-35%
Le deal à ne pas rater :
Sac de transport extensible pour chat et petit chien DADYPET
31.99 € 49.44 €
Voir le deal

 :: Zone Rp - Le Sekai :: Autres Régions :: Empire de Tetsu Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika

Aller à la page : Précédent  1, 2
Yamanaka Ao
Yamanaka Ao
Indépendant
Messages : 340
Date d'inscription : 25/08/2018

Fiche du Ninja
Grade & Rang: A - Intendant
Ryos: 1346
Expérience:
La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Left_bar_bleue2278/2000La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Empty_bar_bleue  (2278/2000)
  • Yamanaka Sayuri
  • Nara Shika
La chute d'un espoir


À sa façon, Shika préparait son plan d’attaque pour la journée, et qui sait, celui de demain. À l’écouter on se rend vite compte que faire le tour de tout, si on veut le faire bien, serait impitoyable en terme de temps. Une chose à la fois, sinon on risque de se rater, et ce qu’il ne faut pas faire, justement, c’est s’éparpiller et manquer des bouts.

Si ça semble contradictoire, j’accepte son idée; c’est un homme (avec toutes les mauvaises implications qui viennent avec, certes) intelligent et qui sait, du moins il me semble, reconnaître la valeur de ses équipiers. Consciencieux et attentif, il saura être où j’en aurai besoin quand le moment viendra, je ne m’inquiète pas. C’est possible de se séparer sans risque, puis en cas de complications on a un moyen de s’avertir. «Dans ce cas on fait un peu de magasinage tout de suite, puis un tour dans le quartier riche pour trouver un endroit fin à manger, en terrasse pour se donner un aperçu de l’extérieur si tu veux, puis en fin de soirée on fait un tour au quartier rouge? On garde la religion et la police pour demain?»

Alors que je me dirige du côté gauche de la grande rue, vers une boutique tape-à-l’œil de vêtements affriolants et autres joyeusetés, je lui fais rapidement un cours introductif à la télépathie, qu’il sache comment me contacter. «Juste pour te dire, il y a un moyen pour toi de communiquer avec moi, exactement comme je le fais en ce moment. C’est simple; mon esprit est lié au tien, dans une aire langagière complexe de ton cerveau. Si tu veux me parler, tout ce que tu as à faire, c’est te parler à toi-même dans ton esprit comme quand tu cherches comment tourner une phrase. Je ne peux pas entendre tes pensées autrement.»

J’entre.

***

En passant au travers du magasin tranquillement, j’observe ce qu’ils ont, bien déterminé à me trouver un petit quelque chose à rapporter. Les recherches vont bon train, je suis en pleine chasse pour un obi violet à motifs bleus; à voir ce qu’ils ont, les couleurs et les textiles variés qui ne viennent pas forcément de chez nous. Préposé à la vente vient finalement m’aider, j’en profite pour glisser que «je suis surpris que vous ayez tant de choses ici, après ce que j’ai entendu dire… Je pensais vraiment que le marché de Ginkokan était sur le déclin depuis le changement de régime et de chef, mais tant mieux si ce n’est pas le cas, j’ai plein de magasinage à faire!»

Souriant et motivé, je continue de fouiner pour trouver la perle rare alors qu’on m’explique ce qu’il en est du fameux client. «Il achète du maquillage en ville mais se mêle peu à la population. À voir s’il a une femme ou des enfants dans son entourage, sinon peut-être travesti.» Message envoyé. Je réponds donc poliment, après avoir vu le kimono, que «C’est très gentil, il est très beau! Je n’aurai pas besoin de l’essayer, j’aimerais simplement acheter l’obi! J’ai déjà une couture qui y ressemble, alors le ceinturon me suffirait.» Si on essaie de me faire la vente complète, j’insiste gentiment pour acheter seulement l’obi. J’achète aussi un rouge à lèvres violet givré, pour aller avec.

Après achat, je continue de papoter pour trouver une autre direction prometteuse. «Vous auriez des endroit intéressants à me recommander? En urgence, je cherche un endroit pour une manucure. Accessoirement, pour ce soir, j’ai envie de savoir s’il y a des endroits amusants à ce qu’on appelle... quartier rouge, je crois? Vous savez s’il y a des incontournables là-bas, ou des lieux à éviter?» Si la réponse me satisfait et qu’il y a des lieux "incontournables" ou "à éviter", je tenterai subtilement de savoir pourquoi, manifestant que «je ne veux pas non plus chercher les ennuis ou quoi que ce soit…»

Puis, une fois la discussion finie, je fais ma sortie en saluant la jolie jeune femme qui m’aura servi aujourd’hui, armé d’un gros sourire et d’un sac rempli de babioles hors de prix.

***

Sorti, je continue ma promenade en attendant que Shika en ait fini avec ses propres achats. J’évite sciemment les forgerons ou autre marchands à l’allure plus… guerrière; souvent, les autorités gardent quelqu’un sous couverture dans ce genre d’endroit et je ne compte pas tomber sur eux. Par contre, je tombe sur nombre de marchands de produits exotiques ou d’artisanats variés venant d’un peu partout. En faisant mine de m’intéresser à ce qui se vend (et aux dires mirobolants des vendeurs), je continue d’envoyer quelques messages privés à mon copain du moment.

«Je t’attendrai à l’extérieur, j’ai déjà pratiquement terminé. J’aimerais vérifier chez les artisans et marchands d’armes, voire essayer de trouver des trafiquants, mais je ne peux pas faire ça sans toi, je suis trop facile à identifier… Par contre, je pourrai t’accompagner!»  Ce travail, je le laisse à Shika, pas que je sois trop princesse pour pouvoir le faire, mais bien parce que ça serait risqué. Trafics réguliers, je peux fouiller, mais avec mon accoutrement je doute que les caches d’armes soient à ma portée.

Mission rang A – Chute d’un espoir // Ao, Sayuri, Shika



Santé
99%
Chakra
82%




Techniques utilisées:
 




La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Untitl25
Revenir en haut Aller en bas
Nara Shika
Nara Shika
Indépendant
Messages : 311
Date d'inscription : 07/09/2018

Fiche du Ninja
Grade & Rang: A - Chef du clan Nara
Ryos: 136
Expérience:
La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Left_bar_bleue1772/2000La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Empty_bar_bleue  (1772/2000)
La chute d'un espoir


Si le buraliste ne t'apprends pas grand chose de plus que ce que tu sais déjà, il revient de l'arrière boutique les bras chargés de tabacs tous plus affriolants les uns que les autres. Après quelques secondes d'observation, ton regard s'arrête finalement au centre du tas, sur un paquet aux teintes turquoises, bordé de liserés ocres et au centre duquel est dessinée une grenouille verte pomme, assise sur un tabouret, les jambes croisées. Sa patte avant gauche repose sur une petite table et soutient sa tête au niveau d'une joue qu'elle écrase à moitié, tandis que de l'autre patte, elle brandit une pipe fumante. Tout en recrachant une fumée épaisse qui vient embuer ses lunettes de soleil, une petite bulle indiquant ''Ici, c'est moi qui fait la fumée et le beau temps'' retranscrit ses pensées. Par pure réflexion esthétique, tu  optes donc pour ce sachet là. Monnaie en main, tu profites de la présence des quelques clients qui accaparent le vendeur pour tester le tabac choisi en l'incorporant dans une feuille sans y adjoindre, une fois n'est pas coutume, la moindre miette de salvia. Impeccable. Exactement la saveur que tu recherches.

De retour face au gérant, tu lui payes ton achat et lui octroie un grand sourire.

-Je vais vous prendre celui-là...ça me coûtera combien? Lui dis-tu en déposant le paquet sur le comptoir...ah les fluctuations du marché, m'en parlez pas...mon père est lui-même marchand et en subie les conséquences en permanence...c'est d'ailleurs pour ça qu'il m'envoie quêter les meilleurs taux de négociations du sekaï. Pour ce tabac-là, vous connaissez un endroit où je pourrais en acheter en grande quantité? Et...chuchotes-tu à son oreille en t'approchant, après t'être assuré que plus aucun client ne se trouve dans l'échoppe mise à part toi...vous n'auriez pas également quelque chose de moins...neutre...si vous voyez ce que je veux dire?

Après avoir écouté s'il souhaite te donner une réponse, tu cales une main dans une poche pour ranger la monnaie rendue, puis détournes les talons et prends la direction de la sortie, jusqu'à ce que tu marques un temps d'arrêt pour reprendre, en expirant la fumée de ta dernière taf.

-Je vais faire un tour au quartier rouge juste après. L'endroit m'a l'air plutôt sympathique. Vous auriez des adresses à me conseiller pour s'amuser un peu? Je peux payer le prix s'il le faut...faut bien que ça serve un peu d'être le fils d'un homme ayant un peu d'argent...

