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“Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi.”

Invité
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Matricule ninja
NOM : Seijūrō
PRÉNOM : Ryūsuke
SURNOM: Bukiyōryū - 不器用竜
litt. Le Dragon Empoté
GROUPE : Uzushio
GRADE : Jounin
RANG : A
SEXE :
ÂGE : 38 ans
SITUATION : Célibataire
FAMILLE : Il n'a eu de famille que son frère qui est maintenant décédé.

Personnalité
QUALITÉS
Désintéressé
Loyal
Bienveillant
Philanthrope
Courageux
Magnanime
DÉFAUTS
Fier
Négligeant
Têtu
Impulsif
Taquin
Maladroit
AIME
Ses armes
Le calme
Dormir
N'AIME PAS
Se battre
L'oppression
Les responsabilités
AUTRES
.
S'endort en toute situation
.
PHYSIQUE
TAILLE :
1m92
POIDS :
93kg
PEAU :
Basanée
CHEVEUX :
Bruns
Attachés en son dos
YEUX :
Bruns
En amande
VISAGE :
Un visage fin et une barbe de trois jours. Porte un cache-œil sur l’œil droit.
CORPS :
Imposant et sculpté, torse couvert de cicatrices.
AUTRE :
Porte en tout temps un large sugegasa. Porte ses deux sabres sur le flanc gauche.
Histoire
Résumé Chronologique:
 


“Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi.” 08w0


義勇仁礼誠名誉忠義



Pour comprendre réellement qui est Ryūsuke, il nous faut remonter plusieurs années en arrière, aux frontières séparant l'actuel empire de Tetsu aux grandes forêts . Né dans un petit village côtier, le jeune Ryū n'a jamais connu ses parents, emportés dans les nombreux affrontements des puissances claniques impliquant les civils environnants malgré eux. Et aussi loin qu'il s'en souvienne, il a toujours été livré à lui même dans un monde violent où la survie faisait partie intégrante de son quotidien. Mais fort heureusement, jamais il n'eut à faire face à cette sombre réalité, seul.

Inséparables depuis leur plus jeune âge, Jin, orphelin lui aussi, mais de trois ans son aîné, a toujours été à ses côtés. Bien qu'ils s'opposaient en bien des points, leurs complémentarités rendaient leur relation, des plus étranges, certes, mais des plus solides. L'un était d'un calme imperturbable, laxiste, toujours dans ses songes ; l'autre était animé d'une fougue intarissable, doublé d'une impertinence sans limite. L'un n'était habité uniquement par la volonté de vivre paisiblement sa vie, l'autre était habité par de réelles convictions, l'espoir de voir les Hommes se comprendre un jour afin de vivre en harmonie. L'un maniait les sabres avec une dextérité scandaleuse pour son jeune âge ; l'autre fabriquait des sabres avec une précision et une finesse effarante pour son jeune âge. Trouvant le plus souvent naissance dans une forge de fortune dissimulée dans les ruines du village voisin qu'ils avaient trouvés en fuyant les affrontements. Ainsi, se suffisant mutuellement, tous deux purent résister, subsister dans ce climat des plus hostiles.

Ryū se refusant d'utiliser des sabres trouvés sur des cadavres pour ne pas manquer de respect à leurs propriétaires respectifs, Jin s'efforçait de forger des lames avec les moyens primaires dont il disposait afin qu'il puisse assurer leur sécurité. Bien qu'il était conscient que ces lames de fortunes ne dureraient jamais dans le temps. Sans savoir que ces capacités qu'ils ne voyaient tous deux que comme un moyen de survivre dans cet environnement, allait vraisemblablement changer leur existence..


Ryū ! Ryū ! hurlait un petit garçon, un sabre à la main.

Sans surprise, Ryūsuke était encore en train de roupiller à l'ombre d'un arbre, en plein après-midi. Jin semblait particulièrement agacé de le voir allongé là, à même le sol, avec innocence, malgré la sombre époque qu'ils vivaient. Après avoir poussé un long soupir pour tenter de se canaliser, en vain, il lui projeta une pierre en plein visage avec force pour le réveiller.

Mais pourquoi t'as fait ça, enfoiré ?! s'offusqua Ryū en se relevant brusquement, une main sur le front, les yeux écarquillés.

Tu poses encore la question ?! T'en as pas marre de dormir tout le temps ?!

Et toi t'en as pas marre d'aboyer tout le temps pour rien ? répondit calmement Ryū, arquant un sourcil sur un air de défi.

Jin s'emporta en saisissant le col de son ami, le secouant avec force en rugissant.

Espèces d'abruti, ça aurait pu être un kunaï à la place de cette pierre et toi tu.. Raah laisse tomber ! dit-il en la lâchant et en tournant les talons. Et dire que j'étais venu te donner un nouveau sabre..

Un nouveau sabre ? C'est tout ? Alors c'est de là que viens ton enthousiasme ? J'espère qu'il est plus solide que tous les autres qui se sont briser en quelques jours..

“Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi.” J6cy

Putain d'ingrat, comment veux-tu que je façonne des lames durables avec de l'acier provenant de sabres détériorés trouvé près des champs de batailles ?! Estime toi heureux que je t'en forge, déjà, tout ça parce que monsieur se refuse d'utiliser des sabres dont les propriétaires sont déjà morts ! J'devrais même pas te donner celui-ci, tu ne le mérite pas ! continuait Jin en sortant la lame de son fourreau pour l'admirer, fier de son travail.

Mais plutôt que de répondre et alimenter cette énième joute verbale, Ryū se tit. Il paraissait lui aussi subjugué par la lame que tenait son ami. Mais alors que Jin affichait un large sourire, les yeux toujours rivés sur le sabre qu'il tenait, Ryū, lui, semblait intrigué dans un premier temps, fronçant son faciès, puis secoua lentement la tête de droite à gauche. Il s'avança lentement vers son d'un pas décidé et lui asséna, sans prévenir, un coup de poing dont l'impact était suffisant pour lui faire gagner le sol.



Qu'est-ce que.. dit Jin en plaçant machinalement sa main sur sa joue.

