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Croire en soi [ft Tarenchura & Kenshi]

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Avec le pouvoir viennent les responsabilités. Ayant su gravir les échelons rapidement au sein de la hiérarchie de Suna, me voilà désormais contraint de prendre son mon aile les générations futures. Malgré ma désinvolture et mon individualisme qui font parler mes détracteurs, l'Ombre du Vent m'a amicalement recommandé une jolie paire de jeunes shinobis, qui, selon les dires, ont du potentiel. Comme il serait dommage de gâcher de tels talents ! C'est pourquoi il leur faut un enseignant digne, capable de les peaufiner afin de faire de ces pierres brutes de beaux bijoux. Solennellement, j'acceptai la requête de notre Seigneur de guerre sans broncher. Me voilà désormais sensei.

Mais nous vous y méprenez pas : je ne me soucie guère de l'état des forces armées du Sable, ou même de notre situation géo-politique. Pour être tout à fait franc, une seule et unique chose compte à mes yeux : l'accomplissement personnel. Aussi, j'endosse ce rôle avec la ferme intention d'y appliquer mes propres manières. Quels qu'ils soient, ces néophytes ont tout intérêt à me prouver leur valeur, me faire reconnaître qu'ils méritent de devenir mes disciples. C'est pourquoi un message leur avait été transmis : me rejoindre au terrain d'entraînement Est dès les premières lueurs du soleil.

Présent durant la nuit entière, je médite depuis plusieurs heures, assis en tailleur sur l'un des derniers rochers qui jonchent le sol, la plupart ayant été détruits lors d'entraînements plus ou moins corsés. Le jour se lève petit à petit, le ciel s'éclaircissant tandis que le disque lumineux n'est pas encore apparu au-dessus de l'horizon. J'aime ce court laps de temps durant lequel la voûte céleste commence à gagner en couleur sans que le soleil n'ai commencé à pointer le bout de son nez. C'est généralement l'heure à laquelle je rouvre les yeux après les avoir clos lors de mes exercices de concentration intense. Parfaitement calme, je laisse mes sens se focaliser sur mon environnement, me laissant enivrer par les sensations. Je remarque quelques présences dans les environs : les enfants ne devraient pas tarder.

- Yare yare...

Flegmatique, je sors de ma pochette ninja deux petites bandes de tissu que j'enroule lentement autour de mes poings l'un après l'autre, avant de me lever en m'étirant. Quelques minutes passent, durant lesquelles j'effectue quelques pompes afin de m'échauffer, tandis que le soleil apparaît enfin à moitié au-dessus des dunes visibles à des lieues d'ici. L'heure approche... Vont-ils arriver à temps ?
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Inka Kenshi
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Inka
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Croire en Soi
La demeure Shizukana, une bâtisse d’une taille moyenne trônait, en compagnie de ses pairs entre les murailles naturelles du village. Le toit balayé par le vent, se trouvait le cadet de cette famille, le dernier d’entre eux avant la prochaine génération à naitre. Un majestueux faucon l’accompagnait dans sa solitude, la patte levée, impatient d’accomplir son devoir envers son dresseur. Kenshi n’avait pas besoin d’ouvrir le précieux message pour en connaître l’expéditeur. Ils s’agissaient de l’unité de renseignement du village, les yeux et les oreilles de son excellence en personne. Daignant délester le rapace de son fardeau, il prit délicatement entre ses doigts la missive :

« Inka Kenshi, son éminence, le Kazekage, a décidé de vous attribuez une équipe et un maître afin de prendre en charge la suite de votre apprentissage dans les rangs de notre armée.  Votre Sensei vous convie à prendre part à un entraînement demain à 6h.

Gloire au Kazekage et gloire à Suna.»


Un nouveau Sensei...L’ancien n’avait pas fait long feu. Aizawa-Sensei fut retrouvé, dépourvu de ses jambes, aux abords d’une Oasis. Mort en mission, sa sépulture rejoignit la tombe de ses parents dans le cimetière dédiés aux héros de guerre et aux habitants du village du sable. Kenshi ne l’avait connu qu’un bon mois… L’équipe avait été démantelée, chaque genin retrouvant sa liberté et son statut de ninja solitaire.  Ainsi, après ces mois de disette, Kenshi était pressenti pour intégrer une nouvelle escouade. Son maître le conviait à un entraînement spécial le lendemain. Le jeune homme ne prit pas longtemps avant de rejoindre sa couche et de s’endormir, déterminé et excité.

Le matin arriva, bercé par l’aurore et cette douce rosée qui pourtant était si rare en plein milieu de Désert. Le village semblait animé de si bonne heure, les fenêtres s’ouvrant sur des individus prêt pour une nouvelle journée sous le vaisseau de Râ. L’ire du peuple résonnait dans la brume sableuse. Suna, le colosse, marchait en direction de la destinée !!!