La remarque est appuyée d'un clin d’œil, auquel se joint un petit sourire, avant que tu quittes définitivement la boutique, au son des petites clochettes suspendues à la porte d'entrée.

«Il achète du maquillage en ville mais se mêle peu à la population. À voir s’il a une femme ou des enfants dans son entourage, sinon peut-être travesti.»

Wooooh...c'est quoi ce bordel? Cette voix, là, dans ta tête. Après avoir frôlé l'arrêt cardiaque, tu repenses à la petite séance d'explications de la part de Ao, juste avant de vous séparez. Ah oui, c'est vrai! Télépathie Yamanaka! Tu as même pu tester le truc, pour lui indiquer que tu approuvais son choix de balade. Pour le quartier rouge, tu as eu la même idée, et si l'idée d'aller traîner vos guêtres dans les quartiers riches ne t'enchante pas vraiment, tu dois bien reconnaître qu'une reconnaissance des lieux, avant de passer à l'action, ne peut être qu'un atout supplémentaire.

*Ok Ao...du maquillage, soit...je pense pareil que toi! Ou alors c'est pour mieux graisser la pattes des donzelles qu'il s'envoie quotidiennement? Ça n'a pas trop l'air d'être le genre de la maison, mais va savoir*... finis-tu en soupirant légèrement.

Tu poursuis ta route dans les ruelles, bifurquant tantôt à gauche, tantôt à droite, en quête de boutiques susceptibles de t'intéresser. Tu observes chacune d'entre elles avec minutie, notant laquelle se trouve à quel endroit pour éviter d'avoir à chercher trop longtemps si le besoin de vous rendre à un endroit précis se fait sentir. Tu ne manques pas de faire une pause à la boulangerie du coin pour remplir tes poches de quelques friandises. En passant le rideau qui te sépare de l'intérieur du magasin, radio Ao fait encore des siennes. Avec une telle qualité de transmission, il y a sûrement de l'argent à se faire en peaufinant la technique pour créer un réseau de communication de grande envergure. Si Ao a l'âme d'un business-man, il y aura peut-être moyen un jour de discuter de cela avec lui. Sa voix, qui interfère dans ta tête,  empêche cependant toute possibilité de développer plus longuement ton délire.

«Je t’attendrai à l’extérieur, j’ai déjà pratiquement terminé. J’aimerais vérifier chez les artisans et marchands d’armes, voire essayer de trouver des trafiquants, mais je ne peux pas faire ça sans toi, je suis trop facile à identifier… Par contre, je pourrai t’accompagner!»

*Très bien, je te rejoins une fois que j'ai fini de mang...de prendre des informations. Je serais là d'ici cinq à dix minutes. A tout de suite*...tu hésites un instant mais ne résistes finalement pas à la tentation d'ajouter ce petit mot...terminé!

-Bonjour, mademoiselle...il me faudrait deux Yokan aux haricots rouges, deux dorayaki aux châtaignes, deux mochis au sésame et enfin deux biscuits au chocolat...demandes-tu poliment avant de récupérer le tout, de régler et de t'éclipser.

Tu as préféré tout prendre en double pour en offrir au Yamanaka. Ta gourmandise sera peut-être plus facilement pardonnée si elle est partagée.

Tu ne tardes pas à rejoindre ton compagnon de route, après qu'il t'ait indiqué le chemin à suivre jusqu'à la rue dédiée en grande partie aux marchands d'armes. Sans réellement te soucier de lui, tu lui adresses un clin d’œil furtif que tout le monde pourrait assimiler à un signe de drague, puis continue ton chemin en reluquant avec attention chaque étal. Nombreuses sont les armes qui y sont présentées. Tu en soupèses quelques unes et  vérifie l'alignement de certaines autres avant d'en demander le prix, jusqu'à stopper tes pas auprès d'un qui t'attire plus particulièrement.

-Bonjour...salues-tu, stoïque...ça faisait longtemps que je n'avais pas vu d'armes comme celles-là. Pas que je sois un grand praticien, mais mon père aime tout particulièrement récupérer les plus rares pour sa collection...c'est d'ailleurs la seule chose qu'il achète sans revendre derrière...à voix basse, une main posée sur l'étal et la tête légèrement penchée vers le vendeur...en auriez vous quelques autres encore plus atypiques à me présenter? Tu lui souries avant de lui tendre une main qui se veut amicale...enchanté...Shomi Takaze...mon père est un marchand lui aussi, du genre à acheter les commerces qui se cassent la gueule pour les redresser avant de les revendre le plus souvent au triple de leur prix d'achat. Il n'a pas encore une renommée mondiale, mais peut-être avez vous déjà entendu parler de lui?

Récapitulatif:
 


Revenir en haut Aller en bas
PNJ
PNJ
Messages : 912
Date d'inscription : 16/03/2017
The shattering


Les shinobis indépendants avaient donc conclu de rester en « groupes » de un, profitant du fait d’être tous en ville et se doutant pertinemment qu’il ne leur arriverait rien… ou, du moins, pas grand-chose.
A cet effet, la Fraîche Rosée Psychédélique s’était approchée du fameux manoir de Ginkôkan, là où leur cible était censée se trouver. De loin, elle avait tenté d’en apprendre plus sur les forces en présence et sur place. Mais si elle était éloignée pour ne pas se faire prendre, elle parvint seulement à réaliser qu’il y avait beaucoup de Samouraï. Une véritable pléthore. S’infiltrer serait compliqué…
A moins que. En effet, l’espionne en chef décida de profiter du couvert de la nuit et son talent pour la Furtivité pour s’approcher. Plus encore, elle utilisa une de ses techniques fétiches qui lui permit, ainsi, de ne faire qu’un avec son environnement. Le caméléon parfait… Quoi de plus adapté pour effectuer son bout de mission ?
Invisible (ou presque), la Luxueuse Araignée Mentale put s’approcher sans trop de peine, surtout après avoir mémorisé le schéma typique des tours de garde de ces braves hommes (ou femmes, allez savoir) qui gardaient le manoir. Il était hors de question que quelqu’un ne leur passât devant !
Pauvres fous.

Profitant derechef de ses éparses talents, la Kunoichi s’approcha, tantôt se plaquant au mur, tantôt restant à couvert dans quelque touffu buisson qui se trouvait proche d’elle. Après quelques instants, elle pénétra enfin au sein de cette majestueuse « maison » et commença à dessiner une carte mentale des lieux.
Ainsi, Sayuri se retrouva au sein d’un vaste hall d’entrée. Face à elle se trouvaient des escaliers (imposants et aux marches plus que nombreuses), mais elle se rendit bien vite compte qu’il lui serait impossible d’avancer de ce côté-là : les gardes ne laissaient aucunement de place pour passer entre eux. Restaient alors les couloirs latéraux aux portes grandes ouvertes. Bien évidemment, la jeune promise de Konoha s’y infiltra, profitant toujours de son manteau spectral et prenant bien soin d’éviter toute garde impromptue. Plus encore, elle écoutait aux portes avant de les ouvrir, histoire de ne pas se faire prendre.
Puis alors qu’elle tendait justement l’oreille, elle entendit in extremis un cliquetis d’armure derrière elle. Ni une, ni deux, elle concentra son chakra dans ses pieds et se propulsa au plafond et s’y accrocha, toujours avec son énergie spirituelle, avant de se laisser retomber en toute élégance… Pour enfin pénétrer dans cette fameuse pièce. En effet, elle n’avait pas entendu le moindre bruit. Ce qu’elle n’avait néanmoins pas anticipé, c’était la potentielle présence de chambres à coucher pour les quelques serviteurs du Tatsui… Si le propriétaire était issu de bonne famille et donc jouissant de quelques lourdes besaces, il n’avait pas forcément jugé bon d’empêcher les portes de grincer, nie même de réparer les poignées branlantes. Et voilà, la Yamanaka venait de réveiller une jeune servante qui, ne voyant rien si ce n’était une porte grande ouverte, se mit à paniquer.

« Gaaaaaaaaarde ! UN FANTÔME !!! UN YOKAI !!! Hurla-t-elle à la mort. »

Sayuri put entendre non pas un bruit de pas s’affoler vers elle, mais trois, tous différents. Restait à savoir si elle allait pouvoir trouver une planque temporaire, sachant que la chambre serait bel et bien gardée le temps de rassurer la pauvre civile…


De son côté, le Nara était toujours aux prises de sa quête pour trouver le tabac le plus neutre et fin de Ginkôkan… et de quoi l’accompagner afin de « calmer ses crises », comme il s’aimait à le dire. De fait, après que le buraliste eût été cherché une bonne dizaine de paquets tous plus « designs » les uns que les autres, l’Ombrageux Dramaturge de la Forêt décida de prendre celui représentant une grenouille complètement explosée mais victorieuse. Le tenancier lui lança un léger sourire en coin, presque imperceptible ; il avait fait le bon choix.

