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Umore ou l'arène virile. [Mission Rang B - Wada Munemasa]

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Umore ou l'arène virile
Récapitulatif de mission:
 


Le soleil pointe le bout de son nez, éclairant mon visage tourné vers l'horizon. Assis, je méditais en attendant le lever du jour. Je dois maintenant retrouver un groupe de marchands qui partent ce matin pour Umore.
L'alcool ingurgité la veille a déjà quitté mon corps, laissant place à un corps sain, musclé et prêt à combattre. Je me rappelle encore de la jeune Kōya venant me défier de réussir le combat qui m'attendais aujourd'hui. En effet, Umore abrite la fameuse arène souterraine où se déroulent des combats virils voir sanglants pour l'amour du combat et de l'argent. Suna observe cet endroit d'un œil discret, source de nouveaux combattants et de gains pour la patrie, cela entretient également un contentement certain pour les habitants et voyageurs.

Mais l'arrivée de ce nouveau challenger a perturbé l'ordre logique des choses. D'une force incontestée, il a terrassé tout ses adversaires dont l'ancien champion sans aucune difficulté. Le public est évidemment envoûté par la force de cet inconnu et les organisateurs des événements le suspectent d'être un ninja.
Alors on m'a confié cette mission, la mission de le terrasser et de montrer la puissance des guerriers de Suna. En terme de force pure, je suis au dessus de la moyenne des Chuunins, ainsi je suis parfait pour un combat poings contre poings. Le spectacle sera grandiose, le combat de deux titans qui restera dans les histoires racontées aux futurs Sunajins.

Je ne compte pas utiliser mon Ninjutsu, je veux faire vibrer le public juste en exposant ma puissance brute. Le Kazekage m'a choisi pour cette mission et je compte la mener à bien, faire honneur à mon village ! Je pense peu aux enjeux, je me concentre juste sur mon objectif, si je réussis alors Suna en profitera, c'est évident.

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"Bien le bonjour Wada ! On attendait plus que vous pour partir !"

Nanbû, un gros bonhomme avec une moustache imposante me fait signe de la main, un grand sourire sur le visage. C'est lui qui cherchait une escorte pour faire le trajet pour Umore aujourd'hui même. J'ai proposé de me joindre comme passager, l'escorte étant déjà gérée par un Chuunin et deux Genins.
Je le salue et je m’assoie dans une caravane, qui part aussitôt vers la sortie de la ville.

Le trajet jusque Umore est totalement sécurisé. C'est quasiment impossible de croiser des brigands, ils auraient bien trop peur de tenter quelque chose, si proche de Suna. Nanbû est juste parano et l'escorte a besoin d'un peu d'argent facile... Je n'aime pas cette mentalité. Je suis si confiant que je pique un somme, bercé par le roulement de la caravane.

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Le bruit ambiant de la population me réveille. Après quelques heures de trajet, nous avons fini par arriver à Umore sans encombres. Sans me faire prier, je sors de la caravane, remerciant brièvement mon conducteur. Le soleil tape, comme tout les jours dans le désert, mais cela ne semble pas décourager les marchands, venus du monde entiers pour vendre leurs marchandises et, accessoirement, se faire du pognon à l'arène cette nuit.

Le champion va combattre contre un adversaire encore inconnu, il suffit de tendre l'oreille pour entendre toute la ville parler de ça. Après tout, c'est l'attraction principale du coin. Je n'en ai évidemment touché aucun mot à mes compagnons, seuls quelques rares Sunajins sont au courant de ma participation... il ne vaut mieux pas que ça se sache, certains seraient prêt à tuer pour évincer un potentiel obstacle à leur poulain... Non pas que j'ai peur, j'ai juste envie de garder 100 % de mon énergie pour le combat.

Je pense à Kōya et notre pari, je me demande si elle sera là pour admirer le spectacle... L'excitation et l'impatience montent alors que je déambule dans les rues d'Umore en attendant la tombée de la nuit. J'espère que mon ennemi sera à la hauteur de sa réputation !
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Umore ou l'arène virile.

Umore, surnommé aussi l'oasis de fertilité, petit village du pays du vent érigé autour de l'un des rares points d'eau de ce vaste désert. Le décor y est plus varié que dans nombres d'endroits de cette région, quelques arbres poussant même ici et là, bien que ceux-ci restent rares. Plusieurs maisons en terre s'élèvent sur quatre rues parallèles entre elles et reliées les unes aux autres par une multitude de passages transversaux permettant d'accéder aux endroits les plus secrets de l'endroit. Pile au centre du village, trône fièrement une barraque plus imposante que les autres avec, gravée dans la roche une inscription indiquant qu'il s'agit là des bureaux administratifs du syndicat du jeu, ainsi que les sculptures et les noms de ses trois fondateurs encore en place. Hatsumoto Yurei, Hideshi Rankuto et Masashi Bono, également patrons des trois guildes marchandes majeures de la région.

Hatsumoto Yurei : Trente-trois ans, de taille moyenne et plutôt frêle, les cheveux courts et un regard bleu perçant qui semble vous hypnotiser lorsqu'il vous attrape. Calme et discret, ses apparitions publiques sont rares et chacune de ses prises de paroles est écoutée avec attention. Reconnu pour une intelligence largement au-dessus de la moyenne, l'histoire raconte que, parti de rien, il aurait gravi tous les échelons menant à son statut actuel dans l'ombre de manigances aussi fourbes que rusées, n'hésitant pas à s'acoquiner avec toute personne pouvant servir ses intérêts. Il est connu pour ne pas avoir de scrupules et pour ne jamais laisser transparaître aucune émotion. Il est actuellement à la tête de la guilde marchande des sables rouges, guilde numéro un en terme de popularité, ce qu'il doit en partie à ses nombreuses relations dans le milieu du crime.

Hideshi Rankuto : Trente neuf ans, la carrure altière et toujours habillé avec classe, il est de taille et de corpulence moyenne et s'il ne brille pas par une beauté démesurée, il use à l'excès de méthodes chirurgicales pour rester jeune aux yeux de tous. Héritier de la première guilde marchande du pays, chronologiquement parlant, il a repris le flambeau à la mort de son père et participe à faire prospérer une entreprise familiale vieille de plusieurs décennies. Si l'on ajoute la totalité de ses biens aux bénéfices générés par sa guilde, sa fortune est colossale. Épicurien, il est connu pour ses réceptions fastueuses, que ce soit des assemblées professionnelles ou des soirées plus privées. Il ne lésine jamais sur les moyens et aime rappeler à tous que tout s'achète. Il est actuellement à la tête de la guilde marchande de l'antique oasis, seconde dans la hiérarchie.

Masashi Bono : Vingt-huit ans, un bon mètre quatre vingt dix de muscles et de bagout. Toujours propre sur lui, Réputé pour sa sociabilité, il a tout du parfait commercial. Une grande culture associé à une belle éloquence, ainsi qu'une gueule d'amour traversée par un sourire rutilant et un corps athlétique à faire fantasmer plus d'une femme avide de sensations fortes. Il ne se cache d'ailleurs pas et se plaît à étaler au grand jour ses nombreuses conquêtes. Féru d'exercices physiques et omnipotent, il passe son temps entre la pièce d'entraînement qu'il s'est spécialement fait construire et les différents usines qu'il dirige, n'hésitant pas à prendre le temps de discuter avec chacun de ses employés. Il est actuellement à la tête de la guilde marchande du soleil brillant, guilde arrivant en troisième position dans la hiérarchie.

