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Une danse pour les combats

Sahara Denya
Sahara Denya
Suna no Jonin
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Localisation : À Suna

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Sahara Denya


Belle soirée

en

perspective






An 15,


Été


Suna


Il était assez tard et l'astre du jour avait déjà entamé sa lente descente. Il n'avait pas atteint les orghoud mais commençait à se cacher derrière l'imposante muraille rocheuse du village et s'apprêtait à plonger dans le noir au fil du temps qui passait. La muraille, elle, semblait veiller sur le sommeil de nos foyers, mais postés au sommet des remparts, c'étaient bien les sentinelles qui scrutaient attentivement les alentours, gardant l'enceinte. Ils allaient surveiller de nuit, comme d'autres le faisaient de jour, avertissant alors notre chère agglomération en cas de danger.

Ma soeur avait accepté de passer la soirée avec Shinsei. Arrivée en avance, elle m'avait confié se demander si la tâche n'était pas trop ardue pour elle qui était plus habituée à prendre soin d'un pantin que d'un humain, m'avait montré ne pas être tout à fait à son aise, ce à quoi j'avais répondu que mon pupille était loin d'être une tornade, qu'elle était surtout là pour sa sécurité en cas de crise ou de force majeure. Et je ne souhaitais absolument pas que cela arrivât. Shinsei, quant à lui, était prévenu que sa tante adoptive n'était pas vraiment rassurée dans son rôle. Mais merci Tubu de me permettre de profiter de cette soirée. J'avais rendu visite avec une pote à parler de tout, de rien, puis d'anciennes amies comme Saeko, puis de la nouvelle mode, car j'avais en vue une robe noire dont tout le monde semblait penser qu'elle ne pouvait m'aller. Ensuite, j'avais simplement suivi mon programme : courir sur les parois de roche alors que le soleil se dissimulait. Puis la nuit ayant pris possession des lieux, direction Le Délice des dunes.

Code repris à MISS AMAZING et Aburame Hako.
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Sahara Denya
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Sahara Denya


Salut,

papa

et maman





Le Délice des dunes, un joli nom pour un joli restaurant qui avait sa petite histoire. À ses débuts, on ne pouvait pas même parler d'échoppe ambulante digne de ce nom car nous avions certes les ustensiles, des denrées et une table de travail mais le tout n'était pas des plus reluisants et la solidité de la structure laissait à désirer. Dans le désert, nous avions eu une chance folle que jamais nos planches n'eussent rencontré une tempête de sable, laquelle les eût aisément emportées. Nous avions pu, au fil du temps, consolider l'ensemble de manière à avoir quelque chose de plus présentable, des roues en meilleur état, plus adaptées au sable, mais nous devions notre prospérité à Suna. Nous avions pu nous installer là et grandir. De yataï, le commerce de mes parents était devenu un bel établissement. Pas chic, pas si spécial, mais un restaurant où il faisait bon manger, bon boire, bon se rendre.

J'avais volontairement tardé et attendu que moins de clients ne fussent présents en me couchant sur le toit d'une maison qui se situait sur mon chemin car je voulais profiter d'une ambiance vraiment calme et mon excité de père n'allait être tranquille qu'en fin de service. Car depuis son agrandissement le plus récent, il faisait un peu moins bon se trouver là. Il arrivait à papa de sermonner des serveuses devant les clients, il n'était plus vraiment tendre avec l'équipe de cuisine et avait, en un mot, changé. Je n'avais même pas envie de donner un coup de main pour la fin car il n'était plus très reconnaissant, même envers sa femme, sa plus fidèle collaboratrice.

Tandis que les derniers clients quittaient l'endroit, j'y entrais. L'hôtesse me fit un signe de tête et partit se changer tandis que les serveuses se chargeaient du nettoyage. Mais je leur demandai de ne pas mettre sur les tables les chaises les plus proches du piano. Car oui, il avait fait installer un clavier pour me faire plaisir et dont je pouvais jouer lorsque l'atmosphère était calme et semblait s'y prêter. Ma mère avait convaincu son mari de fermer plus tôt aujourd'hui. Deux heures plus tôt qu'à l'accoutumée afin de profiter pleinement d'une soirée en famille. J'avais envie de ne voir qu'eux et pas ma fratrie et ne pas avoir Shinsei avec moi. Ce n'était pas souvent que je les voyais autrement que pour les aider et celui que l'on appelait Sahara Koya trouva l'apaisement de la fin de journée de travail. Je pus dire au revoir aux cuisiniers dont l'un à qui je fis une révérence qu'il me rendit courtoisement avant de partir en rigolant. Ce fut alors que je riais moi aussi en le voyant s'éloigner qu'un fumet si familier vint chatouiller mes narines. Cela provenait des cuisines et je savais reconnaitre cette odeur entre mille. Comme lors de notre plus tendre jeunesse, c'était la dénommée Sahara Sandi au fourneau et sa spécialité : le ragout d'oryx. Elle savait le préparer comme personne et même mon père ne savait égaler son savoir en la matière. Sur la pointe des pieds, je me faufilai telle une kunoichi dans la cuisine, l'approchant à pas de loup pour surgir dans son dos et la faire sursauter, ce à quoi elle réagit en me donnant quatre tapes sur le sommet du crâne, sourcils froncés et sourire en coin.

Vilaine fille ! C'est moi qui t'ai éduquée comme ça ?



Lui bondissant au cou, je la serrai dans mes bras, lui fit un gros bisou et répondis de vive voix :


Oui, c'est toi, maman chérie ! Salut ! Tu vas bien ?




Nous nous regardions maintenant yeux dans les yeux, heureuses de nous voir.

Je vais bien, mais ça fait plaisir quand la journée s'arrête. Même si ton père a un peu mis de côté l'administratif, il reste difficile à vivre au travail, ces temps-ci. Je pense qu'il n'aurait pas du agrandir. Notre établissement était comme il fallait quand nous avions encore le comptoir, qu'il y avait encore une petite apparence qui le rapprochait d'un yatai. Mais maintenant, ça n'a plus rien à voir


Grincement de porte. Il allait falloir huiler tout ça. Il entra d'un pas lent, soufflant de soulagement et écarta les bras pour m'accueillir. Aussitôt, mes jambes me dirigèrent vers lui pour un gros câlin. Ah, qu'il était chouette de le voir sans qu'il n'engueulât personne.


Papa ! Ça fait du bien de te voir de bonne humeur !



Oui, j'avais été peu délicate. Le tact n'avait jamais été mon point fort et j'eus l'impression, alors que je l'avais enlacé, d'avoir jeté un froid dans la pièce car nul ne réagit de quelque manière que ce fût. Puis des doigts passèrent dans ma chevelure.

Tu es plutôt rude, Denya.



Il avait rigolé. Il avait rigolé ! Le retour de papa commençait !


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