C’est dans ce contexte, qu’une ombre véloce accomplissait des prouesses acrobatiques pour se présenter à son supérieur hiérarchique. Il arriva, les pieds joints, l’intention de s’agenouiller devant cet homme ou cette femme. Le spectacle qui s’offrit à lui le laissa de marbre.

Le jonin attachait des bandelettes, telle une momie, autour de ses membres supérieurs, sur lesquels se dessinaient des muscles développés. L’homme respirait des années de pratiques martiales. Ses cheveux se dressaient comme les oreilles d’un animal. La sueur perla sur la tempe gauche de l’adolescent. Il déglutit difficilement. C’était ça la puissance d’un jonin…L’aura que dégageait ce type était flippante, comme la puissance de cent bêtes sauvages. Pourtant il n’avait esquissé aucun geste, il n’en avait pas besoin pour démontrer sa supériorité.

Le lionceau ne se laissa pas démonter pour autant. Il représentait les jeunes grains de sable, l’avenir de ce village. En dehors de ces murs, les grades ne conservaient leur importance. La loi du for régissait ce bas monde : tué ou être tué.

Le souffle gelé, le regard vissé sur la cible, ses mains se déplacèrent machinalement pour se saisir de deux shurikens, merveilles mortelles des forgerons. Son avant-bras s’arma, ordonnant à sa main de positionner le projectile. En l’espace d’un instant, les deux projectiles fusèrent de sa main, chargeant vicieusement le jonin. Kenshi n’attendit pas le résultat, pour s’agenouiller devant le Sensei. Après tout, s’il méritait son grade, ces deux projectiles ne seraient que du gâteau pour un imposant guerrier :

«- Salutations. Je me prénomme Inka Kenshi. Enchanté de faire votre connaissance, Sensei. »

Conservant cette position respectueuse, l’enfant resta plié devant son aîné, main sur le pommeau de son katana. Cette action marquerait-elle le début d’une relation conflictuelle entre l’apprenti et le maitre ou, au contraire, à une relation de confiance mutuelle et martiale entre un protégé et son mentor…


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Une vingtaine de minutes avant que le soleil ne se lève Tarenchura marchait lentement dans le sable encore frais de Suna. Il n'était pas vraiment rassuré dans le village. Tout avait changé pour lui, et cela le mettait vraiment mal à l'aise. Il devait maintenant répondre à certaines obligations qui émaneraient de maître Senshi, le Kazekage. Oui le temps où le jeune garçon pouvait passer les trois quart de son temps dans l'atelier des Shirogane est terminé. Il avait pour ordre désormais de répondre à un chef d'escouade qui aurait pour nom: Hiruma Tôzen. D'après son enseignant aux pratiques Shirogane cet homme n'a était promu que récemment à ce grade et ce poste, rien de particulier ne s'est ébruité à son sujet mis à part une petite rumeur qui laisserait dire que sur le plan du Taijutsu aucun ninja de Suna ne pourrait le battre.

Le Taijutsu... Oui le Taijutsu c'est bien mais est-ce que cela voudrait dire que c'est son seul point fort ? Ou pire ! Le seul domaine qu'il pourrait enseigner ! Cela serait une catastrophe... Pour un Shirogane le Taijutsu est bien la pratique la plus délaissée car pratiquement inutile. Tout ça ne présageait rien de bon pour le jeune garçon qui traînait de plus en plus les pieds, non pas à cause du poids de sa marionnette mais à l'idée de rencontrer ce ninja adepte du corps à corps.


Au loin le jeune garçon avait vu une silhouette d'un homme qui semblait faire ses étirements matinaux. Serait-ce cet homme le fameux Hiruma adepte des arts martiaux ? Il observa alors cet homme un bref instant afin de déterminer le bon moment pour s'avancer davantage et l'aborder. C'est alors qu'il fut distrait par un bruit d'oiseau loin derrière lui qui lui fit détourner le regard afin de savoir ce qui se passait derrière lui. Il y vit une personne qui semblait bien plus petite marchant fièrement devant elle une main au niveau de la taille. Qui cela pouvait bien-t-il être ? Il semblait bien trop petit pour être l'instructeur avec qui il avait rendez-vous mais dans le doute Tarenchura se dissimula derrière un petit muret pour attendre de le voir de plus près.
La timidité maladive du jeune shirogane avait au moins pour avantage de le rendre presque invisible aux yeux des autres comme s'il n'avait pas la moindre présence. Cela n'était pas seulement dû à une technique mais plutôt au fait qu'un garçon aussi discret et insignifiant est similaire à une fourmi.