Lui qui était toujours d'un calme olympien, était à deux doigts d'exploser. Les poings crispés jusque là, il saisit le col de son aloclyte par les deux mains en le soulevant pour le plaquer brutalement contre un arbre. Son corps entier tremblait de rage, et quelques larmes vinrent humidifier ses yeux sans qu'elles ne chutent.

Pourquoi est-ce que t'as fais ça ?! Comment as-tu oser faire une chose pareille ?! tempêtait Ryūsuke.

De quoi tu par.. balbutia Jin, surpris par la réaction soudaine de son complice mais ce dernier l'interrompit.

Ne me prends pas pour un con ! Je sais reconnaître un acier de cette qualité ! Elle n'est en rien comparable à tous les autres sabres que tu as déjà pu concevoir !

Tout en baissant les yeux sur son oeuvre, Jin laissa échapper un léger sourire triste.

Alors tu l'as remarqué hm.. Je suis conscient que ce wakizashi était le seul souvenir de mes parents, mais l'acier de qualité qui la composait était la seule ressource à ma disposition pour pouvoir t'offrir une arme digne de ce nom. Comment pourrais-je me prétendre forgeron si je ne suis même pas capable de te léguer une lame que tu pourrais sciemment "nommer". Cette arme pourra t'accompagner tout au long de ta vie sans jamais se tarir, ni même perdre de son efficacité Ryū ! Mais ce n'est pas encore la meilleur arme que j'ai à t'offrir. Je te promet de te forger un sabre parfait.. Il te faudra être patient.. En attendant, excuse moi, c'est tout ce que je peux te laisser.

Sans relâcher son étreinte, le corps de Ryū se mit de nouveau à trembler. Mais ce n'était plus de la colère, ce feu brûlant qui prenait de plus en plus d'ampleur. Non. C'était, cette fois-ci, de puissants sanglots qu'il tentait de retenir. Profondément touché, il réalisa la profondeur du geste de son plus vieil ami. Leurs destins venaient de s'unifier. Le jeune sabreur fondit en larme, incapable de prononcer le moindre mot il tenta de lui asséner des coups de poings à la mâchoire à plusieurs reprises, mais ils n'avaient aucune force. Ainsi, il s'écroula à genoux, posant son front à même le sol..

“Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi.” 55ku

T'es.. T'es vraiment trop con putain.. Je te promet de m'en montrer digne..


Plusieurs années passèrent depuis cet événement. Désormais armé d'une véritable lame, Ryūsuke put parfaire sa maîtrise du sabre, à tel point que les jeunes hommes se construisirent bon gré mal gré une réputation dans les environs. Cette réputation devint réellement palpable lorsqu'une escouade de jeunes miliciens du Daimyo de la région tomba sur les deux jeunes hommes sans le vouloir. Craignant qu'ils aient à faire à des samouraïs de régions limitrophes, le groupe armé passa à l'offensive sans la moindre hésitation. Mais ce, sans compter la force de Ryū.. En quelques moulinets, quelques déplacements souples, il défit les trois soldats, qui s'avéraient finalement peu expérimentés, sans réelles difficultés. Se refusant d'ôter la vie quel qu'en soit l'issue, Ryū les épargna. Et une fois remis de leurs blessures le trio put regagner leurs pairs où ils vantèrent, non seulement la dextérité au sabre de ce jeune "samouraï sans maître", comme ils l'appelèrent, mais surtout la finesse et la légèreté de la lame qu'il tenait en main. Les forgerons se faisaient rares en ces temps de conflit et c'était l'occasion pour le Daimyo de mettre la main sur l'un d'eux. Et un forgeron particulièrement doué, qui plus est.

Ainsi, il il envoya une nouvelle unité de sa milice, beaucoup plus nombreux cette fois-ci, pour partir à la recherche de ces deux jeunes individus, et vérifier les dires des cadets. Une fois fait, il leur avait été proposé de rejoindre les rangs du gouverneur. En échange de bons procédés, ils avaient toit et protection canonique, à condition de mettre leurs compétences respectives aux services du Daimyo. Sans avoir besoin de se concerter, le binôme accepta immédiatement : ils pourraient enfin arrêter de "survivre" et donner une raison palpable à leur existence, sans parler de leurs talents qu'ils pourront affûtés dans de saines conditions. De plus, servir un dirigeant officiel serait le plus grand honneur que l'on pourrait faire à Ryūsuke. Ils furent alors, pour la première fois nommés, et devinrent Jin et Ryūsuke Seijūrō. Leurs potentiels étant bien loin d'attendre leur paroxysme, les deux continuaient à évoluer à une vitesse fulgurante dans leurs domaines respectifs. Prônant le code du Bushido dans son essence la plus pure, loin des comportements belliqueux de bon nombre de leurs semblables. Mais c'était avant que le Sekai ne change, au nom de la paix.



Deux ans plus tard, en l'an -10, Jin et Ryū alors âgés respectivement de 16 et 13 ans virent un tournant se créer dans le Sekai. Tous les clans de Samouraïs s'étaient réunis pour former une entité commune en alliance avec les Daimyos : l'empire Tetsu. Outil géopolitique de poids, ils permettaient aux samouraïs de rivaliser directement avec le monde shinobi en pleine expansion. Mais de facto, il exclut les provinces trop petites ou trop faibles, trop excentrées, ou qui n'étaient pas composés de clans de samouraïs ; ce qui était le cas du territoire de Hundaï Masashide. Lui qui était connu pour sa bienveillance envers ses sujets, devint littéralement paranoïaque à la création de l'empire dont il était exclu. Il craignait pour sa vie, mais aussi de voir ses terres se faire annexer sous la puissance légitime de Tetsu. Dès lors, il devint cruel, prêt à tout pour justifier son autorité quoi qu'il en coûte. Et la présence d'un samouraï et de son forgeron d'exception dont la renommée n'avait de cesse de croître était devenu sa plus grande fierté, comme si leur simple présence le rendait compétitif sur l'échiquier. Devenu obnubilé par cette idée, il demanda à Jin de lui forger une lame d'exception, dont la finesse serait inégalée, la meilleur qu'il n'ait jamais forgée, en lui mettant à disposition les meilleurs minerais de toute la région. Ce qu'il fit sans la moindre contestation, et en y mettant toute son âme, mais en se doutant que quelque chose se préparait.. A juste titre..

