:: Votre Personnage :: Présentations :: Fiches Présentations :: Présentations Validées Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Serika Kōya - Terminée

Invité
Invité
Serika Kōya - Terminée Mer 2 Jan - 0:05
Invité



Matricule ninja
NOM : Serika
PRÉNOM : Kōya
GROUPE : Suna
GRADE : Chuunin
RANG : B
SEXE :
ÂGE : 23 ans
SITUATION : Célibataire 
FAMILLE : Serika Okama (Père) - Serika Yoki (frère)

Personnalité
QUALITÉS
Persévérante
Créative
Bien élevée
Assidue
Entreprenante
Diplomate
Zen attitude
Bon public
Marchandeuse
DÉFAUTS
Grosse dormeuse
Excessive
Bordélique
Palet difficile
Capricieuse
Rancunière
Têtue
Dépensière
Boude facilement
AIME
Les breloques
Les couleurs
Manger
Dormir
La chaleur
Le thé
N'AIME PAS
L'humidité
Le bruit
L'insistance
Perdre
Dormir peu
Avoir froid
AUTRES
Roublarde
Bonne danseuse
Fan de serpents
PHYSIQUE
TAILLE :
1m68
POIDS :
60kg
PEAU :
Teint rosé
CHEVEUX :
Blond clair doré
Long
YEUX :
Vert Tilleul
En amande
VISAGE :
Un petit minois arrondi, l'air mutin H24. Ses yeux sont souvent maquillés avec un Khôl charbonneux pour les protéger du soleil.
CORPS :
Sa silhouette est assez frêle, ses jambes la perchant haut accentuent cet effet. Kōya  ne sort jamais sans un long manteau en lin en plein jour pour protéger sa peau pâle.
AUTRE :
Des tatouages sur ses mains et certaines parties de ses bras, ainsi que sur une cuisse. Puis un goût prononcé pour les breloques et les foulards colorés on dirait...
Histoire



Récemment -Pars monter la garde qu'il avait dit, l'énième fois que j'avais ébranlé sa patience. Douze heures  d'ennui en perceptive qui m'attendaient. Journée ordinaire, une de plus. Le jour était éblouissant, un soleil trop vif en cause rendait aussi le sable brulant. Le vent transportait la chaleur étouffante du lieu désertique, le même qui finissait toujours par rendre tout au néant. Rien ne pouvait l'arrêter.  Au fil du temps, même la plus résistante des pierres finissait par devenir un grain de sable rejoignant ainsi la légion de ses similaires, au travers d'une pente des dunes suivant les tendances de la vague bien sagement.  De grès ou de force, le résultat était toujours le même.

L'ardeur de la journée caressait la folie des enfants de Kaze, leur donnant des rêves de gloire, les assurant vers une réussite, mais une fois l'euphorie passait des premières heures d'entrain, venait le soir et la rudesse du retour de la réalité. Sans pitié, glacial, comme le cœur des enrôlés où la nuit des déserts gelés régnait. Le gel pouvait tuer dans un sommeil le dépourvu, il était le secret des dunes pour réduire les rocs les plus persistants en fracas, les brisant depuis l'intérieur. Kaze no Kuni était un contraste d'extrême, tout me semblait être  blanc ou noir, le compromis n'avait pas l'air d'avoir su faire son chemin jusqu'ici.

Telle avait été écrite l'histoire à Suna, tout finirait par n'être plus que de la matière pour le château de sable d'un roi déterminé -et un peu fou entre nous. Un qui n'avait qu'à écarter les bras pour agiter à sa guise ses grains de sable, au sens propre, comme figuré. Et même si je maîtrisais la même curiosité que lui, la similitude s'arrêtait à ce don que notre famille semblait se partager. Par delà le désert et mes terres, que pourrais-je bien aller faire ? Qu'étions-nous censé y trouver de plus ou mieux que ce que nous avions déjà. En attisant la vipère des sables par orgueil ou défi, on ne se risquait qu'à la mort effroyable que ses crocs promettaient en cas de défaillance ou d'imprévus...

Le seul facteur sur lequel aucun de nous n'aurait jamais l'avantage. Shinobi entrainé ou pas.

Avec un peu de chance, ils ne reviendront pas de leur voyage vers Tetsu et cette mascarade de parfait soldat et gentille fifille à son papa-d'adoption, prendra fin. Marre de se lever aux aurores et de la surexploitation "familiale", entre guillemet ouais. À la base, ce n'était pas comme ça que j'avais imaginé ma vie, loin de là même. J'avais pensé que cela resterait au jour le jour, en troubadour, tapant les pieds entre eux, ou les mains pour que raisonne le son des clochettes au grès du rythme dansé...