Bien que les base du ninjutsu l'aidait grandement à se servir de cette partie de sa personnalité. Quoi qu'il en soit le bref moment où son poursuivant passa devant lui suffit à comprendre qu'il n'était pas l'homme qu'il allait rencontrer mais juste une jeune shinobi passant par là pour aller s'entraîner. Après tout quoi de plus logique de voir des personnes ayant cette intention venir à cet endroit, c'était le terrain d'entrainement du village caché de Suna après tout.


Tarenchura suivis de près, le jeune Genin qui une fois arrivait près de l'homme de tout à l'heure semblait à la fois l'admirer et le craindre. A cette distance le jeune marionnettiste ressentit une certaine tension chez le jeune bretteur qui sans crier gare envoya deux shurikens droit sur l'athlète. A quoi jouait-il ? Est-ce qu'il se connaissait déjà ? Tarenchura était-il tombé sur un règlement de compte ?

C'est alors qu'une aura bestiale émana du ninja sur le rocher. Une aura presque palpable qui avait même réussi à faire vibrer les articulations de Yoshimitsu. C'est à ce moment que le jeune Genin ressentit qu'il avait relâché sa concentration et tenta de se cacher comme il pouvait même si c'était sûrement trop tard. Les deux étoiles mortelles arrivaient presque sur leur cible quand il entendu le jeune shinobi se présenter comme étant ravi de rencontrer son Senseï. En voilà une manière bizarre de saluer son nouvel instructeur. Tarenchura ne connaissait pas bien les usages propres à ceux qui n'ont pas vécu en ermitage dans une maison ou un atelier et bien que stupéfait il trouvait cela intéressant.

Puis l'impact des shurikens était imminent. Nul ne sait pourquoi mais le disciple de la technique de marionnettiste se redressa aussitôt afin de mieux voir le dénouement de ce genre de présentation formelle entre un disciple et son élève. C'est alors que sa dissimulation s'estompa promptement.

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Le soleil a dépassé aux trois-quarts l'horizon quand mes invités daignent enfin montrer le bout de leurs nez. De fière allure, l'un d'eux approche sans hésitation. Sa combativité déborde tellement qu'en un instant, je perçois son envie d'en découdre. Le bougre a en tête de me tester. C'est pourtant moi qui suis juge aujourd'hui : si leurs personnalités ne me conviennent pas, je me réserverai le droit de les congédier. En effet, au-delà de l'enseignement de techniques, être Sensei est à mes yeux une forme d'éducation, de transmission d'expérience et de valeurs. Qui qu'ils soient, je souhaite les faire évoluer de la manière la plus juste selon moi.

Toutefois, certains shinobis sont, de par leur construction psychique, incompatibles avec ma vision des choses. N'étant pas dogmatique, je me vois mal imposer ma philosophie à qui que ce soit. Je suis prêt à secouer des gamins encore immatures dans le but de leur créer des déclics, de les faire grandir, mais jamais, ô grand Jamais je ne forcerai qui que ce soit à croire en mes principes. Aujourd'hui, notre rencontre a donc pour but de vérifier si mes potentiels disciples ont déjà les ressources nécessaires pour cultiver les graines que je souhaite planter dans leur esprit.

Ainsi, sa combativité tant affichée pourrait témoigner d'une certaine confiance en lui. Mais pour qui se prend-il ? S'estime-t-il à sa juste valeur ? Avant de vouloir considérer celles des autres, il faut connaître ses propres limites. Hors de l'enceinte de ce village, le moindre excès de zèle peut mener tout shinobi à sa propre perte. J'ignore quelles sont ses croyances, mais il est fort à parier qu'il a une mentalité guerrière. Le genre de type qui s'exprime par la castagne et qui a besoin d'un rapport de force constant avec son environnement pour connaître sa place. S'il veut jouer à qui a la plus grosse, il va être servi...

Tiens, alors qu'il feignait de me saluer, le voici qui dégaine deux shurikens avec une grande dextérité et qui me les lance malicieusement. Les yeux écarquillés, comme face à une surprise, je reste bouche-bée, observant les lames étoilées m'approcher avec stupeur. Je suis immobile, comme si je n'avais pas encore eu le temps de réagir. Lorsque les shurikens arrivent, contre toute attente, ceux-ci viennent me percuter le visage, me renversant légèrement en arrière, une giclée de sang venant recouvrir le rocher sur lequel je suis postiché. Un court silence s'impose alors...

- Qui crois-tu pouvoir atteindre avec un lancer aussi mou ? dit une voix enjouée, se faisant entendre dans le dos du jeune épéiste, une main se posant sur son épaule droite.

