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Takane Toji - Cendres, poussières et oubliettes

Takane Toji
Takane Toji
Suna no Jonin
Messages : 14
Date d'inscription : 04/01/2019
Age : 23
Localisation : Suna - Quartiers médicaux

Fiche du Ninja
Grade & Rang: JOUNIN - RANG A
Ryos: 0
Expérience:
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Matricule ninja


NOM : Takane (高嶺 ― litt. haut sommet).
PRÉNOM : Toji (途次 ― litt. sur son chemin).
GROUPE : Sunagakure no Sato.
GRADE : Jōnin, Kenshinkanin (医検視官浪― litt. ninja médecin-légiste).
RANG : A.
SEXE :
ÂGE : 27 ans.
SITUATION : Veuf.
FAMILLE : Aucune.

Personnalité
QUALITÉS
Organisé
Charismatique
Visionnaire
Observateur
Discret
Méthodique
Imperturbable
Opportuniste
Cultivé
DÉFAUTS
Mégalomane
Misanthrope
Présomptueux
Insensible
Impérieux
Méfiant
Désabusé
Sinistre
Méprisant
AIME
Le calme
La philosophie
Les cigarettes
Le(s) pouvoir(s)
L'argent
Les secrets
N'AIME PAS
Les réunions officielles
Les discussions de comptoir
Le patriotisme
Les mièvreries
L'organisation des villages
Les récits optimistes
AUTRES
Rien
à
ajouter
PHYSIQUE
TAILLE :
1m88
POIDS :
85kg
PEAU :
Exsangue
CHEVEUX :
De jais
Longs et lourds
YEUX :
Noirs
Froids et profonds
VISAGE :
Fin, serré et grave. Parfois morne, parfois animé.  
CORPS :
Grand, ingambe, bien planté et de belle prestance.
AUTRE :
Une cigarette pend fréquemment à la commissure de ses lèvres.
Histoire


― Prologue ―


Toji attrapa la main grise du cadavre qu’il examinait et abaissa son buste pour observer les vaisseaux sanguins du poignet sans avoir à le tordre. Le regard scrutateur du légiste se posa sur chaque linéament des veines qui parcouraient le bras du défunt et dans ses pupilles, peu à peu s’éveilla un foyer de lumière.

Il devait être cinq ou six heures du matin. Le soleil commençait à se lever sur le désert et les premiers éclats du village se faisaient entendre au loin. C’était au cours des aubes, ces temps de décompression entre le givre de la nuit et le feu du jour, que les dunes semblaient être les plus propices à la vie... Pourtant, dans la pièce où se trouvait Toji, il n’y avait que la mort, la noirceur et la puanteur.

L’air y était humide et l’atmosphère, quasi-éteinte. Des mains invisibles paraissaient vous serrer les poumons de toutes leurs poignes, mais cette sensation effroyable, l’héritier Takane y était depuis longtemps habitué. Elle lui était, à vrai dire, salutaire.

Lorsqu’il se redressa pour clore son examen brachial et s’en retourner à son bureau afin d’y écrire quelques observations, il ne put s’empêcher d’exprimer une pensée à voix haute.

Tout comme le désert, il était seul, éparpillé, et tout comme le vent, murmurer de vagues préceptes était ce qui le rendait vivant.


― Que cherchons-nous vraiment à coloniser ? Les étrangers en annexant leurs terres ? Nos propres populations en montrant la puissance des cadres ? Nous-mêmes en canalisant nos peurs ?

Il agrippa une plume et la trempa dans l’encre. Ses premières inscriptions furent deux kanjis : « » et « », formant le mot « Shirogane ».

― Finalement, quoique nous fassions, ne sommes-nous pas, tous, dominés par quelque chose qui nous surplombe ? Si elle était une forme, la société serait-elle une pyramide ou un cercle ? continua Toji, en levant les yeux pour réfléchir à la suite de son rapport. Tout ici-bas obéit à la chaîne alimentaire…

Des nouveaux signes apparurent sur le papier : « », « » et « », formant le mot « Satsujinki » (égorgement).

― Acte 1 ―
Une fleur dans une trace de pas

Takane Toji naquît de l’union illégitime entre Takane Genji (源二litt. source), mercenaire shinobi, et Asauchi Azami (あざみ litt. fleur de chardon), simple marchande, dans une masure située aux confins du plateau d'Arakura, dans les Plaines Fertiles.

Azami, la mère de Toji, qui était une femme souffreteuse, ne supporta pas la naissance de son unique enfant et tomba gravement malade dès les premières nuits de la période post-partum, sans que cela n'inquiète son amant. Tous les maux étaient à son sens une machination karmique.

Il la laissa ainsi mourir sans réellement s'en préoccuper, continuant à vaquer à ses occupations claniques, et ne lui rendant que très peu visite. Jusqu'au jour où cela arriva réellement.

