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Ma sœur [Solo/entraînement]

Kisho Benkei
Kisho Benkei
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Technique apprise:
 

-Un jour, il est probable que je meurs de ta main.

Il y a peu de choses qui me font peur.
Je ne parle pas de la peur physiologique, celle qui pousse les gens à se pisser dessus, à hurler à la mort pour se donner du courage et à rentrer la tête la première dans la gueule du loup. Ce sont des choses universelles à tout les êtres vivants, la peur est ce qui permet l'évolution quelque part ; si nous ne nous inquiétions de rien, nous serions encore des sauvages qui vivraient avec des yukatas en peaux de bête.
Mais ce que vient de dire ma sœur me semble aussi effrayant que si l'on m'imposait l'exil ; c'est une chose terrifiante que je ne veux jamais voir arriver, parce que ce ne sera pas seulement une épreuve qui me foncera dessus avec l'acharnement d'un taureau. Ce sera aussi et surtout le signe que j'aurai échoué dans mes objectifs de vie, que je n'aurai rien compris aux événements et que je serai là, dans le faux.
Toutefois, je connais assez ma sœur pour savoir comment interpréter des paroles qui chez d'autres, j'en suis à peu près certains, auraient déjà massivement augmenté l'humidité de leur pantalon ou une envie d'en découdre.

-Il est équiprobable que tu fasses de même sur ma personne.
-En effet. Mais si c'est une probabilité non-nulle, elle n'en reste pas moins très faible.
Kanade se fige, me toisant de son regard acier alors que nous sommes sur l'un des nombreux chemins de berger qui ornent l'Enclave. Cela faisait longtemps que nous n'avons pas marché ensemble dans ces montagnes. Même si nous sommes nées ici, à l'Enclave. L'unique, la grande, la montagne des destins et comme toujours, convoitée par les impériaux.

Elle pointe du doigt la capitale de la région qu'on peut voir en loin.

-Un jour, grâce à tes efforts, tout cela t'appartiendra ; tout cela, tout cet attique, de notre maison jusqu'à l'autre bout de cette chaîne de montagnes, ce sera quelque chose que tu pourras regarder avec fierté.
-Quelque chose que NOUS pourrons regarder avec fierté. Kanade reste mutique un bref instant, avant de rajouter un peu perplexe :
-Tout cela sera ton oeuvre. J'aurais été spectatrice Benkei la brave, celle qui aura lutté contre les éléments pour parvenir à ses fins. Elle me fait signe de la suivre. Mais tout cela est une jolie aparté. Viens. Ma sœur m'emmène à une rivière qui s'écoule en cascade, au gué habituel où les bergers et leurs troupeaux ont l'habitude de traverser.

Elle commence à marcher sur l'eau et me tend une main calme.

-Un peu de gymnastique sur l'eau. Ce n'est pas une question ni un ordre, juste une simple constatation sur nos actions futures.

J'abandonne l'idée de hurler et de la traiter de conne, ou de lui rappeler caustiquement que j'ai oublié de marcher sur l'eau depuis mon adolescence, c'est ma sœur, elle le sait. Nous sommes arrivées au monde avec une minute d'écart et c'est mon aînée, il me semble évident qu'elle soit au courant de cela. Alors que je pose un pied hésitant sur la surface de l'eau, elle me prend délicatement les mains.

-Il n'y a aucune honte à avoir, ni aucune peur. Je suis la. Les premiers cristaux qui se forment sous mes pieds se désagrègent, je me laisse faire et tente de jouer le jeu.

Le chakra sous mes bottes est instable, j'arrive à me maintenir à la surface de l'eau mais le courant m'emporte. Kanade fait semblant de rien et marche avec moi, tandis que je cherche gauchement à récupérer mes appuis.

-La cascade approche Benkei.
-Je sais.
-Synthétise une deuxième couche de chakra, un peu plus en profondeur cette fois-ci.
Je manque de couler en faisant ça, mais elle me tient plus fermement que son gabarit ne peut le laisser penser. N'essaie pas d'imposer ta volonté à une rivière, ça ne mène à rien. Au bout de plusieurs essai, j'arrive à me stabiliser à la surface. Marche donc.
-Pas dans l'immédiat.
L'esprit fin de ce binôme se fige, attendant patiemment que je me sente prête.

