faire quoi que ce soit

Je prend un air plus compatissant
" vous m'avez l'air bien en galère, vous inquiétez pas je sais ce que c'est... écoutez vous nous donnez l'info et je vous dépanne, c'est pas mal non ?"

Je fouille dans mon sac et sort deux seringues, enfin deux kunais, mais l'esprit humain de villageois comme eux sans entraînement est plutôt facile à perturbé , de plus l'état de dépravation dont il font preuve est un atout. Faiblesse psychologique ,sens émoussé ,le genjustsu n'en est que plus efficace j'aurais pus utiliser n'importe quelle aliment ou outils ils n'y auraient vu que l'objet de leur désir

Le premier déglutit.
"Bon je pense que ça devrais le faire..."
Je souris à Denya et nous les suivons , sur le chemin de notre précieux informateur
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Zakuro
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Re: Frères de la Côte Ven 16 Aoû - 17:30
... ... ...
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∞ Frères de la Côte



Il était de notoriété publique que Zakuro menait depuis des années une vendetta contre les membres du clan Kaigan. Il les détestait jusqu’aux tréfonds de son âme, et même s’il reconnaissait l’inutilité de cette vengeance, il ne pouvait se résoudre à arrêter. Le meurtre de ces sauvages était ancré en lui depuis trop longtemps maintenant pour revenir en arrière. La plupart du temps, les nomades étaient durs à trouver, plus encore à tuer, mais il y parvenait la plupart du temps. Chose encore plus insolite, il arrivait que quelques membres s’égarent du troupeau et quittent leurs plaines désertiques pour des contrées plus riches ou prospères. Ce fut le cas de Kotomine, un vieux Kaigan trapu et colérique. Pour des raisons dont Zakuro se moquait éperdument, il avait rejoint la côte d’Omui. pensait-il alors être à l’abris du chasseur qu’était le sunajin ? Grossière erreur.


Retrouver l’individu avait, certes, été particulièrement long, mais il y était parvenu. L’homme se cachait dans les montagnes, dans un minable campement de fortune avec quelques bandits. Ensemble, ils avaient constitué une bande à l’image de l’endroit où ils vivaient. Des minables, des chiens, rien de plus que du gibier de potence. Zakuro les avait tous tué et il en éprouvait une grande fierté. Pourtant, contrairement à ce à quoi il s’attendait, son affrontement avec le Kaigan n’avait pas été aisé le moins du monde. S’il avait emporté la victoire, cela ne s’était finalement joué que de peu.


Blessé, faible et ne sachant que faire du pactole qu’il avait volé aux bandits, le quadragénaire avait pris la décision de rejoindre la ville la plus proche. Il s’agissait de Toro, une bourgade pitoyable pour une région de seconde zone. Franchement, rien ici n’avait aucune classe. Il s’y sentit donc très vite à sa place. malgré la richesse de son épouse et le luxe dans lequel il baignait à présent, Zakuro avait toujours été un homme du peuple. Il se sentait chez lui ici, il connaissait les codes et savait en jouer. Afin d’agrémenter ses «vacances» il s’accorda même le plaisir d’acheter un peu de drogue. Son choix se porta sur le shirobashi. Il s’agissait d’un décoction à base de plantes rares qui se consommait en l’inhalant. Simple, facile et efficace pour des effets euphorisants puissants. Haruna ne le laissait jamais s’amuser comme il l’entendait, autant se lâcher ici. Après tout, personne n’en saurait rien pas vrai ?


Assez naturellement, la route du sunajin le mena vers un casino, seul endroit véritablement intéressant de Toro, du moins selon lui. Tout ici criait à la criminalité. L’endroit était tenu par une mafia locale, il n’en avait pas le moindre doute et il s’en moquait comme de sa première paire de souliers. Après tout, il était là pour prendre du bon temps, pas faire la chasse aux méchantes crapules du coin. Les genoux faibles et le dos courbaturé il fit une première pause au bar où il commanda une bouteille de liqueur de riz. La douleur qu’il ressentait était trop grande pour passer seulement avec un peu de saké, il devait aller plus loin.


« Allez santé les gueux ! Savez quoi ? J'paye ma tournée, eh ouais ! » clama-t-il en levant haut sa bouteille, provoquant un tonnerre d'applaudissements.


Rapidement éméché, le jônin se laissa aller, dilapidant son argent malhonnêtement acquis sans en éprouver la moindre honte. Son esprit était embrumé mais il restait malgré tout maître de la situation. À moitié avachis contre une table de cartes, il continua de jouer, boire et manger sans même se rendre compte un instant que des gens qu’il connaissait étaient présent.  



Récapitulatif de combat :
 




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