Toji, qui n'était alors qu'un vulgaire enfant de 6 mois vaguement élevé par une mère mourante, fut ainsi récupéré par son père, qui l'éduqua aux arts ninjas dont il avait le secret. Il espérant pouvoir en faire un assistant dans l'écriture des sceaux, pour l'épauler dans ses missions, le plus tôt possible. L’essentiel de ses activités consistaient à apprendre l’irou-jutsu et le fuinjutsu, à combattre, à s’entraîner et à disséquer les corps que son père lui demandait d’ouvrir.

À l’instar de la plupart des shinobis du Sekai, il n’eut jamais l’occasion de profiter de son enfance et fut ainsi brinquebalé de terres en terres, marchant dans les pas de son père, serrant les mains qu’il lui demandait de serrer et achevant les cibles qu’il lui était demandé d’achever, jusqu’à ses 7 ans.

― Acte 2 ―
Un cœur dans une poitrine

Plusieurs variables, comme l’étreinte courtoise de l’Empire Tetsu, la création du village de Konoha, les conditions de paix relative et la topographie défavorable, poussèrent les clans du désert, Serika et Shirogane, à se fédérer et à fonder le Kaze no Kuni.

Takane Genji, qui avait été fidèle à Serika Senshi et aux Shirogane, ayant même veillé à leur amicalité, fut invité à rejoindre les rangs du village caché de Suna. Pressentant l’escalade vers une guerre de conquête, dans laquelle ses services seraient grandement sollicités, il accepta sans tergiverser et traîna son fils avec lui.

Une fois installé à Suna et employé par les hautes instances, les missions de Genji se modifièrent quelque peu. En effet, lui qui était habitué à analyser les cadavres et à apposer des sceaux, fut désormais missionné pour le faire au nom d'un employeur fixe.

Mais compte tenu de l’importante confidentialité que ces travaux nécessitaient, son fils, qui assistait son père depuis l’enfance, fut tenu à distance des opérations et renvoyé à l’académie.

Son adaptation au système éducatif des sunajins fut étonnamment facile. La cruauté avec laquelle les enseignements étaient dispensés, n’était qu’une douce répétition des sévices pédagogiques qu’il avait subi en apprenant par son père. Il fallait dire qu’après tout, Genji avait l’âme d’un homme du désert.

Cependant, si les cours et les exercices demandés ne lui causaient guère de problèmes, les relations entre élèves furent clairement lacunaires.

Alors que la plupart s’évertuaient à donner tout ce qu’ils avaient pour survivre dans cette jungle beige, Toji semblait las, distant, parfois même désabusé. On lui apprenait finalement ce qu’il avait toujours été, depuis sa plus prime jeunesse.

Ainsi, faisant preuve d’un parfait sang-froid, d’un esprit de réflexion hors-norme, d’une très grande facilité dans le maniement du chakra et dans le combat rapproché, mais également d’un talent inédit dans les techniques de sceau et de soin, il monta très rapidement en grade, passant d’aspirant à genin en moins d’un mois, de genin à chuunin en moins d’un an et de chuunin à jōnin en quatre ans.

Les instances politiques du village comprirent très vite la logique dans laquelle vivaient le père et le fils Takane : Toji n’était pas le plus grand génie de Suna, mais bel et bien une créature, formée, avant même d’apprendre à parler, à mettre ses mains dans les boyaux. Aussi, ils n’attendirent pas très longtemps pour les rassembler de nouveau et optimiser le travail fourni dans les laboratoires.

À ses 14 ans donc, après une formation de 7 ans et de nombreuses missions accomplies avec brio, il fut officiellement nommé au poste de jōnin kenshinkanin, ninja médecin-légiste, assistant du « grand » légiste, Takane Genji, pour qui le poste avait été initialement créé.

― Acte 3 ―
Un scalpel entre les doigts

Toji continua de parfaire sa maîtrise des sceaux et des techniques médicales, en compagnie du grand « légiste », jusqu’à ses 18 ans.

Mais un jour, son père tomba malade. Et cette infection sembla le corrompre à la manière dont elle avait corrompu sa mère. Il arrêta d’agir en tant que légiste une semaine après que ses plus grosses crises l’eurent saisies, et gagna très vite un lit d’hôpital.

La vitesse ahurissante à laquelle il avait été aspiré par les maux de son corps, ces malédictions karmiques qu’il idolâtrait tant, parut être un châtiment divin.

Il demanda à son fils bien-aimé de l’aider et de parvenir à trouver une solution pour le soigner. Pourtant, ce dernier n’agissait pas et continuait à regarder avec admiration ce que son père lui avait enseigné : la fatalité.

Comme son père avait laissé mourir sa mère, il laissa mourir son père. En venant allumer des cigarettes dans sa chambre par simple malice et en lui expirant une fumée mortifère au visage, il commença finalement à y prendre goût. L’idée de choisir sa mort en continuant à vivre fut pour lui un réel point d’émancipation à la mort de Genji. Ce fut là les débuts d’une longue addiction.