« Si vous voulez, je peux vous en remettre quelques uns… Il n’y a guère qu’ici que vous trouverez de quoi faire le bonheur de votre… neutralité, cher client, répondit le buraliste. Puis, après que Shika lui eût chuchoté quelques douces paroles : Je sens que la chance est de votre côté… Ajouta-t-il du même ton, faisant à peine bouger ses lèvres, avant de prendre ce qui lui était dû et de rendre sa monnaie au chef de clan. Un tour au quartier rouge ? Je ne peux que vous conseiller Le Sabre aux Mille Roses ! S’enquit son interlocuteur, content de pouvoir aider un voyageur en peine mais tout de même soucieux de profiter des spécialités locales de la ville. C’est un endroit relativement discret et camouflé dans un sous-quartier pavillonnaire… Mais vous ne pourrez pas le louper ; tout respire le luxe là-bas ! Vous m’en direz des nouvelles… Termina-t-il. »

Une fois que le drogué fût content et qu’il put alléger ses bourses, il s’éclipsa de cette première boutique et commença à bifurquer dans les quelques ruelles ascendantes, mémorisant chacun des échoppes et autres lieux. Pour le coup, rien d’anormal ou de forcément choquant. Plus encore, il parvint à trouver une douce boulangerie… jusqu’à être interrompu par la télépathie de son « conjoint ». Ou de sa conjointe. Allez savoir.
En tous les cas, épris d’une certaine gourmandise (et d’un peu de culpabilité), Shika fit à nouveau quelques emplettes et prenant tout en double. Bah, peut-être parviendrait-il à acheter le pardon de la Princesse avec de la nourriture. Tout le monde est plus calme avec de la nourriture.

De son côté, justement, la Princesse Yamanaka était encore en pleine discussion avec lea gérant.e de la boutique de kimonis affriolants. Ce.tte dernier.ère tentait désespérément de lui refourguer un habit complet, quand bien même le bleuté désirait simplement acheter un obi. La boucle du ceinturon… de quoi parfaire sa collection, probablement. Bien sûr, il en profita tout de même pour glisser quelques phrases « subliminales », espérant de glaner quelques précieuses informations. Hélas, rien n’aboutit. En revanche, outre l’attrait de sa cible pour le maquillage, il put raviver la mémoire de son.a interlocuteur.rice.

« Il y a des bien des échoppes qui en souffrent, mais c’est surtout celles qui trempaient dans des affaires louches… Ici, on a toujours été droit.es dans nos bottes – ou nos fabuleux kimonos – donc on ne se fait pas vraiment de soucis. Par contre, mon.a beau.elle, si tu as envie de me rejoindre un soir… je fais souvent quelques… spectacles au Sabre aux Milles Roses. Un endroit que tous se doivent de visiter… même les plus purs de ce monde. Ça vaut le détour, crois-moi ! I.elle prit ensuite un bout de parchemin et gratta une adresse qu’i.elle glissa avec, finalement, l’objet voulu par le Grand Illusionniste des Genres, avant de se pencher vers ce.tte dernier.ère et de lui chuchoter quelques mots. Si tu veux quelques… jouets qui sortent de l’ordinaire, je te propose d’aller y faire un tour… ton appétit sera satisfait, conclut-i.elle avec un clin d’oeil suggestif. »

Finalement, Ao et Shika formèrent à nouveau un duo (enfin !) et se présentèrent devant une boutique d’armes ; le bleuet se doutant pertinemment qu’il attirerait un peu trop l’attention ou qu’il serait facilement fiché. Là, le chef et faux amant de la Princesse agit en véritable connaisseur et amateur d’armes, les pesant, vérifiant leur factures… jusqu’à demander le prix de certaines, sans pour autant en acheter.
Jusqu’à ce que son regard croisa celui d’un sabre doré, au pommeau nacré et à la garde ornée de pierres précieuses en tout genre. A nouveau, il tenta d’endormir la méfiance du marchand qui voyait une aubaine en son fameux discours d’achat-revente de marchés qui se trouvaient être en plein déclin.

« Yo, répondit-il. Hélas, il est devenu compliqué de faire… rentrer plus d’armes comme celle-ci. Les douaniers sont à cran et prêtent bien plus attention à nos déclaration, depuis que cette raclure est au pouvoir… souffla-t-il, bien évidemment en colère. Shomi Takaze, vous dites… Ça me dit rien. Par contre, je vais noter son nom, je pense que ça pourrait bientôt nous être utile... »

Feat.
Revenir en haut Aller en bas
Yamanaka Sayuri
Yamanaka Sayuri
Indépendant
Messages : 494
Date d'inscription : 21/08/2018

Fiche du Ninja
Grade & Rang: Rang A
Ryos: 228
Expérience:
La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Left_bar_bleue2023/2000La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Empty_bar_bleue  (2023/2000)
Yamanaka Sayuri



La chute d'un espoir

Nara Shika, Yamanaka Ao et Yamanaka Sayuri

Mission de rang A 








Tu étais une kunoichi fort brillante et rapidement également. En plus, tu étais plus que prévoyante, alors tu n’ouvris aucune pour tout grand, te contant d’entre ouvrir et passer ta tête invisible par l’embouchure pour voir le contenu. Le but n’était pas de fouiller, simplement de faire un croquis de l’endroit, alors lorsque tu regardas dans la chambre de la servante et que tu la vis s’asseoir sur son lit et crier, tu relâchas la poignée et bondit au plafond du corridor.

Tu n’étais pas entrée dans la pièce. Elle était petite et sans intérêt pour ta carte. De voir son futon, te suffis de comprendre que c’était la chambre d’une servante. Tu n’avais pas besoin de voir plus que ça pour ta carte. Tu n’étais donc pas entrée, mais la réaction de la femme te surprit. Après tout, de vieilles portes mal entretenues, ça devait quand même s’ouvrir toute seule un fois de temps en temps.

Bref, trêve de réflexions. De ton perchoir au plafond, tu rampas tu pris la direction pour ressortir, visant une fenêtre dans un coin moins surveiller par laquelle tu pourrais t’échapper. Tu avais déjà beaucoup plus avancé que tu ne l’aurais espéré, mais tu n’avais toujours pas l’endroit de sa chambre. Tant pis, tu trouverais une autre fois, d’une autre façon. L’heure n’était pas aux risques, mais au repérage. Avant de ressortir, tu t’assuras que ton manteau d’invisibilité tiendrait en le refaisant. Tu t’assuras également que tu resterais indétectable pour sortir.

Tu pris exactement les mêmes précautions que pour entrer lorsque tu sortis. Prenant bien soin d’éviter les patrouilles, mais en restant bien accrochée au plafond, cette fois-ci. Tu quittas le domaine profitant de la noirceur de la nuit. Une fois en sécurité et assez loin du manoir, tu allas immédiatement rejoindre la chaleur de ta chambre en restant invisible et gardant ton chakra camouflé tout au long de ta course. Il n’était pas question qu’on t’attrape comme ça. Tu quittas ensuite tes vêtements noirs pour enfile une nuisette plus provocante que nécessaire. Ensuite, tu te glissas sous ta couette, pour finir la nuit. Lorsque tu te lèverais vers midi, tu irais au salon de thé pour donner le croquis à tes équipiers.





CSS par Gaelle



récap:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yamanaka Ao
Yamanaka Ao
Indépendant
Messages : 340
Date d'inscription : 25/08/2018

Fiche du Ninja
Grade & Rang: A - Intendant
Ryos: 1346
Expérience:
La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Left_bar_bleue2278/2000La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Empty_bar_bleue  (2278/2000)
  • Yamanaka Sayuri
  • Nara Shika
La chute d'un espoir


Le sourire chaleureux et coquin de l’intéressée ne saurait frapper à la bonne porte, mais par solidarité féminine, l’adresse et la propositions auront reçu un clin d’oeil sur une bouille scintillante et joyeuse avant que le magasin ne se fasse vider de son adorable client.

«Le Sabre aux Mille Roses.»

Nom envoyé. Je sais très clairement où je n’irai pas tout de suite.

*Terminé*

Facepalm mental. Forcément, je devais m’attendre à ce qu’il me la fasse au moins une fois.

Il finit par arriver avec de la nourriture, très visiblement à partager; deux de chaque chose, ça parle de lui-même. Pourtant, ce n’est pas comme ça que je l’ai compris, et il l’aura vécu vivement; ça tombe bien, tout ce que je veux se trouve dans la même main.

Comme si je faisais ça souvent, les Dorayaki et les Mochi disparaissent de sa main, et je souris. De l’autre main, je pousse gentiment vers lui les autres choses. À lire: “j’aime pas ça, alors c’est à toi”. J’ai toujours compris que c’est comme ça qu’on partage... S’il essaie de me les enlever ou de rouspéter, je défendrai bec et ongles mon butin. «Merci!»

