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Kudo Tsume [Terminée]

Kudo Tsume
Kudo Tsume
Uzushio no Chunin
Messages : 40
Date d'inscription : 18/05/2019

Fiche du Ninja
Grade & Rang: CHUUNIN - RANG A
Ryos: 0
Expérience:
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Matricule ninja
NOM : Kudo
PRÉNOM : Tsume
GROUPE : Uzu
GRADE : Chuunin
RANG : A ou B, à vous de me dire  Kudo Tsume [Terminée] 3300550058  
SEXE :
GE : 25 ans
SITUATION : Célibataire
FAMILLE : Officiellement personne, mais est le frère jumeau de Shun. Le reste de son clan ayant été décimé avant sa naissance. Il considère toutefois les Omura comme sa famille.

Personnalité
QUALITÉS
Doué
Créatif
Observateur
Amicale
Rêveur
Étourdie
Altruiste
Maladroit
Loyale
DÉFAUTS
Schizophrène
Instable
Brusque
Solitaire
Violent
Destructeur
Paranoïaque
Détruit
Agoraphobe
AIME
Le dessin
L’air frais
Les myrtilles
Être nu
Parler
La douleur
N'AIME PAS
Les vêtements
Le monde
Être malade
Oublier
La douleur
Qu’on le touche
AUTRES
À déjà beaucoup tué
Est masochiste
À des trous de mémoire
PHYSIQUE
TAILLE :
1m79
POIDS :
63kg
PEAU :
Blanche
CHEVEUX :
Noir de jais
Cours
YEUX :
Bleu
Amande
VISAGE :
Mon visage est fin, mes traits presque angéliques si on oublie la large cicatrice qui surplombe mon nez et court sur mes joues. Mon visage demeure très enfantin et expressif.
CORPS :
Je suis grand et pas très épais, c’est indéniable, mais ce qui marque surtout est le nombre important de tatouages présents sur mon corps. Ces derniers sont principalement là pour cacher mes cicatrices et les rendre moins visibles.
AUTRE :
Si ce ne sont les tatouages, je n’ai aucun autre signe distinctif, sauf si on considère qu’être presque toujours à moitié nu est une particularité notable.
Histoire

► Je suis sans doute né de l’union d’un homme et d’une femme, du moins d’un point de vue purement biologique je n’envisage pas les choses autrement. Dans les faits, je n’ai aucune idée de qui sont mes véritables parents et puis dans le fond, est-ce que quelqu’un en a quelque chose à faire de ça ? On naît, on meurt, ainsi va la vie. Le fait est que quelle qu'en soit la raison, je n’ai pas grandi avec eux. C’était un autre couple dysfonctionnel, qui me recueillit lorsque je n’étais qu’un bébé. Ils avaient à cœur de me rappeler que je n’étais pas leur enfant et j’avais à cœur de leur signifier que j’avais compris. J’étais un enfant turbulent, plein de vie, mais franchement épuisant, qui pouvait passer sa journée à courir sous la pluie et ses nuits à dessiner sur les murs. Mais ça ne plaisait pas, alors forcément, j’apprenais souvent à la dure le sens du mot limite.

► Lorsque j’avais sept ans, l’encre avec laquelle j’aimais passer mon temps fini par prendre vie, elle s’anima et vrilla dans la pièce comme une nouvelle amie. Si trouver un compagnon de jeu m’amusa, cela fit peur à mes parents adoptifs qui me conduisirent sans vraiment chercher plus loin au sein d’un clan voisin. Les Omura. Les tenants et les aboutissants de chaque chose m’échappent encore aujourd’hui, mais l’une d’entre elle prit à cœur de s’occuper de moi et c’est ainsi que commença un chapitre bien plus douloureux de mon existence.