Ces trois là étaient sans conteste les personnages les plus influents de la région et peut être même du pays du vent si l'on exceptait l'existence de Suna. Toujours en quête de plus de pouvoir, ils avaient ainsi décidé de s'associer quelques années plus tôt pour fonder le syndicat des jeux et bains. Officiellement, ce regroupement visait à créer un lieu de plaisir où les touristes pourrait se repaître à satiété de repas faits par des chefs, parmi les plus grands du pays du vent, tout en profitant des bienfaits des bains que recelait l'endroit. Ils avaient également la possibilité de dépenser leur argent dans divers jeux proposées et surtout, pour ceux en mal de testostérone, autant dire la plupart, ils avaient accès à l'arène dans laquelle ils pouvaient parier sur leurs favoris.

L'arène, située dans les sous-sols du syndicat, avait été conçue pour que chacun puisse donner libre cours à ses pulsions les plus animales. Autant les combattants qui, pour les plus forts, avaient de bonnes chances d'être recrutés comme gardes du corps au sein de l'une des trois guildes dirigeantes, que les parieurs, assoiffés d'un sang que leur propre faiblesse ne leur permettrait jamais de faire couler par eux-mêmes. L'hystérie était permanente dans ce dôme grillagé qui entourait tout ce petit monde.

Officieusement cependant, la création du syndicat était surtout un bon moyen pour les trois guildes les plus importantes du pays de ne pas se mettre de bâtons dans les roues, et d'accumuler encore plus de pouvoir et d'argent. Les trois contrôlaient absolument tout ici et si les hautes sphères Sunajin étaient au courant de cela, ils ne les considéraient pas comme une menace quelconque, au contraire, ce lieu pourrait peut être se révéler comme une source économique de premier choix dans le futur.

A peine arrivé à Umore, Munemasa fût immédiatement pris en charge par une jeune femme représentant le syndicat. L'hôtesse l'accueillit d'un sourire et de quelques politesses, puis l'invita à la suivre jusqu'au repère des dirigeants. Une fois sur place et après que la fille eût pénétré dans le bureau face au chunin, il dû patienter quelques instants pendant lesquels il ne put s'empêcher d'entendre quelques intonations dénotant un échange virulent entre les personnes présentes à l'intérieur, sans qu'il ne puisse toutefois distinguer la teneur des propos. Enfin, la porte s'ouvrit et le visage carré d'un homme à la stature imposante apparut dans l’entrebâillement, la lumière se reflétant sur la blancheur de son sourire.

-Bienvenue à vous cher ami, je m'appelle Masashi Bono, l'un des dirigeants du syndicat qui à fait appel à vos talents. Je vous en prie, veuillez nous rejoindre.

Le Wada s'exécuta en même temps que la jeune femme en ressortit, refermant la porte derrière elle, non sans avoir gloussé dans un sursaut après que Masashi ait pris la liberté de lui claquer les fesses. Circulaire, la pièce était composée de trois bureaux acollés aux différents murs, sur lesquels s'amoncelait la paperasse et les fournitures, et d'une table ovale située en son centre. C'est autour de celle-ci que le shinobi fût invité à s'asseoir. Rapidement rejoint par Masashi et un type engoncé dans un costume dont il détacha le bouton de veste qui le maintenait encore fermé, comme pour mieux respirer, avant de tendre une main sobre.

-Je suis Hideshi Rankuto, sans doute l'homme le plus riche de cette ville, ma famille dirige la guilde de l'antique oasis, la plus ancienne existante, depuis des générations. Et lui là-bas c'est Hatsumoto Yurei, patron de la guilde des sables rouges. C'est un taiseux, ne faites pas attention à ses manières je vous prie.

Tout en le décrivant d'un ton fielleux, il indiqua d'un doigt l'homme assis derrière son bureau. Immobile, le menton reposant sur ses mains placées l'une sur l'autre, le type ne dit rien, mais il toisa le sunajin de son regard bleuté et froid, ses pupilles semblant se frayer un chemin jusqu'à l'âme de son interlocuteur. Rankuto brisa le silence.

-Il n'aime pas beaucoup les sunajin...l'invectivant...t'as peut être peur qu'ils viennent mettre le nez dans tes affaires un peu louches hein Yurei ? L'autre resta stoïque. C'est sur ma recommandation que nous vous avons fait venir ici. Voyez vous, ici nous dirigeons absolument tout et notre arène de combat est sans aucun doute notre vitrine la plus reluisante. Les gens viennent principalement pour cela, et c'est avec cette base là qu'ils dépensent ensuite allègrement leurs ryos. Le problème voyez-vous, c'est que depuis quelque temps, un individu emporte tous ces combats et ça peut vite devenir problématique si ça continue. Vous savez ce que c'est, les gens ne se satisfont pas de quelqu'un qui domine trop. De plus nous soupçonnons que sa puissance soit due au fait qu'il soit un ninja. C'est pourquoi nous avons besoin de vos services, pour le faire redescendre de son nuage en lui infligeant une défaite dont il se souviendra. Tout ça sans utiliser le ninjutsu si possible. Ca ferait mauvais effet aux yeux du public. Cependant, vous allez devoir passer une batterie de tests avant le combat. Comprenez bien que nous devons nous assurer de la conformité du produit envoyé par Suna pour, pour ne pas paraître ridicule ensuite. D'autant plus que nous parions aussi et que nous n'avons pas l'intention de dépenser notre argent n'importe comment. Nous devons nous assurer de votre bonne santé et que vous êtes aptes à vaincre votre adversaire. Minata, la femme qui est venue jusqu'à vous à votre arrivée à Umore vous orientera pendant vos tests d'efforts.

-Vous en avez de la chance, Minata s'y connaît en tests d'efforts...demandez lui donc la nuit qu'elle a passé hier...mais attention, pas touche hein...c'est chasse gardée la p'tite.

Fier de sa remarque, le Bono éclata d'un rire plein d'assurance tandis que la fille était réapparu et que Munemasa prit sa suite. Au moment où la porte allait se refermer, une voix monocorde que le sunajin n'avait pas encore entendu retentit.

-Ne nous décevez pas !

Récapitulatif combat:
 
         
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Umore ou l'arène virile.

Le Wada fût emmené dans un laboratoire dans lequel l'attendaient plusieurs personnes masquées et affublées d'une blouse blanche descendant jusqu'aux genoux, prompts à lui faire passer les tests nécessaires, ainsi qu'une dizaine d'armoires à glace assurant la sécurité. Chaque examen avait lieu dans un espace séparé des autres par quelques cloisons suffisamment épaisses pour être insonorisées et cachées du regard des autres, aucun n'ayant de contact avec ses collègues. D'abord intrigué par ce spectacle, Munemasa préféra se concentrer sur la mission qui lui avait été confié et ne poussa pas plus loin son interrogation. Le tout fut supervisé par Minata, et les tests se déroulèrent sans encombre. Le sunajin, s'appliqua à faire de son mieux sans avoir l'air de trop s'épuiser à la tâche pendant que la secrétaire prit soin de recenser chaque résultat dans les cases d'un carnet organisé selon une échelle de valeurs connues d'elle seule.

Elle ponctua chaque exercice d'une remarque ou d'une moue plus ou moins significative. Elle écarquilla par exemple les yeux en grand, après les tests de force et d'endurance, réalisées avec brio, et qui démontraient de grandes capacités physiques chez le shinobi. Les compétences logiques et stratégiques du garçon étaient moins évidentes et la jeune femme ne pu retenir une moue dubitative lorsque Munemasa renonça après seulement quelques instants de réflexion, à résoudre le casse tête proposé. Le type qui lui fit passer ce test attira d'ailleurs plus particulièrement l'attention du sunajin. Il semblait nerveux. Ses gestes mal assurés trahissaient une fébrilité certaine malgré le masque dissimulant ses émotions. Il était également le plus volubile de l'assemblée et n'hésita pas à encenser le village caché de Suna qui représentait pour lui l'avenir du pays du vent.

Résultats globaux. Si le ninja de Suna tirait ses principales forces de la solidité de son corps, sa vitesse n'en était pas moins respectable et sa logique laissait à désirer. La prise de sang était là quant à elle pour peaufiner au mieux les recherches d'après ce que t'expliqua Minata, les résultats de celle-ci étant gardés à la discrétion du corps médical. Jusqu'à présent silencieuse, La femme prit finalement la parole, un rictus au coin des lèvres.