Désormais seul héritier du fuinjutsu Takane, on lui attribua le rôle de « grand » légiste par hérédité et avec cela, le contrôle des morgues de Suna. Il fut laissé seul, sans familles, sous terre et il ne le supporta pas longtemps.

Les souvenirs de son père hantaient la pièce. Il paraissait encore être là. Et les souvenirs que son incarnation ésotérique venait ressasser, semblaient le perturber au plus haut point.

Rester dans ces mornes catacombes de céramique avait de quoi rendre fou et c’est en partie pour cela qu’il le devint alors. Il s’habitua petit à petit à la présence des morts et commença à délaisser celle des vivants.

À ses 21 ans, le Kazekage demanda finalement à le voir. Ils discutèrent un long moment et ressortirent de la salle en se saluant d’une stricte révérence. Toji ne retourna pas aux laboratoires et se rendit à la caserne.

Pour des raisons stratégiques, il avait été changé de poste, délaissant la morgue et ses odeurs nauséabondes, pour des opérations sur le terrain, au contact des autres. Plus sa hantise se révélait et plus les mégots s’entassaient.

― Acte 4 ―
Une rose dans le sable

On le sortit de sa « zone de quarantaine » comme on libérait un fauve. Le professionnalisme et les attributions de Toji constituaient des valeurs qui ne pouvaient être cloîtrées dans une cave. Cette machine fonctionnait en sous-régime et se dégradait de plus en plus rapidement. Pour tous, il y avait beaucoup plus à gagner en l’envoyant directement sur le terrain qu’en le laissant à l’abandon et en le reléguant au retrait de l’action.

Takane Toji fut donc mandaté par le Kazekage pour accomplir des missions de plus en plus variées, délaissant la morgue et ses effluves enchanteresses. S’infiltrer dans des clans, dérober des informations dans des cimetières sacrés, torturer des prisonniers de guerre, tuer… devinrent finalement les nouvelles composantes de son éternelle routine.

À ses 24 ans, Takane Toji comptait un bon nombre de missions réussies. Toutefois, lors de sa 356ème mission, alors qu’il devait infiltrer un territoire Kaigan et recueillir des informations sur leurs kekkei genkai, son campement fut découvert par quelqu’un.

Une étrangère encapuchonnée pénétra dans ses retranchements et alors qu’il s’apprêtait à la tuer sans l’écouter, lui hurla sa haine pour le clan Kaigan et lui jura de devenir sa guide. Toji ne la tua pas, mais il n’accepta pas la proposition.

Elle revint plusieurs fois dans la semaine, en réitérant les propositions et sans en démordre. Elle s’appelait Kaigan Aotsuki (蒼月litt. lune bleue) et à force d’entendre son patronyme en permanence, Toji céda et accepta finalement d’écouter ses informations. Elle lui expliqua qu’elle était une enfant bannie du clan qui avait survécu, par miracle, dans le désert, qu’elle jurait chaque jour de se venger de sa famille et qu’elle était prête à tout pour cela.

Après un mois de collaboration ils s’entichèrent. À projeter ensemble et à se divulguer – au compte-goutte – des mystères, ils commencèrent à s’aimer. Elle faisait apparaître une nouvelle facette de Toji : celle qui s’ouvrait à l’autre. Et petit à petit, il se surprenait à penser pouvoir la ramener à Suna.

La floraison de leur amour dura plusieurs mois et quand il se mit à éclore, le sunajin se décida à rentrer au village pour clore la mission et rapporter les fruits de son infiltration, à savoir un long parchemin détaillant ses résultats et… une Kaigan.

Ils arrivèrent au village, mais pour cet homme qui s’était mis à rêver d’une monde moins noir, l’accueil fut des plus perturbants. Car d’une part, on le félicita de la réussite de cette mission, et d’autre part, on lui confisqua sa nouvelle compagne pour l’emprisonner et l’interroger.

Cette naïveté était peut-être sa première et sa dernière. Une semaine plus tard, on lui envoya le corps de la Kaigan à l’autopsie. Il ne s’exprima jamais à ce sujet et continua d’œuvrer pour le bien de la nation sans broncher.

Les missions continuèrent, mais il demanda, lors de ses 26 ans, à regagner les laboratoires plus souvent pour parfaire l’exercice de ses missions et continuer un travail de long terme en amont.

Sa requête fut reçue. Et jusqu’à ce jour, rien n’a changé.

― Épilogue ―

Le parchemin se crispait sous le poids des inscriptions. Toji continua d’écrire jusqu’à terminer entièrement son observation. Les kanjis « 中毒 » s’apposaient finalement, précisant qu’un empoisonnement (chūdoku) avait été préalablement entrepris avant l’égorgement.