Le jônin se tenant face à Kenshi se change alors en un amas de sable, d'une silhouette grossièrement humaine, qui se désagrège peu à peu au gré du vent. Tandis qu'il ne me voyait pas, j'ai créé un clone pour le diriger en direction de la seconde personne présente, qui, à l'inverse de la première, aura préféré rester dans l'ombre. Accroupi derrière le sabreur, je lui fais comprendre par ma poigne qu'il devrait rester à sa place. J'aimerais essayer de le secouer un peu. S'il est du genre à croire en sa propre force, j'ai envie de tester sa réaction face à quelqu'un d'indéniablement plus fort que lui. Fuira-t-il la queue entre les jambes ? Ou se lancera-t-il aveuglément dans une bataille perdue d'avance ? Ou autre ? Va-t-il réagir comme j'en attends de lui ?

Pendant ce temps, mon clone se rend d'un vif bond à proximité du jeune marionnettiste, qui, intrigué, avait laissé paraître sa position. Penché sur lui, une main sur les hanches, je le regarde d'un air amusé, presque moqueur en lui faisant un petit coucou.

- Bouh !

Les ninjas les plus discrets ont tendance à faire preuve d'une certaine timidité. Cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas la hargne sur le champ de bataille, au contraire. Je suis bien placé pour savoir que le masque de la timidité peut simplement cacher un esprit finement aiguisé... Tout est une question de volonté après tout. Rester seul n'a jamais empêché quiconque de croire en soi et de s'épanouir, bien au contraire. Reste à savoir si nous avons affaire à quelqu'un de discret ou à un poltron. Voyons voir comment tout cela se dégoupille !

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Inka Kenshi
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Croire en Soi

« -Qui crois-tu pouvoir atteindre avec un lancer aussi mou ? dit une voix enjoué, provenant d’un interlocuteur dans son dos. »

Relevant vivement la tête, le jeune homme put apercevoir une vulgaire forme humanoïde, du sable bon marché se désagréger dans le vent. La main au pommeau, l’espace d’une seconde, Kenshi perdit la trace de sa cible. Cette situation eut le don de le vexer. Certes, sa cible ne jouait pas dans la même cour que lui, mais il était indigne d’un fauve de rater sa traque. Il avait envisagé, dans un premier temps, que son nouveau maître userait de sa combattivité pour esquiver une attaque de front aussi grossière.

Ainsi, il avait eu recourt à une substitution de sable, pour apparaître dans son dos. Dans une situation de conflit, l’Inka ne donnait pas cher de sa peau. Sa vie aurait été arrachée en un instant par ce mâle dominant. Constater l’écart de puissance rendit le genin, assoiffé de sang. Sa bête intérieure, discrète en son être, réclamait son tribu. Elle cherchait à s’échapper du contrôle de son « ami », de se saisir de l’un de ses sabres, et d’écharper l’homme qui avait osé lui-tenir tête. De le carboniser, de le réduire en cendres.

Cet acte, lui vaudrait à coup sûr l’échafaud ou même d’être anéanti par ce jonin, mais ses pulsions se calmeraient pour toujours…choix cornélien. Pourtant, lorsque la main de sa cible s’abattit fermement sur son épaule, il comprit le message voilé : « Calme ton arrogance et ton ardeur ou je te calmerais »

Ce geste aspira la noirceur vengeresse de son âme, l’instinct de survie ayant repris le dessus, telles des chaînes, s’enroulant autour de la bête et la renvoyant durement dans sa cage. Le lionceau reconnut son arrogance et en signe d’excuse, laissa tomber ce projet futile et fou qui lui avait traversé l’esprit. La volonté du Désert était en jeu, mais surtout il en allait des années qui lui restaient à vivre. Gâcher le don des dieux serait malvenu de sa part.

«- Bouh »

Ingénieux….un shinobi se cachait, couvert par une technique de ninpo dans un coin du terrain, épiant tel un voleur les débats musclés. Un timide, sans aucun doute, pourvu d’un certain talent d’espion. Qui était-il ? Un Jonin de l’unité du renseignement ? Un ninja se basant dans des techniques caméléons ? Mais l’ultime question que se posa le flamboyant gamin : Comment le Sensei avait découvert la supercherie ? Ce jonin serait-il pourvu d’un talent inné pour la sensorialité ?

Kenshi avait déjà entendu parler de cette branche du ninjutsu. Pour cause, sa grand-mère, la vénérable Nanami ba-chan, lui en avait conté les merveilles, et la proportion de ce talent dans la famille Shizukana. Nombre de ses aïeuls possédaient ce don, Nanami n’y faisant pas exception. Aurait-il également la chance de se découvrir médium du chakra ? Il l’espérait secrètement en tant que fauve humain traqueur.

