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kumako ─ ourse chez les cerfs.

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Matricule ninja
NOM : Nara
PRÉNOM : Kumako
GROUPE : Indépendant
GRADE :
RANG : B
SEXE :
ÂGE : 29 ans, à l’aube de ses 30.
SITUATION : Célibataire
FAMILLE : Une mère : Nara Saohana -68 ans-
Un frère ainé : Nara Echizen -34 ans-
Un fils adoptif : Nara Honchū -12 ans-


Personnalité
QUALITÉS
Maternelle
Ouverte
Loyale
Méticuleuse
Honnête
Déterminée
Posée
Réfléchie
Positive
DÉFAUTS
Râleuse
Rancunière
Sang chaud
Autoritaire
Décalée
Sarcastique
Hypersomniaque
Fière
Défauts
AIME
Son clan
La médecine
Le shogi et le go
La nature
Echanger
Le saké
N'AIME PAS
Misogynie
Les corvées ménagères
Les enterrements
Les poivrons
Les traitres
Perdre son temps
AUTRES
Tente de mettre au point des nouvelles drogues et médicaments
Experte en jutsu médicinaux et ne supporte pas servir de bobothérapeute
Ne supporte pas les gens qui touchent à sa nourriture
PHYSIQUE
TAILLE :
1m69
POIDS :
54kg
PEAU :
Bronzée
CHEVEUX :
Brun
Jusqu’au mi-dos
YEUX :
Bleus
En amende
VISAGE :
Un visage rond au menton angulaire,  bien que ce que l'on remarque en premier soit son nez particulièrement fin, long et droit. Ses yeux lèvres sont fines, alors que ses yeux en amende, aux paupières tombantes, sont sertis d’une multitude de cils.
CORPS :
Un corps fin aux hanches et poitrines saillantes – pour son plus grand déplaisir. Un corps tonique, ferme, musclés au niveau des bras et de ses longues jambes.
AUTRE :
Diverses cicatrices, souvenirs d’une guerre terminée, cachées derrière des vêtements toujours différents, de différents tons, s’ouvrant à toutes les modes.
Histoire

0 – Kumako était née alors que la guerre des clans était encore bien présente. Peut-être moins violente qu’à son apogée, mais toujours aussi meurtrière. L’année -15 avait vu accueillir son premier cri, alors que la neige commençait à recouvrir la forêt d’Inari, le froid poussant les bêtes à se réunir pour se tenir chaud, pour survivre à ces rudes épreuves qui les attendaient.

1 à 10 – La guerre avait été son quotidien. La petite fille avait vu des membres du clan partir, certains revenir, d’autre s’effondrer sous le poids de la douleur. Sa mère courbait l’échine à cause du chagrin qui envahissait son cœur. Kumako avait un frère ainé qui fut envoyé à la guerre dès qu’il fut en âge de se battre pour défendre les siens. La petite Nara fut préparée en vue de cette perspective, apprenant auprès de ses grands parents l’art du Ninjutsu et de leurs techniques. Et pourtant, la famille de Kumako s’accrochait à la vie, ses parents alternant les allers retours entre les missions, Echizen survivant toujours une journée de plus. Et puis vint cette année, ce tournant fatidique où la paix fut enfin décidée. Ce fut un soulagement pour tous, pour elle, pour son frère qui fut tellement heureux que sa sœur n’ait pas à aller mourir sur le front. Mais à toute gloire, il y a un revers : leur père ne revint pas du tout dernier affrontement. Jamais. Le cadavre avait été retrouvé parmi tant d’autres, certains méconnaissables … Kumako avait vécu assez longtemps pour apprendre à aimer cet homme et le pleurer jusqu’à l’épuisement, alors que son corps était enterré sur ses terres natales. La paix revenait, mais la rancœur avait émergé dans certains cœurs. Mais Kumako était une Nara, et les Nara étaient rationnels. Alors, elle enfouit cette rancœur au plus profond de son cœur et commença cette nouvelle vie.

11 à 14 – Le souvenir de la guerre était toujours présente dans son esprit alors qu’elle continuait à apprendre des jutsu, à se perfectionner tout en apprenant à vivre en ne craignant pas le lendemain. Parfois, la nuit, elle revoyait le visage défiguré de douleur de ceux revenant de missions … Ce fut durant cette période que Kumako s’intéressa aux techniques de soin, aux développements des médicaments, de drogues pour accroitre les capacités des ninjas. La dormeuse releva ses manches et étudia, durement, testant, s’entrainant, développant ses techniques, ses méthodes … Si une guerre venait à exploser à nouveau, elle voulait être prête. Tout en effectuant des missions d’éclairages pour son clan et d’autres banalités, la jeune fille se décida de mettre en avant ses autres capacités aux yeux du clan.