Bien plus alerte et conscient des stratégiques politiques mises en place de part et d'autre du Sekai, plus érudit que son cadet, bien il avait vu une ère de paix se profiler lentement entre les samouraïs, il n'était pas dupe. De part ses voyages et ses rencontres, il savait que les shinobis allaient à leur tour créer un empire et sentait qu'avec la dépossession de Masashide, il ne fallait pas longtemps avant que sa vie et celle de Ryūsuke, ou leur libre arbitre, ne soit menacé. Il alla à la rencontre de son plus vieil ami pour lui confier ses craintes concernant leur avenir, et le récent comportement du Daimyo. Sans penser que c'était Masashide qui avait pris les devants..


Cet enfoiré.. grommela Jin en écrasant le bout de parchemin qu'il avait entre les mains. Alors tu sais ce qui te reste à faire Ryū.. C'est la seule issue possible, je ne te connais que trop bien. Désobéir à Masashide te couvrira de déshonneur et tu ne pourras jamais t'y risquer.

Tu ne peux pas me demander ça Jin ! C'est bien au delà de mes forces..

Je te le répète, il te faudra me tuer.

Le parchemin que l'aîné tenait en main était un ordre d'assassinat de Jin Seijūrō. Complètement corrompu par la peur, il craignait que ce dernier puisse produire une arme supérieure à celle qui fut produite pour lui, ou qu'il se fasse capturer par l'ennemi, et convoqua Ryūsuke afin de lui demander d'assassiner le forgeron.

Non, c'est impensable. Je préfère encore déserter, quitte à devenir un renégat et errer de nouveau sans maître. Rejoignons ces regroupements ninjas dont tu faisais mention, fuyons et mettons nos capacités à leurs services. Jinzo-dono est en bonne relation avec bon nombre d'entre eux malgré son statut de samouraï, il n'a jamais voulu attisé la haine entre les deux castes, ça ne pourrait que jouer en notre avantage et..

... Et ça peut être une bonne idée. répondit Jin après plusieurs secondes de mutisme réflexif.

Je t'assure que c'en est une. Retrouvons nous ici demain, au crépuscule.

Alors que Ryū avait déjà tourné les talons pour prendre congé, Jin l'intercepta. Il lui projeta un petit parchemin qu'il rattrapa sans mal. Bien qu'il soit intrigué, il comprit tout de suite ce que ce rouleau pouvait contenir.

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Tâche de l'utiliser à bon escient. lui dit Jin en esquissant un sourire triste.

J'y veillerai.. répondit-il en abaissant son sugegasa pour camoufler son visage.

L'air semblait lourd, tous deux épris d'un sentiment étrange teinté de mélancolie. Comme s'ils savaient, au plus profond d'eux mêmes, que cet échange serait le dernier qu'ils auraient. Effectivement, à l'abri des regards, un des espions du Daimyo observait toute la scène et s'empressa de remonter les informations jusqu'à lui. Le commanditaire de la lettre d'assassinat était fou de rage à l'idée que l'on puisse le doubler de cette façon. Hors de question de les laisser s'échapper. Il fit appel à un groupe de mercenaire pour interrompre leur rendez-vous et les abattre sans que cela ne puisse remonter jusqu'à lui, souhaitant éviter toute remonté diplomatique.



Ainsi, lorsque Ryū se rendit sur les lieux le lendemain, il fut accueilli non pas par son ami, mais par plus d'une centaine de ban-dits surarmés. Deux d'entre eux s'avancèrent vers lui, main sur leurs sabres.

Il te sera impossible d'aller plus loin, Samouraï. menaça le plus grand d'entre eux.

Oh, bonjour messieurs, ne vous méprenez pas je ne souhaite pas aller plus loin, je vais simplement attendre une connaissance, ici. répondit-il calmement en pointant une petite zone herbeuse du doigt, un sourire aux lèvres, avant de s'exécuter.

Bien que Ryūsuke paraissait aussi calme qu'à son habitude, un silence des plus pesant venait de s'installer sur la zone. Agacé par l'attitude détachée de leur cible, l'un des deux mercenaires qui s'était présenté à lui commençait à perdre patience et finit par dégainer le sabre qui pendait à sa ceinture.

Pour qui tu te prends, enfoiré ? Tu penses vraiment pouvoir nous ignorer et t'en sortir vivant ? Est-ce que tu sais à qui t'as à faire ?!

Je pense surtout que c'est plutôt dans votre intérêt de m'ignorer. Et pour ce qui est de votre identité, j'aimerai vous retourner la question. Car j'ose penser que si vous saviez qui, j'étais vous ne seriez pas ici, ou alors vous auriez doublé votre effectif. dit-il en levants les yeux vers lui, un sourire taquin aux lèvres.

Le mercenaire se crispa littéralement. Fou de rage, il se mit à vociférer une série d'insulte que je me retiendrais de retranscrire ici, et s’avança vers lui, arme en main.

Enfoiré.. grogna le mercenaire.

Sans prévenir, le bandit fit tournoyer son sabre dans un large moulinet, avant de l'abattre vers la tête de Ryūsuke dans un coup horizontal très vif. Sans se précipiter, il décala simplement sa tête vers la gauche afin de l'esquiver mais le coup porta tout de même. Il vint lui arracher l’œil et poursuivre de sa tempe à son oreille en l'ouvrant dans une large plaie, couvrant la partie droite de son visage de sang.

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Très bien, tu m'as eu. Mais il t'en faudra bien plus pour me pousser à vous affronter.. taquina Ryū en souriant, haletant, tentant tant bien que mal de cacher sa souffrance.

A ces mots, le bandit se mit à hurler de rire, suivit par la totalité de son groupe. Il se recula pour re-joindre sa troupe, toujours en train de s'esclaffer.

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Alors il te faut une raison de te battre, hm? Je pense que j'ai ça sous la main.

A peine eut-il finit sa phrase que la horde s'écarta littéralement en deux pour laisser passer un individu anormalement gigantesque, tenant une large masse entre ses bras immenses. Masse que Ryū ne pouvait identifier avec sa blessure à l’œil, fronçant les sourcils. Mais plus il se rapprochait, plus il souhaitait avoir été atteint pleinement de cécité. Ce n'est qu'une fois le géant arrivé à quelques mètres de lui que ses craintes se confirmèrent. Il lâcha vulgairement la masse qu'il tenait aux pieds de Ryū, il put ainsi reconnaître le corps inanimé de Jin, recouvert de sang et de blessures différentes.