Je laisse donc Shika fuir vers les lieux en le suivant d’un peu plus loin, en grignotant, après avoir présenté un sourire avec des joues rougies (et pleines de mochi) à son clin d’oeil. Chacun montre son affection comme il peut.

Je resterai aux alentours, prêt si mon partenaire le demande, mais pour l’instant je me contenterai de me bourrer délicatement la face (et ça compense largement pour toute la merde et la rage de début de journée). La soirée commence à se profiler et je commence à penser à la suite des opérations, tirant un trait sur l’idée de trouver un restaurant de haut calibre, tant pour protéger ma ligne que pour éviter de faire trop pressé; il faut bien faire les choses si on choisit de les faire.

Je cherche encore ce qui pourrait être le prochain point à cocher, et comme je ne suis pas à l’aise d’aller au quartier rouge sans Sayuri aux alentours, je suis forcé de me rabattre sur le quartier riche plus tard en faisant une promenade maintenant. «J’imagine que Jundo Tatsui a une garde bien montée en plus de son garde du corps; si tu peux essayer de te renseigner sur où il prend son équipement pour sa garde, ça serait très bon. Ça, et si tu peux essayer de savoir ce que pense les autorités de la situation... C’est commun que les forces de l’ordre ne soient pas toutes blanches et s’associent avec la pègre; peut-être qu’on pourrait trouver des alliés de ce côté-là..?»

C’est bien beau de grignotter pour patienter, mais l’ennui vient vite. Je ne suis pas des plus patients, et devoir reléguer toute une partie de la collecte d’informations à mon allié ne m’enchante pas...

Assis tranquillement sur un banc quelconque, je finis de manger et je ferme les yeux en laissant ma tête  aller un peu vers l’arrière. Mes mains se joignent dans les pans de mon kimono, cachés à la vue des autres passants. Je veux voir si, dans le coin, je suis à même de retrouver des traces d’énergie ou quelque chose qui m’indiquerait la présence d’autres utilisateurs de chakra. Si je ne peux pas avoir d’informations très précises, je peux au moins me faire une idée d’où seraient les gens plus dangereux. «Je... je vais aller fouiller un peu du côté du quartier des autorités, pour voir s’il y a des gros poissons. Je n’irai pas trop loin, je serai toujours contactable quand tu auras fini ou si tu as besoin d’aide.»

J’irai voir le quartier pour me donnée une idée des bâtiments qui y sont, mais sans trop m’y aventurer; je serai toujours prêt à retourner dans les rues marchandes retrouver mon amoureux (et solide alibi). Je passe seulement pour savoir si, encore une fois, je pourrais retrouver un flux d’énergie assez fort pour m’alerter ou si, au contraire, tout n’est que civilité et populace normale.

S’il y a peu (ou n’y a pas) de choses à noter, j’en ferai part à mon partenaire et je serai prêt à m’aventurer plus loin dans les rues une fois qu’on se sera retrouvé. S’il y a un constat plutôt alarmant, je le mentionnerai aussi et je dirai que «beaucoup de chakra dans le coin... je pense que pour ce soir, on peut attendre la visite de Sayuri et préparer notre escapade au Sabre aux Mille Roses demain avec elle.» Hors de question de rester dans les rues si ça grouille d’énergie; à ma grande expérience, le chakra nuisible peut facilement ruiner mon teint.

Mission rang A – Chute d’un espoir // Ao, Sayuri, Shika



Santé
99%
Chakra
77%




Techniques utilisées:
 




La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Untitl25
Revenir en haut Aller en bas
Nara Shika
Nara Shika
Indépendant
Messages : 311
Date d'inscription : 07/09/2018

Fiche du Ninja
Grade & Rang: A - Chef du clan Nara
Ryos: 136
Expérience:
La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Left_bar_bleue1772/2000La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Empty_bar_bleue  (1772/2000)
La chute d'un espoir


Tes cartouches de tabac dans une main, tu analyses les différents lieux traversés, tout en profitant du trajet  pour te remémorer les derniers instants passés en compagnie du buraliste. Ses paroles, son petit sourire satisfait, ses allusions, ses messes aussi basses que les tiennes et tout un panel d'attitudes, te font t'interroger sur les raisons de celles-ci, et agitent les quelques neurones que la salvia a bien voulu laisser libres de leur fonctionnalité, après que tu ais fumé cette plante en la mélangeant à ce tabac aux saveurs nouvelles et particulièrement appréciables. Tu n'es pas bien sûr de savoir où cela te mènera, mais par acquis de conscience, après avoir pris grand soin de vérifier qu'aucun regard trop curieux ne peut t'épier, tu marques une pause dans une ruelle un peu plus sombre que les autres, t’assois sur une petite marche en pierre, déposes sur ta droite le sac contenant le tabac, puis places sur tes genoux les paquets avant de tout examiner avec minutie, en quête d'un éventuel indice. Tout en courbant suffisamment le dos, pour offrir une sécurité supplémentaire à la discrétion de tes recherches, tu ne laisses rien au hasard. Tout y passe pour t'assurer que tu n'as rien oublié, le sac ayant également droit à son inspection.

Une fois cette dernière terminée, après avoir récupéré tes affaires, tu reprends ton chemin au gré de tes pensées ludiques. Le sabre aux milles roses. Coquasse comme enseigne, et plutôt suggestif comme nom si l'on fait preuve d'un peu d'imagination. Sans parler des initiales de l'intitulé, bien que le R du mot rose ne te parle pas outre mesure. En tout cas tu sais qu'aujourd'hui, une seule de ses roses suffirait largement à satisfaire ta tranchante curiosité. Tu as hâte d'y être et du coup hâte de rejoindre la rue militarisée pour motiver ton camarade à ne pas traîner trop longtemps dans le coin, et à opter sans trop tarder pour le quartier rouge, afin d'y profiter de moments que tu juges mérités. En revanche, si tu veux optimiser l'ensemble, il est hors de question de dévoiler à ton compagnon ta découverte, ni la possibilité qu'il y ait là-bas quelques mafieux en mal d'action. S'il a connaissance de cela, il est capable de prétexter un mal de gorge impromptu, ou toute autre carence physique, pour implorer la présence de Sayuri à ses côtés et te faire injustement patienter plus que tu ne le souhaites. Tu connais un peu le bonhomme à force, et si une goutte de son rimmel vient malencontreusement à couler, tu en entendras sans doute parler pendant quelques temps. C'est pile l'instant que choisis le garçon aux cheveux bleus pour rallumer la cibi et t'indiquer sa position, avant de conclure la communication d'un furtif.

*Le sabres aux milles roses*

Et merde! A ton grand désarroi, si la confirmation assure la fiabilité de l'information, par ces cinq mots,  Ao vient de ruiner quatre minutes de fantasmes, fondés sur l'élaboration d'un plan machiavélique censé te mener à la victoire. Ta victoire! Celle de l'action et du plaisir. Le nuage de fleurs et autres papillons enveloppant ton esprit se dissipe lentement pour laisser place au raisonnement obstinément sécuritaire et sage de ton ami. Cependant, tu ne peux réprimer un sourire en imaginant sa bouille lorsqu'il fera face à tes envies d'indépendance. En plus de considérations plus égoïstes, tu souhaites également en apprendre plus sur ce fameux Sabre aux Milles Roses et les secrets qu'il peut receler. Même si tu le sais Ao difficile à convaincre dans ce genre de situation, tu ne t'avoues pas vaincu pour autant, et comptes bien user de ce dont tu disposes pour défendre ton morceau de gras. Après tout, n'est-ce pas précisément votre rôle que de prendre la température auprès des différents acteurs de cette superproduction? Plus vous ratisserez large, plus le serpent du clan des manipulateurs d'esprits aura le champs libre pour marcher sur les bonnes cases. Pour le reste, c'est votre boulot de connaître amis et ennemis. Et si tu ne peux nier qu'il existe un risque, ce n'est pas en restant loin de vos potentiels ennemis que vous avez une chance de vous en faire des alliés. Sans compter que sans prise de risque, il est possible qu'une monotonie que tu goûtes peu finisse par s'installer.

Chargé des gourmandises pâtissières fraîchement achetées, c'est donc d'un pas décidé que tu rejoins la princesse Yamanaka et débutes tes investigations,après qu'elle ait fait preuve d'un sens du partage tout à fait singulier, en enfournant sous tes yeux ses sucreries préférées.

*De rien...*

La moue d'abord boudeuse d'avoir vu les mocchis te filer sous le nez sans que tu puisses réagir, tu retrouves le sourire en contemplant les articles de l'armurerie, ton regard s'attardant plus précisément sur un sabre luxueux dont la facture te permet d'engager la conversation avec plus d'aisance. Attentif, tu écoutes les réponses du vendeur, tout en concédant à ton partenaire un partage de données lorsqu'il se permet quelques demandes judicieuses.