-C'est très bon tout ça, vous allez être parfait pour la mission qui vous a été confiée. D'ici peu nous aurons l'ensemble des résultats.

Avec soin, elle récupéra le tube contenant le sang de l'homme du désert et le rangea précautionneusement dans une petite boîte en bois tapissée de velours en son intérieur et creusée pile à la taille du flacon en son centre. Elle inscrivit dessus les initiales ''NSB'', accompagnées de la notification ''première importance'' juste en dessous, avant de déposer la boîte sur un chariot, sur lequel elle quitta la pièce par une porte dérobée qui se referma immédiatement après son passage.

-Je vous en prie, suivez-moi. Le combat commence dans une heure et demi et mes employeurs n'aiment pas faire patienter les parieurs.

Elle se racla la gorge puis encouragea son invité à lui emboîter le pas.

Il ne fallut que quelques minutes pour rejoindre la petite salle dédiée à la préparation d'avant combat. Comme voulu par la tradition du lieu, deux femmes vinrent bander les mains et les pieds du Wade avant d'enduire les bandages d'une résine adhésive puis de recouvrir celle-ci de verre pilé. L'hôte lui donna les dernières recommandations avant de prendre congé.

-Rappelez-vous, pas de ninjutsu. Mes boss seront présents dans le carré VIP. Ils ne manqueront pas une miette de votre combat. Alors ne les décevez pas et montrez vous à la hauteur de vos tests et de la confiance placée en vous. Si tout se déroule comme prévu, peut être pourrons-nous envisager de pousser plus loin notre collaboration avec Suna.

Minata disparut derrière la porte en la refermant. Plus que trente minutes avant le début du combat. Une demi-heure d'attente mise à profit pour faire le point sur la situation et se mettre dans les bonnes dispositions mentales avant l'affrontement. Quinze minutes avant le début du combat. Les clameurs de plus en plus prononcées de la foule parviennent aux oreilles de Munemasa. On aborde la dernière ligne droite. Cinq minutes avant le début du combat. Tandis que le sunajin s'apprête, comme convenu un peu plus tôt, à être rejoint par les deux femmes qui doivent l'accompagner jusque dans la cage dans laquelle se déroulera l'affrontement, la porte s'ouvre devant un homme masqué qui la referme immédiatement après être entré. A sa voix, tu reconnais le testeur d'intelligence qui semble essoufflé.

-Faites attention à vous et si vous l'emportez, je vous retrouverais juste après votre combat...vous allez bientôt devoir faire votre entrée en scène, je ne peux donc rien vous dire maintenant, mais vous êtes en danger et votre nation l'est peut-être tout autant...

A peine eût-il finit qu'il se figea, raide comme un bout de bois et la main sur le cœur. Fier de montrer son attachement, il inspira un grand coup avant de s'exclamer.

-Gloire à Suna...

Les deux femmes attendues pénétrèrent dans la pièce alors que l'autre terminait son grotesque salut. Minata qui les accompagnait pour distribuer ses derniers encouragements au shinobi, lança un regard aussi noir que suspicieux en direction du médecin qui excusa immédiatement sa présence par le besoin de motiver le combattant avant son entrée dans l'arène. Il s'éclipsa la seconde suivante, non sans avoir ajouter les courbettes à la parole!

Le moment attendu était enfin arrivé. Pendant que ton hôte rejoignit ses employeurs, les deux autres femmes prirent invitèrent leur champion à les suivre. Munemasa traversa un long couloir, les cris des spectateurs résonnant de plus en plus précisément au fur et à mesure qu'il progressait, jusqu'à être confronter à une véritable hystérie. Pendant que certains criaient leur haine à son égard, d'autres l'encourageaient à mettre fin au règne de son adversaire. Plus nombreux encore qu'à l'accoutumée, les gens se massaient contre les grilles entourant l'arène, écumant pour la plupart d'une rage malsaine qui faisait écho à l'attitude de celui que le sunajin allait combattre et qui se tenait désormais face à lui.

Le regard vide, l'homme qui devait mesurer pas loin du mètre quatre-vingt-dix, ne semblait vivre que pour le combat, un léger filet de bave apparaissant même sur le coin de ses lèvres, comme s'il salivait à l'avance du repas qu'il allait déguster. Le teint aussi blême que sa longue chevelure était noire, il paraissait comme animé d'un besoin de faire mal, comme s'il avait bouffé une dose de testostérone un peu trop forte pour lui. Le destructeur. C'est ainsi qu'il était surnommé. Un autre gars, qui n'avait d'arbitre que le nom, lança le combat d'un tonique hajime qui sembla porter l'opposant du Wade puisqu'il se rua sur lui en lui adressant un coup de pied circulaire, enchaîné avec un uppercut ciblant le foie et un coup de crâne sensé atteindre le menton en même temps que le ninja se redressait.

Tout autour, la populace ne cessait de hurler sa soif de sang, certaines voix s'élevant ponctuellement au-dessus de la mêlée pour annoncer les chiffres des paris faits en direct, avant que d'autres ne surenchérissent l'instant d'après dans une boucle interminable.

Récapitulatif combat:
 
         
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Le combat commence !
"C'est très bon tout ça, vous allez être parfait pour la mission qui vous a été confiée. D'ici peu nous aurons l'ensemble des résultats."

Je la regarde avec un grand sourire confiant et prétentieux. Evidemment que je suis parfait pour cette mission, il n'en fait aucun doute.
Elle récupère mon sang pour l'envoyer je ne sais où avant de m'inviter à la suivre :

"Je vous en prie, suivez-moi. Le combat commence dans une heure et demi et mes employeurs n'aiment pas faire patienter les parieurs."

Héhé, bien sur qu'on ne va pas les faire patienter, personne ne souhaite louper le combat du siècle ! Moi, encore moins.
Elle m'emmène dans une petite salle où deux assistantes viennent bander mes mains. Du verre pilé ? Intéressant, ça va saigner, ça me plaît. Je regarde les jeunes femmes faire leur travail sans broncher, le combat sera pour bientôt, l'adrénaline va commencer à monter.

"Rappelez-vous, pas de ninjutsu. Mes boss seront présents dans le carré VIP. Ils ne manqueront pas une miette de votre combat. Alors ne les décevez pas et montrez vous à la hauteur de vos tests et de la confiance placée en vous. Si tout se déroule comme prévu, peut être pourrons-nous envisager de pousser plus loin notre collaboration avec Suna."

J'acquiesce, pas besoin de me le répéter, je ne suis pas encore sénile. La fin de la phrase me plaît, car c'est tout ce que je demande. Si Suna peut augmenter son influence sur la ville d'Umore grâce à moi, je m'en sentirais glorifié.
Je me retrouve seul dans la salle, le combat commence bientôt. Des acclamations résonnent à travers les murs et font vibrer la petite pièce... Je me demande si Koya est déjà dans les gradins. Encore faudrait-il qu'elle ai décuvé d'hier.
A quoi ressemble ce fameux combattant que je vais affronter ? Je sautille pour évacuer mon excitation, j'ai vraiment hâte de rentrer là-dedans !
Le temps s'écoule et je laisse les cris me galvaniser. On va bientôt me conduire sur le ring... Bientôt... Bientôt !

La porte s'ouvre.
Je me retourne précipitamment. AH bah enfin ! On va pouvoir y aller ? Attends, je le reconnais lui...
Un homme masqué se tient face à moi... Il ne m'a pas fais passer une des épreuves ? C'est lui qui doit m'emmener ? Je pensais que...