Son visage se déforma brutalement, transpirant une haine brûlante qu'il n'avait jusque là jamais ressentie. La totalité de son monde venait de s'écrouler devant ses yeux. Tous semblait vide. Brutalement, il se sentait seul.. Affreusement seule. La seule personne qui pouvait le comprendre dans tout le Sekai gisait devant lui, sans vie. Toutes ses valeurs s'entrechoquaient, les derniers mots de Jin résonnaient dans sa tête. La première chose à laquelle il pensait était qu'il n'avait pu lui dire au revoir. Il n'avait pu honorer leur dernier échange. Cette idée le brûlait de l'intérieur.. Les rires quant à eux s'intensifièrent, devenait semblables à un bourdonnement qui lui était particulièrement désagréable. Le bandit qui l'avait estropié revint à sa position originale et se pencha pour arriver au niveau du visage de Ryū qui ne pouvait plus retenir ses larmes.

Et bien, monsieur le pacifiste, où sont passées tes belles par.. gyah !

Un coup vif, net, précis. Le sabre de Ryū semblait s'être dégainé de lui même en emportant la tête du bandit dans son mouvement. Tête qui s'arrêta près de la bande de mercenaire qui s'étaient tous arrêtés de rire. La peur pouvait désormais se lire sur le visage de certains d'entre eux. Ryūsuke n'avait toujours prononcé le moindre mot, se relevant doucement de son asseoir pour recouvrir calmement le corps inerte de Jin. Il se saisissant le parchemin que son compagnon lui avait légué la veille à sa ceinture. Il l'observa quelques secondes, esquissant un faible sourire triste, avant de l'ouvrir brusquement et d'y déposer ses deux mains. Il fut alors recouvert d'un épais nuage de fumée opaque qui se dissipa après quelques secondes, faisant fièrement face aux centaines de mercenaires désormais emplis de doutes, brandissant les dernières armes forgées par son meilleur ami.

“Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi.” Atsi

Toujours aussi surprenant.. Elles sont parfaites, Jin. Maintenant, messieurs, j'espère que vous êtes préparés.. Car la mort va s'abattre brutalement sur chacun de vous. menaça Ryūsuke d'une voix graveleuse.

Le forgeron avait honoré sa promesse, et lui légua une paire d'épée jumelle des plus imposantes, et qui hurlaient vengeance. Comme habité par une rage inépuisable, Ryūsuke se jeta dans la horde ennemi en faisant virevolter ses sabres un à un dans des mouvements des plus gracieux, faisant décoller membres après membres, couvrant son corps du sang de ses ennemis. Bien qu'ils ne soient pas à la hauteur, leur nombre suffisait à compenser le fossé qui les séparait du samouraï. Après plusieurs dizaines de minutes à combattre sans relâche, Ryū montrait des signes de faiblesses qui furent aisément exploités par ses opposants et commençait à recevoir des blessures à son tour. Intense, hardi, ce combat dura finalement plusieurs heures, au bout desquelles Ryū réussit à défaire chacun de ses ennemis, marchant dans une mare de sang, son corps couvert de plaies. Il finit par s'écrouler d'épuisement à son tour, étendu près du corps de son ami, déposant ainsi les armes..

Tout au fond de lui, il aurait souhaité trouver la mort ici, près de son camarade. Il avait peur. Peur d'affronter ce monde seul. Mais son destin était loin d'être accompli..




Peu après cette bataille, Ryū se lança dans un long voyage autour des différents pays afin de répondre aux nombreuses questions qu'il se posait. Afin d'atténuer cette haine dévorante et tenter de comprendre le monde, et les hommes qui y vivent dans l'espoir de voir un avenir meilleur. C'était ce que Jin aurait souhaité. Fort d'expériences et de rencontre, son voyage finit par l'amener aux portes du village caché d'Uzu, fraîchement créé, qui l'accueillit malgré son passé, comme un shinobi de ses rangs. Il put y perfectionner son kenjutsu, mais aussi élargir son ninjutsu, tout en leur offrant ses services qui représentaient un outil de poids pour les événements à venir.

Ryūsuke poursuit désormais sa quête de compréhension du monde, toujours accompagné de la volonté de Jin, tant qu'il portera ses sabres. Lorsqu'il se pose d'ailleurs près d'un arbre, au grès du vent, il croirait sentir la présence de son frère d'arme à ses côtés, comme s'il ne l'avait jamais quitté.

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忍道

Test RP





Ryūsuke se complaisait de plus en plus dans sa nouvelle vie. Lui qui avait connu la guerre, les complots, la solitude, découvrait petit à petit la paix, et la stabilité d’un régime prospère. Bien qu’il eût initialement rejoint le village caché d’Uzushio, et la caste shinobi par extension, par pur choix stratégique, il devait avouer qu’il s’y plaisait de plus en plus. Il y régnait une aura de quiétude inexorable, un doux sentiment d’équilibre auquel il n’avait jamais goûté, bien loin des climats austères qu’il avait connus jusque-là. Même dans ses songes les plus purs, il ne pensait pas connaître une ère où il pourrait se balader au gré du vent, sans ses sabres à la ceinture, et s’endormir au chant des passereaux sans éprouver la moindre inquiétude vis-à-vis de la sécurité de ses pairs, ou le moindre remords à quitter son poste pour laisser place à l’inaction. Ryū chérissait chacun de ces moments comme si c’était le dernier qu’il avait à vivre. Après tout, il le lui devait. « Si seulement Jin avait pu voir ça.. » se répétait-il dès qu’une scène innocente du quotidien Uzujin, contrastant avec la belligérance de son passé, venait à lui décrocher un sourire.