An 4  - J'avais douze ans quand ma vie avait pris ce tournant. Quelques mois déjà qu'en jouant dans le désert j'avais développé malgré moi, par instinct peut-être une affinité étrange avec le sable qui avait effrayé au départ les saltimbanques. Mais après délibération, on m'encourageait même à l'utiliser après que la première représentation nous eurent offert son lot d'argent. Autodidacte, à force de persévérance j'arrivais à faire danser les grains. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais ça m'avait satisfaite jusque-là. J'espérais vraiment faire mieux que ça avec le temps. Le destin m'offrait un coup de pouce, pas sûre que c'était vraiment ce que je voulais au final....

C'était la même année quand mettant les pieds vers Suna, je ne soupçonnais pas qu'on m'y attendait.

Les jongleurs crachaient les flammes entre deux lancés, les charmeurs jouaient de quoi hypnotiser les cobras, les plus anciens récoltaient les pièces et l'écho de leur tintement me donnait encore plus de fougue pour virevolter. La peau laiteuse et les cheveux assortis au sable, ce n'était que les étoffes colorées qui me démarquaient du sol sableux où l'on se représentait. Tous avaient un talent singulier, en plus de me démarquer par l'agilité, j'avais appris à faire danser le désert à mes pieds. Dire que je croyais naïvement qu'il n'y aurait pas de prix à payer en pavanant ainsi l'art des Serika. Pour ma défense, je ne savais pas encore qu'ils existaient. La fine vague de grain sableux tournait en suivant les mouvements de ma main, comme à chaque fois les civils émettaient quelques sons de stupeur ou d'émerveillement. Tour de magie, c'était pour ce quoi on le faisait passer en tout cas, du moins jusqu'à ce jour-là où le vert de mon regard en croisait un similaire tenant bien moins de son image populaire de couleur de l'espoir. C'était au moment où il pointait son effroyable doigt vers moi en articulant une phrase que je ne connaitrais jamais, qu'avant même que le tour de ma danse en cours soit finie, j'avais saisi que la fête était à jamais compromise.

Le son des pièces offertes à ceux qui m'avaient jusque là recueillie n'avait rien d'encourageant cette fois, ce n'était pas sans déception en emboitant les pas d'un nouveau père que j'avais observé leurs silhouettes disparaître à l'horizon. Quelle ironie quand même, j'avais moi-même insisté pour nous rendre vers la nouvelle Suna par curiosité, puis voilà qu'elle m'avait en quelque sorte mise en cage, en plus d'avoir été effroyablement dure à trouver. Hasard ou arrangement préalable ? Je ne saurais jamais.

Cela serait mentir que de dire que j'avais tout compris à l'époque de ce qui venait de me pendre au nez. Pensez-vous bien que quelques fioritures et soies précieuses exposées dans ma nouvelle "vraie" chambre m'avait fait quitter le jour même ma garde vis-à-vis de l'étranger qui se disait être un parent. Plus ou moins proche, va savoir, était ce réellement important ? En tout cas, les trois premiers jours m'accordaient un répit royal, si bien que le départ des miens, la troupe, m'était passé sous le nez. Au lendemain, changement d'ambiance, des histoires de shinobis, de devoir, de dette et je vous en passe. Tous les jours des années qui s'en suivaient m'offraient un petit-déjeuner fait de mon propre sable que le nouveau paternel me faisait avaler. Puis onze années n'allaient rien y changer, qu'il m'eut formatée et intégrée pour leur légion de fous non plus. C'était quoi ce délire avec l'obsession de puissance ?! Fallait-il croire que c'était hors d'atteinte de ma compréhension.

Mon frère adoptif lui, le marionnettiste ne semblait pas soumis au même traitement, probablement parce qu'il était studieux et persévérant, quand je ne pensais qu'à filer en douce pour m'amuser. C'était son rêve à lui de devenir un ninja reconnu, perso, personne ne m'avait demandé mon avis et ce n'était pas prêt d'arriver. Patriotisme, mes fesses !  Mais mes commentaires restaient pour moi, je n'avais pas l'âme d'une suicidaire, suffisait de jouer le jeu plus ou moins et s'y faire  pour faire oublier les petits écarts occasionnels...

Une habitude à prendre pour vivre avec.


