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Kenpachi "San Kenshi" Saitô. [Test terminé]

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Date d'inscription : 08/09/2018
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Matricule ninja
NOM : ???
PRÉNOM : Saitô
GROUPE : Suna
GRADE : Jounin
RANG : A (si possible)
SEXE :
ÂGE : 27 ans
SITUATION : Célibataire
FAMILLE : ???

Personnalité
QUALITÉS
Confiant
Impartial
Honnête
Protecteur
Intrépide
Instinctif
Déterminé
Dominant
Combatif
DÉFAUTS
Rebelle
Bourru
Paresseux
Narquois
Cruel
Violent
Solitaire
Désinvolte
Avide
AIME
Combattre
La chaleur
Manger (viande)
Dormir
Voyager
S'entraîner
N'AIME PAS
Etudier
La râle
Le bruit
Les légumes
Le froid
La malhonnêteté
AUTRES
La boisson est son pêché mignon
Son katana est son trésor
Son bandana a une valeur sentimentale
PHYSIQUE
TAILLE :
1m81
POIDS :
93kg
PEAU :
Bronzée
CHEVEUX :
Verts
Courts
YEUX :
Noirs
En amande
VISAGE :
Une mâchoire quelque peu carrée et un menton légèrement pointu par extension, mariés à un petit nez par-dessus de moyennes lèvres rosées, et à de fins sourcils noirs.
CORPS :
Imposante et sèche musculature dessinée comme de la pierre à tous les endroits : larges épaules et cuisses et grands pectoraux, bras massifs et abdominaux ainsi que dos tracés.
AUTRE :
Saitô est habituellement habillé d'une tunique verte dévoilant une partie de son buste, accompagnée d'une imposante ceinture de la même couleur sous celle-ci recouvrant ses abdominaux. Et d'une autre plus petite et rouge par-dessus, dans laquelle il range ses katanas. Il marche avec des sabots en bois. Son front est parfois recouvert d'un bandana noir ayant appartenu à son maître. Son oeil gauche est parcouru d'une cicatrice verticale, trace d'une blessure l'ayant rendu borgne. Une autre cicatrice, en oblique, parcourt la quasi-entiereté de la face de son tronc. Pour finir : trois boucles d'oreille en or, à l'instar de trois sabres, percent son oreille gauche.
Histoire

► Naissance en -12 de Saitô, d'une mère prostituée, et d'un de ses clients seulement de passage. Mort de sa mère en donnant naissance à un bébé indesiré. Prise en charge de celui-ci par son frère, habitant un village hébergeant des criminels, des bandits, des nukenins, en tous genre. Déshonoré, il lui offrit une éducation stricte et sévère, depuis son plus jeune âge. Les insultes sur sa nature d'enfant indésiré font partie de son quotidien, ainsi que, parfois, les coups physiques.

► Vie au sein du village. La loi de la jungle règne, et ce, même pour les plus petits. C'est se faire voler ses biens, ou les voler, par la force, la fourberie, ou un quelconque autre moyen efficace et rapide : de sorte à ne pas se faire piquer son propre butin à peine collecté. La force était le moyen employé par Saitô. Il se démarqua des autres par sa résistance naturelle plus élevée, et était avantagé d'une force physique plus développée, ainsi que d'un instinct combatif de bagarreur. Très vite, il gagna le respect de ses semblables, c'est-à-dire les cadets du village, et se fit petit à petit un goût à son mode de vie loufoque. Cependant, il faisait également preuve de bon sens, et partageait ce qu'il collectait, avec le groupe de jeunes du village. Pourtant, il ne se mêlait pas à eux, préférant rester seul, dans son coin, bien qu'il se fit remarquer par les grands, qu'il commença à fréquenter, en allant jusqu'à les accompagner de temps en temps dans les bars, pour boire et s'amuser. Malgré son âge.

► Saitô n'avait pas d'amis. Toutes les pourritures de ce village étaient, pour la plupart, de simples profiteurs, qui attendaient la moindre ouverture pour vous poignarder dans le dos. Il le savait, et n'avait confiance en personne. Pas même en son oncle. Pas même en les grands du village. Seulement lui, ainsi que son destin, et Celui qui l'a écrit. Pour autant, ça ne l'a pas empêché de baisser sa garde. Un instant seulement de repos en dehors de son habitat, pour qu'on tente de l'assassiner avec un couteau. L'ombre projetée par la silhouette de son assaillant le trahit, et réveilla Saitô qui put esquiver, de peu, un coup de couteau dans le crâne. Coup de couteau qui fit une entaille dans son oeil. Fou de rage, il mit au sol son agresseur, et le rua de coups de poings au visage, jusqu'à lui briser le nez, la mâchoire, ainsi que, pour finir, le crâne. Ce fut son premier meurtre, bien qu'accidentel. Quand il sortit de la petite maison habitée par une doyenne, qui servait d'hôpital, son oncle le frappa, comme à son habitude, jusqu'à le faire saigner. Sa haine était tellement grande, à cause de ce qu'il avait vécu dehors, qu'il s'opposa, pour la première fois, âgé seulement de 14 ans, à celui-ci, en le repoussant tellement violemment qu'il se cogna la nuque contre une table basse, le sonnant brutalement. Depuis, son oncle arrêta de frapper Saitô. A nouveau, il imposa son respect.