► Je n’arrivais plus à relier les instants aux autres. Il s’était passé des choses, mais mon esprit semblait en avoir oublié une grande partie. Je me rappelais simplement de la douleur, de ce corps qui se désincarnait souvent, puis des convalescences brutales avant que le jeu ne recommence. On jouait, on cherchait à comprendre qui j’étais et ce que je pourrais faire, mais on le faisait brutalement… - Non c’était plutôt amusant en fait, du sang, du sang, juste du sang, mais c’est en essayant qu’on surpasse les limites de l’humanité non ? Non, c’était franchement un bon moment… Et puis qui peut se targuer d’avoir autant de tatouage sur son corps ? Chaque centimètre de peau représente une œuvre d’art agressive, une suprême invocation du talent de l’homme. - Mais j’ai mal, aujourd’hui encore j’ai mal… Depuis cet instant, les choses ont perdu leurs sens, les choses sont devenu différentes. On ne pouvait plus me prendre dans les bras. J’avais trop mal.

► Elle n’était pas ma mère, mais je l’aimais tout autant, elle qui était si belle, si brillante. Elle me racontait des histoires parfois, comme : “Maître Corbeau sur ses pattes arrachés, tenait en son bec le savoir, Maître Renard par le sang alléché…” j’aimais bien cette histoire, elle montrait ô combien il était possible de briller par ses différences… Et j’étais différent moi aussi ! - Non j’étais un monstre, un sujet d’expérience à qui on venait d’imposer la solitude en faisant de son corps une dangereuse brûlure. J’avais eu mal, chaques secondes, chaques minutes, chaques heures n’avaient été que souffrance dès l’instant où l’encre que l’on avait imposé à mon corps s’était mêlée au poison. Des nuits à hurler, à vomir, à transpirer alors que je venais à peine de dépasser ma première décennie. Des heures atroces pour finalement forcer mon corps à ployer le genou face à la science. - J’étais extraordinaire, je possédais ce que peu pourrait se vanter d’avoir ! - Mais j’avais mal, la solitude et mon corps me brûlaient...

► Ma vie ne fut limitée qu’à quatre murs durant de longues années, quand bien même c’était pour mon bien, je voulais sortir, je voulais prouver que je pourrais y arriver, faire des miracles. Je voulais sortir… - Oh que oui je voulais sortir ! J’entendais le bruit de la ville, je voyais les lumières festives rejoindre le ciel ! Je voulais découvrir ce monde, en faire le tour et choisir l’endroit que je préférais ! - Mais sortir c’était dangereux, pour les autres sans aucun doute, mais aussi pour moi… Si les gens réagissaient comme ces êtres m’ayant élevé ? Si eux aussi ne voulaient pas de moi ? Je voulais voir le monde.

► Par gentillesse ou par faiblesse, je ne saurais dire, l’on me laissa commencer à sortir alors que j’abordais mes vingts ans. Juste quelques heures le soir, avec ordre de rentrer - Je ne voulais pas vexer mère, alors je rentrais. -, mais cette ville m’appelait, elle me criait de venir. J’avais besoin de cette ville. J’avais appris tout ce qu’il y avait à apprendre à la maison, je savais tout, - Sauf ce qui pouvait faire de moi un homme. - mais je devais prouver que je pourrais être apte à cette vie. Alors je respectais les règles, je me pliais aux attentes des autres même si je rêvais que d’une chose, courir dans les rues et renaître à chaque rencontre, - Mais j’étais dangereux, si je faisais ça je pouvais les blesser, non ? - il suffisait de prévenir, c’est tout !