*J’imagine que Jundo Tatsui a une garde bien montée en plus de son garde du corps; si tu peux essayer de te renseigner sur où il prend son équipement pour sa garde, ça serait très bon. Ça, et si tu peux essayer de savoir ce que pense les autorités de la situation...*

Le début de la phrase étire un sourire sur ton visage, sans que tu saches s'il s'agit d'un lapsus volontaire ou non, avant que la suite ne te fasse reprendre le cours de  ton interrogatoire. A l'entendre parler de ce Tatsui, le marchand ne semble pas le porter dans son cœur. Une opportunité à saisir. Toujours à voix basse.

-Pfiouuu, m'en parlez pas, la traversée de la frontière a été un véritable chemin de croix...ce que j'ai entendu dire était donc vrai, le nouveau gouverneur du coin a décidé de serrer la vis...ça ne doit pas être simple pour vous, je compatis...ton regard errant sur l'étal en même temps que tu caresses d'un doigt le pommeau de l'arme dorée, tu poursuis...pourquoi n'essayez-vous pas de vous rapprocher de cet homme...peut-être pourriez-vous devenir son armurier officiel...mon père m'a toujours dit, si tu n'aimes pas quelqu'un, alors fais lui cracher la monnaie...ce serait une bonne manière de récupérer votre dû et de lui faire la nique en même temps non? A moins bien-sûr que ce rôle ne soit déjà dévolu à quelqu'un d'autre? Vous êtes sûrement plus au courant que moi de ces choses là...

Tu tends l'oreille pour écouter sa réponse puis décides finalement de prendre congé une fois son discours fini. Tu recrées le contact mental avec Ao qui t'explique que l'endroit où il se trouve transpire du chakra à chaque coin de rue puis comme imaginé, te propose de le rejoindre et d'attendre Sayuri pour investir le quartier rouge le lendemain. Si tu sais être patient, ce n'est pas non plus ta qualité première. Tandis que tu lui transmets tout ce que tu as appris, tu ajouter une dernière précision.

*...en revanche je vais plutôt immédiatement prendre la direction du quartier rouge ...je me sens plus à l'aise dans les lieux plus sombres et j'ai bien l'intention d'en savoir plus sur ce Sabre aux Milles Roses...vous pouvez toujours me rejoindre quand vous serez réunis...en attendant je garde le contact avec toi en cas de grabuge...*

S'ensuit tout un argumentaire basé sur l'ensemble de tes réflexions précédentes, celles acquises avant de savoir que le Yamanaka dispose de la même information que toi à propos de cet endroit de luxure et peut-être plus. Tu n'as pas l'intention de lui forcer la main pour te suivre, mais têtu, compte bien t'y rendre dès à présent. Craignant sans doute d'être malgré lui la cible de manipulateurs de chakra aux dons sensoriels développés, tu conçois qu'il préfère se munir de son arme la plus efficace pour se confronter au bas quartiers, mais ta patience n'est que trop émoussée pour que tu attendes plus longtemps. Tu leur fait entièrement confiance, à lui et à Sayuri. Tu n'en attends pas moins de leur part. Cette confiance mutuelle a d'ailleurs toujours été pour toi le ciment d'une relation d'équipe accomplie. C'est grâce à elle que les deux compères Yamanaka forment aujourd'hui un duo redoutable, capable de se trouver les yeux fermés. Grâce à elle encore que vos deux clans se rapprocheront peut-être un peu plus encore dans le futur.

En contournant la zone riche par le sud, tu rejoins donc le quartier rouge en choisissant les mines les plus patibulaires pour leur demander la direction du Sabre aux Milles Roses, quand enfin tu parviens devant les portes de l'établissement, après t'être assuré que la furtivité et le manteau des ombres soient toujours efficaces. Tu es accueillis par un vigile qui ne s'encombre pas de formalités inutiles et te laisse entrer après s'être satisfait d'une tenue plus que correcte à ses yeux. Une fois à l'intérieur, tes yeux s'écarquillent pour s'imprégner de l'atmosphère et rechercher les personnes les plus appropriées à une rencontre bénéfique au bon déroulement de la mission.

Récapitulatif:
 


[/quote]
Revenir en haut Aller en bas
PNJ
PNJ
Messages : 912
Date d'inscription : 16/03/2017
Use me


Malgré la légère altercation dans la chambre à coucher de la servante (un poil hystérique et folle à lier sur les bords, qu’on se le dise), l’expédition nocturne en terre inconnue de la rosée indépendante se déroula sans encombres. Malheureusement, c’est cette même cinglée qui lui coupa court (et un peu l’herbe sous le pieds) et l’empêcha de progresser comme elle le put. Néanmoins, Sayuri avait toujours été réputée comme un génie de son état, aussi put-elle facilement conclure que si l’aile ouest du manoir était faite de cette sorte, alors l’aile est le serait également. Ainsi s’éclipsa-t-elle au nez et à la barbe des gardes qui pestaient après la main d’oeuvre peu onéreuse (et ils comprenaient pourquoi, maintenant) une fois que celle-ci s’était rendormie.
A présent dans le hall d’entrée, elle se faufila vers la sortie (qui était en fait l’entrée…) et tendit l’oreille au passage, écoutant les discussions de quelques autres fiers membres de la soldatesque de Jundo Tatsui. Elle put ainsi apprendre que, non content de diviser son peuple à cause d’une « honnêteté bien trop ancrée », il s’agissait d’une personne ô combien imbue de sa personne. Il avait d’ailleurs à cet effet mandé plusieurs artistes afin de faire quelques représentations de sa personne… qu’il devait très probablement garder au sein de cette villa hors de prix. C’était même chose sûre. Restait à savoir si la Yamanaka allait s’y risquer ? Après tout, savoir à quoi ressemblait leur cible pourrait être un indice bien plus important que simplement la cartographie du hall d’entrée et du rez-de-chaussée des ailes est et ouest de la demeure…

De son côté, le couple était encore en train de parler affaires (et, donc, de voir quel type d’indices ils étaient en mesure de récupérer) avec le troqueur d’armes exotiques. Ce dernier s’était d’ailleurs bien rapidement plain des nouvelles mesures puisqu’elles impactaient également l’import de marchandises ayant pour origine le reste du Sekai. « Foutu protectionnisme », comme il s’aimait à le dire. Si Shika possédait quelque appétence pour le sujet, il n’était pas non plus en reste de prodiguer des contacts pour « redresser » le marché de ce pauvre malheureux… S’il savait. Décelant une antipathie circonstancielle à propos des gardes qui les avaient empêchés d’accéder plus facilement et rapidement au coeur de la vile, le Nara en profita pour faire vent des déboires auxquelles ils ont eus, avec sa princesse, à faire. Compatissant, le marchand ne se tarit pas de le faire savoir par son regard et apposa sa main burinée par les lames sur l’épaule droite de l’indépendant.

« Bah, vous devez penser qu’ils ne font que leur boulot, hein ? Il roula des yeux. FOUTAISES ! S’énerva-t-il en tapant du poing sur la table. De vraies sang-sues, si vous voulez mon avis. Eux, ils feront tout ce qu’ils peuvent pour s’attirer les bonnes grâces de l’autre éphèbe… Forcément, ça vaut aussi pour les armes qu’on arrive à amener jusqu’à nos frontières. En temps normal, une liasse ou une bourse et ils ferment les yeux, mais depuis quelques temps… Je vous le dis, j’ai eu la chance de bien connaître le type qui s’occupait des déclarations quand j’ai voulu faire rentrer ce bijou, enchaîna-t-il, baissant le ton de sa voix et pointant l’arme dorée de l’index. J’ai d’ailleurs plusieurs cargaisons en quarantaine chez eux. Ils attendent les ordres, parait-il. Soit je paierai une amande, soit on les détruira… si ce n’est pas les deux. De vrais rats. Il marqua une courte pause et sortit un paquet de cigarettes de la poche de son tablier et s’empressa de l’allumer. Faire partie de sa garde rapprochée ? Et qui s’occupe de mes affaires en attendant, hein ? J’ai beau avoir une vraie misère à me procurer des armes lointaines, je n’en reste pas moins un fidèle distributeur de l’Empire. Justement, tous les gardes de la ville sont équipés des armes qui sont régulièrement sur mon étal ! Et puis… Il inspira profondément et recracha sa fumée haut vers le ciel. C’est peine perdue que de vouloir être proche de lui. Il est toujours blindé de gardes, des Samouraïs, et je sais que la place est déjà prise de toute façon. Y a qu’à voir comment il traite en particulier un de ses hommes… Vous le remarquerez facilement si vous tombez dessus en ville. Nouvelle pause. M’enfin, mon bon monsieur, est-ce que je peux faire quelque chose pour vous ? »