An -5 - Ce n'était pas comme-ci c'était la première fois que cela arrivait. Mon plus vieux souvenir était dans le désert, pas exceptionnelle comme retombée vous me direz et vous auriez raison, mais les faits étaient ainsi. Du sable à perte de vue, la soif et une mère qui refusait de se relever ou même de bouger. Elle ne le pouvait plus en même temps. De base, nous étions juste censé sortir faire une balade il me semble. Un truc dans le genre, cela remontait à bien trop loin pour que ma mémoire soit limpide. Est-ce qu'on c'était juste perdu ?

Peut-être bien, en tout cas, si le désert avait eu raison de ma génitrice, mon destin avait été décidé différent. La joyeuse troupe nomade, par le plus grand des hasards salvateurs nous avait trouvé... mais j'étais la seule à repartir avec eux. Fallait-il croire qu'il n'y avait aucun indice de notre provenance ou identité; et j'étais bien trop jeune pour répondre à leur question avec utilité. Ils avaient bien tenté de faire les alentours des oasis et villages voisins à mon lieu de découverte, mais personne ne m'avait reconnue, on ne sembla pas non plus me réclamer.  La suite était évidente pour le coup, au moins  je savais dire comment  je m'appelais.

Pour être franche, jusqu'à l'arrivée de l'inconnu Serika, j'avais même omis ce passage-là de ma vie,  me pensant une enfant de la troupe depuis toujours. Le coup dur sûrement qui révélait la vieille réalité de mes origines. Je pensais passer toute ma vie à leur côté et depuis la dernière fois que nos regards se sont croisés, je n'avais jamais plus eu vent d'eux.

Serika Kōya - Terminée Relm

An-8 - Année de naissance.

Test RP


Yoki avait beau être le plus jeune de nous deux, c'était pourtant définitivement le plus sage et mature. Tandis que chaque séance était un calvaire pour moi et qu'il fallait me faire traîner par les pieds pour satisfaire les attentes familiales, lui semblait presque prendre du plaisir  à partir s'entraîner. Autant j'avais su lui trouver des circonstances à mon arrivée dans cette nouvelle famille; après tout, quand j'en avais douze, il devait avoir pas plus de huit ans, à cet age-là j'imagine que cela pouvait passer pour un jeu. Autant adultes, il avait le don de m'exaspérer. Peut-être bien que le fait qu'il n'avait jamais connu que cela l'aidait aussi. Après tout, chez les Serika, ceux-là en tout cas, s'amuser avait une définition bien loin que celle que j'avais toujours connue. J'imaginais sans mal que ce que l'on avait pas connu, ne pouvait pas manquer. Yoki avait été élevé dans la discipline dès le berceau, dans l'optique d'être un parfait shinobi rendant honneur à la famille. Ils semblaient attacher à toutes ces choses-là par ici, la réputation et le paraître étant des choses indispensables à maintenir. Cela me dépassait un peu, n'en ayant pas grand chose à faire du regard ou jugement que l'on pouvait poser sur moi. On m'avait souvent regardé avec méfiance ou de haut, ici ou avant, le statut de ninja ou itinérante n'y changeait pas grand chose, seules peut-être les raisons qui différaient, mais la finalité était la même.

Avant Suna, dans le désert, parmi la troupe, les seules directives que je recevais étaient assez simplistes:

"Souris à pleines dents, fais l'idiote, les gens donneront plus de pièces, plus tu as de pièces, plus tu as de cadeaux"
"Mets des couleurs c'est plus chaleureux, ça rend joyeux"
"Vous pourrez jouer quand votre bol sera plein d'argent"


En gros, tant qu'on pensait à revenir avec un butin de nos escapades dans les lieux habités, on pouvait à peu près faire tout ce qu'on voulait. Puis on s'en donnait à coeur joie pour les bêtises en tout genre. Pas d'adultes sur le dos, ou très rarement, ils étaient bien trop occupés à vivre leur vie, puis surtout à en profiter. Chants, danse, alcool et bonne humeur chaque soir au campement. On était un peu livré à nous-mêmes enfant là-bas, mais je n'avais jamais eu l'envie de m'en plaindre. Ici à Suna, chez les Serika particulièrement - vu que c'était principalement eux mes connaissances du village, on les traiterait d'irresponsables pour ce mode d'éducation. Il était impensable pour mon nouveau père de me laisser sans surveillance ou chaperon enfant, aujourd'hui même encore un peu, il le faisait seulement plus discrètement. Deux mondes différents sans nul doute. De liberté totale, j'étais passée à une vie sur-encadrée, où tout ce j'avais acquis jusque là, semblait être un handicape dans cette société. Un passé que mes proches voulaient gommer et oublier en refaisant fermement toute mon éducation. Pour mon propre bien et cela au fond je le savais, mais...

