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Murder Party

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PNJ
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Re: Murder Party Jeu 18 Juil - 0:27
Jack, mon ami...

La cheffe du clan Gurain et l'Intendante du clan Chinoike devisèrent un moment de leur plan.
Il manquait apparemment une kunoichi du clan aux yeux sanglant, mais cela n'avait pas l'air d'inquiéter Etsu. Les deux jeunes femmes décidèrent sans attendre de se rendre au temple local pour assister à la veillée funèbres en hommage aux dernières victimes du tueur en série...
Il était en plus de coutume d'exposer les corps. Ou du moins le cercueil contenant le défunt. L'un dans l'autre, les deux kunoichi aurait sans doute l'occasion d'examiner les restes des victimes...

La décision prisent, les deux dirigeantes (officielle et officieuse) de clan quittèrent le quartier des plaisirs.
Une brume était montée du canal, floutant les contours des bâtiments enténébrés et des rares passants qui hâtaient le pas.
Pourtant, la visibilité restait encore tolérable, au moins pour des ninjas habituées aux salles besognes dans l'ombre.

Il était déjà tard et le temps que les deux kunoichi se rendent au cimetière et son temple attenant, la vieillée funèbres étaient quasiment terminée.
Un prêtre mielleux reconduisait les derniers visiteurs, sans doute à la recherche de quelque aumône.
Un détail attira immédiatement le regard de Yuuko : les plaques annonçant le nom des victimes à l'entrée du temple.
L'une d'entre elle portant le nom indubitablement féminin de Zakuro Harumi, bien que sobre et écrit petit, était de fort bon goût. La calligraphie splendide et soignée trahissant un maître et non juste quelque moinillon affichant le nom d'une prostituée. Et ces choses là avait un certain coût.
De plus, la cheffe des Gurain n'avait jamais vu ce nom mentionné dans les documents ou discours du Seigneur Osore.
De plus, les gens endeuillés que raccompagnait le prélat étaient tous vêtus avec goût et sobriété, même s'ils semblaient gênés d'être là et essayer de sa faire discret. Certains semblaient même noble et la sébile du moine regorgeait de dons.

Il fut facile pour les kunoichi de se glisser à l'intérieur du temple (surtout pour Etsu, qui était un véritable fantôme), non gardé et dont le prélat en chef était occupé.
En effet, mieux valait s'y glisser nuitamment que demander la permission, quitte à s'y faire enfermer.
Car si elles voulaient examiner les corps, il fallait faire vite avant que les moines ne les emportent... Elles pourraient toujours ensuite questionner le prêtre pour obtenir le nom des endeuillés venus assister à la cérémonie pour les interroger plus tard au besoin.

A l'intérieur de la battisse enténébrée et aux fort relent d'encens, on constatait encore une disparité de traitement entre les deux disparues.
Malgré la petitesse du temple, on avait séparé les deux cercueils. Celui de Kae (pas de nom de famille), une jeune fille de 18 ans qui travaillait à L’Éventail aux Étoiles, l'établissement de plaisir le plus grand et populaire de la ville, était remisé dans la plus petite salle. Presque un débarras.
Il y avait quelques fleurs et aumônes, provenant majoritairement de noms masculins et de L’Éventail aux Étoiles.

Dans une salle bien plus grande se trouvait le cercueil de Zakuro Harumi sous le regard vigilant de statues gardiennes, qui croulait littéralement sous les fleurs et même poèmes calligraphiés et autres dons variés.
L'archère émérite du clan Gurain repéra un petit carton indiquant l'origine d'un splendide bouquet qu'on avait soigneusement (mais pas assez pour une shinobi) essayé de dissimuler.
S'en emparant, la kunoichi put y lire "à l'attention de ma très chère Maîtresse Hazuki".
Visiblement la défunte avait un pseudonyme (ou quelqu'un avait volé un bouquet ailleurs).

Les deux cercueils étaient scellés (chose étrange), mais rien qui n'arrêterait des kunoichi décidées.
Il ne leur fallut pas longtemps pour ouvrir les sarcophages et examiner les défuntes.
Visiblement, les prêtres avaient fait du mieux qu'ils pouvaient, mais... elles n'étaient pas présentables.

Les deux femmes avaient été sauvagement mutilés à l'arme blanche, au point de les défigurer et de larder les corps de blessures, coupures et entailles très profondes.
Hélas, aucune des deux kunoichi ne connaissait l'art mystérieux de l'Iroujutsu. Elles devraient donc s'en remettre à leur connaissance du champs de batailles.

Déjà, on pouvait noter de ce qui restait du visage sévère de Zakuro Harumi qu'elle était plus âgée que les autres victimes : il s'agissait d'une femme de plus de la vingtaine, voire approchant la trentaine.
Etsu, maniant sang et lames, considéra un instant les blessures des deux femmes. Il y avait quelque-chose d'anormal dans pareil acharnement...