► Cette même année, les agissements de l'enfant borgne, considérés comme "exploits" par son village arrivèrent jusqu'aux oreilles du Kenpachi. Titre désignant littéralement le plus fort, en l'occurrence des lieux, qui régnait sur ceux-ci en imposant sa dominance. Le Kenpachi éprouva de l'intérêt pour Saitô, et lui rendit visite. Son tuteur étant aux bords de la mort, rongé par l'alcool, l'homme le plus fort du village prit l'enfant aux cheveux verts sous son aile, et lui enseigna, dès lors, le kenjutsu, en l'entraînant durement physiquement ainsi que mentalement. Une relation de père/fils se forma entre eux, et Saitô ressentit, pour la première fois, de l'amour pour quelqu'un. Une émotion qui le perturbait, mais qui lui faisait, à la fois, du bien.  

► Deux ans plus tard, en l'An 3, Suna et ses aspirants débarquèrent, dans une approche diplômatique, afin de rallier le village à leurs terres. C'est le Kenpachi qui représenta celui-ci, et après une discussion entre grosses têtes, il accepta d'intégrer ce village de nukenins à Suna, sans pour autant que son mode de vie habituel ne soit changé. Saitô ne fut pas très affecté par cela, et continuait ses entraînements auprès de son maître, qui corsait de plus en plus son enseignement, afin d'affiner la maîtrise au sabre de son élève.

► Dès les 17 ans de Saitô, il fut initié au style de combat à deux sabres. L'enseignement était rude. Son corps subissait un ménage dû à un surplus d'entraînement. Le Kenpachi ne stoppant pas pour autant ce dernier, l'enfant presque adulte se surpassait tous les jours pour supporter la douleur, autant physique que mentale, et s'y habitua au fil du temps. A son niveau à cette époque, plus personne dans le village n'osait l'affronter, et seulement son maître était encore capable de le vaincre. Saitô était respecté de toute la population de ce qui était devenu les bas-quartiers, sales et sombres, de Suna, et continuait, comme depuis son enfance, à partager ses ressources avec les habitants de ceux-ci. Bien sûr, ça n'empêchait pas les plus ambitieux de tenter de l'attaquer. Sans scrupule, il les neutralisait, parfois même mortellement, ce qui avait le don de refroidir ceux dont l'idée avait traversé l'esprit. Et ce, sans qu'il n'y ait aucun problème avec Suna. Puisque tel était, et est toujours, le fonctionnement de ce village. La loi de la jungle, que tous ont accepté, et qu'ils continuent de nourrir. Les plus faibles servent les plus forts, et les plus forts font ce qu'ils souhaitent de ce qu'ils collectent.

► 20 ans sont passées depuis sa naissance. Ce qu'il avait parcouru le marquait, et le marquera à vie. C'était en lui, et ça le rendait imperturbable. Mais pourtant, Saitô redoutait une chose : le jour où il surpasserait son maître, et tel la tradition qu'il lui avait enseigné le demandait, où il devrait le tuer définitivement, ou se faire tuer. Ce jour était proche. Il le sentait. Ce pourquoi, il fit le point, posté sur l'une des maisons les plus grandes des bas-quartiers de Suna, en observant l'horizon, le soir. Se remémorant les événements qu'il avait subi, se rappelant de son oncle probablement décédé à cette heure. Se posant des questions, se demandant comment était sa mère étant plus jeune. Qui était son père. Mais surtout : comment aurait été la vie, s'il était né dans une famille "normale". Après tout, n'était-ce pas son du, d'avoir des réponses à toutes ces questions ? Ne serait-ce au moins que ça, après toutes ces péripéties ? Des questions qu'il ne se posait, en fin de compte, même plus. En même temps, il était impossible d'en avoir la réponse. Et il était dorénavant allé trop loin comme pour s'arrêter sur ce genre de "futilités", comme il aimait les appeler.

