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Un bon coup de balai

Sahara Denya
Sahara Denya
Suna no Jonin
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Inka Kenshi


Sahara Denya

tantō manche,

tantō lame






An 15,


Été


Suna


Des lames, des lames et des lames à profusion ! Affutées, aiguisées et polies avec un soin des plus scrupuleux. J'eusse pour ainsi dire pu m'observer dans ces armes comme dans un miroir, ceci pour dire à quel point l'entretien ne laissait pas à désirer. Attentif au détail, le responsable de l'arsenal avait eu l'intelligence de placer tous les explosifs sous des cloches de verre ornées de sceaux de fuinjutsu afin que personne ne les fît sauter par accident. Si les lances et les naginata étaient positionnées verticalement, certains sabres et nagamaki de bonne facture disposaient de leur propre présentoir. D'autres katanas plus ordinaires étaient accrochées au mur ou même entreposées dans des porte-sabres de métal mais pas en pagaille. La présentation était aguicheuse et l'on ne pouvait s'en plaindre à juste titre. La tenue de l'endroit était étonnamment du niveau de la cuisine du restaurant de mes parents, à savoir irréprochable et l'hygiène de mon père et de ma mère sur leur lieu de travail n'était pas prise à la légère. Bien souvent, mon père m'avait tapé sur les doigts pour ne pas avoir nettoyé un plan de travail de manière impeccable. Tout brillait du sol au plafond et aucune tache n'était tolérée. Aujourd'hui, je savais à quoi m'en tenir et à chacune de mes venues pour les aider dans leur tâche, je prenais garde et me lavais les mains et les bras soigneusement puis attachai convenablement mes cheveux. J'avais appris la leçon et ne plaisantai plus avec cela.

J'étais ici pour acheter un tanto. Une lame discrète mais pouvant faire autant de ravages qu'un sabre si elle était habilement maniée. Point escrimeuse pour un ryo, j'étais en revanche à même d'apprendre des techniques de kenjutsu de base. Certaines d'entre elles étaient en effet à la portée de tout un chacun pour autant que cette personne disposât d'une arme, ce qui n'était pas mon cas. Un kunai pouvait, selon des dires faire l'affaire, mais pour une néophyte telle que moi, aucune chance de produire l'effet escompté avec une lame qui n'était pas réellement destiné à un usage comme celui de l'escrime. Il me fallait une véritable arme fait pour ferrailler et surtout frapper efficacement mes cibles. Ces courtes lames que je cherchais pouvaient être habilement dissimulées et constituaient une alternative au sabre. À cela s'ajoutait sa légèreté, donc une maniabilité surement plus aisée pour une profane au domaine du combat armé. Une arme idéale pour une kunoichi qui désirait être légèrement polyvalente. Légèrement car je ne pouvais apprendre toutes les techniques du monde shinobi, la spécialisation demandait du temps dont je ne disposais pas. En revanche,  étoffer mon panel de compétences avec les bases du bukijutsu était dans mes cordes.

Hanato avait eu la fabuleuse idée d'ouvrir son arsenal à côté d'un terrain d'entrainement, s'offrant la possibilité d'attirer les bretteurs dans ce coin-ci du village. Les bretteurs et autres ninjas armées et même une kunoichi amatrice de taijutsu comme moi aimait voir ces armes ainsi disposées qui faisaient office d'ornement et magnifiait presque les arts shinobi. Même sans couleurs, même avec de la discrétion, il y avait une touche artistique qui réchauffait mon coeur. Mais à trop regarder, j'en venais à ne plus savoir quel longueur précise de tanto choisir. Court ou très court ? Jamais je n'en avais touché un, jamais ! J'eusse eu besoin de l'avis d'un expert.


Code repris à MISS AMAZING et Aburame Hako.
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Inka Kenshi
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Inka
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Sahara
Denya

Un bon coup de balai

Les rues de sables de la ville. Des hauts dignitaires empruntaient ses routes pour effectuer diverses tâches nécessaires au bien-être du village. Ces rues abritaient également la plèbe qui composait ton peuple, mais surtout également ta classe sociale. On ne pouvait pas dire que la famille Inka/Shizukana vivait sur des montagnes d’or. Même si scientifiquement, les Serika en avaient prouvés le contraire. Ne disait-on pas que l’ombre suprême invoquait l’or comme les anciens invoquaient les génies dans les contes que te lisais ta défunte mère, le soir pour t’endormir, toi ancien gamin hyperactif et instable.