Il reposa ainsi sa plume et inspira une lente bouffée de tabac, émaciant ses joues de tout son souffle. Le soleil semblait s’être définitivement levé sur Suna ; de fines bandes d’or diaphanes venaient s’infiltrer insidieusement dans la pièce et zébrer le faciès éteint du légiste.


La fumée grise de sa cigarette s’entremêlait dans l’air.

― Tout ici-bas, dans ce qu’est notre réalité, obéit à une force supérieure de la nature, expira-t-il, en recrachant la fumée par tous ses pores. Et ces forces, lorsqu’elles convergent, en créant la vie, dans la collision entre deux cellules reproductrices, ou en créant la mort, dans la collision entre une lame et une jugulaire… Ces forces démontrent l’infini potentiel des connexions que le monde nous offre.

Il se leva et marcha autour du cadavre pendant quelques minutes, continuant à l’observer sans parler, sans dévoiler aucune émotion, puis retourna à son assise et attrapa de nouveau sa plume. Il rajouta encore un dernier signe : « 自殺 », exprimant qu’il s’agissait finalement d’un suicide (jisatsu).

En effet, compte tenu de la nature analgésique du poison injecté, il paraissait évident qu’il s’agissait d’un auto-égorgement. Les suicides par égorgement étaient une pratique courante des shinobis qui désiraient protester contre une décision politique, mais qui étaient trop fiers pour endosser le rôle du déserteur.

Malheureusement, la décision de prendre un anti-douleur avant l'acte décrédibilisait son ambition de résistance… Toji venait de percer à jour le secret qui planait autour de la mort de ce marionnettiste et pourtant, il ne semblait pas s’y être clairement intéressé.

Tout au long de l'examen, il n'avait eu de cesse de marmonner une obscure philosophie et son attention s'était davantage portée sur le néant qui dévorait les recoins de son laboratoire que sur l'application de son autopsie.

Il relâcha sa plume dans l’encrier, et jeta sa cigarette dans le cendrier.

― Que cherchons-nous vraiment à connecter au final ? se demanda-t-il.

Il quitta les lieux lentement, et alla s'aventurer dehors. Ses pas le menèrent hors de la morgue. Son spectre alla errer dans la vile. Aujourd'hui, Toji rejoignait l'humanité, mais jusqu'à ce soir et pas plus.


Test RP


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Le sens moral est moins contraignant que ne voudrait nous le faire croire le mythe social [...]
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Toji se mouvait hors de sa tanière, grimpant d’un pas las jusqu’à la lumière.

Plus lentement il accédait aux vivants et mieux il se portait, mais rien, en cette terne matinée, ne semblait pourtant lester son pas de plomb. Et paradoxalement, il paraissait même plutôt pressé.

Les affaires qui traînaient sur son bureau furent balayées par l’appel d’air qui s’engouffra dans le sous-sol au moment où il ouvrit la porte d’entrée. En tout homme de méthode qu’il était, cela n’était pas dans ses habitudes de laisser des documents à l’abandon, encore plus lorsqu’il s’agissait de dossiers importants.

Ces centaines de feuilles, flottant, anonymes, dans la pénombre la plus absolue, trahissaient en réalité l’ombre d’un trouble. Plus que de la pression, c'était de la précipitation qui avait animé sa soudaineté.

Les gonds du portail pivotèrent dans un long bruit strident. Et en s’effaçant, la porte s’ouvrit alors sur une tempête de sable orageuse. L’horizon était tellement ennuagé qu’à bout de bras, il était facile de perdre de vue ses propres mains. Les esprits du désert paraissaient attaquer à chaque bourrasque de sable. Là-haut, le ciel grondait de toute sa force.  Le désert se déchaînait, comme à son habitude.

Le visage bas du grand légiste se redressa face au monde extérieur pour l’observer avec dégoût.


Un rictus d’agacement figea la courbe de ses lèvres, alors qu’il trifouillait péniblement dans les poches de son manteau à la recherche d’une cigarette intacte. Il détestait les intempéries comme celles-ci, encore plus lorsqu’il essayait de fumer.

Les rafales, joueuses, s’amusaient à écourter la vie de chaque allumette que Toji avait le malheur de gratter. Aussi, ce ne fut pas sans  péripéties qu’il parvint à tirer ses premières taffes.

Pour l’héritier Takane, affronter les sévices du désert ne pouvait pas se faire sans l’aide du tabac. Ce réflexe mortifère n’avait jamais trouvé de discipline, et pour cause, Toji était un fumeur impénitent qui ne défiait pas ses habitudes.


Peut-être était-il question de la plus grosse illusion à laquelle ce pessimiste métaphysique avait adhéré… Peut-être, mais il adorait chaque bouffée. Elles lui apportaient finalement la sérénité qu'il lui fallait pour affronter sa haine des autres.

Et plus la braise se rapprochait de ses phalanges, plus son inlassable démarche se ressaisissait.