► Lors de ses 21 ans, dans ces eaux-là, Saitô découvrit une capacité rare, dont il n'avait jamais entendu parler, qui sommeillait en lui. Intrigué par celle-ci, il se mit, en parallèle à son entraînement quotidien, à tenter de la cerner, et de la maîtriser également. C'est aussi durant cette période que sa soif de combat se fit de plus en plus grande. Allant jusqu'à défier les plus grands combattants de son village, il se forgeait une expérience plus poussée que celle d'un simple enfant bagarreur. Personne ne le mit jamais au tapis.

► En une année, il combattit tous les plus grands combattants des bas-quartiers, et même certains combattants de l'autre partie de Suna. Subissant parfois quelques blessures, jamais rien de grave, il s'en sortit toujours vainqueur. Bien qu'il était peut-être parfois moins expérimenté que certains de ses adversaires, il jouait sur son endurance due à son entraînement acharné, pour vaincre sur le long terme. Le temps d'affronter son maître approchait à grands pas.

► Et cela arriva bel et bien. Se déroulant une nuit, dans le dojo où ils s'entraînaient et qui n'était dérangé par personne puisque le Kenpachi était indégniablement l'homme le plus respecté des bas-quartiers, dans un combat au sabre. Ce jour-là, Saitô décrocha le titre de Kenpachi, à seulement 22 ans. Mais ce jour-là également, Saitô ressentit, pour la première fois, une profonde tristesse, et un déchirement émotionnel. Plus douloureux encore que la blessure que son maître lui avait infligé, marquant son corps même des années plus tard sous forme de cicatrice parcourant la face de son buste, en diagonale. Une blessure physique dont il mit du temps à se remettre. Et un déchirement mental qui le blessa au plus profond de son être, mais qu'il surmonta au fil des années.

► A 23 ans, Saitô développa son propre style de combat, se réfugiant dans l'entraînement et l'invention de techniques au(x) sabre(s), ainsi que l'étude de sa capacité rare, pour ne pas rester bloqué sur ses douleurs mentales, et passer, au mieux, à autre chose. Pour développer un tel style, la maîtrise du kenjutsu à trois sabres, il lui fallut du temps. Temps durant lequel il effectua de nombreuses missions, principalement de la chasse aux primes. Ses exploits sur le champ de bataille lui valurent le titre de "San Kenshi". Autrement dit, "Sabreur à trois sabres". Un titre qui se maria à celui de Kenpachi, qu'il avait hérité à la mort de son maître, en même temps que son sabre dit "unique". Un sabre indestructible aux capacités tout aussi étranges que le don qu'il s'était découvert des années auparavant.

► Aujourd'hui, Saitô a 27 ans. Il a vaincu ses souffrances mentales, et continue de s'entraîner physiquement ainsi que sur ses techniques. Sa maîtrise du kenjutsu et notamment son invention du style à trois sabres, est réputée. Bien qu'elle continue de se peaufiner de jour en jour. Comme il l'a fait durant toute sa vie, le Kenpachi impose son respect. Peut-être existe-t-il quelqu'un de plus fort dans les bas-quartiers, mais c'est bel et bien lui qui détient ce titre, ayant tué le précédent. Bénéficiant ainsi un bel accueil à chaque retour du champ de bataille. Telle est la vie qu'il mène, dorénavant. Une vie assez équilibrée, bien qu'il soit se battu pour en arriver là. En passant par des épreuves difficiles. Mais même à ce stade, sa vie n'est pas encore terminée. Ce monde lui réserve probablement bien des choses.
Test RP



C'était un jour ensoleillée, comme la plupart des autres, à Suna. Bien qu'il s'agissait d'une fin de journée, les rayons de lumière ne quittaient ce désert que tard dans la nuit. Et ce n'était pas pour lui déplaire. Saitô avait dû subir, comme à son habitude lors des réunions auxquelles il était invité, un ennui paraissant interminable. Ce qui avait le don de l'assommer jusqu'au lendemain, réduisant à néant toute étincelle d'envie de faire quoi que ce soit d'autre que dormir. Lui qui était paresseux, bien que conscient du désavantage que cela apportait, ça ne pouvait qu'empirer ce facteur susdit. Heureusement pour lui, il se contentait de peu. Quel réjouissement ressenti lorsqu'il fit un premier pas dans son dojo, et lieu de résidence par la même occasion, en sachant pertinemment qu'une bouteille d'alcool l'attendait au frais, accompagnée de plusieurs heures de sommeil, dans une chaleur ambiante confortable et apaisante. Cela constituait son petit plaisir journalier. Aussi simple et bête soit-il. Refermant derrière lui la porte coulissante qui amenait à sa cour, par laquelle il était passé afin de rejoindre l'intérieur, il s'appliqua à monter tous les volets, pour éclairer la pièce qui conservait la majorité de ses biens. Biens se résumant à quelques meubles et armoires, pour entreposer ses collectes, ses butins et ses vêtements. Ainsi qu'un lit en son centre, inutilisé depuis des semaines, pour éviter de paresser bien plus longtemps qu'il ne le devrait. Cela dans une décoration basique, bien que passable, et dans un environnement propre et soigné.