Finalement, l’hyperactif drogué à la salvia coupa court à l’échange et reprit le contact télépathique d’Ao, indiquant vouloir se diriger vers le lieu qu’on leur avait conseillés à eux deux : le Sabre aux Milles Roses. Le bleuté n’étant pas avec sa binôme de toujours, il y avait fort à parier pour qu’il ne de se rendît pas à ,l’intérieur, si menace il y avait. En tous les cas, les deux se retrouvèrent ensemble pour le trajet. Après quelques instants de marche et toujours aucune menace (entendre par là : la moindre once de chakra) pour le.a Prince.sse, les deux arrivèrent à proximité du lieu tant convoité par le jeune chef. L’intendant scanna rapidement les environs et put déceler trois unités de chakra en son sein… et deux, situé quelques rues plus loin. Etaient-ce des personnes au chakra semblable au leur (légèrement diminué quand même) ? Des clones ? Des techniques ? Il ne saurait le dire. Il n’y a guère besoin de dire que, néanmoins, tout ceci inquiéta l’intendant aux cheveux atypiques qui s’empressa de le faire savoir à son acolyte, tout en commençant à légèrement s’écarter de son « mari ». En effet, ce dernier fit son bout de chemin, passa devant la sécurité et… ne tarda pas vraiment à se faire aborder. En fait, il n’avait même pas eu le temps de refermer la porte du bordel.
Là, un homme au corps sculpté et huileux, très peu vêtu (et surtout, torse-nu), se présenta à lui, la bouche en coeur et l’index sensuellement posé sur ses lèvres.

« N’aie pas peur, mon chou… Je suis tout disposé à répondre au moindre de tes plaisirs. Peut-être pourrais-tu me suivre pour que nous en… parlions plus en profondeur ? »

Feat.
Revenir en haut Aller en bas
Yamanaka Ao
Yamanaka Ao
Indépendant
Messages : 340
Date d'inscription : 25/08/2018

Fiche du Ninja
Grade & Rang: A - Intendant
Ryos: 1346
Expérience:
La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Left_bar_bleue2278/2000La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Empty_bar_bleue  (2278/2000)
  • Yamanaka Sayuri
  • Nara Shika
MOI JE SUIS UN PONEY MOI


C’est avec une certaine peur au ventre que je suivrai le pas de mon camarade. Mauvaise idée, c’est certain, mais je suis assez grand pour ne pas me risquer à aller dans un endroit qui pue le piège et qui attire le risque. Le tour du quartier des forces avait donné quelques résultats; fort à parier que si on fait des grosses conneries, il y aurait quelqu’un capable de nous punir, l’usage du sixième sens me confirmant que le souffle de la vie est grand au fond de certains d’entre ceux qui se cachent dans les gros bâtiments.

La suite était simple, mais amère.

Incertain, grisé, coincé. J’irai.

«Je n’entrerai pas tout de suite et je resterai assez loin de toi, je ne veux pas risqué qu’on nous associe trop et idéalement si tu t’en sors tout seul à l’intérieur, c’est mieux pour moi. Il y a du mouvement à l’intérieur, peut-être trois personnes avec des talents ninja, donc garde l’oeil ouvert. Autour, il y a deux autres sources; je vais aller voir ce que c’est. En cas de danger, on se fait signe.»

Je le vois donc partir sans trop attendre et je le perds finalement dans la foule. Sa présence au loin, l’écho de mon esprit s’éloigne mais réverbère toujours son ancrage. Je ralentis et laisse mon compagnon partir avant de prendre un quelconque tournant; mettre les pieds dans un tel lieu de perdition ne m’intéresse pas en ce moment.

Serais-je tentation, simplement victime de mes désirs?

Bien sûr que non, je ne suis pas ici pour ce genre de choses; les rues malsaines se font contourner habilement alors que mon apparence de jeune touriste parle pour moi. Je fais semblant de me perdre, déambulant sur les petits chemins urbains en direction du point sensible le plus près, mais je prends mon temps pour regarder ce qu’il y a aux alentours, ressentir de manière plus fine que tout à l’heure la masse d’énergie qui circule autour de moi. Plus j’avance vers la première source, plus je me rends compte que la seconde en est proche. Finalement assez près, je m’insinue dans ces derniers coins de cartier en tentant une détection encore plus fine. Puis, peu de temps après avoir fureté au travers des rues assombries par les derniers éclats du jour, je mets finalement la main sur ce que je voulais.

Du chakra.

Avec précision j’observe un coin tout particulier de la rue; une entrée de ruelle où reste caché un carrosse traditionnel accroché à un fier destrier faisant claquer ses sabots agiles et bruyants. Au fond de ce caisson de transport (car disons-le, à côté de ce que je peux bien trouver dans mon propre coin de pays, c’est lamentable) se trouve les deux sources d’énergie détectées avant, en plus d’une autre personne.

La rue est, autrement, plutôt vide.

Aborder ces gens ainsi en pleine rue serait bien trop suspicieux; pourtant, ça tombe bien, je suis doué pour forcer les bonnes mauvaises rencontres. D’abord, un message d’urgence : «J’aurai besoin de toi; je suis à deux ou trois rues vers l’est du sabre aux mille roses, j’ai trouvé des gens… j’ai besoin d’un médecin, mais cette fois ce n’est pas pour moi...»

Informations sommaires pour me retrouver, puis j’enchaîne rapidement avec mon idée absolument géniale, quoiqu’un peu cruelle. Je trouve une ruelle assez près de l’autre, en diagonale, puis je m’assois contre le mur du bâtiment pour ne pas faire une grosse chute (car oui, j’ai déjà fait ce que je m’apprête à faire sans mur et c’est loin d’être plaisant). En direction de la bête, je lie mes doigts pour aligner le fameux signe de la projection de l’esprit. La radio s’éteint et les sens s’en vont en un instant, puis débute la «transposition...»

La créature s’élève avec audace et grâce, poussant un puissant hennissement. Je suis en contrôle, maintenant; au travers ses yeux, je vois un mur en pierre. Ça semble solide, risqué, mais je me tenterai quand même.

HÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊ!!!!!

Les pattes avant redescendent et je force le corps à s’avancer vivement vers le mur, faisant bourdonner et grincer la charrette qu’il emportera. Les pas s’entremêlent et l’animal tombera avant de foncer complètement dans le mur, ayant surtout pris une bonne débarque en "tentant un virage" pour éviter le gros obstacle. Ce qu’il transportait se cogne contre le mur.

Avant que la créature ne se fracasse les côtes contre la roche, je me suis éjecté et j’ai lentement repris conscience, entendant feintement dans la bruine les sons de brisures et la douleur du cheval. Je finis par me relever, les genoux un peu endoloris.

Donc, je me suis quelque peu raté. Je devrai forcément pleurer à Shika pour des bandages quand on sera rentré, je ne peux laisser la perfection de mes genoux dans un tel état! Du moins, pas à perpétuité...

Sans attendre, je me lance vers les lieux de l’accident comme si je passais par là, visiblement paniqué de ce que je viens de causer voir. « Par les kamis!!! Vous n’êtes pas blessés?! Est-ce que vous allez bien?!» Je m’approche de la scène de crime.

Je ne regrette rien.

Mission rang A – Chute d’un espoir // Ao, Sayuri, Shika



Santé
94%
Chakra
76%




Techniques utilisées:
 




La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Untitl25
Revenir en haut Aller en bas
Nara Shika
Nara Shika
Indépendant
Messages : 311
Date d'inscription : 07/09/2018

Fiche du Ninja
Grade & Rang: A - Chef du clan Nara
Ryos: 136
Expérience:
La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Left_bar_bleue1772/2000La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Empty_bar_bleue  (1772/2000)
La chute d'un espoir


« C’est peine perdue que de vouloir être proche de lui. Il est toujours blindé de gardes, des Samouraïs, et je sais que la place est déjà prise de toute façon. Y a qu’à voir comment il traite en particulier un de ses hommes… Vous le remarquerez facilement si vous tombez dessus en ville. M’enfin, mon bon monsieur, est-ce que je peux faire quelque chose pour vous? »

A ces mots, tu arques un sourcil de curiosité et avant de prendre définitivement congé de l'armurier, profite de l'aubaine pour oser une dernière question.

-Et bien, puisque vous le demandez, j'avoue que votre discours éveille un peu plus ma curiosité sur cet homme peu recommandable pour tout commerçant qui se respecte...adresses-tu à l'autre d'un clin d’œil complice...il est donc possible de tomber sur lui en ville par hasard? Où alors aurait-il quelques rituels quotidiens, hebdomadaires ou autres qui permettent à n'importe quel badaud de le croiser dans les rues de Ginkogan à des moments précis? Avec tout ce que vous me dites, je suis désormais inquiet pour mes projets commerciaux et je dois bien dire que j'ai maintenant très envie de constater de visu...conclus-tu discrètement.