► Je pris l’habitude de profiter à fond de ces quelques sorties, déjà l’alcool, c’était magnifique comme création, - Et je ne tenais absolument pas l’alcool, pourquoi je buvais encore moi ? Je devais arrêter, après je me retrouvais nu, dans des positions pas toujours très glorieuse pour tirer un coup… Ah par contre oui le sexe c’était bien, mais c’était toujours… Brutal ? Je devais trouver des filles ou des mecs qui aimaient quand ça faisait mal… Enfin pas quand l’acte faisait mal, mais la moitié de mes tatouages étaient à des endroits un peu compliqués à éviter, mais j’y arrivais, de toute façon je pense que je n’avais jamais été aussi créatif qu’à ces moments-là. Mais l’alcool… - J’adorais l’alcool, j’adorais prendre les gens dans mes bras, mais c’était des câlins tellement cours, après l’amour est-il vraiment quelque chose de quantifiable ? Non. - Oui, parfois j’aurais aimé pouvoir passer plus de temps avec eux, mais ce n’était pas possible, pas recommandé surtout, alors on faisait avec. Et puis créer des liens… C’était compliqué, je n’aimais pas quand il y avait trop de monde à un endroit déjà, alors forcément, sortie d’une nuit de folie, les gens voulaient voir leurs amis et je n’avais pas d’amis, enfin pas d’amis encore en vie alors je préférais éviter… - Et boire.

► À l’aube de mes 24 ans, l’on fit de moi un ninja. J’avais les connaissances, je savais me battre même si cela pouvait coûter des vies innocentes, - Quoique pas tant que ça sinon il n’y aurait aucune mission sur eux. - mais je n’étais plus si dangereux, du moins sur le papier. Je pouvais travailler avec une équipe et avancer dans la vie. C’était juste compliqué de tomber dans une composition où l’âge moyen était 12 ans, mais au moins j’avais plein de choses à leur apprendre non ? - Rien que je n’aurais dû leur apprendre, mais qui pourtant fut fait, il n’y avait pas d’âge pour profiter de la vie, surtout qu'eux n’avaient aucune contrainte, aucun frein… - Si ce ne sont leurs niveaux.

► Et puis il y a quelques mois, je fus nommé Chuunin et bien que je demeure toujours une étrangeté aux yeux des autres, j’avais à présent un rôle plus fort dans ce pays. Je devais… Ne pas le détruire pour commencer, mais je devais le défendre surtout et ça je savais faire. - Si les dommages collatéraux étaient permis…-.

► Aujourd’hui, ces années de souffrance prennent enfin leur sens. Je ne suis pas uniquement un inconnu ayant été abandonné par ses parents, je suis l’héritier d’un clan disparu. Un clan usant de l’encre comme une arme et dont la puissance effraya le monde. Du moins sans doute, ce n’était que des suppositions s'égrainent dans mon esprit malade. Apprendre que l’on aurait pu ne pas être seul si seulement le monde n’était pas aussi cruel était… Cruel justement ? Oui, mais après 25 ans, mon existence prenait sans doute un sens et je n'avais au final pas vraiment à me plaindre, je n'étais pas seul. - Je souffrais seulement.



Test RP

On m'en avait déjà parlé, le soir, après des heures à expérimenter sur moi, mais il n'y avait rien eu de concret. La permission de quitter les laboratoires n'avait été qu'une vague possibilité durant des semaines. Une promesse silencieuse, une promesse incertaine au final, mais une promesse qui me faisait rêver. De quoi serait fait l'extérieur ? Serait-il encore comme avant ? Non, il ne pouvait pas l'être, sinon comment justifier que ma vie soit la seule à être si différente aujourd'hui ? J'avais longtemps espéré que ce ne soit pas des paroles en l'air, je voulais revoir le monde, - mais j'avais peur de ce que je trouverais. J'étais un monstre à présent non ? J'étais une abomination qui ne pourrait que détruire tout ce qu'il toucherait. Je ne devais pas sortir, je ne pouvais pas. - seulement j'en rêvais, à chaque évocation, à chaque mot s'approchant de cette liberté, je trépignais d'impatience. Seule l'attente était douloureuse, violente, mais elle était comme ma vie non ? Qu'une succession de brûlures menant au bonheur - à l’horreur.-.