Ryūsuke avait parcouru toute une partie du Sekai avant de rejoindre le village shinobi d’Uzushio, dont les portes lui avaient été ouvertes par les représentants des clans Uzumakis et Omuras, tous deux séduits par la personnalité de l’individu et conscient qu’il représenterait une force de poids pour le village. Son voyage l’avait conduit à quitter les grandes forêts pour traverser, tant bien que mal, les toundras hivernales de l’isthme du gel avant de rejoindre la vallée de la foudre. Il y resta plusieurs lunes, où il alimenta son bushido avec les arts locaux, et son ipséité avec de nombreuses rencontres des plus enrichissantes. Il finit par prendre la voie de la mer et rejoignit Uzushio, comme le voulait son frère. Mais si sa rencontre avec ses dirigeants fut pour le moins courtoise, bon nombre des représentants du village s’opposaient à son intégration. Ce fut notamment le cas des Miyamotos, dont les réserves sur Ryūsuke étaient parfaitement légitimes.

Effectivement, pendant son absence, alors qu’il se construisait humainement et martialement tout en tentant de faire son deuil, sa légende ne cessa de croître parmi les manieurs de sabre du Sekai. Transformée à son avantage par le Daimyo de la région qu’il avait fui, et extrapolée par les bouche à oreille, l’histoire de celui qu’on appelait « le dragon aux deux lames », ou encore le « fratricide » n’avait plus rien de semblable aux faits véritables. Ce dernier surnom lui avait été donné car on racontait qu’il avait lui-même ôté la vie de son frère d’armes par pure jalousie après qu’il ait créé une lame parfaite pour Hundaï Masashide, avant de fuir la province où il aurait été tenté d’être arrêté, non plus par une centaine, mais par près de mille hommes à la solde du Daimyo. S’il était conscient de tous ces dires, et qu’il n’en avait que faire, ce n’était pas le cas des Miyamotos, eux aussi réputés pour leur dextérité au sabre et fraîchement attribué à la garde du village d’Uzushio. Prenant ce rôle de garants de la paix à cœur, il leur était inconcevable d’accueillir un félon de cet acabit au sein de leur village. Mais, plus magnanimes, Uzumakis et Omuras avaient tout de même décidé de lui accorder leur confiance en faisant fi de son passé.

Cette méfiance initiale vint se mêler à un conflit d’ego lorsque Ryūsuke avait été affecté, en plus de ses missions en tant qu’Uzujin, à l’enseignement du sabre pour de nombreux shinobis du village. Cette nouvelle n’avait pas forcément réjoui le nouveau venu, il trouvait déplacé d’enseigner son école de sabre, autodidacte qui plus est, lorsqu’un clan aussi investi dans la vie du village que les Miyamotos était présent et pouvaient enseigner des arcanes bien plus anciens et plus ancrés que ce que lui, pouvait proposer. Mais par honneur, il ne pouvait déroger aux ordres qui lui avaient été donnés. Par contre, il pouvait se refuser d’utiliser les dojos façonnés par les Miyamotos pour ne pas leur manquer de respect dans sa démarche. Il préféra allouer ses leçons sur une des plaines littorales de l’île, qu’il appréciait également pour son cadre naturel. Bien qu’il ne s’en sentît pas forcément capable, il s’avérait être un bon pédagogue et se plaisait de plus en plus dans ce rôle qui lui avait été attribué malgré lui. Sa patience, son calme naturel et son empathie avaient rendu ses leçons fortes appréciées par les Uzujins. Mais.. Ce qui devait arriver, arriva.

Un jour, après l’une de ses leçons, alors qu’il admirait le spectacle crépusculaire qui s’offrait à lui en sirotant une coupe de saké, une visite inattendue, mais peu surprenante, vint brusquer un de ces moments privilégiés qu’il s’accordait de temps à autre. L’importun n’était pas visible. Il était arrivé dans le dos de Ryū, qui lui, était près de la falaise, donnant vue sur un coucher de soleil qui se noyait dans l’océan – spectacle dont il se délectait depuis un moment déjà. Bien qu’il sentît sa présence, il n’était pas capable de l’identifier. Malgré quelques réflexions spéculatives sur qui cela pouvait bien être, il décida de l’ignorer totalement, sirotant son saké avec innocence. Mais ça n’allait pas être le cas du nouveau venu qui, une fois à une distance audible, engagea la conversation d’un ton détaché mais loin, très loin, d’être inoffensif.

Magnifique cadre pour s’exercer au sabre, n’est-ce pas ? dit-il d’une voix rocailleuse, puissante.



Dès lors, Ryūsuke comprit à qui il avait à faire. Miyamoto Genichiro, grand senseï de la caste du Bœuf du clan des anciens samouraïs, était l’un des plus virulents contestataires à la présence de Ryūsuke à Uzushiro et de son statut d’enseignant. Si Ryū était quelqu’un de particulièrement détaché, surtout lorsqu’il s’agissait de ce qu’on pense de lui, il ne pouvait cacher le fait que cette opposition le heurtait profondément, même s’il pouvait le concevoir. Il comprit également que cette phrase faisait référence à son refus d’exercer ses cours dans les dojos fondés par les Miyamotos. Et alors qu’il était à l’origine issu d’un sentiment de respect envers leur présence au village, ce refus semblait être mal perçu.

“Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi.” 1dz7

Il est vrai qu’Uzushio a le mérite de posséder des paysages des plus agréables.. Mais si vous souhaitez bénéficier de mes leçons, vous arrivez trop tard. Répondit Ryū  sans se retourner, en haussant la voix pour qu’il l’entende avant de porter sa coupe de saké à ses lèvres.

Ryūsuke ne pouvait s’empêcher d’être taquin, malgré ce que Genichiro représentait pour le village. Il ne pouvait pas le voir, mais l’ancien tiqua à ses mots, esquissant une moue déplaisante sans bouger de sa position.

Sans vouloir vous manquer de respect, Seijūrō Ryūsuke, vos leçons ne me seront d’aucune utilité, aussi appréciées soient-elles. Dit-il d’un ton bien plus froid et menaçant que le précédent.

Ryū esquissa un faible sourire qui était imperceptible pour Genichiro. Les mots de ces derniers avaient créés une tension des plus palpables autour des deux interlocuteurs. Sans répondre immédiatement, Ryūsuke daigna enfin se retourner en gardant sa posture en seïza et sans quitter sa coupe de saké qu’il tenait de sa main gauche. Il feignit un air surpris en baissant légèrement la tête, comme pour lui adresser une révérence, abaissant son sugegasa du bout des doigts de sa main libre pour accompagner son mouvement.