Néanmoins, Kenshi esquissa un rictus, plongé dans ses souvenirs. Aussi discret soit-il, cet individu s’était fait alpagué par un semblable du Jonin. Une technique de clonage d’ombre ou de clonage de ninjutsu ? Aucune importance au vue de son efficacité. Kenshi, se sentant piégé par la situation, vraisemblablement, dont il ne maîtrisait ni les tenants ni les aboutissements, décida d’accepter la défaite :

«- Ainsi, c’est ça, la force d’un puissant ninja de rang supérieur…J’avoue que je m’attendais à ce que vous esquiviez mon attaque de front, mais point de cette manière. Ingénieux, esquiver tout en s’assurant que je ne puisse rien faire par la suite. Je suis assez impressionné, vous semblez être meilleur que mon défunt et ancien maître.

Et toi, shinobi du sable je présume, tu possèdes une bonne maîtrise de la dissimulation. Mais, tu t’exposes également aux dangers. Je n’aurais pas hésité, une seule seconde, à te lancer une attaque de mon sabre.

Bon reprenons donc tout à zéro. Je me présente de nouveau. Je me prénomme Inka Kenshi, et j’ai reçu une missive des hautes autorités pour poursuivre ma formation auprès de vous, Sensei. J’espère que je saurais vous contenter et que vous serez satisfait de mon entière obéissance et de mes actions futures.»


Le jeune homme fit une énième révérence, avant de se tenir, comme un soldat, devant son officier instructeur. Leur collègue vint se placer respectueusement à ses côtés pour saluer le maître. Kenshi fut frappé par la jeunesse qui s’échappait des pores de l’enfant. Le lionceau ne lui donnait pas plus d’une dizaine d’années à ce garçon. Un physique banal, des longues mèches azur recouvrant un visage dont on ne distinguait que les pupilles. Habillé simplement, un étrange symbole se distinguait sur sa tunique : la marque des Shirogane. Il allait donc faire équipe avec un ingénieur du bois. Les rumeurs qui couraient dans les rangs de l’armée parlaient de ce clan comme une guilde d’assassins. Des armes terrifiantes aux visages humains, de la dissimulation à travers de simples plaquettes de bois blindées, des chasseurs de déserteurs démoniaques. Hum, pensa l’épéiste, quelle ironie….tous les ninjas du désert, qu’ils soient du village ou indépendants, étaient considérés comme des monstres. Après tout, qui pouvaient vivre dans des terres aussi arides sans avoir une origine inhumaine.

Le futur s’avérait intéressant, très intéressant….
Le lionceau flamboyant venait de rencontrer des êtres aussi spéciaux que lui. Qu’est-ce que cette équipe de chasseur allait bien donnée….

Bien évidemment, la domination de Suna et du Pays du Vent.

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Mais qu'avait-il bien pu se passer ? Ou était-il ? Avait-il été touché ? Tant de questions en un si bref instant qu'à peine une seconde de réflexion après le Jonin se tenait dans l'angle mort du jeune Shirogane en le regardant à la manière d'un adulte qui découvrait un nouveau-né dans un berceau. Quelle humiliation pour le jeune garçon. Avoir été perçu si facilement lui aurait valu des heures et des heures de ces exercices de tortures que son maître adorait tant : « L'étirement griffe ». De quoi avoir les doigts en surchauffe au point de ne plus réussir à fermer le poing pendant des heures.

Le Jonin fit alors le son le plus commun du monde, ce mot d'une syllabe que les enfants aiment crier en pensant que ce sont ces quatre lettres qui amènent l'effroi dans le cœur des autres. Un simple mais tout aussi efficace « Bouh » se fit entendre et ni une ni deux le Genin sursauta tout en faisant un bond très léger vers le coté opposé. Une fois face à lui il détourné le regard et remarqua qu'un second « lui » était là tout près de l'autre garçon. Un clone ? Si rapidement ? Quelle maîtrise impressionnante à croire que ce n'était pas qu'un de ces combattants sans cervelle qui font parler leurs poings d'abord.

Voila une situation des plus gênantes. Que faire ? Que dire ? Il n'en avait pas la moindre idée. C'est alors que ces yeux se posèrent sur son compagnon de galère avec plus d'intention que précédemment. Un garçon aux cheveux bicolores qui avait miraculeusement changé d'attitude. En effet, la surprise dû à l'effet insignifiant de son « assaut » le pétrifia, il dû mettre un certain moment avant de comprendre ce qu'il s'était réellement passé. Toute sa fougue et son assurance s'était envolé en un instant tel un animal sauvage dont la course venait d'être stoppée brutalement par le bolas d'un chasseur.