Marcher sur l'eau n'est pas aussi simple que dans mes souvenirs ; une première pellicule de chakra sous les pieds pour se maintenir à flot marche pour les eaux stagnantes, mais à supposer qu'on les traite comme des barques, il est tout à fait logique qu'on soit tout même emporter par le courant. Alors que si on s'ancre au fond via une deuxième couche, cela devient tout de suite plus simple de rester stable. C'est une information qui m'aurait été fort utile pour mon combat face au haut conseiller de Suna ça.
D'un seul regard, nous nous mettons en marche et si je dois garder ma concentration sur mes pieds pour réussir à marcher, il ne semble pas que ça soit dans les projets de ma frangine que de me laisser profiter de cet apprentissage.

-Quelque chose ne va pas, n'est-ce pas? Ma sœur ne peut pas me tromper comme ça, pas aussi simplement.
-Sais-tu pourquoi j'ai dis qu'il y avait une chance non nulle que tu me tues, au début de cette conversation? Je secoue la tête. Ne t'inquiètes pas, il ne nous arrivera rien. Te souviens-tu de Yukiteru? Un bon ninja du clan, il est mort il y a trois ans.

Je l'ai toujours apprécié, du temps où il était encore la. Mais aujourd'hui, je réalise que c'était un de mes hommes, je lui rends hommage avec les autres le jour en mémoire de ceux morts pour le clan. Un bon soldat, mais quelqu'un de lointain, toujours souriant. Merde! Je tombe jusqu'aux genoux dans l'eau avant de reprendre contrôle.
-Un ninja doit toujours connaître ses techniques, en toutes circonstances, tout le temps. Sinon il meurt. Une erreur se paie cher et comptant.
-Je ne me tromperai plus.
-Ne te laisse pas déstabiliser, si simplement mentionner un mort peut te faire couler, alors cette technique n'est pas apprise. Savoir appliquer quelque chose concrètement est autant une part de l’apprentissage que de simplement faire l'action, entraînons-nous jusqu'à ce que tu ne puisses plus commettre la faute.


Il me faudra cinq heures de gymnastique et de dialogue pour au final réitérer plusieurs fois cet exploit.
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Kisho Benkei
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-Pourquoi avoir dis que tu pourrais mourir de ma main? Pourquoi avoir mentionné Yukiteru par la suite? Je ne crois pas à la simple tentative de déstabilisation.

Kanade me montre un troupeau de chèvre un peu plus haut dans les montagnes, avec leur berger.

-Allons lui parler, laisse moi marchander avec lui, tu comprendras bien assez tôt pourquoi j'ai parlé d'un mort.

Parfois, il est inutile de s'énerver. D'habitude j'ai en horreur ces gens qui vous font patienter parce qu'ils sont incapable de communiquer et veulent appuyer leurs démonstrations avec un exemple merdique qui est plus proche de l'auto mise en scène que d'une quelconque démonstration logique. Une vague tentative de faire l'intéressant quand l'autre n'est pas intéressé par la valeur qu'on peut fournir, mais juste l'information importante. C'est pour ça que je les déteste : ils me font perdre mon temps. Selon mes standards, il y a bien longtemps que j'aurais déjà crever les yeux de ma sœur en lui foutant les pouces dans les orbites pour ça, mais...
Je n'ai jamais eu l'envie de hurler sur elle, une force tranquille qui a toujours su résoudre ses problèmes et n'a jamais eu à recourir à la violence, ou si peu. Si je suis une main de fer dans un gant de fer, ma sœur est une fleur dans une cape de velours ; tout dans la subtilité et le calme, même si étrangement les scènes qu'elle dépeint dans ses travaux graphiques sont souvent d'une rare violence. Je ressens cette nécessité impérieuse de ne pas la brusquer, de ne pas accélérer la musique qui se joue devant moi aussi lente soit-elle. Probablement parce qu'elle a toujours su avoir ce qu'elle voulait sans se battre.

-Bonjour monseigneur. Sourire crasseux du berger, il ne réalise même pas que nous sommes des ninjas. Pourrais-je vous acheter une de vos chèvres?
-Je suis désolé ravissante demoiselle, mais ce ne sont pas mes chèvres, ce sont celles de mon maître et il ne serait pas heureux d'en savoir une disparue.
-Je peux vous payer, j'ai de quoi couvrir les pertes de votre maître.
Il secoue la tête avec l'insouciance des ignorants. Personne n'en saura rien.
-Si, les kamis le saurons. Ils nous regardent.
-Personne n'en saura rien, même si je vous donne deux fois le prix qu'elle vaut?
-Les Kamis nous regardent, ils me jugeront pour cela, je souhaite vivre en paix avec tous et je ne veux pas mentir à mon maître, même si c'est à mon détriment.
Kanade lâche le morceau et nous partons.