15 à 17 – Grâce aux daims et aux cerfs, Kumako travaille à divers médicaments tout en continuant à mettre au service du clan ses capacités de soin, passant de bobothérapeute à mednins selon les besoins de chacun.

18 – Une fille du clan tomba enceinte et qu’importe qui lui demandait, jamais elle ne dit le nom du père. Les Nara n’étaient pas de nature à porter un jugement … Alors elle put vivre son existence paisiblement. Kumako s’occupa d’elle et veilla sur elle en tant que médecin, devenant son amie et sa confidente. Il était courant de voir Kumako et celle nommée Yui ensemble. Neuf mois riches, intenses et décalées à la paresse habituelle des Nara. Neuf mois qui se terminèrent par des hurlements déchirant le silence de la nuit, des draps devenant un linceul écarlate et un nouveau-né s’époumonant comme pour hurler au monde sa présence. Une semaine passa sans que personne ne sache quoi faire de l’enfant, nouvellement orphelin. Oh, évidement, le clan prenait soin du petit, c’était une évidence. Mais les grands parents étaient depuis longtemps morts et il n’y avait aucun père qui daigna apparaître pour prendre l’enfant sous son aile. Alors, après une longue semaine à pleurer, à observer le garçon qui semblait tant apprécier le sommeil, que Kumako décida de faire cet enfant le sien. Elle l’adopta, devenant à dix-huit ans mère d’un petit garçon qu’elle nomma. Sa mère manqua de tomber dans les pommes.

19 à 29, presque 30 ans – Kumako était devenue une mère. Jusqu’à aujourd’hui, sa vie fut donc rythmée par ses entrainements personnels, ses recherches, ses missions et sa vie en tant que femme dans le clan Nara. Bien évidemment, cette situation ne plu guère à sa mère qui voyait là les chances de voir son unique fille se marier s’envoler drastiquement, mais la jeune femme reçu tout le soutien nécessaire à l’éducation de ce garçon qui, passé trois ans, trouvait que grimper le plus haut possible était un jeu particulièrement excitant. Ou bien encore d’aller taquiner un cerf en pleine période des amours. Ou encore d’infiltrer les réunions des chefs de clan parce que « oh, les couleurs étaient jolies ». C’est aussi à cette période que Kumako s’autorisa le samedi soir pour aller déguster un bon saké et entreprit d’essayer d’éduquer son fils à des jeux plus stratégiques. Ce fut aussi en prévention d’une guerre – dont la peur d’un nouvel affrontement sommeillait toujours en Kumako – que la kunoichi commença son éducation au combat relativement tôt, bien que son intérêt n’y soit pas. Travailler pour le clan, c’était aussi l’éducation de cet enfant : Kumako lui apprit les bases des soins, de leurs jutsus, des herbes, du chakra … Elle lui racontait ses missions, lui demandait parfois même, quand il fut assez grand pour écouter et réaliser cet exercice, d’analyser ses décisions. Tout ça entre deux menaces pour qu’il range sa foutu-chambre-parce-que-bon-sang-elle-allait-lui-faire-avaler-ses-chaussettes-sales.  
Test RP

- « Est-ce que c'est supposé être toujours aussi long … ? »

Une jeune femme de dix-huit ans se détourna de son plan de travail, tournant son regard surpris sur une jeune femme allongée sur un fûton dont le ventre protubérant semblait être sur le point d'exploser à tout moment. Yui n'avait même pas encore vingt-et-un an, n'avait jamais combattu et avait toujours été épargné des horreurs des combats, mais son teint, d'habitude de porcelaine, était aussi pâle que la mort. Un visage dont seuls des cernes bleutés apportaient de la couleur. Au fond d'elle-même, Kumako s'était inquiétée de l'état de fatigue avancée de son amie et patiente au fil des heures. Les contractions la tenaient éveillée depuis plusieurs heures maintenant et ce, malgré les nombreuses drogues prescrites, l'empêchant de se reposer correctement, de préserver ses forces quand viendrait le moment fatidique. Mais pour l'heure, tout allait encore bien. Kumako prit le poignet délicat de la future mère entre ses mains, posant deux doigts au niveau de celui-ci pour s'assurer du rythme cardiaque … La pulsion sanguine était encore correcte. Un sourire amusé et moqueur se dessina sur le visage de la cadette alors qu'elle se laissait tomber les fesses, croisant les jambes d'une manière fort peu féminine, agitant la main.