Il étaient tout les deux fait comme des rats et ce gros matou d'Hiruma Tôzen se léchait déjà les babines. Pour lui de pauvres petits genins ne pouvaient servir à autre chose que de la chair à canon avant d'avoir fait leur preuve. Se pourrait-il qu'il attendent autre chose que de simple salutations ? Des excuses peut-être ? Ou bien s'attendait-il à une veine résistance de leur part ?

Puis le jeune sabreur abaissa la tête en signe de respect envers celui qui devait désormais faire d'eux des ninjas capable de défendre le village caché et ses secrets du monde. Mais pour cela il avaient encore beaucoup à apprendre. Le temps est venu pour eux de boire les conseils de ce shinobi afin de parfaire leur apprentissage des arts ninjas sur le terrain.

Tarenchura s'avança alors en gardant un œil sur le clone. Il ne s'était toujours pas remis de la stupeur que ce dernier lui avait infligé. Se dressant à coté de son futur compagnon il garda son dos droit et ses mains plaqué sur les flancs de ses cuisses et inclina son buste de 45 degrés. Il resta figé dans cette position jusqu'à ce que l'homme en face d'eux lui donne ses premières instructions.

* C'est maintenant que tout se joue. J’espère pouvoir enfin vous montrer de quoi je suis capable, maître Ibushi *
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La première impression est toujours la meilleure. C'est une leçon de vie que l'expérience m'a enseignée, via diverses situations, parfois - voire souvent - périlleuses. Dans le but d'éviter de biaiser ma manière d'appréhender mes nouveaux apprentis lors de notre rencontre, je me suis ouvert à toutes les possibilités, afin de pouvoir réagir spontanément quoi qu'il advienne. Anticiper tous les cas de figure permet, dans le feu de l'action, de moins hésiter ainsi que de prendre les bonnes décisions.

Comment donc, mener à bien un premier rendez-vous entre un jônin instructeur et des genins ? L'on pourrait aisément s'imaginer une mise en scène très solennelle, dans laquelle le précepteur entame la séance par une série d'exercices ou bien donne les règles relatives à leur nouvelles vies de soldats. Mais à quoi bon leur prendre la tête avec ce genre de conneries ? Il serait naïf de croire que c'est de cette manière que l'on transforme un jeune garçon en homme. Et il y a bien longtemps que je ne suis plus naïf. La force ne réside pas dans la simple soumission à l'ordre. À quoi bon se battre pour l'honneur de sa patrie, monter en grade pour ses exploits, ou bien être réprimandé pour des actes manqués...

La vie doit être menée pour soi uniquement. Je n'entends pas par là d'être égoïste, loin de là. Je pense néanmoins que dans l'ordre des choses, l'épanouissement personnel de tout un chacun, quel qu'il soit, devrait nous sembler primordial. Et le développement de chaque individu est à mes yeux la seule clé pour une société véritable. Les Shinobi ainsi que toute l'Humanité forment un groupe, dont le potentiel latent est quasiment illimité. Si chaque individu se développait personnellement, la réunion de tous les membres de cette grande famille que nous sommes tous donnerait fruit au plus beau des mondes.

En tout cas, c'est ainsi que je vois les choses. Aujourd'hui, ce ne sont donc pas les valeurs traditionnelles de notre maisonnée que je partagerai, mais bien mes propres idéaux, principes inhérents à mon être tout entier, et très certainement, à tout être humain qui se respecte. Si tant est qu'il soit réellement à l'écoute de ce que lui dicte son âme.

Ne me préoccupant pas des Désormais face à mes deux disciples, je réponds à leurs salutations par un fin geste de la tête. Dans un éclat de fumée, mon double disparaît soudainement, tandis que, les mains sur les hanches je daigne enfin prendre la parole.

- Hiruma Tôzen. Ravi de faire votre connaissance.

Mon ton est très calme et assuré, ne traduisant aucune émotion particulière. Non pas que je tente de cacher mes intentions, simplement, je n'ai aucune émotion à transmettre. J'aurais pu laisser transparaître un certain amusement, mais j'étais bien trop perdu dans mes songes... En effet, le dénommé Kenshi, tel qu'il s'est lui-même présenté, a fait preuve d'une certaine ferveur. Difficile de savoir à quoi il pense. Un petit caïd ? Ou la preuve d'une grande ambition ? Sachant à quel point les autorités du village m'ont à la bonne - c'est-à-dire pas du tout, je suis préparé à ce qu'on me colle les pires des dernières recrues. Le second, quant à lui, n'a pas dit mot. Entre une pipelette hyperactive et un muet rigide comme un phallus, voilà deux profils ironiquement opposés.