Beaucoup de nuits, ou de jours - je ne saurais dire exactement - étaient passés depuis cette première évocation. Beaucoup auraient sans doute abandonné, mais pas moi. Je voulais vraiment sortir, je voulais vraiment y avoir droit. Et on me laissa ce droit. Quelles que soient les contraintes, il me fut permis de sortir, de rencontrer ce monde en perpétuelle évolution que je désirais tant retrouver. J'avais le droit, juste le droit et ça me suffisait. Je n’avais pas besoin de savoir pourquoi après tant d’années de captivités l’on m’autorisait à sortir, pas quand la finalité était bien réelle. Je m’en fichais.

Des heures durant je restais assis sur le sol à fixer cette porte close derrière laquelle j’avais fini par grandir. Une éternité semblait même être passé depuis l’annonce de ce matin. Je ne pouvais sortir que de nuit, quand les plus jeunes et plus fragiles ne seraient pas dehors et il s’agissait que d’une poignée d’heures, mais je les désirais ardemment et je ne pensais plus qu’à elles - Elles m’angoissaient tellement, elles m’effrayaient, elles me tétanisaient. - non, je voulais sortir. Alors forcément, lorsqu’il fut l’heure et après les recommandations d’usage, l’on finit par m’ouvrir les portes, par me guider dans des couloirs que je n’avais plus vu depuis tant d’années. Cette même porte qui m’avaient vu arriver un jour il y a treize ans allait à présent me laisser sortir. Elle allait me libérer, quoi que je n’ai jamais été réellement emprisonné - Si je l’avais été, penser le contraire serait une mascarade si ridicule que je ne pouvais pas me laisser convaincre non ? Il fallait croire que si, mais même si j’avais peur de sortir, peut-être pourrais-je m’enfuir non ? Me libérer de ces souffrances perpétuelles pour rejoindre un havre de paix où seule mon existence serait tolérée. Existait-il seulement ? Je n’en étais tellement pas certain… Finalement, n’aurais-je jamais ma place ailleurs qu’ici ? J’en doutais et à l’approche de cette nouvelle liberté, mes décisions semblaient à présent si peu réelles…Je ne savais plus quoi fai…- J’étais dehors ! J’étais dehors ! J’étais enfin libre et mes poumons s’emplirent avec passion de cet air frais et humide qui m’avait tellement manqué.

Même la pluie s'était dérobée à mes souvenirs, mais elle m’avait accueilli comme une vieille amie que je n'aurais pas vu depuis des années, m'étreignant avec force dans ses bras glacés. J'étais libre, j'étais dehors…

Me mettant alors à courir, je me mis à traverser le village, à en découvrir chaque brique, chaque espace de verdure, chaque habitant encore dehors, je voulais absolument tous voir, tous ressentir, tous redécouvrir et pourtant le temps allait nous manquer non ? Nous ? Non moi. J'étais là pour moi, pour profiter de tout ce que l'on allait m'offrir, pas pour les autres. Enfin si, je refusais de ne pas revenir à l'heure, l'on me faisait confiance après tout non ? Je ne voulais pas décevoir, car si c'était le cas… Je ne reverrais jamais les nuages chargés d'eau de ma terre natale.

J'avais grandi dans une prison dorée - Tâchée par le sang de mes souffrances. -, j'ignorais tout de cette vie à l'extérieur. J'avais quitté ce monde en n'étant qu'un enfant survolté et indiscipliné, l'adulte que j'étais ne pouvait en connaître tous les rouages, alors après quelques embrassades et câlins mal acceptés par les habitants de ce village, je finis par rencontrer un homme assez âgé qui pensait savoir ce dont j'avais besoin. Le mal du pays ? S'il savait combien il avait raison. Je n'avais pas touché la terre, ni même l'herbe du bout des pieds depuis si longtemps… Il était l'homme qu'il me fallait !