- « Tu vas mettre au monde un Nara … ça t’étonne tant que ça que môsieur prenne son temps ? » ricana-t-elle en arquant un sourcil. « Ma mère m’a raconté que Echi’ avait mis plus de dix-heures à sortir de là. »
- « Hey ? » Yui grimaça en entendant ses mots, frappant son front alors qu’une main se mettait à caresser son ventre. « J’espère ne pas à avoir à souffrir autant … Quelle galère d’être une femme … »

Un pouffement de rire se fit entendre alors que Kumako lui tapotait gentiment l’épaule, faussement compatissante de son amie tout en se promettant de ne jamais tomber enceinte elle-même. Yui l’avait dit elle-même de la plus parfaite des manières : quelle galère … Sa mère devrait faire confiance à son frère pour continuer leur lignée. Même si elle doutait que le nom Nara disparaisse un jour.

- « Et puis, Kuma, arrête de dire que ma pauvre petite est un garçon … » grommela la convalescente, gonflant les joues puérilement. « Ma petite chérie sera bien plus motivée que ces hommes. »
- « Toujours la même rengaine à ce que je vois. » s’empressa de rajouter la brunette en se redressant sur ses deux jambes, prenant appuie sur ses cuisses. « Dois-je te rappeler, ô divine Yui, que tu as 50% de chance d’avoir l’un comme l’autre ? Enfin, les paris sont ouverts ! » termina le médecin en ouvrant la porte, aérant l’espace.

La brise était fraiche en ce début du mois de mars, faisant légèrement se mouvoir les cheveux sombres de ces femmes du clan Nara. Yui poussa un profond soupir en sentant sur sa peau la caresse d’un vent, emportant à ses narines les odeurs de la forêt, si rassurante, si accueillante …

- « Si ça venait à être un garçon … Je serai bien embêtée. » dit-elle en déposant de lentes caresses sur le ventre bombé, avec un amour dont seules les mères pouvaient comprendre. Ces mots intriguèrent la plus jeune qui l’interrogea du regard, trouvant en réponse un sourire épuisé. « Je n’ai que le prénom de Nari en tête. »
- « Nari ? C’est très moche. »
- « Tu peux parler, espèce d’Ourse ! »

Des chamailleries éclatèrent joyeusement dans cette petite pièce, argumentant sur les prénoms, sur leur beauté ou avis subjectif quant à ce sujet. Cela chassa les angoisses de Yui, l’espace de quelques heures et ces rires soulagèrent Kumako : si la Nara pouvait encore rire, alors elle avait encore de l’énergie en réserve. Elle tiendrait. Tout se passerait bien, le clan Nara verrait un nouvel enfant grandir au sein de ses rangs. Nari, un unique kanji signifiant origine. Une petite fille qui serai bientôt à l’origine de bien des nuits blanches pour sa mère, d’angoisse, de crises de rages … Et pourtant, Kumako avait si hâte de voir cette petite dans les bras de son amie. D’entendre ses cris percer le calme du clan Nara.

Mais ce fut les cris de douleurs de Yui qui percèrent la nuit. Des cris d’agonie, suppliant, pleurant, s’accrochant désespérément aux draps alors que deux femmes la maintenaient en position, leurs visages transformés par la peur. Et Kumako … Kumako l’encourageait. Les mains sur les cuisses de la jeune fille, les yeux rivés sur l’entre-jambe, la sueur perlant de son front, elle tentait tant bien que mal de garder un ton positif, presque enjoué, pour ne pas l’inquiéter, pour la rassurer … Mais au fond d’elle, Kumako était terrifiée. La poche des eaux avait éclaté plus tôt dans la soirée, mais le col avait tardé à se dilater, mettant la vie de l’enfant en danger. Il fallut user de plus de drogues que de raisons pour aider à la dilatation et là encore, rien n’était joué. Yui était exténuée. Pousser lui était insoutenable, chaque respiration était douloureuse, saccadée : elle n’arrivait pas à reprendre son souffle. Ses cheveux étaient trempés par la sueur, sa tête rejetée en arrière, elle tremblait en lâchant des sanglots dès que les contractions lui laissaient quelque seconde de répit. Kumako dût contracter la totalité de ses muscles pour que Yui ne ressente pas les doigts tremblants sur ses cuisses glacées. A ce rythme … A ce rythme … Kumako avait refusé d’y penser et avait analysé la situation de son œil de Nara : Yui s’épuisait à vue d’œil, il n’était qu’une question de minute avant qu’elle ne s’évanouisse. Et même si elle réussissait à rester éveillée, cela faisait plusieurs secondes que le bébé n’avançait plus, le corps de la jeune femme étant incapable d’utiliser ses muscles abdominaux. Les contractions seules ne seraient pas suffisantes pour expulser le bébé, impossible. Forcer la poussée avec du chakra n’aurait été guère suffisant, aussi. Surtout que ni sa mère, ni sa belle-sœur – les autres Nara présentent – ne connaissaient les iroujutsu, l’obligeant elle à libérer ses mains qui étaient sensées réceptionner le bébé … Elle allait devoir y aller.