Je ramène ma main droite à la sacoche ninja accrochée à l'arrière de ma ceinture afin d'en sortir une petite clochette dorée, accrochée à une ficelle rouge. Je tends l'objet à mes interlocuteurs en laissant pendouiller le grelot dans le vide, le secouant doucement de gauche à droite afin de captiver leur attention.

- Yare yare ! Maintenant que les présentations sont faites, dis-je, sans avoir demandé à mon second disciple de donner son nom, passons au principal. Je vous ai convoqués ici afin d'entamer notre première leçon. L'exercice du jour est simple. Par n'importe quel moyen...

D'un vif geste, je rattrape le grelot fermement dans ma paume.

- Vous devrez récupérer cette clochette.

Un petit sourire sadique en coin, j'accroche la ficelle à ma ceinture en observant Kenshi et Taren sans craindre leur présence, malgré le fait qu'il soit à une courte distance. Vont-ils m'attaquer de front, en essayant de me surprendre pendant que j'attache la ficelle à ma ceinture ? Ou vont-ils fuir afin d'élaborer un plan et m'avoir par surprise ? La joueront-ils en solo, ou en équipe ? Déjà, mon esprit commence à envisager toutes les possibilités, sans savoir laquelle m'amuserait le plus. Sauront-ils quant à eux, satisfaire mes attentes sans les connaître ?

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Inka Kenshi
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« -Hiruma Tôzen, ravi de faire votre connaissance. »

Ton maître avait fini par se présenter, une lueur sombre inscrite dans ses pupilles. Le mot «  ravi » avait franchi tes oreilles, mais ta conscience ne fut tromper par ce stratagème. Les traits de l’instructeur restaient intransigeant, dénués de la moindre étincelle d’émotions. Il semblait juger discrètement ton attitude mais aussi celle de ton frère d’armes.

Le jour et la nuit. Amaterasu te confiait, jour après jour, une fraction de sa chaleur, de ce plasma qui emplissait les recoins du tabernacle de ton chakra. Le Shirogane, aspirait cette lumière dans les ombres reproduites par sa chevelure aqueuse. Une combinaison qui ne serait te déplaire si elle remplissait le moindre objectif de l’apprentissage de genin.

Ce monde ne jugeait que par la puissance spirituelle. Nul homme, nulle femme et bien entendu, nul enfant ne connaissaient des légendes sur de grandes figures historiques qui ne puisaient point dans cette énergie divine. Autel, prières, Ki, chakra…était-ce ainsi que les créations remerciaient les créateurs ? User d’un savoir universel pour créer des divergences et le chaos ? L’époque des shinobis ne fut pas une exception. Cette exception qui demeure encore et toujours, gravée dans la pierre.  Ton âme, jeune kenshi, en portait les fruits de cet arbre pourri qui s’était gorgé de la mentalité multi centenaire de ce bas monde. Toi aussi, jeune adulte pour ce temps, prônait la supériorité de ton peuple et de ton village où que tu ailles. Tel un prophète, la bonne parole concernant Sunagakure se répercutait dans le fer de tes lames, dans la rage de tes techniques et même dans tes cellules. Toi, enfant de la propagande, croyant à raison ou à tort que le ninjutsu était le plus fabuleux trésor des anciens…

Pourtant, tu avais tremblé devant la puissance d’un être qui n’en avait pas fait démonstration. Le fauve dans tes gènes s’était éveillé au contact de la simple force physique, une caractéristique que ton espèce semblait avoir occultée…Hiruma Tôzen, cet être prouverait donc que seule la force corporelle nous permet d’avancer sur la voie d’une nation sans faille ou cachait-il un ninjutsu démentiel, allié à du renforcement physique ? Il te tardait, petit curieux apprenti, d’en découvrir les moindres secrets.

Peut-être ton jeune camarade partageait cette volonté ? Peut-être également qu’il n’en fut rien et que le shirogane, membre qui ne daignait même pas mettre leur corps à l’épreuve, ne respectait pas votre sensei pour cet amour évident de cette pratique ? Ce fait aussi, tu mourrais d’envie de le savoir.

Hiruma-sensei sortit de sa léthargie, ses mouvements aussi fins et acérées que les bourrasques chaudes qui virevoltaient en balai harmonieux dans le ciel. En un sens, il te rappela cet autre apprenti que tu ne portais pas en ton cœur. Un des tanukis, un de ces génies du sable qui régnaient en maîtres sur ces contrées. Pour sûr, ces membres respectaient la volonté de leurs ancêtres ayant l’un de leurs plus éminents congénères au poste de leader. Cet homme qui faisait jaillir les affres d’une admiration sans bornes, ce surhumain auquel tu voulais offrir une nation forte, un empire que nul ennemi ne saurait terrasser. Oui, ton ambition ne vacillait pas sous le poids des années, elle se renforçait. Genin, chunin, jonin, toutes ses étapes pour devenir un pilier sur lequel ton pays s’appuierait pour devenir un empire. Tu aurais aimé que le Kazekage monte sur le trône de ton vivant…mais tu admettais, dans un coin de ton cerveau, que si le daimyo régnait sur ce cadeau que tu souhaitais apporter au peuple, ce ne serait qu’un mal pour un bien.  