J'aurais pris l'argent personnellement. J'imagine que c'est pour cela qu'aujourd'hui je suis l'intendante de mon clan et lui un simple berger perdu dans ses montagnes.

-Ce berger a ce qui manquait à Yukiteru. La loyauté. Pour la première fois depuis un long moment, elle sourit. C'est pour ça que je t'aime petite sœur, pour ces instants ou tu arrêtes d'être une boule de nerf et où tu deviens cette élève sérieuse et ingénue, nul doute que si Nakai t'aimes, c'est bien parce qu'il a pu percer le voile orageux derrière lequel tu aimes te cacher.
-J'ai parfois l'impression d'être devenue l'orage en question.
-Pour citer Tetsuo ; on est tous le connard de quelqu'un. Tu seras toujours ma petite sœur, même si tu deviens un monstre.
Elle me prend dans ses bras.

J'ai les yeux qui s'embuent, je papillonne un instant avant de reprendre le contrôle, je suis l'intendante du clan Kisho et une capitaine mercenaire putain, j'ai vu des gens mourir devant moi et je n'en fais pas des cauchemars. Ce n'est pas un câlin et des mots doux de ma sœur qui vont me faire pleurer comme une petite fille quand même, j'ai déjà perdu mes crocs avec Nakai, je ne vais pas non plus me faire couper les griffes par ma sœur quand même.

-Merci Kanade. Je laisse ma tête repose contre sa nuque.

Puis notre étreinte disparaît finalement, le sourire de la plus fine d'entre nous d'eux s'évapore et Kanade reprend un air plus maussade.

-Retournons donc à la forteresse, tu comprendras bien assez tôt pourquoi j'ai mentionné Yukiteru.
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Obscène, c'est le mot pour qualifier les travaux de Kanade.
Vautrée contre sa table de travail dans une position qui s'avère plus être une incitation à l'hédonisme qu'à une simple marque de fatigue, elle observe ses travaux les plus provocateurs, affichés au mur de sa chambre comme un reflet forcené et déchaîné de ce que peut cacher l'apparence tranquille et méditative de ma sœur.


-Je ne distingue que peu d'éléments sujet à l’interprétation.
-Je souhaitais très simplement dépeindre un couple atypique en action. Quitte à n'omettre aucun détails.


Le plus perturbant est qu'elle avait fait une sculpture de ce samouraï après une bataille, quelque chose dans le marbre de grandeur nature, où l'on voyait justement le tetsujin couvrir pudiquement avec un sourire en coin sa poitrine de ses bras finement dessinés et massifs, alors même que le haut de son armure était déchiquetée et qu'il avait abandonné le haut de son kimono, dévoilant un dos bardé de cicatrices.

-La poitrine du samouraï, sur la toile, touche la, passe ta main dessus. Soit, s'il le faut.

Je passe une main hésitante, en quête d'un jutsu caché ou du relief subtil d'un parchemin explosif dissimulé par un effet de perspective de la peinture, mais rien ne vient. Je réitère mes fouilles du bout des doigts plusieurs fois avant de finalement renoncer.

-Je ne comprends pas. Kanade chasse mes incompréhensions d'un revers de main.
-La toile est empoisonnée. Je l'ai peinte en utilisant des produits toxiques pour les humains, tu viens de passer ta main sur du venin de serpent mixé avec des oranges et des patates durant plusieurs minutes. Mais ne crains rien, il ne t'arrivera pas grand chose, peut-être un engourdissement pendant quelques instants, mais rien d'important. Elle laisse volontairement un silence se dérouler. Benkei, souhaites-tu commettre un inceste avec moi?
-Non.
Ma réponse semble la surprendre un peu plus qu'elle ne l'aurait souhaité. J'imagine qu'elle s'attendait à un laconique "pourquoi pas" pour répondre à sa question tout aussi laconiquement posée.
-Si tu m'avais dis oui, serions nous allée dans mon lit pour le faire?
-Probablement.
-C'est ce que j'appel le syndrome du ninja. Tout devient si spontané, des ninjas qui étaient célibataires endurcis couchent du jour au lendemain avec des inconnues, d'autres changent radicalement d'attitude comme si dans un univers parallèle ils s'étaient disputés et qu'elle s'était répercutée ici. Les gens ne prennent plus le temps d'attendre, quand un seigneur veut faire assassiner un rival, il veut que ça soit fait dans la nuit comme si on pouvait ordonner un meurtre avec autant d'aisance qu'on demande un bol de riz. Je distingue une certaine amertume dans ses yeux. La culture du meurtre devient rapide, alors que les meilleurs actions sont parfois les plus lentes. Yukiteru par exemple, tu savais qu'il voulait ta peau?
-Je savais qu'il désapprouvait mes méthodes.
-Et il y a quatre ans, il m'a demandé si je souhaitais ta place.