"Arrêtes de sourire bêtement, avoir une attitude sérieuse est important pour être crédible"
"Un ninja doit être discret, mets ton uniforme"
"Entraînes toi pour t'améliorer et fais toi discrète jusqu'à être prête à écraser ton adversaire"


Rien ne semblait définitivement aller dans le bon sens. J'aimais rire et sourire bêtement pour montrer ma bonne humeur, ou plutôt pour la faire naître. Puis en mission je voulais bien comprendre que je devais ressembler à une rocaille du désert pour ne pas être repérée à des lieux à la ronde, mais au village... Un peu de légèreté de temps en temps ne ferait de mal à personne. J'aurais pu leur apprendre... Cela pouvait être bon enfant sans partir dans les extrêmes de la débauche comme mon géniteur s'évertuait fermement à le penser. Quel homme vieux jeu ! Une chance qu'il était même trop exigeant-ou possessif,  pour me trouver chaussure à mon pied de son cru.
C'était vraiment trop demandé de pouvoir faire un peu ce dont j'avais envie ?

"On a une réputation à tenir !"

Ah qu'est-ce que j'avais pu l'entendre celle-là. Mes déhanchés, même à la maison n'étaient pas au goût du paternel, il appelait ça des pitreries inutiles, qui l'exaspéraient d'autant plus devant ma nullité, c'était lui qui l'affirmait, vis-à-vis du taijutsu.

"Qu'est-ce que je vais faire de cette enfant"

Cette réplique là en revanche me décrochait toujours un sourire tandis qu'il frottait les tempes de son visage inquiet. L'ancêtre se faisait du mouron pour pas grand-chose ou alors c'était le regard accusateur de ses frères et parents qui lui faisait adopté cette attitude. Plus les années avaient passé et plus ce clan m'avait paru terne, formaté, comme conditionné dans son idée de parfait shinobi. En quoi c'était si important de se démarquer en tant que ninja, avoir réussi à l'être ne pouvait-il pas être suffisant ?

Mon frère Yoki disait que je manquais d'esprit de compétition et de bonne volonté aussi, mais c'était une autre histoire. Si tous étaient adeptes des sermons et exigences depuis mon intégration, lui, plus malin sûrement avait adopté un autre ton. Il promettait des récompenses, des petites choses de rien du tout, comme boire du sake en cachette tandis qu'il animait sa marionnette dans une danse mal orchestrée. Une sur laquelle je pouvais attacher des clochettes quand la nostalgie des saltimbanques me revenait et je m'étais démarquée dans la journée assez à son goût. Si son sérieux était absolu devant les autres membres de la famille, à la tomber du rideau, c'était avec lui que j'avais passé les meilleurs moments sans aucun doute. Il avait beau être un Serika, comme notre père ou moi visiblement, sans pour autant avoir d'affinité avec l'utilisation du sable. Peut-être ce qui avait tracé son avenir vers ses patins ou alors d'office il était prévu pour...

Suna semblait avoir une petite tradition avec ce corps de talent, c'était comme impensable de ne pas en avoir un quand on était une famille de ninja. Puis Yoki excellait toujours, dans tout, il était apprécié forcément... mais juste pour ça ? C'était un peu triste quand même en y repensant. D'autant plus qu'il s'assurait au mieux depuis toujours de partager sa gloire pour dorer mon blason. Je ne nierais jamais à quel point il m'avait porté jusque là où j'étais arrivée, puis je ne doutais pas qu'il continuerait pour moi, mais pour notre famille aussi. Il ne s'était jamais caché de me dire que je n'avais pas le droit de mettre une ombre sur son tableau. Parce qu'on était liés pour le meilleur, comme le pire dans le même panier.

Encore une fois, je n'aurais pas su expliquer l'orgueil qui semblait émaner des shinobis, ou plutôt des grandes familles dans le genre. C'était peut-être cette histoire de Kazekage qui leur avait monté à la tête, mais j'avais comme dans l'idée que cela remontait à plus loin que ça.  Difficile de dire quelle vie j'aurais préféré le plus, car si oui, être à Suna, être une ninja pouvait être parfois étouffant, je savais pertinemment que sans ça, je n'aurais jamais su maîtriser mon sable. Je n'aurais pas rencontré Yoki et pour sûr que l'on m'aurait moins choyée, car c'était ce qu'ils faisaient à leur façon. Du moins j'aimais le penser. Puis quand mes pieds n'auraient plus su danser, serait-ce la même chose que quand mes mains ne sauraient plus faire de mudras ? Qu'importe.