Mes excuses, Genichiro-dono, loin de moi l’idée de penser que vous auriez besoin de parfaire votre art du sabre. Mais permettez-moi tout de même de me questionner sur votre présence ici, si ce n’est pour mes leçons. Dit Ryūsuke sur un ton volontairement mielleux, à la limite de l’insolence pour qui comprendrait le sarcasme.

Epargne moi tes galéjades, Seijūrō, trancha Genichiro, qui n’était pas dupe. Tu sais très bien pourquoi je suis ici, Rōnin.

Ryūsuke n’avait entendu cette appellation que trop de fois. A forte connotation négative, elle était là pour illustrer sa trahison envers son Daimyo et prenait la saveur d’une insulte. Insulte qui ne faisait ni chaud ni froid au borgne, qui se contenta de sourire en buvant une gorgée d’alcool.

Je peux comprendre que vous ne tolériez pas ma présence en ces lieux, bien que cette méfiance venant de samouraïs étant devenus shinobis eux-mêmes puisse être vraisemblablement remise en question.. En revanche, cette même méfiance n’explique pas votre présence ici, si ce n’est me menacer ouvertement. Dit-il calmement, le visage caché par son couvre-chef en paille.

Je suis simplement curieux de voir ce qui se cache derrière une lame capable d’assassiner son propre frère, par pure convoitise. menaça Genichiro cette-fois ci sans aucun masque, portant la main au pommeau de son katana.

Les mots étaient lâchés. Et cette fois-ci, ils ne plurent pas du tout à Ryūsuke. L’idée même qu’on puisse penser qu’il ait pu tuer Jin le mettait hors de lui. Alors qu’il allait portait sa coupe de saké à ses lèvres au début de sa phrase, il s’arrêta en plein mouvement et leva les yeux lentement vers lui – yeux qui étaient à peine perceptibles avec l’ombre de son sugegasa.

“Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi.” J8in

Je vous saurais gré de faire attention à vos propos, Miyamoto Genichiro. Menaça à son tour Ryūsuke, la voix bien plus graveleuse qu’à l’accoutumée.

Le temps semblait s’être arrêté pour les deux sabreurs qui se dévisageaient, parfaitement immobiles. Seules les bourrasques littorales venaient frapper leur kimono, en faisant frémir d’effroi la végétation environnante qui ne pouvait plus supporter davantage cette pression. « Le calme avant la tempête ».



Voilà comment l’artiste qui souhaitait figer cette scène la définirait. Aucun des deux hommes ne faiblissait. Le regard de chacun plongé dans celui de l’autre, attendant le moindre mouvement, la moindre ouverture pour porter l’offensive, comme le ferait un prédateur.

Et c’est finalement l’aîné qui s’exécuta, en exerçant une légère pression sur son sabre, produisant un faible cliquetis métallique suffisant pour que les deux sabreurs se ruent l’un sur l’autre.

“Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi.” Nsli

En un battement de cils, les deux hommes avaient déjà mangé les nombreux mètres qui les séparaient et firent entrechoquer leur sabre dans un puissant fracas libérant une onde de choc tout autour d’eux. Les hostilités étaient lancées. Et il ne fallut que peu de temps pour que les mouvements s’enchaînent. Malgré l’animosité présentée dans leur échange verbal, leur échange de coup, lui, était millimétré. Aucuns coups portés avec hargne, aucuns mouvements amples. Genichiro avait un style très lourd, porté sur la puissance d’impact avec des coups vifs et brutaux, tandis que Ryūsuke, ne pouvant résister à ces chocs, opta pour une posture bien plus souple et défensive, portée sur des déplacements légers et des contre-attaques brusques. Les deux hommes souriaient à mesure qu’ils s’envoyaient des coups, pourtant, létaux. Comme si chacun trouvait les réponses à ses questions dans cet affrontement.

Mais privé de ses deux sabres, Ryū ne pouvait imposer son rythme réel, ce que son adversaire avait parfaitement compris. Ainsi, après avoir paré une attaque d’estoc de son adversaire en envoyant son bras en arrière, Genichiro en profita pour bondir en son dos et se ruer sur lui. Ryūsuke ne pouvait réagir. Tous deux le savaient. Mais avant que le Miyamoto n’atteigne sa cible, Ryū se retourna pour lui faire face, totalement passif, un large sourire aux lèvres. Surpris, Genichiro freina in extremis sa course, sa lame à quelques millimètres de la gorge de sa cible.

Tu savais que j’allais m’arrêter ? questionna Genichiro, les sourcils froncés.

Non.. Mais recevoir un coup dans le dos aurait été le comble du déshonneur. Répondit-il fièrement, mais calmement, sans la moindre hésitation, un fin sourire aux lèvres.

Alors tu t’étais décidé à mourir ici.. Hm ?

Dès lors, le vieux sabreur compris à qui il avait à faire, à son tour. Il n’avait senti aucune hargne dans sa lame, rien qui ne puisse justifier les racontars sur cet homme qui montrait, en plus, l’honneur d’un véritable samouraï. Il rangea son sabre et dessina un sourire pour la première fois, avant de tourner les talons.

Je ne peux te promettre de faire attention à mes propos, Seijūrō Ryūsuke. Mais je peux, en revanche, t’assurer de faire attention à ce que je pourrais entendre te concernant. Dit-il sans se retourner.

Ryūsuke sourit à son tour en voyant le vieil homme disparaître de la prairie, avant de lever les yeux au ciel. Aurait-il finalement trouvé sa place légitime dans ce monde où il n’a fait que survivre et résister au monde extérieur ?

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Je me permets d'up ma présentation pour préciser mon attente de test rp
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Bienvenue sur Dawn of Ninja.

Comme tu n'as pas fait une présentation en point par point, nous avons été plusieurs correcteurs frileux à l'idée de s'occuper de toi. Ceci dit, vu que tu n'as pas encore eu ton test RP, il est trop tard pour te dire de revoir ce point.

Aucun clan, hormis le clan Shirogane, ne permet à d'autres que les leurs de les rejoindre. Participer à certains événements traditionnels des Miyamoto est une chose possible de la part d'un non-Miyamoto, mais rejoindre un clan n'est pas possible. Pas un clan. Un groupe, oui, mais les clans sont trop importants.