"Faites attention à vous et si vous l'emportez, je vous retrouverais juste après votre combat...vous allez bientôt devoir faire votre entrée en scène, je ne peux donc rien vous dire maintenant, mais vous êtes en danger et votre nation l'est peut-être tout autant..."

Je le regarde sans comprendre... Qu'est ce que ? Après une seconde d'hésitation je me reprend et le regarde droit dans les yeux. Il a l'air essoufflé...
Un danger pour Suna ? Impossible.
Mais je ne reste pas fermé à ce que me dit ce type, je dois en savoir plus, je ne peux tolérer qu'on puisse penser cela !
Je m'approche de lui pendant qu'il salue mon village mais l'entrée de Minata et des deux assistantes nous coupe subitement.
Je m’apprête à poser une question à l'homme masqué mais le regard antipathique de la jeune femme envers l'inconnu me coupe aussitôt.

Je me mure dans le silence, laissant les assistantes finir leur boulot. J'y penserais après mon combat. Je suis ici pour vaincre le shinobi, je dois me concentrer là-dessus pour l'instant.
Si il y a bien une chose que je sais faire, c'est me focaliser sur mon objectif.

Nous avançons dans le couloir. Les cris s'amplifient encore et encore.
Acclamations, je viens d'arriver dans l'arène. Je fixe mon ennemi des yeux, un sourire impatient sur le visage, ignorant les spectateurs.
Ses yeux sont vides, il est juste avide de sang et de gloire. Je crache, je n'aime pas ce genre d'adversaire, qui oublie le sens même du combat : le dépassement de soi.

"Hajime !"

Les spectateurs hurlent d'excitation ! Le grand gaillard se jette sur moi avec un beuglement digne d'un bovin en chaleur ! Mais je vois ses mouvements.
Je me met en position d'attente, mes poings fermés, solide sur mes appuis.

Il commence notre combat avec un coup de pied circulaire que je bloque avec mon avant-bras. Le coup rebondit et fait vibrer mon membre. Ouh ! Il en a sous le capot dis donc. Mais il n'a pas encore finit, sans me laisser le temps de réfléchir, son poing part en direction de mon corps et s'enfonce dans ma cage thoracique. Je recule de quelques centimètres pour atténuer le coup mais son visage fonce déjà vers ma mâchoire à toute vitesse !

Je pivote de quelques centimètre, nos crâne se frôlent et j'attrape le sien avec ma poigne de fer pour le repousser à quelques mètres de moi.  Je le regarde, les endroit où j'ai été touché sont rouges et déjà, la foule me hue, réclamant du sang.
Héhé, avec plaisir.

Cette fois, c'est mon tour de lui montrer ce que je sais faire !
Je m'élance vers lui sans lui laisser le temps de réfléchir, feignant une charge stupide. Lors de mon combat contre Tozen, j'avais chargé sans vraiment réfléchir et cela m'avait coûté un sale coup. Utiliser ma carrure pour faire croire à des attaques bourrines est une bonne stratégie.
Mais alors que j'arrive à quelques centimètres de lui, je me stoppe soudainement et, profitant d'un effet de surprise espéré, je prend appui sur mon pied gauche pour me propulser sur son flanc.
J'arme mon poing fort, et je balance une droite spectaculaire en direction de son visage. Je profite de la rotation de mon corps entraîné par la puissance de mon coup pour décoller mes pieds et du sol et envoyer mon pied droit vers son flanc exposé.

Cette acrobatie de deux coups puissants s'enchaîne parfaitement et la foule hurle son approbation alors que ma puissante carrure s'abat sur mon adversaire !

HRP:
 
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Umore ou l'arène virile. [Mission Rang B - Wada Munemasa] 1abd


Umore ou l'arène virile | Feat. Wana Munemasa & pnj
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Sur le sommet d’un toit, le repos avait été bien court…
Après la beuverie et le pari tenu auprès de ce cher Wada la veille, j’étais tombé comme une enclume dans les bras de morphée et cela, sur un rebord de nos toitures plates typiques du pays. Une chance de ne pas avoir basculé dans le vide en dormant…hum, pas vraiment, l’exercice était assez commun pour moi au final, comme la désagréable sensation d’être sortie de mes songes par une lumière trop vive. Encore vaseuse, je ne prenais pas le risque de faire un détour vers chez moi pour être certaine que rien -ni personne surtout, ne vienne entraver mes projets de la journée. Un petit rafraichissement dans une fontaine publique sur le visage suffirait, de toute façon j’allais suer sang et eau durant le trajet vers Umore…

… Quelques heures plus tard ...

Le lieu était plus rustique que je ne l’avais imaginé à vrai dire. Devant l’édifice qui accueillait les combats devenus plus ou moins populaires dans la région, à l’écart de toutes âmes,  j’ôtais la capuche du manteau de lin qui me recouvrait, pour jeter un œil aux alentours. Les friands de ce genre de spectacle avaient un profil plus varié que je ne l’aurais imaginé, mais dans tous les cas, jouer la prudence ne serait pas une mauvaise chose. Cela pouvait aussi aider à avoir la paix, aussi, je retournais la plaque de mon appartenance aux shinobis de Suna, afin qu’elle se fonde comme une plaque de ceinture banale au milieu des foulards colorés qui accrochés à ma taille, dansaient au rythme de mes pas . Replaçant mon couvre-chef en tissu, j’avais ainsi décidé de ne pas -trop- attiré l’attention. Est-ce que j’allais savoir m’y tenir ?

Maintes fois, alors que je faisais la queue pour entrer, je m’étais demandé pourquoi diable j’étais venue perdre mon temps ici ? Impatiente du résultat de notre pari ? Ou simple curiosité à assouvir ?  Un des videurs de l’arène me sortait de mes pensées au moment de glisser vers l’intérieur des sous-sols abritant les combats.

“Halte ! Fouille obligatoire, pas d’arme autorisée.”



Soit, une chance que je n’en avais pas prise avec moi, il fallait dire que je n’avais pas d’affinité particulière avec ces choses-là contrairement à quasiment tous mes homologues. De bonne foi, je jouais le jeu en répondant à ses questions, qui étaient plus des directives en fait : Seuls ceux étant-là pour miser pouvaient rentrer. L’exposition de mon argent en poche  le déridait ainsi donc, une chance que j’avais prévu de parier un peu au passage quiet à être là. Il ne semblait pas non plus m’avoir considéré autrement qu’une civile; en même temps vu l’allure et la carrure que j’affichais, pouvait-on lui en vouloir… Ce qui m’arrangeait assez, mais présumé par spéculation était le début de la fin, on pourrait trouver dérangeant la présence d’une kunoichi dans les gradins, combien même je n’étais pas là en service quelconque. Mais ce genre de milieu avait de mémoire par mon vécu passé, ses propres codes qu’il valait mieux ne pas déranger. Être au service de Suna ne serait pas vu du meilleur œil, mais ce n’était pas vraiment le sujet de ma visite, donc pour en revenir à nos moutons…  Une fois ma mise faite, je me glissais comme je le pouvais au travers de la foule pour trouver une place au premier rang afin de ne rien rater de la scène. Les combattants se faisaient alors désirés, ce qui avait pour effet, étrangement, d’électriser encore plus le public impatient. Bras croisés, je prenais mon mal en patience, jusqu’à ce que le grand ours Wada, successivement après l’arrivée du champion, fit son apparition.

“ Hum… Il est finalement arrivé jusque-là.”