Dans ma vie d'avant, on s'amusait trop, dans ma vie de maintenant pas du tout, dans ma vie d'après les deux expériences équilibreraient la donne ? Qui sait. En tout cas c'était ce que Yoki disait, entre deux :

"Plus vite tu leur donneras ce qu'ils veulent, plus vite t'auras la paix !"

Comme lui quoi. Au final, être une ninja ou une danseuse, c'était du pareil au même, savoir satisfaire les attentes d'un public pour ramasser le butin des festivités. J'appliquais ça à la lettre en exécutant les ordres sagement et me gardant de me faire remarquer quand je voulais m'amuser. Finalement, être une ninja n'empêchait pas de danser, sauf que ce n'était plus pour vivre qu'il le fallait et que le déhanché n'était pas fait pour divertir, mais tuer. Faire partie d'une famille aussi stricte permettait d'éviter les débordements. Yoki arrivait toujours à temps pour étouffer ses soirées, non pas sans râler, mais peut-être bien qu'il y trouvait son compte aussi pour sortir de sa routine. Si notre père n'était pas ce qu'il était sous la pression familiale, probablement qu'il n'aurait pas eu le temps de nous porter autant d'intérêt, de l'attention depuis mon arrivée chez les miens, ça au moins je n'en avais jamais manqué...

Alors est-ce que je repartirais si j'en avais l'occasion comme je l'avais juré les premiers jours ?

Définitivement pas, non. La vie de ninja pouvait parfois être contraignante, mais elle avait aussi ce petit quelque chose que je ne pourrais jamais retrouver nulle part ailleurs.

"C'est l'affaire de trouver son équilibre"

Du sérieux et quelques touches de fantaisies de temps en temps  pour ne pas trop finir comme eux. C'était tout ce que je pouvais rêver de mieux et peut-être une affectation nocturne aussi pour ne plus me lever si tôt !

Le regard inquisiteur des aileuls se posait sur moi à peine un pied mis dans la cour familiale, suivi très vite des sourcils froncés de Yoki qui attendait pour son inspection quotidienne non assumée.

« Kõya, on va vraiment devoir avoir cette conversation tous les matins ?
— Tu veux dire se saluer et se demander si on a passé une bonne nuit ?!
— Sors ces machins colorés  immédiatement.  »


Là-dessus, il avait grogné encore quelques minutes, se plaignant de mon immaturité, comme toujours quelquefois dans le mois où j'avais l'envie d'animer un peu cette maison. Il avait fini par confisquer les foulards voyants, sans se douter que j'en avais d'autres sous la manche. Très vite, notre père ne tardait pas à gronder à son tour sur nous deux pour notre mise en spectacle. Petite famille réunie pour le coup.

« Je vais vous passer l'envie de gâcher votre énergie pour rien de bon matin. »

Le sol sableux de la cour sous nos pieds ondulait dès lors et la fumée de l'invocation de la marionnette de Yoki se mêlait à la poussière. Du coin de l'oeil j'observais sa moue, puis rapidement leurs sourires en coin offerts par l'exaltation de se défouler un peu. Ils avaient une cible unique et commune visiblement... Bah oui moi.

Pur anti-jeu. Mise en échec de mes défenses comme toujours. C'était leur façon de s'amuser quelque part, puis de passer du temps ensembles sans culpabiliser de ne rien faire de productif, je l'avais compris avec le temps. Petite vie tranquille au final, mais pour combien de temps encore ?

Partie remise pour les espoirs de victoire faut croire...


Derrière l'écran
PSEUDO : Votre Pseudo
ÂGE : Votre âge
CONNU PAR : Top site ? Google ? Une personne ?
AUTRE CHOSE ? Autre ?
Revenir en haut Aller en bas
Hyûga Yume
Hyûga Yume
Konoha no Genin
Messages : 418
Date d'inscription : 16/03/2017
Age : 20
Localisation : Konoha

Fiche du Ninja
Grade & Rang: Genin Rang B
Ryos: 125
Expérience:
Serika Kōya - Terminée Left_bar_bleue345/1200Serika Kōya - Terminée Empty_bar_bleue  (345/1200)
Voir le profil de l'utilisateur
Hello ! Des nouvelles ? Dans deux semaines ta présentation sera archivée ! Es-tu toujours parmi nous ?