Je suis conscient que cela change beaucoup à ton histoire. J'ajoute qu'il n'est pas possible d'avoir appartenu à l'Empire, à aucun moment. Cette faction est réservée aux samouraïs.

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Alors, merci pour votre retour.

Concernant la frilosité des correcteurs face à ma fiche hors des normes du forum, je m'en excuse. Effectivement, je n'arrive pas à construire l'histoire de mon personnage sur un modèle synthétique en points par points et j'ai besoin de développer ça sous cette forme pour vraiment consolider les bases dans ma tête et visualiser au mieux mon personnage. Il n'y a pas de soucis à ce niveau là, je comprends totalement que ça ait pu faire grincer des dents. Néanmoins, je regrette que l'on ne m'ait pas au moins prévenu, ne serait-ce qu'un message sur la plate-forme Discord pour expliquer ce retard dont je semble être à l'origine pour me permettre d'anticiper. C'est toujours mieux que l'indifférence.. Je ne peux pas changer la totalité de ma fiche pour ce modèle mais j'ai néanmoins ajouter un résumé chronologique.. Il est court et succinct, je vous l'accorde mais il a le mérite d'être exhaustif ! Vous pourrez alors peut être vous repérer plus facilement sur les points important sans avoir à fouiller dans une fiche aussi grande.

Pour ce deuxième point, au temps pour moi. Je me suis basé sur l'univers de Naruto, et sur des informations implicites que j'ai mal interprétées dans le contexte du forum. Il est mention de " [...] samouraïs qui se sont retrouvé sans maître. Errant dans différent pays, essayant de survivre, ces rônins ont parfois rejoint (voire fondé) des clans ninjas... " Je pensais que cette phrase était là pour illustrer le survivalisme des Samouraïs et jusqu'où ils sont prêts à aller pour pérenniser leur existence et leur art, par extension. Cela me paraissait donc tout aussi cohérent que des samouraïs qui fuient pour créer des clans ninjas, qu'un clan en "perdition" cherche à incorporer de nouveaux membres. D'autant plus qu'ils n'ont pas d'attributs héréditaires, et sont donc détachés d'un rapport familiale du groupe. Au final avec votre retour j'ai compris que ce passage n'était là uniquement pour justifier un ou quelques clans déjà existants en les liant au lore du forum, et n'était finalement pas une porte ouverte à une exploitation contextuelle. C'est donc modifié ! Mes protagonistes n'ont plus rejoint de clan, mais l'armée du Daimyo de leur province.

Pour le troisième point je ne comprends pas vraiment ce qui coince, par contre.. Outre le paradoxe qui est que l'empire n'est pas une faction jouable, mon personnage était littéralement un samouraï dans la première version de mon histoire. Comment l'empire ne peut pas être joué, si ce n'est pour les samouraïs, si étant un samouraï au moment il l'intègre dans son histoire, ça pose problème ? Ou alors il faut préciser que l'empire ne peut du tout être rejoint, peu importe le background et le personnage. Et c'est bien dommage parce que c'est un élément super intéressant de votre contexte et vous fermez des portes à des futurs exploitations de membres qui pourraient servir ce contexte en en gardant l'exclusivité.. Mais peu importe, c'est aussi modifié ! Mes protagonistes ne sont liés à l'empire que par les retombés politiques qu'il a sur le Daimyo dont ils ont rejoint l'armée.

En espérant que mes modifications collent !
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Je suis désolé pour cette seconde attente.

Le contexte de Dawn of Ninja est dur et le sentiment d'appartenance aussi. Seuls le Temple du Bois bleu et le clan Shirogane peuvent être rejoints, ce sont des exceptions surprenantes. Le sentiment d'appartenance du clan est vraiment plus importante sur Dawn of Ninja. Je pense pouvoir dire que le clan est l'extension de la famille, loin des simples groupes. C'est à se demander comment les Shirogane et les templiers ont fait pour avoir la simple idée d'ouvrir leurs portes. Cependant, rejoindre l'armée d'un daimyo est entièrement possible.

Je suis encore une fois désolé. Nous n'avons pensé à tout préciser dès le départ, certains te le diront. De plus, l'envie de se rapprocher de Tetsu n'était pas un phénomène du début du forum, car en effet, il n'est pas du tout possible de s'y affilier. Car apparemment, l'Empire dispose de secrets que même certains administrateurs ignorent. Rien de Tetsu ne fuite, hormis peut-être des PNJ (personnages non-jouables). Je vais me dépêcher de préciser ce point.

J'aimerais savoir où tu as trouvé le nom de Hundaï Masashide, puisque le daimyo de l'Enclave est Yamazaki Kento, celui de Futami est Watanabe Sanosuke, celui de la vallée d'Enokizu est Nishimura Genji, celui de la côte verdoyante des sources chaudes est Ueno Sadao, celui du marais de Kobie est Yukimura Noboru. Je peux demander, si tu le souhaites, si Hundaï Masashide, avec son caractère et son histoire, peut être ajouté au contexte d'une région, dans son passé, mais je ne te garantis rien. Le souhaites-tu ? C'est à essayer, selon moi, car l'histoire que tu proposes est chouette.
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Je comprend mieux la démarche des deux premiers points désormais, merci d'avoir pris le temps de préciser les différences contextuelles du forum comparé à l'univers dont il est issu !

Pour la dernier point, je parle d'événements qui se sont passés il y a plus de 10 ans, j'ose penser que la temporalité suffisait à justifier un Daimyo qui n'est pas présent dans la liste politique des villages. Surtout que ce fils de porte est sûrement mort à l'heure qu'il est, il n'a sûrement pas résisté au phagocytage de Tetsu. Donc c'est un ancien Daimyo..

Si ça pose toujours problème, fait le moi signe (par mp, inutile d'allonger ce topic de nouveau) et je changerai son nom pour l'adapter à un des Daimyos encore au pouvoir.
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Voici ton test RP:
 

Tu as deux semaines pour terminer ton test, un délai pouvant même être demandé. Courage !
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Test rp terminé ! En espérant que ça convienne, ça a été compliqué de s'immerger dans l'event en cours en trouvant la limite pour ne pas être trop borderline ou trop permissif. Mais le challenge a été apprécié !