Toutefois, à mesure qu’il se redressait face au vent,  le sable venait cruellement griffer son faciès. Pensant qu’il s’agissait sûrement d’une ruse des éléments pour tester la force de son engagement, il tenta de se concentrer sur son environnement pour se laisser distraire et essayer d’oublier l’inconfort de ce moment.

Il fut surpris d’apprendre, en écoutant les quelques voix qui sifflaient à travers le trouble de la tempête, que ces tourmentes étaient aussi porteuses de rumeurs.  

― Tu as entendu, il pa… les ordres du Kazekage… en vue d’une conqu… forêt fig… Kaigan…  ? bredouilla le vent, en mâchant ses mots.

― Toutes les plaines désertiques, en définitive… résonna-t-il, différemment, beaucoup plus distinctement. Ce n’est pas le meilleur moyen pour… un bruit de souffle l’interrompit… et se vouer à une guerre unilatérale ?

― Faudra en discu… -unions qui vont être convoqués… J’espère que tu… tort… De toute façon… je n’y crois… impossible qu’un… mette à mal la campa… continua la voix du désert dans un monologue à plusieurs tonalités.

Toji, qui ne s’était en aucun cas stoppé pour y prêter plus d’attention, continua sa route en emmagasinant cependant les fragments de sens qu’avait pu avoir cette conversation discontinue. Ils restèrent dans son esprit et invoquèrent très vite un grand nombre de réflexions. Cela avait finalement suffit à occuper son esprit.

― Les sunajins parlent de conquête en pensant que leur courage suffit à lui-seul à assurer l’efficacité d’une annexion, mais… nous sommes dans le désert, affirma Toji dans un palabre dont lui seul avait le secret. Personne n’est à l’abri des conséquences de ce qui se passe sous le ciel et dans ces zones arides, le dénouement d’une conquête est avant tout soumis à la volonté des éléments. On peut assurément élaborer des plans de campagne pour vaincre les habitants des plaines désertiques, mais nous ne pouvons pas battre les plaines désertiques elles-mêmes. Si elles décident de nous refuser le territoire, nous ne l’obtiendrons pas.



Rencontrer des gens ne l’intéressait pas, mais connaître les hommes et analyser leurs interactions était, en revanche, une chose que le légiste semblait adorer. Il considérait, à cet égard, qu’il n’y avait rien de plus préférable qu’une conquête pour contempler le monde autour de lui, l’observer se confondre et le voir se heurter.  

Même à travers les parois de sable qui l’emmuraient, il avait pu constater à quel point la guerre était une affaire qui fascinait les gens. Seulement, la fascination était une farouche ennemie de la compréhension et elle éblouissait le bon sens de ceux qui y cédaient.

Au cours de l’échange qu’il avait capté, il avait notamment pu entendre une bribe de mots associant le nom du clan Kaigan et par déduction, le mot « conquête » et « forêt figée ».

Selon ce que traduisait cet assemblage de termes, Suna allait donc mettre un point final à ces luttes de territoires avec les témoins du « Dieu du vent violent ». Et partant de cette prémisse, il était alors aisé de dérouler un raisonnement cohérent avec la rumeur pour interpréter le reste… Si par « toutes les plaines désertiques, en définitive », l’un des interlocuteurs sous-entendait que l’armée sunajin allait exploiter tout le désert en vue de soumettre définitivement le clan Kaigan, alors : une vaste opération de conquête allait donc tenter de prendre en tenaille leurs campements situés dans la forêt figée de Takatorikozan en passant par la côte d’Omui et le Nanakita ; supposant qu’une victoire permettrait d’annexer cette zone géographique, ce serait ainsi au tour de la côte d’Omui et du Nanakita, ayant servi de voie de passage aux sunajins, d’être pris en tenaille par le Pays du Vent.

Et, de ce fait, les mots « ordre du Kazekage » et « convoqués » intervenaient avec logique dans la discussion pour expliquer que les ninjas du Vent allaient bientôt devoir se rendre dans les bureaux de Serika Senshi et de son intendant pour recevoir les directives de cette fameuse mission.

Recousue, cette conversation avait, tout compte fait, un fil conducteur. Elle présentait même des perspectives plutôt intéressantes… Mais, malgré tout, il y avait encore quelque chose qui clochait.

L’utilisation de la négation à côté du mot « meilleur moyen » signifiait qu’il ne s’agissait pas de la solution optimale selon ce que pensait l’un d’eux. Par conséquent, et en dépit de la manœuvre stratégique qu’ils paraissaient imaginer, ils supposaient également que la conquête avait les moyens de se retourner totalement contre les conquérants.

Car même si, aux yeux d’énormément de sunajins, cela ne semblait être qu’une chimère vénérée par les Kaigan, les ninjas du Vent redoutaient, au fond, de réveiller l’Esprit du Désert en cherchant à s’étendre par-delà toutes les dunes.