Cette simple pensée lui fit froncer les sourcils : elle se devait de sauver les deux, et cette situation devenait urgente. Tentant un sourire rassurant, la gorge serrée, Kumako redressa la tête.

- « Yui. Je peux la sentir. » odieux mensonge. « Tu dois juste encore pousser, juste un tout petit peu, d’accord ? »

Seul un gémissement désespéré lui répondit. Et pourtant, Kumako sentit un dernier effort venant de Yui, une dernière poussée, faisant sourire de toute dent le jeune médecin qui sentit en effet du mouvement dans le corps de la brunette. Positionnant ses mains pour aider, prête à attraper la tête et à tirer, elle l’encouragea.

- « Oui ! Oui, vas y Yui ! Je sens la tête, je »

Ses mains devinrent écarlates.

Ses yeux se posèrent sur ses mains, devenues rouges du sang de son amie. Une seconde s’écoula avant qu’elle ne réagisse … Une seconde qui lui parut comme une éternité, qui la frappa à tel point qu’elle manqua de chanceler. Elle redressa la tête, un instant, juste un instant, pour regarder Yui … Il ne lui en fallait pas plus pour comprendre qu’il la perdait. Qu’elle partait. Cela ne devait pas arriver. Et c’était l’esprit fonctionnant à vive allure que Kumako se redressa sur ses genoux pour placer ses mains sur l’abdomen et le pelvis de Yui, hurlant ses instructions dans un état de panique visible.

- « Maman ! Maintiens la éveillée ! Katsuki, mets-toi sur son ventre et aide à pousser ! MAINTENANT. »

Sa voix tremblait presque, elle était en alerte, elle paniquait. Elle s’était spécialisée dans les jutsus médicaux pour éviter ce genre de situation ! Où était l’hémorragie ? Où ? Etait-ce le bébé, en forçant par ses propres moyens, qui avait déchiré quelque chose ? Pourquoi ne l’avait-elle pas sentie ? Où venait ce sang qui s’écoulait sans cesse ?

Enfant et mère étaient en souffrance. Elle allait les perdre tous les deux si elle continuait à vouloir s’obstiner à soigner une hémorragie cachée. Alors, Kumako fit un choix alors que le drap blanc se teintait de rouge et que ses genoux se tachaient de cette couleur carmin. Une décision qui l’obligea à se mordre les lèvres inférieures pour ne pas perdre sa concentration, tant bien même des larmes embuaient ses yeux. Elle força les muscles à se contracter, à produire une propulsion, avec du chakra, pendant que sa belle sœur s’était mise à califourchon et poussait sur le ventre. Et le bébé sortit. Si vite qu’il manqua de tomber. Etait-ce horrible de se dire que c’était grâce au sang de la mère que l’enfant avait pu sortir si aisément ? Mais Kumako n’attendit pas, libérant l’enfant, le posant sur un linge propre sur le côté, la jeune fille se précipita presque immédiatement, dans un élan de désespoir, sur le bas ventre de son amie, tentant de stopper une hémorragie enfin visible alors que l’enfant hurlait à s’en crever les poumons, hurlait son existence, sa vie, alors que celle qui lui avait donnée s’éteignait.

L’hémorragie allait s’arrêter. C’était ce qu’elle se répétait. Encore et encore. Elle continua. Kumako continua, quand bien même son instinct lui disait qu’elle avait déjà perdu cette bataille. Quand bien même ses larmes embuaient sa vision. Quand bien même sa mère posa un drap sur le visage de la jeune maman. Quand bien même on coupa le cordon de l’enfant avant que la mort ne l’atteigne … et quand bien même elle pria, Yui ne rouvrit jamais les yeux.

C’était un garçon.