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“Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi.” Pq2c


Respect test-rp et originalité

Le début prouve à lui seul que tu t'es renseigné. Savoir que des nobles avaient fait l'objet d'une mission les empêchant de s'enfuir est une preuve d'un effort qui fait plaisir à lire. Tu connais le nom du festival, ce qui me semble normal, mais connaitre la mission tient du renseignement, donc je reconnais ce désir d'être fidèle à ce qui a été fait, notamment en signalant la présence du senkage du côté de la citadelle Churitsu.

La consigne était courte et laissait une grande liberté, mais si le propos avait été banal, tu n'aurais rien gagné au niveau de l'originalité. Ton test RP est bien placé dans son contexte, tu as respecté le lieu et l'esprit des affrontements et la mentalité pas totalement tendre avec les ninjas de la part de samouraïs, même s'ils sont de Baransu, allié dans ce siège.

Le choix de protection n'est pas particulièrement original au vu des événements, mais la tension interne, elle, l'est, car cette tension est présente dans une moindre mesure si on lit l'introduction du festival, les habitants de Baransu ne désirant pas tous se mêler aux invités de la cité pro-ninja. L'exacerbation de la fierté des soldats de la ville est compréhensible tant ils ont l'habitude de protéger eux-même leur lieu d'habitation, donc ce petit incident a tout à fait sa place au sein du siège. Il amène même un éclairage sur ta propre fierté et un aspect intéressant : l'homme entre deux camps, mi-ronin, mi-ninja. Tu as aussi l'intelligence de ne rien renier mais plutôt de forcer l'autre à n'avoir aucune emprise sur ce que tu penses de ton propre passé, par la voie du calme.

Tu écris bien, ton vocabulaire est plaisant.

La consigne est en fait presque respectée, car tu as de loin dépassé la limite de deux-mille mots. Plus de 2600. Même avec une marge, le dépassement est très important.



Orthographe et grammaire

Je note que tu as malheureusement, dans ta narration, mêlé passé simple et passé composé. Les deux temps ne font pas bon ménage de la part d'un narrateur.

« A l'apparition même » → À l'apparition-même - il y a dans ce cas liaison, car c'est la nature-même de ce "même"-ci que d'être lié à un autre mot ;
« se mirent en branles » → en branle ;
« les récentes acquisitions qu'ils avaient marchandé et négocié » → marchandées et négociées - l'objet se trouvant devant le verbe, le participe passé s'accorde et il y a plusieurs acquisitions ;
« il avait été lié, lui est quelques genins et chūnins d'Uzushio » → ils avaient été liés, lui et quelques genins et chūnins d'Uzushio - plusieurs ninjas d'Uzushio ont été liés. Ou alors il avait été lié, en compagnie de quelques genins et chūnins d'Uzushio

Je ne listerai pas le total des fautes, mais il y a plusieurs erreurs au niveau du participe passé dans ton test RP, ainsi que d'autres, comme un oubli de lettre ou une faute quant au mot choisi ("deux" à la place de "dents").



Avis général et verdict


Un très bon test RP au niveau des choix. Il est bien rédigé, bénéficie de recherches, mais malheureusement, il est trop long. Trop long et les fautes présentes n'aidant pas, je ne peux pas t'accorder le rang A, d'autant plus qu'il s'agit du plus haut rang que l'on peut atteindre à la validation. Cependant, je peux te valider jounin de rang B à Uzushio sans aucun souci.

Cependant, si tu contestes le verdict, tu peux passer un nouveau test RP avec une nouvelle consigne, mais dans ce cas, la vérification du test sera un peu plus sévère. Fais-moi-connaitre ton choix avec un nouveau message.


C'est à toi de choisir.
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Ça m'apprendra à ne pas me relire ! Je demande évidemment un nouveau test rp, le rang B n'étant pas du tout cohérent avec le personnage.

Merci d'avance Smile
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Voici ton nouveau test RP:
 

Bonnes deux semaines de rédaction !
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Mon deuxième test-rp a été terminé.

Enjoy
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“Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi.” Pq2c


Respect test-rp et originalité

Tout comme le premier test RP, celui-ci a bénéficié d'une belle plume dotée d'une fluidité non pas sans égal mais qui n'a pas à rougir lorsque le récit est lu. À défaut d'être parfait, le langage est loin d'être pauvre. C'est que certains termes employés font montre d'un vocabulaire qui témoigne d'un certain amour pour la langue à mon sens.

Aucun Fuma, telle est ma déception. Je m'attendais à voir une interaction avec ce clan de forgerons en raison du lien qui aurait pu être tissé entre ces commerçants et ton frère d'arme s'il était encore en vie. Ce n'est en aucun cas un défaut, non, le contexte est tout à fait respecté et de toute manière, tu as fait le choix de matérialiser en un seul personnage l'avis de plusieurs membres du clan Miyamoto, là où d'autres auraient sans doute préféré faire appel à un égrégore. Et ça fonctionne, dans la mesure où la cristallisation est correcte.

La consigne est donc respectée.



Orthographe et grammaire

« tous deux séduits par la personnalité de l’individu et conscient » → conscients, car l'adjectif est rattaché aux deux clans.
« le Daimyo de la région qu’il avait fui » → qu'il avait fuie, car "région" est un nom féminin.
« bouche à oreille » → bouche-à-oreille

Lister les fautes n'a rien d'encourageant. Aussi, je précise avoir relevé moins de seize fautes. Des erreurs discrètes pour certaines. Cependant, je tiens à dire que "après que" est suivi de l'indicatif et non du subjonctif.



Avis général et verdict

Joli test RP. Il est bien rédigé, agréable à lire, bien placé dans son contexte et après avoir lu ton premier test RP, je pense pouvoir dire que tu t'es investi personnellement dans sa rédaction.

Je suis sévère concernant les fautes. Cependant, même si mon jugement est plus dur sur ce second rendu, l'investissement que je ressens et qui est un point sans lequel le rang A est inaccessible me donne envie de faire confiance en ta qualité de jeu, car cet investissement me semble profond dans ton cas et qu'il me touche beaucoup. Ainsi, je te valide jounin de rang A à Uzushio.

Je t'invite à recenser ton avatar et créer ta fiche technique.

Amuse-toi bien !



Bon jeu !
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