À tâter tous les sables, on finissait par faire sortir le serpent à sonnette. Cette maxime Kaigan était une phrase qu’aimait sortir Aotuski lorsque Toji faisait émerger sa colère. Il s’agissait, au fond, d’une métaphore pour exprimer implicitement que Shukaku habitait en chaque âme Kaigan et que la fureur du désert était à l’image de leurs crises de nerfs. Et pourtant, elle imageait parfaitement ici les dangers d’une conquête totale.

Toji fixait les nuées que le vent des sables soulevait, en aspirant frénétiquement les dernières bouffées de sa cigarette. Les souvenirs que ces rumeurs amenaient, étaient la preuve qu’il existait un lien entre toute chose ici-bas.


― Kaigan, Serika, Shirogane… s’écrasent tous devant l’évocation du désert et de sa puissance, mais ils se déchirent tout de même pour se l’approprier. Nous sommes des entités paradoxales, qui craignent l’imminence de la mort, mais s’ennuient dans la torpeur… De quoi avons-nous le plus peur : perdre notre vie ou la gaspiller en cherchant à la préserver inutilement ? chuchota le grand légiste. Ses paroles se distillèrent dans les rafales. Tu avais raison quand tu me disais que les hommes du désert se faisaient la guerre pour se voler des biens que le vent peut dérober à tout instant. Tu étais également juste lorsque tu m’expliquais qu’au regard de cela, ce qui satisfaisait les hommes n’était pas ce qu’ils obtenaient de matériel à l’issue de la guerre, mais plutôt ce qu’ils obtenaient d’immatériel en la faisant. Tu avais indéniablement raison et je le concède maintenant.

Penser que Shukaku était une fantasmagorie n’était pas moins farfelu que de s’imaginer que la force des hommes était suffisante pour unir le désert. À trop se moquer de la démesure des convictions Kaigan et décrédibiliser leurs coutumes, l’ensemble des sunajins ne prenait pas conscience de l’absurdité d’une croyance politique soutenant qu’à terme, les plaines désertiques pouvaient être conquises et qu’il y avait un coup à jouer en tentant de les soumettre en agrandissant les frontières du Pays du Vent.

Les yeux de l’héritier Takane s’étaient troublés. Il s’était arrêté devant un arbuste sans feuilles que les bourrasques faisaient inlassablement ballotter de gauche à droite. Il s’agenouilla et se mit à contempler les mouvements de l’arbrisseau avec passion.

Ses mains vinrent caresser les branches et calmer leur chahut, tandis qu’autour de lui, plus rien n’avait d’incidence. Cet instant avait une solennité particulière pour Toji. Cela faisait maintenant trois ans qu’il se rendait ici à cette période pour y accomplir le même rituel.

À chaque fois qu’il s’exprimait dans le vide, qu’il paraissait discuter avec des fantômes, que ce soit dans l’obscurité de son laboratoire ou dans les rues de Suna, il parlait en fin de compte avec cette plante. Et aujourd’hui était l’occasion de lui rendre hommage. Venir la voir à cette date précise était sa façon à lui de la remercier pour la compagnie dont elle lui faisait cadeau au quotidien.

― Pourquoi cherchons-nous à nous éloigner de ce que nous sommes vraiment ? Pourquoi ne remarque-t-on pas que nous sommes déjà tous liés par la nature même de ce que nous sommes ?  Que cherchons-nous vraiment à connecter, Aotsuki ?

Enveloppée par les jeunes racines de l’arbuste, une pierre s’abritait du vent et de ses invitations au voyage. Elle était inscrite d’une gravure : « ここに外国人の灰が預けられました » signifiant Ici ont été disposées les cendres d’une étrangère.

Il y a trois ans, jour pour jour, Kaigan Aotsuki était incinérée selon les coutumes de son clan, mais Toji, à qui il incombait le traitement de son cadavre, ne décida pas de disperser les cendres pour les rendre au Dieu du Vent comme il était convenu de le faire dans la tradition.

À la place, il décida de planter la graine d’une plante dans un recoin de la ville et d’enterrer ses cendres à cet endroit pour qu’elles servent d’engrais.

Tout ne forme qu’une seule et même chose disait-elle souvent… Laisser partir son souvenir dans l’immensité du vent ou la voir se réincarner en végétal revenait ainsi au même, puisqu’elle faisait partie de lui dans tous les cas, mais à chaque homme appartenait ses névroses.

Fêter la mort de sa dulcinée en caressant l’écorce légère d’un arbuste était la sienne.


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[...] Car dans notre société, il n'y a de mythique que le sens moral.
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Derrière l'écran
PSEUDO : M le maudit.
ÂGE : 23 ans.
CONNU PAR : Un peu plein de choses : bào, top-site, google...
AUTRE CHOSE ? Ça va bien.
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Bienvenue sur Dawn of Ninja.

Il parait que tu retouchais ta fiche, donc je te réponds maintenant.