Marmonnais-je pour moi-même. Pas pour autant qu’il allait gagner, bien qu’en regardant les deux challengers, j’avais du mal à trouver où se cacher leur essence de champion. L’invaincu avait plus des allures de marionnette cogneuse qu’autre chose, très vite, je me décevais quant  à l’idée que ça serait plus un échange de coups de force brute, qu’un affrontement physique à la technique marquée. Le public aussi ne semblait pas se satisfaire de ce qui lui était proposé, bien que huer si tôt dans le combat était en soi assez injuste. Il fallait laisser le temps au nouvel arrivant de se mettre dans le bain non ? … Effectivement. Puis voilà que contrairement à mes pronostiques, le sunajin se dévoilait avec une intelligence au combat exposée par sa capacité de feinter - et donc plutôt bien réfléchir. Le maudit avait-il une chance de gagner ? …

Et alors que je m’étais dit que je viendrais en simple spectatrice, il m’était impossible de plus devenir actrice de la scène, même pour de la figuration. Glissant mes doigts dans ma bouche, je lançais quelques coups de sifflet résonnant si fort, qu’ils laissèrent pantois un instant les gens autour de moi, surpris en constatant de qui ils émanaient - la blonde faisant un peu tâche dans le lot. Ayant réquisitionné des tissus colorés de mon accoutrement dans mes mains, entraînée par l’élan, je les avais alors agité en laissant ma voix, pincée d’un ton moqueur, portée au loin…

“ Wooooooouhhh ! Vas y gros nounours !!! Continues comme ça ! Wada ! Wada !  “


Un sourire de toutes dents, je m’amusais bien vite comme une enfant - sans surprise, ne sachant plus vraiment au final si l’effet devait le déconcentrer - tournant la situation à mon avantage, ou l’encourager… à la base en tout cas, je me moquais un peu… beaucoup, mais avec plus d’espièglerie qu’une réelle envie de méfait. Ce n’était pas de la tricherie que d’animer la foule n’est-ce pas ? Quelques lascars à côtés de moi étaient donc ainsi mis à contribution, mes foulards acidulés greffés dans leurs mains - sans leur demander leur avis, j’arrivais finalement à les convaincre de bouger dans le même rythme que moi après m'être accolée à eux. Étrange tableau n'est ce pas ?

Ce jour-là, à Umore, il y avait celui qui était en mission, avec tout son sérieux pour gagner doublement et celle définitivement noyée dans son inconscience. C’était juste censé se profilait en une tirade. Au pire, à part une belle raclée, qu’est-ce qu’il risquait ?



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La foule hurlait à pleins poumons, crachant son fiel à l'encontre du Wada qui venait pourtant d'encaisser le premier assaut de fort belle manière comparé aux précédents challengers, qui auraient déjà probablement posé un genou à terre, voire les deux, après pareille attaque. Le sunajin avait bien pris l'un des coups mais n'en avait pas moins paré un autre et habilement esquivé le troisième avant de repousser son adversaires quelques mètres plus loin.

Surpris par cette résistance inhabituelle, le destructeur secoua la tête de gauche à droite comme pour se remettre les idées en place, le regard toujours aussi inexpressif, avant de se mettre en position de garde à la manière d'un boxeur, les deux poings devant son visage et les coudes serrés au maximum de leurs possibilités contre ses flancs. A peine eût-il le temps de se mettre en place et de recouvrer ses esprits, que Munemasa sonna la contre-attaque.

Le shinobi fonçant droit sur lui, le champion ramena légèrement ses avant bras sur son torse pour encaisser au mieux la charge, loin de se douter de la feinte qui allait s'ensuivre. Pris de vitesse par celle-ci, il recula d'un pas pour changer de positionnement, mais trop tard. Le poing de son adversaire prit la direction de sa tempe avant de s'abattre violemment contre son bras encore en parade. En même temps qu'une dent s'extirpa de sa bouche pour venir rouler à ses pieds, la force du coup le déséquilibra suffisamment pour lui faire baisser sa garde de ce côté là, si bien qu'il ne put rien faire contre la jambe qui vint lui fouetter le flanc pour le déstabiliser un peu plus. Un pas sur le côté, puis deux. Vacillant, proche de tomber, il parvint à se rétablir in-extremis en ce tenant les côtes.

Un filet de sang s'écoulant de ses lèvres, il se redressa pour fixer l'autre avec étonnement. A voir sa réaction, il n'avait pas dû souvent faire face à un tel opposant auparavant. Écumant de rage, il gonfla tous ses muscles avant d'attaquer à son tour, supposant que de simples coups ne viendraient pas à bout du Wada. Chargeant tel un taureau enragé, le destructeur enchaîna, alternativement et de manière désordonnée, plusieurs crochets du gauche et du droit qui, même s'ils n'atteignaient pas leur cible, auraient au moins le mérite de la faire reculer en même temps que d'insinuer le doute dans son esprit. Le champion avançait encore et encore, sans cesser de frapper aléatoirement pour concentrer l'attention de l'autre sur le haut du corps, jusqu'à ce que d'un coup son genou s'élance vers son thorax, visant la blessure infligée un peu plus tôt à l'adversaire, puis enchaînant par un coup de tête bien senti filant droit sur le visage de Munemasa.

                                       
 ….............................................................................................

Au milieu de la foule, une jeune femme s'était fait une place de choix parmi les spectateurs. Étant donné la bousculade qui accompagnait l'installation de spectateurs en quête des meilleures places, ses voisins furent d'ailleurs surpris de retrouver à côté d'eux, au premier rang, une personne aussi frêle en apparence. Ils se demandaient bien comment elle avait pu arriver jusqu'ici, alors qu'eux mêmes, taillés comme des armoires à glace avaient dû batailler ferme et non sans quelques conséquences corporels pour parvenir à leurs fins. Ils étaient de fervents supporteurs du destructeur et ne s'en cachaient pas, braillant son nom à gorges déployés en gesticulant, sans se rendre compte qu'ils bousculaient Koya en même temps.

C'est tout surpris qu'ils virent leurs bras monter subitement en l'air et s'agiter au moment même où le coup de pied de Munemasa s'abattit contre le flanc de son adversaire et que sa partenaire hurla son nom. Le type sur sa droite resta bouche bée à l'annonce du gros nounours qui s'avérait être le surnom que ses proches lui donnaient.

-Euh...on se connaît mademoiselle?

Après quelques secondes, il prit cela comme une invitation à se connaître un peu plus tandis que son bras était toujours en l'air.

-Je ne sais pas où nous nous sommes déjà rencontrés, mais apparemment je vous ai marqué charmante demoiselle...ah ah ah...peut être pourrions nous boire un verre ensemble une fois que j'aurais remporter ma mise...sur qui avez vous pariez d'ailleurs?

Le second gars, celui sur la gauche de la kunoïchi, appréhenda les choses avec beaucoup moins de philosophie, irrité d'avoir été manipulé comme cela par cette femme. Il lui lança un regard noir en s'adressant à elle avec agressivité.

-Tu fais quoi là fillette? Enlève ça tout de suite de mes poignets avant que je ne le fasse moi-même, et d'une façon qui ne te seras pas agréable!!!

Il ponctua sa phrase en tirant son bras attaché vers lui de deux coups secs qui démontraient une force certaine bien que largement inférieure à celle de la sunajin.

Les autres parieurs autour de la Serika, totalement dévoués au destructeur sur qui ils avaient misé en masse avec l'assurance du gain facile, restèrent un instant interloqués par l'enthousiasme de la blonde, se demandant si elle avait bien saisi qu'elle était en passe de se faire plumer si elle avait parié sur le mauvais cheval. Curieusement, après un léger moment de latence, les spectateurs les plus proches de la jeune femme commencèrent à se ranger petit à petit de son côté, lançant d'abord quelques timides encouragements à l'encontre du Wada qu'ils n'auraient jamais imaginés supporter quelques secondes plus tôt. Un, puis deux, puis trois surenchérirent sur Koya en observant les capacités de son protégé, jusqu'à ce qu'une bonne dizaine ne les accompagnent en se lâchant plus franchement.

-Aller Wadaaaaaaa...montre nous du spectacle un peu, ça changera des raclées que le destructeur inflige d'habitude à ses victimes...