Il m'attira alors dans une échoppe quelque peu délavée qui pourtant bouillonnait de vie, il m'offrit même une boisson pour me faire passer le mal du pays. Je venais de me faire un ami et l'on m'avait offert un breuvage pour la première fois de ma vie ! Même mes parents adoptifs rechignaient à me donner autre chose à boire que de l'eau ou un thé froid et trop infusé. Là, j'avais une coupelle d'un liquide transparent qui ne devait certes pas vraiment désaltérer, mais qui était un cadeau à la hauteur de notre relation non ? Un bon début. - Pourtant, dès que je bus cette mixture, ma gorge se mit à brûler et quelques minutes plus tard, ce fut la terre qui sembla tourner. Quoi qu'il m'ait offert, ce n'était rien d'autre qu'un cadeau empoisonné, je ne voyais que ça. Je détestais ce village de dégénéré arrogant et sadique. Je les détestais tous… Seulement, voilà, diminué à une vitesse que je n'avais su anticiper, l'on m'attira dans un endroit plus calme, l'on me présenta même à une femme qui devait sans doute être là pour finir ce qui avait été commencé… C'est-à-dire me découper non ? Je haïssais profondément les femmes et elle plus particulièrement. Tendu en sentant des gestes bien connu se reproduire, je voyais mes vêtements tomber sur le sol jusqu'à ce que ma nudité ne prenne le dessus. Qu'allait-elle tenter sur moi ? Quoi qu'elle ai en tête, je refusais de lui laisser le moindre plaisir en la suppliant de ne pas me torturer. Je serrais les dents et je prendrais sur moi pour faire face à ce monde de…

Une sensation étrange venait de traverser mon corps. Comme un choc électrique, parfaitement incontrôlé qui venait réchauffer mon corps. Était-ce le breuvage qu'il venait de me donner ? Je n'en savais rien, mais lorsque je baissais les yeux pour voir ce qu'elle avait bien pu faire elle avait ma… Dans sa… C'est que euh… La fonction première de cet organe était bien d'évacuer des toxines et un excédent d'eau non ? Alors pourquoi plus elle bougeait plus la chaleur montait en moi ? Je… Je n'étais plus si sûr de détester qu'on me touche en réalité. J'étais même presque sûr d'aimer ça en cet instant… Mais si j'avais voulu que cela dure des heures, ce fut relativement court, suffisamment même pour qu'elle semble étonnée et surprise lorsqu'un poids s'ôta de mes épaules pour me plonger dans un état second. J'étais… Bien ? Je n'avais pas la moindre idée de ce qu'il venait de se passer, mais j'étais loin de toute réalité, du moins jusqu'à ce qu'elle ne s'agite et se mette à fouiller mes vêtements. Que voulait-elle ? Que cherchait-elle ? Me redressant légèrement, je l'entendis vaguement pester et appeler quelqu'un d'autre. Un problème d'argent, des poches vides ? Je ne comprenais pas bien, mais l'on vient me secouer avant de me mettre un couteau sous la gorge pour demander où était ma bourse. Nous y étions donc… J'avais raison non ? Enfin je crois, je n'étais pas bien certain de ce que je pensais, mais vu que la lame s'enfonçait déjà dans mon cou, je supposais qu'il y avait une vieille habitude difficile à combattre pour les monstres de ce village et qu'une fois mon esprit ravagé, ils allaient entreprendre de me disséquer non ?

Si c’était le cas, sans doute n’aurait-il pas fallu qu’ils touchent mes tatouages, ni qu’ils couinent comme des enfants en sentant leurs peaux fondre sous leurs doigts. Souriant alors comme un bien heureux, je me redressais, toujours nu avant de murmurer à l’oreille de cette femme, « T’aurais dû mieux lire ce qu’il y avait dans mon dossier ! », me remettant debout, j’étais sortie chancelant de la pièce, les autres trop occupés à pleurer sur leurs défuntes mains pour vraiment pouvoir me dire quoi que ce soit. Pour ma part, malgré l’agréable sensation qui m’avait traversé, je continuais à croire que ce pays n’était qu’un repère vipérin où nul j’aurais ma place…