Que signifie "Expert en protection de Kekkei Genkai" ?

« Toji n’était pas le plus grand génie de Suna, mais bel et bien une créature, formée, avant même d’apprendre à parler, à mettre ses mains dans les boyaux. »
Cette phrase sous-entend que tu es plus que le plus grand génie de Suna, il va donc falloir en réduire la première partie à quelque chose de plus humble.

Qu'est-ce que le fuinjutsu Takane ? Comme tu le présentes, on dirait qu'être un Takane offre des avantages. Ou simplement de techniques particulières que tu comptes créer ?

Tu ne peux pas maitriser le Hidden des Omura sans être un Omura et vivre à Uzushio. Pour maitriser un Hiden ou un Kekkei Genkai, il faut être du clan en question ou alors avoir volé un dojutsu ou un Hiden en RP. Tu ne peux donc pas non plus posséder de parchemin Omura à la validation. La mission tombe donc à l'eau. Même par amour, ce qu'a fait cette femme est de la trahison et une trahison qui permet d'obtenir un secret de clan ne peut être validée à la présentation.

Aussi, j'avoue ne pas comprendre. Tu as laissé mourir ton père, mais à ton retour de la mission qui tombe en fait à l'eau, tu le revois. Est-il mort sans que cela ne soit mentionné ? Car tu dis bien n'avoir aucune famille dans ton matricule ninja.

Voilà les points que j'ai relevés dans ta présentation. Je t'invite donc à effectuer des modifications en fonction de ce qui a été dit.
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Takane Toji
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Salut, alors, c'est dommage que tu prennes ma présentation en pleine modif parce que du coup ta vision du résultat est forcément biaisée. Enfin, quand bien même, je réponds quand même point par point :

1. Expert en protection de KG est un rôle/une attribution plus qu'un grade militaire à proprement parler. Cela signifie simplement que mon personnage et son père (ce qui nous mènera par la suite au point 3, mais patientons) ont comme principal rôle de sceller les corps et de rendre inutilisables les KG à la mort des ninjas pour éviter qu'on les exhume à des fins de vol de pouvoirs. C'est l'une des nombreuses tâches des médecins légistes (les kenshinkanin), parmi l'identification de la mort, le décodage génétique des corps ennemis, et certaines expériences parfois. Car, en l'état, la protection des KG incombe à chaque clan et certains peuvent tout-à-fait faire appel à des shinobis leur prêtant allégeance... Genji, le père de Toji, est l'exemple parfait de cette situation. Il s'est essentiellement focalisé sur les Serika et les Shirogane (en scellant les marionnettes et les corps pour les rendre inutilisables en temps que marionnettes). Pourtant, on peut tout-à-fait demander l'inverse, puisque les légistes (grade créé pour le père de Toji et Toji) sont des experts de la génétique rapportée aux fuinjutsu et aux kekkei genkai. Autrement dit, un expert en génétique des KG peut tout-à-fait comprendre le fonctionnement d'un sceau qui est apposé sur les corps et les déverrouiller pour obtenir des informations, voire tenter des opérations chirurgicales pour l'extraire.
Assez grossièrement, c'est ça un expert en KG, un shinobi spécialement entraîné pour mener une guerre discrète sur les corps et rapporter des informations cruciales.

2. « Toji n’était pas le plus grand génie de Suna, mais bel et bien une créature, formée, avant même d’apprendre à parler, à mettre ses mains dans les boyaux. » -> Désolé, mais il n'y a aucun sous-entendu. La phrase est pourtant claire : il n'était pas le plus grand génie de Suna, mais un outil qui était capable de faire une seule chose : charcuter, et ça tombait bien parce que c'était la seule chose qu'on voulait de lui. Au contraire, je devrais t'avouer qu'il incarne même une forme d'insignifiance dans la manière dont le texte est énoncé. Un génie est capable d'accomplir des miracles sur pleins de domaines différents, dans ses disciplines il est un surhomme ; or Toji n'est bon qu'à une chose pour lequel il n'y a ni gloire, ni miracle, mais simplement une répétition perpétuelle et fastidieuse, faisant de sa vie une routine monotone et surtout, tellement déshumanisante.

3. En référence au point 1, le fuinjutsu Takane est donc ce qui fait l'expertise de Genji et de Toji, les sceaux génétiques et les techniques opératoires. Ce sont des techniques singulières développées par Genji en personne et améliorée par Toji. Il n'y a donc ni Hiden, ni KG, simplement des jutsus propres à mon personnage et à son père. Le sens du groupe de mot "fuinjutsu Takane" explique simplement que ces techniques de fuinjutsu appartiennent à deux Takane, mais pas forcément à tous. À vrai dire, être un Takane n'offre aucun avantage concret si ce n'est celui d'avoir plus ou moins la sympathie utilitaire du Kazekage, par réputation, à la rigueur.