Elles étaient trop méthodiques pour un fou furieux qui aurait pris du plaisir dans le carnage...
Mais beaucoup trop nombreuses pour un assassin professionnel comme un ninja. Même un amateur paniqué n'aurait pas donné autant de coups mortels et sanglants. Et justement, la plupart des coups étaient profonds et auraient suffit à occire les pauvres femmes mutilées. Il ne s'agissait donc pas de torture : les victimes avaient sans doute succombé dès le premier ou second coup.
A la rigueur, il pourrait s'agir d'un Chinoike renégat qui aurait eut besoin de faire couler beaucoup de sang frais... Ou alors quelqu'un avait voulu dissimuler quelque-chose avec cette opiniâtreté à mutiler les corps.

L’œil d'aigle de la meilleure archère du clan Gurain nota également un détail qui avait échappé à sa collègue aux yeux de sang.
Il y avait, en plus des nombreuses mutilations, une marque de morsure (ou quelque chose d'approchant) sur l'avant-bras de Kae.
Ayant l'expérience de la chasse, la Gurain nota qu'il s'agissait sans doute d'un chien de taille moyenne, voire petite ou d'un animal du même genre. La jeune fille avait sans doute levé le bras par réflexe quand la bête lui avait sauté à la gorge...
Intéressant : aucun rapport ou témoignage ne mentionnait la présence d'un animal, ni même des morsures.
Et c'était la seule trace (pour ce qu'elle pouvait en juger vu l'état des corps) : il ne s'agissait pas d'un chien errant qui l'aurait attaqué ou qui se serait repus du corps (il y aurait bien plus de morsures ou de déchirures).


Toujours dans le quartier des plaisir, Hitagi se faisait gentiment faire comprendre qu'il allait falloir mettre la main à la pâte (et bien plus que la main) si elle voulait rester et travailler à l’Éventail aux Étoiles.
Malgré les offres généreuses du patron, la jeune Chinoike n'avait pas envie de brader son corps ou d'offrir sa virginité à quelque inconnu...
Elle prit donc congé, un nouveau plan en tête : rejoindre le restaurant d'okonomyaki, dont la serveuse avait apparemment été victime du mystérieux tueur.

Ce qui était assez étrange d'ailleurs : jusqu'ici, la kunoichi du clan aux yeux sanglants n'avait entendu parlé que de meurtre de prostituées...
Hitagi se hâta donc dans les rues enténébrées jusqu'au restaurant Takonôdori, situé en bordure du quartier des plaisirs. Une brume suintait du canal, rendant la marche inquiétante au possible.
La kunoichi du clan Chinoike n'était pas une petite nature, mais à parcourir les ruelles désertes en pleine nuit, elle ne put s'empêcher de ressentir un petit frisson.

Ce fut presque avec soulagement qu'elle trouva le restaurant encore ouvert et avec quelques clients. Visiblement pour compenser le manque à gagner, l'établissement restait ouvert fort tard pour accueillir les derniers fêtards.
Le patron, Homare Izaya et sa femme Sachie répondirent sans faire de chichi. Visiblement, ils étaient fort remonté et triste d'avoir perdue la jeune Junkô, 19 ans. Fille d'un ami, ce n'était pas une prostituée, mais une jeune fille travailleuse venant d'un milieu peu fortuné et bien décidé à s'en sortir.
Elle avait même commencé à apprendre la cuisine auprès de Sachie et le vieux couples essayaient discrètement de lui trouver un mari dans l'espoir d'en faire leur successeur à la tête du restaurant un jour.

Junkô était très pieuse, consciente de la chance d'avoir une famille aimante et un travail certes pas extra-ordinaire mais qui la mettait à l’abri du besoin. Elle n'hésitait pas à faire la charité, apportant notamment les restes aux plus propres ou préparant des bento peu cher pour les "travailleuses" du quartier des plaisirs.

Izaya confessa, tout honteux et les larmes aux yeux qu'il avait justement engueulé "la petite" à ce propos, ne voulant pas qu'elle fréquente des "femmes de mauvaise vie".
Car bien qu'en bordure du quartier chaud et acceptant de clients sans doute venu pour ça, le restaurant se désolidarisait complètement du monde flottant et tenait à sa réputation.
Mais Junkô, comme d'habitude, n'en avait fait qu'à sa tête et était partie en pleine nuit pour porter à manger aux "travailleuses indépendantes", c'est à dire les prostituées de rues, les plus pauvres, sans établissement pour les "protéger".