Après avoir attendu sa réponse, tu quittes cette fois l'homme pour de bon et prends donc la direction du quartier rose, pour finalement pénétrer l'enceinte du ''Sabre aux milles roses'', après t'être enquis des différentes indications dispensées par ton camarade Yamanaka. D'abord observateur de tout ce qui compose l'endroit, tant en décors qu'en personnes, puis contemplatifs des différents plaisirs qu'il semble promettre aux plus audacieux, c'est d'une attitude sereine que tu amorces une marche en direction du bar, pressé d'y rejoindre les deux jeunes femmes séduisantes que tu y as repéré. A ton grand regret, un type massif au torse nu et musculeux interfère dans ta marche e se présente à toi la bouche un cœur. Malgré une déception que tu dissimules parfaitement, tu accueilles ses propos avec un large sourire et ton bagout habituel, après lui avoir tâté les pectoraux.

-Wooh...sacré torse que vous avez là. Ça doit demander des heures d'entraînement acharné pour arriver à un résultat pareil...je n'aurais jamais la patience et la volonté suffisantes pour être gaulé comme ça...franchement, toutes mes félicitations mon ami, je suis impressionné...

*Ao...le type à côté de moi...chakra ou pas chakra? Une idée?*

-En ce qui concerne la profondeur...soyez-sûr que si mes envies du moment s'orientaient vers la gente masculine, c'est clairement sur vous que j'arrêterais mon choix...mais aujourd'hui, je suis à la recherche de quelques voluptés plus féminines...voilà tout l'avantage de se laisser guider par ses désirs quotidiens en s'émancipant de toute barrière institutionnelles...connaissez-vous ces deux jeunes femmes accoudées au comptoir là-bas? Questionnes-tu en pointant du doigt les beautés repérées un peu plus tôt...à moins que vous ayez d'autres recommandations plus judicieuses encore à me faire? Tu marques une pause et rapproches ta bouche de son oreille pour lui susurrer quelques mots...je suis également ouvert à toutes sortes de jeux non sexuels...savez-vous à qui je dois m'adresser pour cela? Un maître d’œuvre? Un patron?

Une voix se met à résonner dans ton crâne. Cette voix. De nouveau.

*J’aurai besoin de toi; je suis à deux ou trois rues vers l’est du sabre aux mille roses, j’ai trouvé des gens… j’ai besoin d’un médecin, mais cette fois ce n’est pas pour moi...*

Foutu rabat-joie. Alors que les choses peuvent tout juste commencer à devenir intéressantes ici. Il t'indique comment le retrouver. Soit. C'est la partie la plus aisée. La plus compliquée étant de s'extirper d'ici pour le rejoindre sans que cela paraisse bizarre. Tu as besoin d'une excuse en béton ou alors d'un subterfuge. La création d'un clone serait parfaite mais te ferait sortir de ta furtivité, ce qui n'est absolument pas indiqué actuellement.

*Désolé, je fais au mieux et au plus vite, mais tu vas devoir patienter un peu. Si je me plante, ma couverture est foutue. Tu peux m'en dire plus sur ta situation? Ao?*

Aucune réponse ne vient t'éclairer. La communication semble être coupée. Bordel! Que se passe t-il du côté du Yamanaka. Tu ne peux pas le laisser seul s'il s'est fourré dans une galère. Tu te redresses face au gars qui t'a accosté et dans un nouveau sourire.

-Et tant que vous y êtes, pourriez-vous m'indiquer les toilettes ou tout autre endroit où je pourrais me retrouver seul avec moi même quelques instants pour profiter de quelques paradis artificiels en toute quiétude? Si vous voyez ce que je veux dire...termines-tu finalement en lui dévoilant discrètement un pochon de salvia divinorum.

Récapitulatif:
 


Revenir en haut Aller en bas
PNJ
PNJ
Messages : 912
Date d'inscription : 16/03/2017
Birth of a Hero


Pour obtenir des informations, il fallait, bien souvent, se mouiller un peu, prendre des risques. La Princesse Yamanaka le savait et, en tout état de cause, était quelque peu réticent à cette escapade dans ce lieu de luxure et de débauche qu’était le Sabre aux Milles Roses. Néanmoins, son partenaire Shika, lui, voulait absolument y aller. Bah, on lui en avait parlé deux fois. Il pourrait peut-être trouver de quoi se mettre sous la dent ? Ou, à défaut, se mettre dans le lit de quelqu’une… Ou de quelqu’un. C’était à sa discrétion, après tout.
Bref, Ao avait là tout d’un couard, d’un pleutre qui ne se risquerait certainement pas à se retrouver pogné dans un coin du bordel. Et à raison, d’ailleurs… Grâce à ses sens mystiques, il était parvenu à déceler trois unités de chakra dans la demeure du Diable. Mais étaient-ce des techniques ou bien des personnes ? Ça, il ne le savait pas. Pas encore. Il lui aurait fallu s’approcher un peu plus pour le découvrir… Chose qu’il ne ferait probablement jamais.
Il fit donc part de son aversion pour l’endroit et des risques que prendrait son compagnon à ce dernier, toujours par télépathie. Après lui avoir fait part de tout ça et l’avoir en quelque sorte obligé à lui promettre qu’il serait toujours sur ses gardes, le bleuet le laissa filer en direction de la maison close.

Restant ainsi seul, le Yamanaka (qui avait aussi découvert deux sources de chakras dignes de Shinobi aux alentours) s’aventura un peu plus vers les deux présences ressenties. Toujours très prudent, il utilisa simplement son mode senseur et joua parfaitement le touriste égaré. Déambulant de ruelle en ruelle, il finit par se trouver à l’exacte diagonale de celle où se trouvaient les présences susmentionnées. A cet effet, il continua de s’y rendre jusqu’à remarquer qu’il ne s’agit pas seulement de deux personnes pouvant éventuellement batifoler à l’abri des regards. Non… En fait, il n’y avait pas seulement des humains. Il y avait un cheval et une charrette aux rideaux opaques qui, de facto, masquait les apparences des deux âmes.
Et là, le précieux Yamanaka eut une idée qui aurait pu surprendre tout le monde. Se reculant de deux ou trois ruelles, le prince efféminé se rendit  dans un endroit qui lui permettait de les avoir en visuel (enfin, à peu près). Ou plutôt, d’apercevoir le cheval. Là, il fit un signe typique de son clan et clama discrètement sa transposition… animale. Son corps, assis au sol et vide de conscience, s’écroula un peu plus alors que son esprit fusa (laissant, au passage, quelques doux sillons lumineux sur son sillage) pour prendre possession de l’équidé. Épris d’une ivresse folle et vengeresse, presque vindicative, Ao décida que le cheval allait avoir un « léger accident ». Ainsi, d’un coup d’un seul, la bête se cambra, s’appuya sur ses pattes arrières et fit valser celles à l’avant d’un air menaçant, comme s’il combattait une entité fantomatique.

Puis l’animal se mit à hennir fortement. Violemment. Faussement… ? Oui. Un professionnel de l’équitation aurait facilement compris qu’il s’agissait là d’un bruit forcé par le contrôleur d’âme. Mais pour le coup, même les passagers (qui pourtant avaient l’habitude de ce fidèle destrier) furent sous le choc de sentir leur véhicule trembler sous les actions de la monture. De ce fait, ils ne prirent pas le temps de déceler les fausses notes en son cri bestial. Une fois galvanisé par la possession, l’ao-nimal se mit au pas, puis au trot, puis au galop (enfin, presque) jusqu’à foncer dans le mur d’en face. Le Yamanaka força l’animal à faire un dérapage contrôlé (mais pas tant que ça) de sorte à ce qu’il se brisât les os contre la paroi de briques, renversa alors le contenu (ou plutôt, les passagers) de la charrette.
Il termina la liaison juste à temps pour ne pas subir de blessures trop importantes. Malheureusement, ses genoux furent tout de même touchés, et Shika ne tarderait pas à en entendre parler de très (trop) longues heures. Mais pour l’heure, le précieux n’en avait que faire. Il voulait avoir des informations ! Ainsi, il se dirigea vers les deux « pauvres personnes victimes d’un accident qu’il venait d’apercevoir » et s’enquit (faussement) de leur état. Le duo à l’intérieur était véritablement abasourdi mais il n’y avait, apparemment, pas de blessés. Cela dit, un des deux semblait bien plus crispé que l’autre, mais il n’en fit rien. Il se contenta de se frotter la tête (il y aurait probablement une bosse à cet endroit, d’ailleurs) tandis que l’autre se relevait difficilement. Heureusement pour lui, il avait atterri sur une pile de linges blancs qui amortirent sa chute « inopinée ».