4. Alors, ça, oui. Mes excuses les plus plates. Je ne savais pas que cela était interdit, ce n'était pas marqué dans les règles au moment où j'ai conçu ma première histoire, alors j'ai pris note de ce point sur le Discord et après quelques explications, je me suis attelé à la réédition de mon histoire. Je l'ai entièrement repensée, en supprimant totalement le lien avec les Omura, que ce soit par l'hérédité ou le concubinage et je l'ai d'ailleurs bientôt finie. En fait, dans l'immédiat, j'en suis à l'acte 3, c'est justement ce qui explique le point 5, mais nous y allons de suite.

5. Comme susdit en introduction et dans mon point 4, ton incompréhension, correcteur, est tout-à-fait légitime puisqu'il s'agit de deux histoires différentes ! Je n'ai pas encore corrigé l'acte 4, il est plus que normal que tu vois Genji mourir dans l'acte 3 et repop dans l'acte 4 sans aucune explication. Je m'en occupe le plus vite possible.

Du reste, merci pour les observations. J'ai pris le soin de te répondre avec exhaustivité... en tout cas, je l'espère. L'histoire se terminera dans le week-end, assurément.

Bien à toi.
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Je comprends j'arrive au mauvais moment. Toutefois, je vai quand même te répondre puisque tu as fait l'effort de donner une suite très complète à mon message.

1. Pour être à ce point expert en médecine, il faut être un Omura et même les Omura n'ont qu'une vague idée de la génétique. Le titre de légiste ne donne aucune légitimité quant à une maitrise et une telle compréhension des choses. Je dis cela car je pense que même sans être Omura, tu souhaiteras avoir cette compétence. Nous sommes à une époque féodale reculée et de la médecine poussée comme tu sembles le souhaiter n'est pas possible.

2. Si tel est le cas, c'est d'accord.

3. L'avantage de la sympathie du kazekage est correcte. Toutefois, je me réfère au point 1, une telle connaissance médicale n'est pas possible sans être Omura. Et encore, un seuls les dojutsus peuvent être retirés parmi les Kekkei Genkai. Je ne prétends pas que l'idée est inintéressante, elle est au contraire plaisante à lire mais ne colle pas au contexte.

4. Je suis arrivé trop tôt.

5. Je suis encore arrivé trop tôt.

Merci pour l'attention portée aux remarques faites. Je présente toutefois nos excuses pour ne pas avoir précisé dans les règles que les techniques claniques ne se partageaient pas. Ceci a été corrigé, mais trop tard.

Bonne fin de semaine.
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Takane Toji
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Salut, je poste donc pour dire que les modifications ont été faites :

1. J'ai enlevé tout lien avec les Omura, comme convenu.

2. J'ai également enlevé les concepts de génétique et j'ai insisté sur l'aspect légiste pur plus que protection des corps.

Ce qui m'amène ainsi à dire : que j'ai fini. En espérant que ça plaise ! J'attend votre retour et le test RP !
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Bien ! Je t'informe cependant que toute information récoltée dans la biographie ne peut faciliter la conquête d'une région. Cependant, comme les Kaigan ont des cachettes dans tout le désert, y compris au Pays du vent, le lien avec quelqu'un de ce clan est possible puisque les informations peuvent aisément concerner des cachettes sans concerner le domaine-même du clan.

Après moult péripéties, voici ton test RP:
 

Tu disposes de deux semaines pour remplir le test.
Bon courage !
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Délai donné au joueur jusqu'au 17 février, suite à sa demande.
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Hello ! Ton délais est finis où en es tu ?
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Takane Toji
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Ça tombe bien, je viens de finir. À vos lectures !
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Respect test-rp et originalité

Le test RP est canon, bien réussi, fluide dans sa rédaction, agréable à la lecture et bénéficiant d'une attention particulière portée au contexte, montrant qu'il y a de la recherche. Le réalisme est posé, tu parles de la sévérité du désert, le personifies comme un intervenant dans la trame de ce test. J'ai été emmené, emporté, plongé dans ton test.



Orthographe et grammaire

Tu as fait peu de fautes. Tu as présenté les Sunajins en oubliant la majuscule à plusieurs reprises et j'ai noté  « il n’y avait rien de plus préférable qu’une conquête », qui devrait être remplacé par « il n’y avait rien de préférable à une conquête. »



Avis général et verdict

Le français est maitrisé, la consigne est respectée, cela te donne droit au rang B. Mais tu m'as emmené, emporté par ta plume et ta mise en contexte. On pourra reprocher au test RP le nom de Shukaku, mais vu ton histoire, on peut imaginer que ce nom a été évoqué. De toute manière, il ne te donne pas de savoir particulier sur Ichibi. Tu es donc validé jonin de rang A à Suna.

Merci pour cette lecture que tu m'as donnée.

Je t'invite à recenser ton avatar et faire ta fiche technique.



Bon jeu !
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