Récapitulatif combat:
 
         
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L'échauffement est fini... Kōya ?
Une nouvelle lueur s'allume dans les yeux de mon adversaire. Il vient de comprendre que je n'étais pas un combattant comme les autres... Je lui souris pour confirmer ses craintes, on va pouvoir passer aux choses sérieuses mon pote ! L'échauffement est terminé !

Toujours dans son style animal, mon adversaire me charge, furieux. Je ne le prend pas à la légère, ses coups sont puissants et tombent sur mes bras comme des dizaines de coups de marteau. Je pare tant bien que mal, le verre pilé écorche ma peau et du sang gicle ! La foule hurle, c'est tout ce qu'ils veulent voir ! Je recule sous les coups imprécis mais violents de mon adversaire quand soudain un cri attire mon attention :

“ Wooooooouhhh ! Vas y gros nounours !!! Continues comme ça ! Wada ! Wada !  “

Pardon ? C'était la voix de Kōya non ?
Une demi-seconde d'innatention, c'est tout ce qu'il fallait au destructeur pour percer la garde de sa cible ! Un poing traverse ma défense et s'écrase sur mon visage, me faisant tituber. Un genou s'enfonce de nouveau dans mon flanc, visant ma blessure. J'encaisse le coup, qui s'enfonce dans mon abdomen, en serrant les dents.

Je me reconcentre immédiatement pour analyser les mouvements de mon adversaire... Un nouveau coup de boule ? Il est déterminé dis donc ! Mais celui-là arrive bien plus vite et fort... Si je me le prend, je vais morfler !
Mais il m'a sous-estimé, je ne compte pas me laisser bluffer aussi facilement.

Je concentre intelligemment mon chakra dans mon coude et ma main que je rabat immédiatement sur la tête de mon adversaire ! Le choc est violent et inattendu, le boxeur recule en titubant sous la surprise des spectateurs...
Héhé...
Je jette un œil sur le côté pour regarder le seul endroit d'où des encouragements semblent venir... Evidemment, la longue chevelure blonde de Koya m'attire le regard... Tss, elle l'aura pris au sérieux finalement.
Qu'est ce qu'elle va tenter ? Elle a déjà réussi à me déconcentrer...
Elle a fait le déplacement, alors tâchons de ne pas la décevoir !

Sans lui laisser le temps de récupérer je me met à charger mon adversaire ! Mes pas résonnent sur le sol alors que j'accélère de plus en plus, concentrant tout ma puissance et ma vitesse dans cette charge !
Je pousse un cri de rage et je mets mon épaule en avant ! En reculant, il s'est mis dos à la cage, je vais en profiter pour l'écraser entre moi et la barrière.
On va tester un peu sa résistance à monsieur coup d'boule ! Bouffe ça !

HRP:
 
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Umore ou l'arène virile. [Mission Rang B - Wada Munemasa] 1abd


Umore ou l'arène virile | Feat. Wana Munemasa & pnj
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Bien lancée dans mon élan d'encouragement, je n'avais prêté qu'une légère attention aux réactions alentour, qui étaient loin d'être ma priorité avouons-le. La première victime subissant la malice semblait plutôt coopérative, bien qu'un quiproquo s'était mêlé à l'affaire, sans la compliquait pour autant. Quel heureux hasard que le sobriquet qui m’avait été inspiré pour embêter la grande armoire de Suna soit aussi apparemment le sien. Clin d'œil complice était donc offert au soudain prétendant, dont je prenais la proposition avec légèreté, l'acceptant sous conditions - bien évidemment; le métier (d’une vie passée) avait appris à ne pas repousser l’intérêt d’un tiers, qui qu’il soit. Est-ce qu'on se connaissait ? Pas jusqu'ici, mais ce n'était pas très important, cela pouvait s’arranger sans dépasser les bornes pour autant.

“Qui sait, la mémoire est capricieuse parfois. Si le champion sur lequel tu as misé l'emporte, on fera ça mon nounours. “



Mais le doux échange se faisait interrompre par l'autre individu plus rustre et moins enclin à s'amuser. Allons, allons, plus ils étaient farouches, plus cela devenait amusant. Une œillade malicieuse lui était donc lancée au tac au tac de ses reproches, ma réponse ne se faisait pas attendre...

“ Tu n'aimes pas cette couleur ? Quel dommage, elle fait si bien ressortir les reflets de tes beaux yeux. “


Sourire et petites mimiques mignonnes s'invitaient dans la partie. Entourloupe classique des atouts féminins. Si ça ne suffisait pas, j'aurais bien des arguments plus ninjas pour le rendre plus coopératif… Mais autant tenter la douceur en premier lieu, on pouvait sûrement s’en sortir avec bonne intelligence, pour peu, qu’il avait l’impression que l’envie d’être conciliant venait de lui. Pour l’inspirer dans cette voie, j’allais l’aider un peu : Tordant un tantinet -vraiment-  son poignet en même temps que je lui replaçais son foulard ceci dit, je lui conseillais plus moins subtilement- sans mot;  de ne pas trop rester porté sur la violence pour son propre bien.

“ Garde-le encore un peu ok ? On va bien s’amuser tu vas voir.  “


Il ne fallait pas se fier aux apparences, après tout, n'étais-je pas arrivée sans assistance aux premiers rangs ? Bon c'était plus l'agilité et la souplesse qui m'y avaient aidé, mais quand même, même peu fameuse, je n'en restais pas moins une shinobi… Mais aussi une femme qui savait qu'il ne fallait pas froisser les egos masculins pour les garder en mains et fort heureusement, je n'étais pas du genre à m'agacer facilement. Quelque part, ce genre d'ambiance et d'agitation me rendait nostalgique, comme lorsque enfant je rampais au sol pour observer aux premières loges, les bagarres de règlement de comptes entre nomades. Non pas sans en ressortir avec quelques ecchymoses en sortant de la cohue.

Ayant volontairement éludé la question sur le choix porté pour ma mise, au fur et à mesure que l'affrontement se poursuivait, je m'enthousiasmais de ma relative réussite quant à entraîner un bout du public dans mon camp. Quel était le plan initial déjà ?  … Ah oui ! Le Wada avait bien eu un petit moment d'inattention fort divertissant, avant de se reprendre plus féroce qu'un ogre sur son adversaire. Bien évidemment, je n'avais pas raté l'occasion de capturer son attention pour lui faire un coucou. Il ne devrait pas être surpris, je lui avais dit que je viendrais non ? Puis en bonus, je m'étais faite quelques copains avec qui m'amuser, pour jouer aux supporters, en encourageant le poulain qui devait me rapporter de l'argent en consolation si je devais le servir suite à notre pari. Comme ça j'étais gagnante dans tous les cas !

Eh oui.

Parlant de victoire, il fallait participer à celle de mon compatriote qui semblait gagner de plus en plus les faveurs du public et je me demandais alors, si le grincheux à côté de moi allait finalement rejoindre notre bord ou non. En attendant, toute sourire, je prêtais volontiers quelques foulards aux crieurs du nom de Wada. Plus on était de fous, plus on s'amuserait, mais je n'oubliais pas pour autant de garder mon attention sur le combat où le champion de l'arène semblait avoir du fil à retordre. C'était un peu décevant. Un peu louche aussi. Non pas que je doutais -en fait si jusque là- des capacités de mon compatriote, mais tout de même pour un champion à la réputation si bien forgée… Comme quoi, il ne fallait pas se fier aux on-dit.

“ Assez joué maintenant ! Achève le Wada !!! “

Bien sûr, je gesticulais toujours en rythme simple pour ambiancer mon tout nouveau groupe en les motivant à faire plus de bruit que ça, comme au bon vieux temps !