Ignorant regards et commentaires, je sortis du mieux que je pus de ce taudis avant de marcher dans une direction qui me semblait-être celle de ma geôle. Une part de moi aurait voulu rester à jamais dans les ténèbres, mais je savais cela impossible, pas si je voulais que cette douleur cesse… - Marchant sans m’arrêter, j’avais fini par retrouver mon chemin, frappant dès lors à la porte, j’avais accueilli mon portier du jour avec un énorme sourire. Oh je n’étais pas bien certain de ce qui s’était passé, mais j’étais bien, vraiment bien. Et ça se voyait. Je voulais sortir plus souvent, vraiment plus souvent.« Est-ce que tu savais qu’on pouvait boire de l’eau qui brûle dans une coupelle ? Et après je sais pas, il s’est passé quelque chose de magique… Tu penses qu’on peut prendre du plaisir autrement qu’en souffrant ? Non car j’adore la douleur, mais je pense que j’ai trouvé quelque chose de beaucoup plus drôle… Je vais faire une étude sur mon corps je crois… », je parlais seul et vite, très clairement, on ne m’écoutait jamais, mais j’avais besoin de le dire. Un sourire béat sur le visage, je retrouvais ma chambre, toujours nu comme un vers,« J’adore ce village… J’ai le droit de ressortir quand ?! », demandais-je alors que la porte se fermât et que l’on me répondît déjà que cela dépendrait de ma sagesse lors des prochaines expériences.

J’allais être sage, c’était une évidence, je voulais sortir - Je ne remettrais jamais les pieds dehors, jamais.- et je voulais retenter certaines choses, tiens d’ailleurs je n’avais même pas pris le temps de manger dehors, j’aurais peut-être dû demander à ce gentil homme non ? D’ailleurs, je ne me rappelais même plus quand je l’avais quitté… Il faudrait absolument que je le remercie la prochaine fois, quoi qu’il m’ait fait, j’avais l’impression d’avoir passé les meilleures heures de mon existence… J’aimais tellement la vie !
Derrière l'écran
PSEUDO : Kiwi.
ÂGE : 27 ans
CONNU PAR : Top site
AUTRE CHOSE ? Shun tu es entièrement responsable !
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Correcteur
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Rebienvenue !

Alors voici ton test :

test:
 

Tu as deux semaines pour faire ton test ! Bonne chance !
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Correcteur
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Kudo Tsume [Terminée] Pq2c


Respect test-rp et originalité

Que dire ? Je dois avouer que je suis surprise par ce test. La consigne était vague, très peu guidée et pourtant, tu m'as donné bien plus que je ne l'espérais. La schizophrénie de personnage et bien illustrée, mais il n'a pas seulement de la schizophrénie considérant que celle-ci n'est pas un trouble du dédoublement de la personnalité. Il y a autre chose, mais je ne suis pas apte à te dire quel trouble a ton personnage pour ce dédoublement de personnalité ... Mais je ne ne serai pas du tout pointilleuse là-dessus. Le test est très bien écrit, il dépasse mes attentes. Tu as osé l'apporter là où l'aurait fait.



Orthographe et grammaire

Très peu d'erreurs,
bravo. Ce que j'ai le plus remarqué c'était peut-être une virgule oubliée avant ou après un marqueur de relation. Pour le reste, il y en a que très, très peu. Excellent travail !



Avis général et verdict

Alors le verdict. Que dire.

Le teste est très bien respecté. Tu nous illustre tout ça très bien. J'ai pris énormément de plaisir à lire et avec ces changement de narrateur ... Sublime.

Alors je te valide Chuunin de rang A à Uzushiogakure !

N'oublie pas de faire ta fiche technique ici et recenser ton avatar ici  !



Correction par Vilain petit Pingouin
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