Ton foyer ne tenait que de par le travail semi-bénévole de ton aïeule et la prime assez conséquente que touchait ton ainée, la douce mais forte Miho. Ta sœur avait toujours été ton modèle, celle qui représentait en partie cette promesse que tu avais fait à tes ancêtres de protéger la famille et sa descendance future. Une promesse qui animait le cœur de tes cousins également.  En ton cœur, tu ressentais le manque….le manque affreux de tes parents mais aussi de ton égérie, absente de la maisonnée à de nombreuses reprises pour ses missions en tant que jonin de renseignement.  Alors en son nom, tu poursuivais ton entraînement sans relâche et avec une passion dévorante, cette même passion qui animait l’illustration du félin, une espèce animale qui était fortement apprécié par ta famille.

Durant ces heures de pratiques acharnées et de développement de ton potentiel, ta détermination se montrait inébranlable, aussi incassable que le diamant. Néanmoins pour ton arme, espèce non organique, il en fut autrement. Une fissure et la bout de ton katana avait cédé devant la résistance d’un vulgaire bout de bois qui te servait de punchingball. Une arme que tu jugeais inutile et démesurément trop grande pour ton équilibre. Oh oui, que tu préférais le tantô, cette petite et si fine lame capable des pires atrocités ou des plus merveilleuses prouesses entre les mains d’un être expérimenté et rigoureux. Des propos qui te valaient la furie de ta Ba-chan, qui ne jurait que par l’expérience de l’humain à se chercher des excuses pour mieux se baigner dans ses choix et ses perversités.  Elle ne manquait jamais, Ô grand jamais, de te rappeler à quel point tu ressemblais à ton grand-père. Des propos qui resplendissaient d’une fierté, au-delà du caractère « moralisant ».
Quelle bourde !!!

Ton arme avait cédée…En chercher une autre auprès d’un armurier allait te prendre des heures. Une nouvelle armurerie avait vu le jour dans les rues commerçantes du village. Il était si doué qu’une grande majorité des forces du village se fournissaient désormais chez lui. Ses armes étaient même réputées à travers toute la région qu’il devait être escorté par des shinobis, pour mener à bien ses livraisons auprès des soldats, servant sous les ordres du Daimyo dans les citadelles, disposées aux quatre coins du Pays du Vent. La lame brisée vibrait entre tes mains, en accord avec tes pensées concernant ce forgeron : ton katana deviendrait encore plus résistant si cet être d’exception le réparait. Alors te voici, marchant tranquillement, ce qui ne te ressemblait point. L’attraction des foules et les cris incessants des marchands dérangeait ton calme et ta concentration. Aujourd’hui, malheureusement, tu ne pouvais y couper. Ta patience serait vite mise à l’épreuve lorsque tu t’aperçus de la grande affluence qui s’acoquinait autour de l’armurerie. Ninjas, policiers, otakus des armes, mercenaires etc…Quelle plaie, faire la queue pour réparer l’une de ses deux « copines ».

Une femme néanmoins attira de suite ton regard. Du moins, une femme était un grand mot. Une autre mutante, elle qui abhorrait des membres supérieurs en bois. Du bois, seuls deux clans de ta connaissance entretenait parmis ses membres le bois. Le premier, un clan que tu jugeais ennemi de Suna, mais sans qui, le modèle des villages cachés n’aurait pas vu le jour : Les Senjus. Le second et non des moindres, le clan Shirogane qui protégeait les intérêts du village en manipulant des armures arborescentes semi-vivantes et incroyablement dangereuses.

Pour autant, non, même dans les récits de ton aïeule, tu ne souvenais d’un shirogane ayant fait de son corps l’expression de son art de marionnette. Une aberration, pensais-tu, pour ce clan d’ingénieur et de fragiles au niveau physique. Alors qu’était-ce donc ? Une nouvelle mutation ? Un nouveau jutsu ? Une prouesse médicale. Assurément, ta conscience venait de tomber sur un mystère, et, tes pupilles sur une curiosité de la nature.

L’adulte, porteuse de formes assez généreuses même pour un œil enfantin comme le tien, semblait en proie au doute, son regard alarmé devant les diverses étagères d’épées. Des épées uniques au prix exorbitant, d’autres au design exotique,  des katanas traditionnels et la merveille des lames : des tantô.