Elle n'était jamais revenue.
On avait retrouvé quelques heures plus tard son corps horriblement mutilé dans une ruelle.
Ce qui enragea le patron, c'est qu'on avait soigneusement récuré le bento qu'elle transportait.
"Quel monstre peut s'offrir un casse-croûte à deux pas d'une demoiselle cruellement assassinée ? Quel assassin aurait le sang froid et la folie de prendre un repas à deux pas du corps de sa victime ?" explosa le tenancier en abattant son point rageur sur le comptoir, attirant l'attention des clients.

Sa femme le calma, et prit la suite pour les demandes de la jeune Chinoike.
Visiblement, la vieille dame peinait à servir, d'autant plus que le restaurant faisait aussi parfois des livraisons dans le quartier (cela avait bien évidemment cessé depuis la mort de Junkô).
Il y avait par exemple en salle un homme massif qui n'arrêtait pas de recommander et qui commençait à s'impatienter.
Du coup, elle accepta sans trop rechignée d'employer la shinobi. En fait, ses doutes concernaient surtout les livraisons : Hitagi était une belle jeune femme et avec ce tueur qui rodait...

Par contre, le restaurant ne disposait pas de logement, à part un minuscule appartement pour le vieux couple. De son vivant, Junkô rentrait chez son père tout les soirs. Hitagi ne pourrait sans doute pas passer la nuit là, sauf dormir de façon plutôt inconfortable dans le restaurant (si elle arrivait à en convaincre les propriétaires).

 
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Kokatsu Asari
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Re: Murder Party Mar 23 Juil - 23:05

Murder Party


La Kunoichi aux yeux de sang et moi infiltrèrent le temple ou avait lieux la cérémonie de commémoration des deux jeunes femmes décédées la veille. Nous pouvions ainsi étudier les corps des victimes.... Bien qu'au final ceci ne nous avancerais pas beaucoup car dans mon cas, je n'avais aucune connaissances en chirurgie... Je remarquais néanmoins une morsure inquiétante. Une autre personne pourrait certainement mieux se débrouiller que moi sur ce genre de choses... Je pensais évidement à Leiko. En tant qu'Omura, elle était l'une des meilleure médecin que je connaissais.

J'informais la Chinoike de ma découverte, mais pas de mon idée de prévenir la chef des Omura. Puis je sortais dans la cours du temple, veillant à rester à l’abri des regards, je sifflais l'air d'un oiseau, les même dont nous nous servons, nous autres Gurain pour communiquer. Le mot était bref, mais équivoque :

"Leiko, Je te fais part ici de mes inquiétudes concernant une de mes missions et j'aimerais avoir ton expertise sur le sujet. Une série de meurtres de jeunes femmes. Tes compétences en chirurgie étant inégalables, j'aimerais que tu me remplace lors de cette mission. Ma partenaire est une Chinoike. Elle se trouve au temple de Yorokobi avec les corps des deux dernières victimes. Désolée, mais j'aimerais que tu me remplace sur ce coup. Avec toute mon amitié, Yuuko"


Puis je rejoignais Etsu à l'intérieur.

"Etsu, je suis désolée. Mais cette affaire est au delà de mes compétences. J'ai envoyé un message à une experte en la matière qui sera en mesure de me remplacer. Accepterais-tu de l'attendre ici en ma compagnie ? Je rentrerais à mon domaine après son arrivé. Je ne tiens pas à te mettre en danger plus que nous le sommes déjà..."

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Chinoike Etsu
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Smiling Jacky JackFt Gurain Yuuko
Murder Party




Ce fut s'en tarder que moi et la jeune chef des Gurain se ragaillardirent pour partir en direction du temple. Je savais que cela pouvait paraître curieux mais j'étais persuadée que voir les corps pourraient me donner une idée, une piste aussi infimes soit-elles. Mais quelque chose me dérangeait dans cette histoire, comme si je passais à côté de quelques choses ou si on me disait pas tout. Me hâtant, je préférais ne pas soumettre ce pressentiment à ma camarade car je ne souhaitais pas l'influencer. Peut-être serait-elle capable de voir ce qui était invisible à ma vue ou à mon attention. Et parlant de vue, nous nous fîmes surprendre par une épaisse brume. C'était impressionnant comme si peu de chose pouvait rendre un endroit glauque à souhait. Des meurtres, des prostituées, de la brume...

Sur place, on put apercevoir l'un des prêtres du temple raccompagner quelques individus, peut-être de la famille venue rendre un dernier hommage. Je ne pouvais peut-être plus être considérée comme appartenant à une noble famille de mon clan mais je savais reconnaître des personnes qui possédaient des moyens. Je ne pouvais m'empêcher de tiquer sur l'élégante allure des visiteurs mais aussi leurs attitudes. J'aurais pu m'attendre à un peu plus de peines ou de manières dans ce sens mais.... j'y vis plus de gêne. Je regardais brièvement ma camarade, elle aussi semblait être intriguée par quelques détails mais nous ne pouvions discuter à l'endroit où nous nous tenions.