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La diversion du destructeur porta ses fruits. Le shinobi de Suna sembla quelque peu déstabilisé par les coups qui pleuvaient de manière aléatoire, jusqu'à ce que l'un des crochets ne transperce finalement sa garde. Suffisamment pour le toucher et donner le temps nécessaire au coup de genou pour faire mouche. C'est avec un rictus de satisfaction que le champion amorça un mouvement de tête surpuissant, dans l'espoir que ce dernier mit un terme au combat en étendant pour le compte cet adversaire valeureux, bien plus fort que tous ceux qu'il avait eu à affronter jusqu'à aujourd'hui, la foule redoublant de ferveur malgré la poignée de supporters ayant retournés leur veste.

Malheureusement, La suite ne fut pas aussi glorieuse, puisque que c'est avec stupéfaction qu'il accueillit la parade de l'autre. Sa tête se retrouva prise dans un étau qui ne paraissait pas vouloir lâcher sa proie. La douleur fut vive et les bras du combattant numéro un de l'oasis s'agitèrent inutilement dans le vide pour tenter de se défaire de l'étreinte.

-RRRRRAAAAAAAAAAAAAA...

Un cri de rage retentit lorsque Munemasa le repoussa au loin d'un geste presque nonchalant, empreint d'une assurance certaine. Pris de cours par ce hurlement, les spectateurs se turent. L'espace de quelques secondes, le silence s'imposa sur l'arène avant que quelques commentaires interloqués ne prennent le relais, pour finalement que la tendance s'inverse. La majorité des encouragements suivant furent adressés au challenger, la qualité de l'affrontement et la possibilité de voir leur favori enfin renversé ayant l'air d'avoir fait oublié à chacun que la plupart avaient misé .

De son côté, le destructeur, abasourdi, secoua la tête avant de se gifler le visage pour recouvrer une certaine convenance, et en même temps qu'il grommelait  quelques jurons inaudibles et incompréhensibles à l'attention de son adversaire. Lorsqu'il recouvra une attention acceptable, l'autre était déjà sur lui, l'épaule en avant, après avoir pris un élan non négligeable. Le Wada percuta son adversaire, le repoussant dans les cordes avec violence, à quelques centimètres des parieurs placés au premier rang, parmi lesquels se tenait Koya. Le dos du champion se fracassa contre le grillage de la cage de combat, le choc s'accompagnant d'une douleur au moins aussi vive que celle ressentit juste avant. Les spectateurs les plus proches purent prendre connaissance de la respiration haletante de l'invaincu en même temps que des grosses gouttes de sueur perlant sur son front et prouvant qu'il était en train de morfler.

Étourdi par l'impact, l'épaule de son adversaire assurant la continuité du coup en le broyant, tel la tranche de jambon placée entre deux morceaux de pains et que l'on écrase pour que le tout puisse être consommé sereinement, le destructeur perdit ses repères, découvrant ses propres faiblesses après n'avoir connu que la victoire. Égaré, il ne savait plus où donné de la tête. Plus par réflexe que par volonté, il détendit brutalement sa jambe vers le haut, son pied visant clairement le menton de son opposant, puis il se recroquevilla légèrement sur lui-même, ses deux bras se plaçant en parade, sur son visage et sur son torse.

…....................................................................................

Juste de l'autre côté du grillage, la Serika s'adonnait toujours à son petit jeu de rôle de marionnettiste, s'expliquant avec ses voisins. Le premier, persuadé de la victoire du destructeur, jubila et se frotta les mains en pensant au repas en tête à tête qui se profilait. Se gaussant fièrement tout autant que bêtement à l'écoute de son surnom, il répondit à Koya d'une voix ridiculement aiguë bien qu'elle soit naturelle et un petit sourire assuré en coin.

-Très bien mademoiselle..hu hu hu...je vois que vous avez vraiment envie de passer un moment avec moi...hu hu hu...

Son visage s'assombrit cependant immédiatement après, alors que son poulain venait de s'écraser contre le grillage.

Le grand gaillard de l'autre côté continuait de s'énerver en écoutant la kunoïchi parler de couleur assortie à ses yeux. Si elle espérait qui se laissa prendre à son petit jeu de séduction, elle était en plein délire. C'était un homme, un vrai, et ce n'était pas les quelques simagrées d'une blondinette qui allaient le calmer. Son regard colérique s'assagit cependant soudainement, juste après que la jeune femme lui tordit le poignet, pas assez fermement pour lui faire vraiment mal, mais suffisamment pour qu'il ressente la poigne de l'exécutrice. D'un coup, il se figea et arbora un sourire niais. Il tourna son regard vers la blonde puis d'une voix soumise la supplia de continuer.

-Oh, vous êtes donc la femme que je recherche depuis si longtemps...cette poigne me laisse rêveur...continuez je vous en supplie. Vous pouvez même y aller plus fort si vous voulez...je serais votre fidèle...votre dévoué...je peux vous appeler maîtresse?

Il avait fallut que la Serika tombe sur le seul homme maso de l'assemblée. Alors qu'elle continuait sa représentation, le premier voisin s'agaça des paroles de son désormais rival et l'injuria copieusement en le menaçant de lui mettre son poing sur la figure s'il persistait à vouloir lui voler son rendez-vous amoureux. Bien évidemment l'autre surenchérit, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'ils en viennent aux mains de manière assez désordonnée, en prenant soins d'éviter la kunoïchi située entre les deux.

Récapitulatif combat:
 
         
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Frappe
Mon corps puissant  percute avec violence mon adversaire, le poussant en arrière et nous finissons dans les cordes alors qu'une centaine de kilos de muscles broie ma pauvre victime contre la paroi.
Les spectateurs au plus proche de l'action poussent des cris d'excitation mêlés à la surprise en voyant le champion sembler en telle difficulté face à un challenger aussi puissant que moi.
J'arme mon poing droit pour enchaîner avec un uppercut au niveau des côtes mais un coup de pied sorti de nulle part se propulse droit vers mon visage et je le prend de plein fouet ! Un voile noir passe devant mes yeux sous la puissance du coup et je titube en arrière sous les acclamations de ses supporters.

Je reprends mes appuis pour que la terre arrête de tourner et je secoue la tête, il n'en a pas profité pour attaquer, mon coup l'a visiblement affaibli et il m'attend, la garde haute. Je lui décoche un sourire qui vient s'ajouter à la lueur d'excitation folle dans mes yeux et je crache l'amalgame sanguin accumulé dans ma bouche :

"Tu commences à me stimuler toi."

Et sans même lui laisser un instant de répit, je me propulse en avant, muscles bandés, et j'abats un véritable torrent de coups direct sur ses avants-bras. C'est mon tour de lui montrer que je peux frapper, chacune de mes attaques est donné avec l'intention de tuer et sa garde tremble sous ma puissance... Il va bientôt se relâcher, me laisser une ouverture.

Le brouhaha est immense tant les spectateurs apprécient ce déchaînement de puissance, mes bras frappent à la vitesse de l'éclair, cherchant chaque ouverture, chaque point vital exposé... Maintenant !
Mon bras droit se recouvre de chakra et s'engouffre dans sa garde ouverte avec une force énorme. Si il arrive à encaisser ça, je serais bluffé.

HRP:
 
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Toujours dans les cordes ou plutôt contre le grillage, le destructeur montra plusieurs signes de désorientation. Ainsi, bien que son coup de pied réflexe lui permit d'obtenir un peu de répit, il ne récupéra pas suffisamment pour pouvoir enchaîner, son instinct de survie lui indiquant plutôt d'adopter une position défensive, recroquevillé sur lui même. Remarquant cet état de fait, Munemasa s'engouffra dans la brèche laissée béante et décida d'enchaîner par une rafale de coups de poings qui confinèrent un peu plus son adversaire dans un coin du ring. Les premiers coups firent mal, très mal même, mais la garde tint bon. Au début. La douleur contre ses avant bras devenait de plus en plus insoutenable, chaque frappe dessinant un hématome à chaque fois de plus en plus marqué, jusqu'à ce que cette ultime protection ne finisse par céder. Étourdi, Il posa un genou à terre, un bras tombant franchement vers le sol tandis que l'autre tentait de se maintenir maladroitement en parade.