Serika Kōya - Terminée JAC2XUGh_o-1
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Re: Serika Kōya - Terminée Mer 13 Fév - 22:24
Invité
Hello !

Mieux vaut tard que jamais, ma présentation est enfin terminée. Je précise pour le récemment qu'elle est resté au village durant l'évent.

Merci ! Serika Kōya - Terminée 2863618033

Edit : Ps: Pouvez vous éditer mon nom svp Embarassed
Revenir en haut Aller en bas
Correcteur
Messages : 1131
Date d'inscription : 16/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Bonjour !
Donc avant de te donner ton test, je vais devoir te corriger quelques petits détails pour tout mettre au clair.

Tout d,abord, il faudrait préciser l'âge à laquelle elle rentre au village et depuis combien de temps elle se sert de l'habileté de Serika. D'ailleurs, garde en tête que les Serika ne devraient pas prendre bien longtemps avant de la trouver et de la ramener au village.

Ensuite je te donnerai ton test !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Re: Serika Kōya - Terminée Jeu 14 Fév - 19:08
Invité
Hey !

Voilà j'ai clarifié, c'était comme ça que je l'entendais de toute façon : à douze ans, ça ne fait que quelques temps qu'elle fait des petits jutsus si on peut dire.

Citation :
► An 4  - J'avais douze ans quand ma vie avait pris ce tournant. Quelques mois déjà qu'en jouant dans le désert j'avais développé malgré moi, par instinct peut-être une affinité étrange avec le sable qui avait effrayé au départ les saltimbanques. Mais après délibération, on m'encourageait même à l'utiliser après que la première représentation nous eurent offert son lot d'argent. Autodidacte, à force de persévérance j'arrivais à faire danser les grains. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais ça m'avait satisfaite jusque-là. J'espérais vraiment faire mieux que ça avec le temps. Le destin m'offrait un coup de pouce, pas sûre que c'était vraiment ce que je voulais au final....

C'était la même année quand mettant les pieds vers Suna, je ne soupçonnais pas qu'on m'y attendait.

Merci pour ta réponse rapide Serika Kōya - Terminée 2712920712
Revenir en haut Aller en bas
Correcteur
Messages : 1131
Date d'inscription : 16/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Je te donne enfin ton test rp !

test:
 

Ton nom sera édité lorsque tu seras validée ! Tu as deux semaine pour faire ton test ! Bonne chance
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Re: Serika Kōya - Terminée Sam 16 Fév - 19:30
Invité
Coucou !

Cette fois je n'ai pas mis deux mois xD

J'ai rajouté le texte rp dans la prez. Merci !
Revenir en haut Aller en bas
Correcteur
Messages : 1131
Date d'inscription : 16/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur


Serika Kōya - Terminée Pq2c


Respect test-rp et originalité

Voilà un très bon test rp. La consigne est majoritairement bien respectée. Par contre, une chose m'a déçue, c'est que l'on a l'avis de tout le monde sauf celle de ton personnage vis-à-vis de son passé de danseuse. Les autres veulent voir disparaître les comportements engendré par son ancienne éducation, mais Pour ce qui est de Koya elle-même, je n'arrive pas à déterminer si c'est un avantage selon elle ou non d'avoir été un danseuse quelques années avant d'être kunoichi.
J'ai bien aimé comme tu as développé les relations de ton personnage au sein de son unité familiale. C'était agréable à lire.



Orthographe et grammaire

Les erreurs son principalement cause par l'inattention. Par contre, je vais devoir te dire de faire attention, car à de nombreuses reprises, j'ai remarqué des mots absents. Au départ j'hésitais en croyant que c'était pour un effet de style, mais si c'est le cas, l'effet n'est pas particulièrement réussi, on dirait simplement qu'un mot a été oublié. À part ça, je n'ai rien à ajouter.



Avis général et verdict

Alors, voici le verdict :
étant donné que tu as bien répondu à la consigne, je te valide donc Chunin de rang B à Suna !

Je t'invite également à recenser ton avatar ici et à faire ta fiche technique ici.

Bonne chance avec la suite !



Correction par Nom Prénom
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dawn of Ninja :: Votre Personnage :: Présentations :: Fiches Présentations :: Présentations Validées-
Sauter vers:

Cliquez sur une technique de la Bibliothèque pour obtenir son code !
Il ne vous restera plus qu'à le copier-coller ailleurs.