Les mouvements de ton sensei t’avaient rappelés les déplacements du sable et de la poussière qui faisaient le talent de ton Kage. Se pourrait-il qu’il ait eu le grand honneur de partager des instants avec l’ombre suprême ?

Pour autant, ces mouvements ne s’arrêtèrent pas qu’au simulacre de l’air ambiant. Les mains, portes-sceaux, se saisirent d’un bout de ficelle. Une ficelle qui chantonnait un air doux et réconfortant…accrochés à une unique clochette, vraisemblablement responsable du son produit par l’extirpation de cet outil de la sacoche de ninja.

Un objet…particulier pour un ninja…mais surtout à quoi tout ceci rimait. Les alexandrins et les comptines trahissaient-ils le but de cet entraînement. Malheureusement, le sensei ne te laissa pas jouer au détective, expliquant la situation, ses doigts manipulant les clochettes avec une certaine dextérité.

« -Yare, Yare ! Maintenant que les présentations sont faites, passons au principal. Je vous ai convoqués ici afin d’entamer votre première leçon. L’exercice  du jour est simple. Par n’importe quel moyen… Vous devrez récupérer cette clochette.»

Simple…tu en doutais. L’apparence d’une chasse à la clochette semblait simpliste…mais reprendre un objet accroché à un être qui t’avait désarmé en quelques secondes…difficile. Seuls, vous n’auriez aucune chance, Tarenchura-san et toi-même. Certes, on t’enseignait les bases du corps à corps couplé au maniement des lames. Toutefois, cet homme n’usurpait surement pas son grade. Une alliance, dès lors, semblait nécessaire pour récupérer l’outil. Un outil qui, en ces instants de calme avant la bataille, aspirait à n’être qu’une aiguille dans une botte de foin…

Foncé tête baissé ne ferait que compliqué la situation, même si ton équipe se retrouvait en supériorité numérique. Cet avantage ne suffirait point en termes d’attaques frontales. Mais…en unissant vos psychés, il se peut qu’un plan germe de votre alliance. Cependant, l’adversaire ne resterait pas stoïque, sa vitesse surpassant de très loin les votre. Le choix établi, une diversion s’imposait sans que ne souffre la moindre constatation.

Les barreaux cédèrent, laissant le chakra se déverser en une douce aura qui vint se fixer dans ton corps. Tes paumes se joignirent en une union sacrée, répétant les étapes du régime matrimonial et chakratique qui te permettait de donner une nature impitoyable à ton énergie.
De tes lèvres, s’échappa le plasma, couleur sang, qui se déversa, menaçant, vers ton adversaire d’une journée.

Ayant relâché ton sort, ta conscience revint et le don de la parole également,  aptitude dont tu te servis pour faire part, discrètement à ton équipier tes constations :

« -J'aimerais que tu nous fassions alliance contre lui. Tu as remarqué, je pense, qu’il nous surpasse physiquement. L’attaquer de front ne servira qu’à nous mener vers une défaite assurée. Nous devons être plus malin, et, échafauder un plan qui tienne la route pour que nous puissions nous saisir de cette clochette. Je maîtrise l’art de l’incinération et le kenjutsu. J’ai eu ouï dire que ton clan maîtrisait l’art de la stratégie et des marionnettistes. Mes aptitudes en combat rapprochés excèdent les tiennes mais, je sens que je peux te faire confiance pour le plan.

Je te laisse donc me décrire tes idées et ce que tu penses de cette situation. En attendant, si le sensei attaque, je tâcherais de le repousser et de te laisser une ouverture pour que tu puisses t’emparer du butin». Il n’est pas question que nous perdions dès le premier exercice. Gloire au Pays du vent et à Suna !! »


Suite à ces propos, les barreaux cédèrent, libérant le chakra qui se déversa en une douce aura qui vint se fixer dans ton corps. Tes paumes se joignirent en une union sacrée, répétant les étapes du régime matrimonial et chakratique qui te permettait de donner une nature impitoyable à ton énergie.

De tes lèvres, s’échappa le plasma, couleur sang, qui se déversa, menaçant, vers ton adversaire du jour, ne laissant sur son passage que quelques minutes tout au plus pour que le jeune Shirogane puisse prendre la parole et exposer ses idées.

Oui, il n’était pas question de laisser passer cette clochette, foi du lion flamboyant.

HRP:
 
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