« Je… Non, je ne suis pas blessé… Répondit le plus crispé, jetant un œil méfiant au senseur des indépendants.
- Heureusement pour nous, la charrette était remplie de linges… Cela a dû être salvateur ! Blagua le moins blessé des deux. Coiffé d’une queue de cheval et les traits fins, il apposa sa main sur l’épaule de son compatriote et sourit au supposé touriste. Vous n’êtes pas d’ici, vous… Ça se voit, sourit-il, bienveillant. Comme quoi, seuls les étrangers peuvent bien faire montre d’une bienveillance à toute épreuve, ajouta-t-il. L’autre grinça légèrement des dents ; un raciste en Tetsu, quoi de plus étonnant ? ; mais ne dit rien. Il tendit alors sa main vers le bleuté en gage de sympathie. Je tiens à vous remercier d’être venu me voir. Je me prénomme Nobuaki ! Se présenta-t-il. Et mon ami que voilà s’appelle Keigo.
- Enchanté, maugréa-t-il, encore peu amène avec le fait d’avoir été approché par une « sale race ».
- Par ailleurs… Vous qui êtes passé par là, sauriez-vous me dire si notre cheval est blessé ? Ou, au moins, encore vivant ? C’est que je l’aime bien, cette brave bête… S’inquiéta Nobuaki, se doutant que, dans tous les cas, sa monture n’aurait que quelques blessures, mais rien qui ne saurait engager son pronostic vital. »


De son côté, Shika était décidé d’en apprendre encore un peu plus sur leur cible, quitte à questionner un de ces éventuels détracteurs. Bah, ce n’était pas parce qu’il lui cassait beaucoup de sucre sur le dos qu’il était vraiment prêt à se venger. Comme le disait l’autre, c’était ceux qui parlaient le plus qui en faisaient le moins… Du coup, le Nara hyperactif lui avait demandé s’il était possible de tomber sur Jundo Tatsui. Ou, au moins, s’il était possible, avec un peu de chance, de le trouver dans quelque recoin précis, à des heures tout aussi précises. Pour seule réponse, le marchand haussa les épaules : il n’en savait rien. Mais sil n’appréciait guère ce changement de régime, il n’aimait pas trop les questions inquisitrices de son interlocuteur qui, pourtant, semblait partager les mêmes valeurs et vision du commerce. A trop vouloir en faire, cela devait forcément cacher quelque chose. Et si c’était une taupe, comme il pouvait le penser, il serait dans de beaux draps s’il en disait trop. Alors il continua de nier en bloc jusqu’à ce qu’il daignât partir pour sa prochaine excursion.
Et quelle excursion ! Direction le Sabre aux Milles Roses. Une fois devant et après que Ao lui eût fait part de ses méfiances et de ce qu’il était parvenu à ressentir (sans trop de précision) à l’intérieur, Shika s’était décidé à y entrer. Au début, il avait simplement décidé de balayer l’entrée du regard jusqu’à ce qu’icelui se posât se deux magnifiques demoiselles (aguicheuses) apposées au bar, cocktails à la main. Moult idées traversèrent son esprit quand il fut malheureusement interrompu par un jeune homme torse-nu et musculeux. La bouche en coeur, il lui avait fait part de quelques propositions et suggestions à mots couverts. Pour réponse, le chef de clan lui fit quelque doux compliment et lui tâta les pectoraux, tout sourire. Grave erreur !

« Na ! Na ! Na ! S’insurgea le propre sur lui, bien que rougissant légèrement face à une telle audace, levant l’index face à son interlocuteur avant de le placer sur ses lèvres maquillées de gloss. Si tu veux toucher, il faut payer ! Ajouta-t-il avant de s’approcher de son oreille. Et si tu payes, tu sauras de quoi je suis capable avec tout mon… entraînement… lui susurra-t-il. Là, Shika demanda mentalement à Ao s’il y avait du chakra. La réponse fut non. Elles, si je les connais ? Bien sûr que oui ! Bah, par qui n’ai-je pas été visité en ce lieu saint de la débauche… se vanta-t-il, riant follement. Je peux te les présenter si tu veux… Mais il va falloir accepter de me suivre ! Promis, je ne te toucherai pas tant que je n’aurai pas tes billets dans le pantalon… voire même plus, gloussa-t-il à nouveau. Sinon, pour les jeux d’argent – j’espère que tu sauras profiter de tous nos services après avoir empoché le pactole – tu n’as qu’à aller dans la pièce du fond, indiqua-t-il en lui montra une porte à moitié fermée, à l’opposé des jeunes femmes. Là, Shika lui dit avoir besoin d’aller aux toilettes pour quelques… plaisir personnels. Un clin d’oeil et un doigt sur les lèvres brunes plus tard, le prostitué lui montra une autre porte, forçant cette fois l'indépendant à passer dans le dos de ses proies. Pense bien à nous, mon mignon… termina le musculeux en mimant un envoi de baiser avant d’aller racoler d’autres éventuels clients. Puis, se retournant, il réalisa qu’en fait il voulait simplement se droguer. Il lui adressa un nouveau clin d’oeil aguicheur. La partie n’en serait que plus folle ! »

Feat.


Récapitulatif:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yamanaka Ao
Yamanaka Ao
Indépendant
Messages : 340
Date d'inscription : 25/08/2018

Fiche du Ninja
Grade & Rang: A - Intendant
Ryos: 1346
Expérience:
La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Left_bar_bleue2278/2000La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Empty_bar_bleue  (2278/2000)
Yamanaka Ao
  • Yamanaka Sayuri
  • Nara Shika
La chute d’un espoir


Les deux hommes sortent du carcan et il semble y avoir eu plus de peur que de mal. Un sursaut en les voyant s’échapper de là, puis un soupire de soulagement à savoir que leur blessures sont superficielles ou pratiquement inexistantes. Vraisemblablement, la victime de mon coup tordu n’est autre que la bête et même là, je ne regrette pas ce que j’ai fait; j’espère juste que le cheval saura s’en tirer et que ces hommes sauront quoi faire pour l’aider.

Ou, alternativement, que Shika soit en chemin pour venir réparer les pots cassés avec quelques coups de paume mystique.

Et, accessoirement, venir "confirmer" mon alibi.

« Oui, heureusement! C’est une chance que votre cargaison vous ait sauvé ainsi… J’ai entendu le cheval et j’ai eu juste assez de temps pour bouger de là, je me suis fait mal aux genoux… Il n’est pas bien loin je crois mais je n’ai pas regardé s’il était blessé, si vous voulez on peut aller voir et prendre un drap pour lui faire un gros pansement, au cas où.» Cohérent; à voir un carrosse se flanquer au sol , on ne prend pas de temps de regarder le cheval, d’un coup que quelqu’un d’autre soit blessé. Je profite d’une seconde de répit pour reprendre mon souffle, mais aussi pour prendre note de l’énergie que dégagent les deux hommes; si je les perds de vue ou que je dois un jour tomber dessus, je pourrai les reconnaître facilement. D’abord, Nobuaki. Il est très beau.

« Effectivement non, je ne suis pas d’ici… Je suis de passage avec mon fiancé, il est médecin.» Une poignée de main frêle, un peu timide, encore un peu crispée par ce qui vient de se passer. Je hoche la tête à l’entente des noms, je me présente aussi; «Je m’appelle Aoko.» Puis au tour de Keigo; des traits un peu plus durs, mais c’est comme ça que je les aime. Il n’échappera quand même pas au scanner à chakra.

«Tant qu’on y est, j’aurais une question; j’ai l’impression de ne pas être la bienvenue ici, à Ginkokan. Est-ce qu’il y a un problème avec les gens de l’extérieur, est-ce qu’on est mal vus, est-ce qu’il y a des choses qui font que la population est tendue devant de nouvelles têtes?»

Puis, après mes petites questions, je m’approche de l’objet retourné par l’accident pour en sortir un grand drap; c’est mieux que rien. «Bon, venez on va aller voir si votre cheval va bien. Au besoin j’irai chercher mon amoureux, je crois qu’il est encore en train de se promener dans le quartier rouge, ce petit vicieux.» Je leur fais donc signe de me suivre en tenant dans mes mains le tissu, prêt à les aider à panser les éventuelles blessures.

Étant ninja d’un clan aux connaissances médicales poussées, je sais faire des pansements rudimentaires; si j’ai l’air suspicieux, je dirai que mon copain médecin m’a déjà montrer quoi faire pour panser des plaies… mais jamais sur un plus gros animal que lui.

Au passage, j’essaie de ressentir le chakra aux alentours, au cas où quelqu’un reste caché dans l’ombre et observe la scène alors que j’ai le dos tourné.

Mission rang A – Chute d’un espoir // Ao, Sayuri, Shika



Santé
94%
Chakra
74%




Techniques utilisées:
 




La chute d'un espoir ft. Ao - Sayuri - Shika - Page 2 Untitl25
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dawn of Ninja :: Zone Rp - Le Sekai :: Autres Régions :: Empire de Tetsu-
Sauter vers:

Cliquez sur une technique de la Bibliothèque pour obtenir son code !
Il ne vous restera plus qu'à le copier-coller ailleurs.