Cette femme portait un gilet renforcé, habituellement revêtu par les chuunins ainsi que le symbole des forces de sécurité du village. Plus communément nommé, forces de police. Pour autant malgré le désarroi constant de la mutante, rien en ton âme ne te commanda de l’aider. A quoi bon ? N’était-ce pas l’hôpital qui se moquerait de la charité ? Aider un policier, aider un membre qui aide sa communauté ? Non, rien.

Toutefois, une utilité germa dans ton esprit : en échange de ton aide, elle pourrait s’arranger, grâce à son statut, pour t’éviter une très longue attente.
Muni de cette pensée, tu t’approchas et t’exprima d’une voix que tu voulais docile et insouciante :

« -Bonjour, madame. J’ai remarqué que vous aviez du mal à choisir une des armes exposées dans la boutique. Je peux vous apportez mon aide, si vous souhaitez. Je possède une certaine…expérience dans ce genre de boutiques. »

Attendant sa réponse, tu en profitas pour te placer dans un angle où les rayons de l’astre solaire raffermissaient la force et la beauté du tantô, confortablement installé dans son fourreau. Arme qui ne se détachait jamais de ton dos, te conférant cet étrange sentiment de sécurité. Ce stratagème, que tu venais de déployer, servirait à démontrer à cette dame que tu ne mentais point lorsque tu affirmais de ton affinité avec les lames.
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Sahara Denya
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Inka Kenshi


Sahara Denya

Le lion et

le demi-pantin





C'était pensive que j'observai un couteau en particulier. Il était muni, presque à sa pointe, de quelques dents dont je ne saisis point l'utilité. Je pouvais néanmoins spéculer, donc sans doute s'agissait-il de déchirer l'adversaire plus efficacement en accrochant la chair, un moyen vicieux d'ôter à la cible plus de viande et de faire couler plus de sang si j'avais raison. Mais je n'étais pas une experte en bukijutsu. J'avais certes tenu l'arme d'Akihiko afin qu'il m'apprît la technique du Issen par le passé, mais ce ne fut qu'une expérience de courte durée, rien de bien solide et les articles proposés ne me semblaient pas si différents les uns des autres. Quel embarras. Que choisir, seule ? Non, il me fallait un expert, vraiment. Quelqu'un à qui je pouvais confier le choix d'un tanto, mais le propriétaire des lieux avait fort à faire et nul personnel ne semblait être là, prêt à prodiguer des conseils.

En souci, je songeai à prendre au hasard une lame lorsque quelqu'un s'adressa à moi. Un jeune adolescent se tenait là, l'air naïvement sympathique. Ce jeune lion avait une folle crinière qui m'impressionna. Combien de temps passait-il à entretenir une telle chevelure ? Au lieu de me demander cela, je me concentrai sur sa proposition. Une expérience en boutique, à son âge ? Que devais-je penser de cela ? Au vu de son âge, il devait surement être genin ou chuunin et donc ne pas avoir effectué les plus périlleuses missions. Connaissant le prix astronomique des armes et de leur entretien, je doutai de sa capacité financière à effectuer des achats réguliers ici, sauf s'il servait le village avec aplomb et dévouement au point d'accumuler les sous. Ce n'était pas impossible et j'étais ravie de voir un jeune s'investir avec autant de ferveur. Ou d'avidité. Peut-être était-il passionné d'armes. Enfin, de toute manière, il avait une connaissance à me proposer, un savoir dont j'avais besoin et je ne me sentais pas de refuser son aide, aussi souris-je légèrement.



Salut garçon ! Je cherche un tanto ou une lame courte pouvant être dissimulée et sans fantaisie, juste une arme qui coupe.


Je fis un geste de la tête en direction des commodes dans les tiroirs desquels les clients comme moi pouvaient trouver leur bonheur, mais mes connaissances n'étaient pas au rendez-vous. Sur le meuble étaient disposés deux magnifiques wakizashis dont les finitions étaient somptueuses mais la longueur trop importante pour mon usage. Dans les tiroirs, la lame que je cherchais, j'en étais certaine. Cependant, beaucoup d'autres étaient aussi présentes.

Pus ma pupille se dirigea vers ce garçon. Une tenue classique, le tee-shirt des temps anciens, point de froufrou, si ce n'était un gilet court et original posé sur ses épaules et quelques ornements. Sa ceinture. Un jeune punk dans l'allure ? Cependant, son apparence ne m'intriguait pas tant que son passif.



Est-ce que tu pars souvent en mission pour être un "habitué" du coin ?


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