Le chien.
Mais plus important encore, cela veut dire que sa mort ne serait pas aussi accidentelle qu'il n'y paraît. Ou plutôt, la maladie qui l'a emporté n'était pas aussi impromptue que le grand public n'aurait voulu le croire. Que je n'aurais souhaité le croire.

-Il m'a approché un jour, en me disant que si je voulais te renverser, il serait à mes côtés. C'était à l'époque ou nous avions beaucoup de frictions parce que je jugeais tes actions trop excessives. Silence. Avec le recul, elles ont accouché de résultat que je n'avais pas jugé probables, mais ils ont eu lieu, de ce fait je ne pense pas qu'il y ait grand chose à rajouter. Propre. J'en ai profité pour me rapprocher de lui et l'empoisonner, sur environ un an.
-Je ne te savais pas une passion pour les poisons.

Kanade hausse les épaules.

-Pour beaucoup de ninjas, un poison n'est rien de plus qu'un jutsu à action un peu plus lente. Si au bout de quinze seconde un poison de blessure n'a pas déclenché une diarrhée explosive sur l'adversaire ou un saignement des yeux, ils vont se dire que c'est un mauvais poison. Un poison de contact qui n'a toujours pas occasionné de troubles de la vision au bout d'une minute est un mauvais poison, si un de respiration ne fait pas cracher du sang on va le jeter, quant à l'ingestion... Il semblerait qu'il faille mourir en moins de deux tours ou alors c'est un poison qui n'en vaut pas la chandelle. Moi j'ai tout mon temps, je ne cours pas après le soleil, il était stable, je lui disais qu'un jour peut-être, Benkei devra mourir. Chaque jours, avant que nous allions nous entraîner ensemble, je badigeonnais les manches de ses kunaïs de poison, je pense que je vais te laisser finir cette histoire.
-Un jour il se sent mal, un léger vertige mais décide de ne pas faire l'enfant, de ne pas s'en inquiéter. Il laisse couler, s'entraîne avec toi, puis un jour il n'arrive plus à sortir du lit et tu te mets à enduire ses tasses de thé du même poison. Qu'importe que les autres puissent lui apporter, c'est une toxine trop diluée pour faire du mal à un bien portant, mais pour lui ça ne fait que lui pourrir l'intérieur. Il chie du sang, il sue de plus en plus, ses draps sont drapées sa propre eau et il se suspecte d'incontinence, il est fiévreux. Puis un beau jour, il s'éteint.

Kanade a une moue déçue.

-C'est très symptomatique des guerrières comme toi ; il meurt et paf, clap de fin, les dieux peuvent quitter leur place et aller faire leur travail, le spectacle est terminé. Non, ce serait trop naïf. Une fois qu'il était incapable de sortir du lit, je suis allée le veiller le soir de sa mort. Il était encore dans un état acceptable à ce moment la, mais je voulais avoir la certitude qu'il ne savait pas ce qui lui arrivait, je me suis assise à ses côtés, il m'avoue ses sentiments pour moi, qu'il m'aime, qu'il est désolé d'avoir tardé et que quand il sera remis, il me fera une déclaration correcte.
Kanade a un blanc. C'était sa fin. Merdique au sens premier du terme et surtout, une fin méritée.
-Il est mort con.

Je suis choquée de ce que je viens d'entendre, je savais ma sœur d'un esprit éminemment supérieur au mien, mais je n'aurais pas imaginé une telle cruauté pour balayer derrière soi. Une femme éminemment kunoichi dans l'âme à n'en pas douter, pas simplement une bête samouraï qui fait l'idiote avec ses mains.

-Cela va faire un long moment qu'au sein du clan Kisho il n'y a plus de querelles. Il y a juste des suicides et des maladies regrettables. Non. La salope.

Elle n'est pas en train de me dire que Nakai meurt à cause d'un...

-Ton homme n'a commis aucune faute Benkei, il est victime du destin. J'ai eu ce doute à un moment, mais si quelqu'un a réussi cet exploit que de l'empoisonner sur une base régulière sans que je ne m'en aperçoive, c'est Shi en personne qui veut sa peau.
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