Très vite, nous pénétrâmes donc dans le temple et cherchions rapidement les salles où reposaient les corps. L'inégalité de traitement des deux jeunes femmes étaient flagrantes. Dans un autre temps, j'aurais sans doute pu m'attrister mais je n'avais pas le temps pour faire preuve de sentimentalisme.

" Dépêchons-nous de les examiner. Ne leur faisons pas offense trop longtemps. "

Nous descellâmes précautionneusement les deux cercueils avant de faire face aux restes des jeunes femmes.... et on pouvait y voir une forme d'acharnement. Pour avoir l'habitude de manipuler les lames et autres objets de jets coupants, il ne me fut pas difficile de constater les innombrables plaies à arme blanche. On ne pouvait d'ailleurs plus imaginer leur éventuelle beauté d'antan. Ce n'était pas anodin de s'en prendre à la figure d'une personne, ce n'était pas anodin de vouloir infliger autant de blessures.... et la première idée qui me vint m'effraya un peu. Un Chinoike aurait très bien pu faire une telle chose mais... pourquoi? Un des miens aurait donc sombrer dans la folie? J'espérais fortement que cela ne soit pas le cas. Il me fallait imaginer une autre option, une autre idée. Qu'est-ce qui pousserait quelqu'un à s'acharner ainsi?

" Toutes ces marques sont trop nombreuses et trop profondes pour être simplement l'attaque d'un dément. Ce n'est pas... fluide pour être une attaque naturelle. Il y a une réelle volonté dans cette acharnement et ces femmes... devaient sans doute déjà être mortes que notre coupable a continué à les mutiler. "

Cela ne présageait définitivement rien de bon. Ce fut dans le même élan que la jeune Gurain fit une remarque qui attira mon attention. Une morsure? Voilà qui était étrange. Est-ce que le coupable avait recours à un animal pour attirer ses proies? J'avais l'impression que le mystère s'épaississait de plus en plus que l'on avançait. Alors que je m'abandonnais à mes réflexions, Yuuko me quitta quelques instants pour revenir quelques minutes après. Là, elle m'annonça une nouvelle qui me décontenança. Abandonner la mission? Se faire remplacer si... soudainement? Je m'étonnais qu'elle s'avoua vaincu aussi rapidement mais en un sens, elle faisait part d'un surprenant recul sur elle-même pour se prétendre incapable d'aller jusqu'au bout ou en tout cas, qu'elle était prête à laisser quelqu'un d'autres de prendre sa place.

" C'est... très humble de ta part de reconnaître ainsi tes limites. Tu sembles pourtant posséder un grand sens de l'observation. Tes connaissances me semblaient précieuses mais si tu l'estimes ainsi. Je peux comprendre. "

A moitié pour dire vrai. Personnellement, j'étais beaucoup trop entêtée pour abandonner. C'était peut-être une preuve d'un manque de maturité de ma part, mais j'aimais aller au bout des choses. Sinon, je m'en sentais que trop frustrée.

" Si tu viens tout juste t'envoyer ton message à ta camarade, j'ai peur que son arrivée ne survienne que trop tard. Je ne souhaite pas non plus trop te retarder non plus. Je vais profiter du temps qui m'est imparti pour réfléchir à ce que tu as pu observer mais aussi interroger les prêtres. Ou en tout cas, tenter d'en savoir un peu plus sur cette... Harumi. "

Etsu leva la tête et sourit à la jeune femme.

" Ne t'inquiète pas pour moi. Tant que je reste sur mes gardes, cela devrait aller. De plus, je suis plutôt une femme discrète et retord. Et je ne suis pas venue seule. "

Je pensais bien évidemment à Hitagi. Il était préférable que j'aille d'ailleurs expressément la rejoindre. Mais avant toute chose, je désirais questionner les hommes du temple sur les victimes ou plutôt, ceux qui sont venus leur rendre un dernier hommage. S'il s'agissait d'un proche ou de quelqu'un qui leur portait un intérêt, un coupable avait toujours la fâcheuse tendance à ne pas être trop loin. Peut-être que les religieux avaient remarqué une personne posant des questions étranges ou ayant une attitude qui sortait de l'ordinaire, voir peut-être un individu qui en faisait beaucoup trop. Si j'arrivais à obtenir un nom, j'aurais peut-être quelqu'un à interroger demain. Une fois cela fait, j'irais rejoindre ma comparse. Je n'aimais pas trop l'idée de la laisser toute seule trop longtemps. Elle était plutôt... sanguine.


Résumé:
 

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