Pas suffisamment pour empêcher le coup suivant. Un poing d'une rare lourdeur vint s'abattre au niveau du foie, la contraction instinctive de ses muscles ne changeant pas grand chose à l'affaire. Un râle, une respiration haletante et un soubresaut, accompagnés d'un fluide clairement identifiable jaillissant de sa bouche. Le destructeur crachait du sang. Et pas qu'un peu. Un voile sombre recouvrant ses yeux, il s'effondra sur le ventre.

Un long silence s'empara de la salle, chacun regardant son voisin comme pour s'assurer qu'il voyait bien la même chose que lui puis, à l'unisson, tous les spectateurs hurlèrent leur joie et leur amour pour cet inconnu qui pour la première fois depuis longtemps leur offrait le spectacle espéré. L'arbitre, jusqu'alors très discret, jeta un œil vers la tribune officielle avant de s'interposer entre les deux combattants de poser une main repliée sur l'homme à terre et de commencer à compter.

-Un...deux...trois...quatre...cinq...

Au sol, l'autre entendait le décompte sans pouvoir réagir, bien trop tuméfié pour avoir envie de repartir au combat. Pourtant, l'arbitre se pencha un peu plus au-dessus du corps étendu, glissant quelques mots à l'oreille de celui-ci tout en semblant lui injecter quelque chose, ce qui eut pour effet de voir le champion se relever d'un coup. Il bouscula le référé avant de se ruer en direction de son opposant, l'épaule en avant, le regard encore plus vide que précédemment et un cri de bête sauvage accompagnant le mouvement.

-CRRRRRRRRREEEEEEEEVE...

Récapitulatif combat:
 
         
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Duel de force et de détermination
Comme prévu, mon poing pénétre le flanc du destructeur dans un craquement jouissif. Un filet de sang est expulsé de sa bouche et mon attention entière se focalise sur ce liquide écarlate tandis que mon adversaire s'effondre. Un sourire satisfait sur le visage, je reprend mon souffle tandis que l'arbitre commence le décompte :

"-Un...deux...trois...quatre...cinq..."

Je frappe mes poings l'un contre l'autre, il ne se relèvera pas. Il m'a apporté un beau combat et je ressens encore l'adrénaline circuler à travers mon corps brûlant.
Mais alors que le public accueille déjà son nouveau champion, je vois l'homme penché sur le combattant à moitié inconscient faire un mouvement suspect, est-ce que...

-CRRRRRRRRREEEEEEEEVE...

Dans un sursaut inhumain, le destructeur se relève d'un bond agressif pour se propulser vers moi, épaule en avant. Je n'ai pas le temps de me demander ce qu'il s'est passé, son corps percute le mien avec une violence inattendue ce qui soulève une vague d'espoir et de cris emballés de la part des parieurs.

Le souffle coupé je suis repoussé et je titube en arrière. L'adrénaline revient et je ricane.
Il y a clairement une magouille qui s'opère contre moi, pourquoi m'envoyer me battre contre un homme boosté par je ne sais quel produit ? Je me remémore les paroles du juge avant le combat… Il a dit quoi déjà ? Suna est en danger ? Je suis en danger ? Pfeuh...

Je repousse mon adversaire pour lui faire face, nous sommes en sueur et, même s'il semble plus mal en point que moi, je sens qu'il a encore la capacité de me faire très mal.
Ils veulent ma peau ? Ils veulent me blesser ? Je ricane tout seul, qu'il viennent !
Je pousse un hurlement rageur alors que le destructeur me charge de nouveau. Je balance toute ma puissance dans ce crochet qui s'abat droit sur son visage ! Fini les subtilités, place à la force brute ! J'ai un destructeur à étaler.

HRP:
 
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Le coup d'épaule du champion en titre fit mouche. Le Wada plia mais ne rompit pas. Il garda même suffisamment de lucidité pour repousser promptement le destructeur, profitant du déséquilibre créé par la fatigue. L'homme aux multiples victoires titubait. Sa respiration était haletante, les veines de son visage se gonflant et se dégonflant alternativement, au gré des battements saccadés de ses tempes. Son pied gauche ne cessait de piétiner, tantôt devant, tantôt derrière, pour maintenir une stabilité plus qu'incertaine tandis que le pied droit, bien encré dans le sol et rigidifié par l'accumulation des coups, servait de pivot. Ses yeux était humectés d'un sang dont la présence à cet endroit n'avait rien de naturelle. Il releva la tête, s'imprégnant des clameurs de la foule, toujours un peu plus intenses que la minute d'avant. Une sorte de folie s'était emparée des spectateurs, certains d'entre eux essayant de glisser un bras à travers le grillage dans l'espoir de pouvoir ne serait ce que toucher l'un des deux combattants. Les encouragements redoublaient de volume en même temps que résonnaient les klaxons. Par ci s'élevaient des ''Champions'', par là des ''Munemasa'', rapidement transformés en ''Mune'' pour rendre la lutte des supporteurs plus équitable en terme de syllabes.

Les sourcils froncés, le regard hagard, le destructeur entama instinctivement un nouvel assaut, mu par sa volonté bien plus que son énergie restante. De toute sa vitesse, de toute sa force, de tout son poids, il bascula vers l'avant sans réfléchir, poing en l'air, prêt à s'abattre sur la face du sunajin et fonça le plus rapidement qu'il pouvait vers son adversaire. Arrivé devant lui il frappa. Du moins il essaya, car l'autre l'attendait de pied ferme, ou plutôt de main ferme, puisque usant de sa force herculéenne, il assena au destructeur une mandale qui lui décrocha la mâchoire. Le corps de l'homme d'Umore décolla d'un bond mètre au dessus du sol avant d'être projeté en arrière. Il retomba lourdement sur la piste, et glissa sur le dos jusqu'à ce que sa tête ne vienne frappé le bas du grillage. Le champion en avait eu pour son compte. Une petite dizaine de dents déchaussées, plusieurs ecchymoses sur l'ensemble du corps, quelques côtes fêlées et l'humérus côté droit fracturé. Il gisait désormais au sol en essayant de balbutier quelques mots à l'encontre du Wada. Le shinobi des sables s'approcha du désormais vaincu, profitant en même temps des acclamations hystériques de l'arène à son encontre, tandis que ses employeurs étaient déjà en train de quitter leur tribune VIP.

En ce penchant au-dessus du corps tuméfié de son adversaire, Munemasa put constater que son regard avait changé, qu'une lueur plus humaine que précédemment s'en dégageait, de même que les traits de son visage étaient à présent bien plus neutre, déchargé de la haine qui les habitait. L'homme tendit difficilement une main tremblante vers son vainqueur, semblant vouloir lui donner la petite fiole au contenu bleuâtre qu'il tenait.

-Merci...et...fait attention à toi...il contrôle tout ici...ma famille...je t'en prie, aide-les...

L'arbitre vous sépara en même temps que la main de l'autre retombait au sol. D'une voix encore plus faible, le désormais ex-champion repris.

-...Akuda Miu...

Le Shinobi du vent ne put entendre la suite, le référé intervenant rapidement pour lui saisir la main, la lever, et brailler.

-NOTRE NOUVEAU CHAMPION...WADA MUNEMASA...le prénom étant repris en cœur par l'ensemble des spectateurs.

L'arbitre le lâcha alors que Munemasa repensa au rendez-vous qu'il allait maintenant pouvoir honorer s'il le désirait. Du coin de l’œil, il remarqua d'ailleurs que l'homme qui avait testé son intelligence, celui qui lui avait donné rendez-vous, quittait sa place pour descendre vers la sortie de l'arène. Plus étrange, deux hommes ne tardèrent pas suivre cet homme, tout en se tenant à bonne distance de lui.

Récapitulatif combat:
 
         
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