***

Kumako n’avait pas assisté à l’enterrement. Elle avait échoué en tant que médecin, elle avait laissé tomber sa patiente, mais aussi son amie. Elle était partie à l’aube dans la forêt, emportant des parchemins sur la médecine, sur les accouchements, sur tout ce qu’elle aurait pu manquer, n’accordant pas un regard à cet enfant qui avait été confié temporairement à une femme pouvant l’allaiter. Elle ignorait jusqu’à la forme de son visage … Avait-il le nez de sa mère ? Son regard doux ? Pauvre chose qui n’avait eu la chance de rencontrer la femme qui aurait été une mère fantastique. Mais ça, cela aurait été uniquement possible si Kumako avait fait correctement son travail. Alors, elle s’était plongée dans ses rouleaux, assise au tronc d’un arbre, non loin d’un groupe de cerfs. Du coin de l’œil, elle pouvait facilement dire que certaines biches mettraient bas en juin … Elles donneraient naissances à des petits qui seront protégés par le clan. Comme l’enfant de Yui.

Yui.

Jetant rageusement ses rouleaux, la brunette commença à laisser taper sa tête doucement contre le crâne, alors que ses yeux se fermaient de douleur. La répétition de choc retentissait dans son esprit, marquant un rythme lent. Elle ne rouvrit les yeux qu’en entendant les pas lents et bien trop connus de son frère ainé. Son frère, habillé de noir, la toisa un instant avant de simplement s’asseoir à ses côtés, laissant la femme enfant poser sa tête sur son épaule pour se libérer. Se libérer de sa frustration, de sa colère … Qu’importe ce qu’on lui dirait : elle avait cette mort sur la conscience. Elle avait laissé mourir son amie. Elle pleura. Elle pleura et s’accrocha, comme une petite fille, désespérée. Jusqu’à ce que son frère la ramène auprès du clan, portant le corps épuisé de Kumako. Elle avait failli, oui. Mais elle était en vie.

Il était en vie.

Alors peut-être, juste peut-être, elle pourrait se faire pardonner. Ce soir-là, à la lueur d’une bougie, Kumako alla chez la nourricière. Celle-ci lui sourit tristement avant de lui présenter l’enfant. Si petit … si chétif. Il avait déjà des cheveux d’un noir profond. Elle s’installa à côté du couffin, observant avec une étrange fascination le nouveau né. Il n’avait pas la peau de sa mère, mais il avait son nez et ses cils. Il était vivant. En bonne santé. Il respirait, il avait de l’appétit. Il dormait, beaucoup. Il était curieux, observait son environnement dès qu’il daignait ouvrir les yeux. Ce fut avec un sourire tendre qu’elle décida l’adorer. Il était l’héritage vivant, paisible, d’une femme respectable … C’était son devoir, sa mission, de veiller à son bienêtre. Et cette promesse, elle se l’inscrit sur le cœur.

Au bout d’une semaine, Kumako demanda officiellement à devenir la mère de l’enfant. La nourricière avait ses propres petits à élever, l’enfant n’avait plus de famille … Si ce n’était celle qui avait veillé sur lui durant la grossesse de sa mère. Ce petit bout de chou qu’elle berçait tendrement dans ses bras, avec le même sourire que Yui lorsqu’elle caressait son ventre rond. Le garçonnet dormait, serrant de son petit poing le doigt de celle qu’il appellerait dorénavant maman. Kumako eut un rire humide alors qu’une larme s’écoula doucement de sa joue.

- « Oui … tu es définitivement un petit garçon Nara. N’est-ce pas Honchū ? »

Houchū. Hon, avec ce fameux kanji de l’origine et Chū, le kanji de la loyauté.
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PSEUDO : Votre Pseudo
ÂGE : Votre âge
CONNU PAR : Top site ? Google ? Une personne ?
AUTRE CHOSE ? Autre ?
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Hop,

Juste pour up la fiche. Normalement, tout est bon mais je vous en laisse unique juge.
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Bonjour et bienvenue sur DoN.

Voici ton test RP:
 

Tu as deux semaines pour le rédiger. Bon courage.
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Et voilà, test rp terminé kumako ─ ourse chez les cerfs. 3555537478
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kumako ─ ourse chez les cerfs. Pq2c


Respect test-rp et originalité


Waouh, un super test rp. J'ai tout adoré, tu as décrit l'accouchement d'une manière tellement précise. J'avais cette impression de vivre l'accouchement en même temps que je le lisais. J'ai été tellement triste quand Yui est morte. En tout cas super rp.


 





Orthographe et grammaire


Hum... Sincèrement, j'ai vu aucune faute, alors peut-être que pris dans le rp. Je n'ai pas fait attention, mais en tout cas magnifique plume.



Avis général et verdict



Au vu de ce que j'ai dit précédemment, c'est avec une grande surprise que je te donne ton Rang B avec grand plaisir. J'ai hâte de lire tes rps.
Je t'invite à aller recenser ton avatar. 
Faire ta fiche technique et surtout t'amuser avec nous. Bienvenue petite Nara.



Correction par Timcampy
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