Une fois que les volets étaient montés, et qu'ils libéraient les rayons solaires et de l'air chaud à l'intérieur de la baraque en bois, Saito s'empressa d'aller piocher une bouteille, hasardeusement, dans un seau d'eau fraîche maintenue par des glaçons, conservant ses différents breuvages. Il était tombé, en l'occurrence, sur une boisson peu alcoolisée, mais douce et plaisante aux papilles. Pile ce qu'il lui fallait juste avant de dormir. Bien qu'à chaque nouvelle pioche, il ne pouvait s'empêcher de légèrement culpabiliser, faisant preuve de bon sens quant à ce péché mignon qu'il aurait aimé éviter d'avoir. Culpabilité vite écartée dès lors où il s'installa contre l'une des parois du dojo, laissant glisser son corps contre le mur en y frottant son dos, jusqu'à ce que son fessier heurte le sol, tout en détachant ses sabres de sa ceinture, d'une main, afin de les allonger verticalement à côté de lui. Un pied à plat, le genou levé, l'autre jambe étendue, et avants-bras lui servant d'appui sur le sol. Poussant un léger râle, il bailla un instant, avant de décapsuler la bouteille verte, à l'effigie de sa couleur de cheveux, avec ses dents, recrachant ce qui servait de bouchon tout de suite après, dans un coin de la pièce, à l'abandon. Apportant ensuite le goulot de son hypocras jusqu'à ses lèvres, afin d'en faire glisser une petite partie du contenu dans sa gorge. Prenant le temps de déguster ce doux liquide mielleux, il soupira ensuite de satisfaction, avant de déposer brusquement sa bouteille sur le sol, sans la lâcher, et de fermer son seul oeil opérationnel en relevant le menton, son expression faciale traduisant un apaisement profond. Inspirant longuement en emplissant ses poumons, livré à sa solitude, c'est tout aussi habituellement, qu'il se mit à faire le point de sa journée, et à réfléchir. Le fait de n'avoir aucune compagnie le poussait souvent à raisonner, à penser. Plus précisément, à se parler. Non pas tel un fou qui pense avoir deux personnalités. Mais simplement tel un loup solitaire capable de s'occuper seul. De temps à autres, il ramenait sa bouteille jusqu'à sa bouche pour en boire quelques gorgées, avant de la reposer à son emplacement initial.

Que dire de cette journée ? Elle s'était résumée à une réunion, comme décrit plus haut, ennuyante à mourir. Du moins, selon lui. Cependant, il avait quand même gardé une oreille attentive, et n'était pas complètement à la ramasse par rapport aux nouvelles directives. Des directives qui, au premier abord, pourraient donner l'impression qu'elles allaient changer complètement son mode de vie. Ce n'est pas ce qu'il en pensait. En fin de compte, sa vie à Suna se résumait à faire activement la chasse aux primes du village, et à les ramener morts ou vifs. Afin de servir son peuple et de leur retirer ce poids. Mais également, par la suite, empocher une somme d'argent quelconque, et s'en aller avec son butin. Bien sûr, ce n'était pas l'argent qui l'intéressait. Ce qu'il appréciait surtout et particulièrement dans son "travail", était de pouvoir affronter des adversaires de tous genres, et d'échanger les coups avec ceux-ci, en un contre un, ou un contre plusieurs. Puisque telle était sa raison de vivre : la recherche de nouvelles sensations provoquées par des batailles honorables et sanglantes. Ainsi, c'était donnant-donnant avec Suna. Et ça avait ses avantages. Le seul hic était qu'il connaissait ses adversaires à l'avance, et qu'il était peu surpris par ceux-ci lors de leurs rencontres, retirant cette part d'excitation que lui procurait l'affrontement de l'inconnu. Pour d'autres, ça pouvait paraître sans importance et anodin, mais c'était tout autrement pour San Kenshi. Hic qui, en fin de compte, pourrait être comblé par des missions dont l'objectif était certes clair, mais qui était parsemé de plus d'imprévus, avec moins de risques de connaître réellement le style de combat de leurs potentiels adversaires, à l'avance. C'est précisément cette raison qui le poussait à ne pas se plaindre des nouvelles directives du Kazekage. C'était le seul gros avantage qu'il y voyait. A contrario de celui-ci, l'inconvénient majeur des nouveaux ordres était sans nul doute son intégration obligatoire dans une équipe. Instinctivement, quand on lui parlait de travail collectif, il ne pouvait empêcher son subconscient d'imaginer, à l'avance, les gens qu'il allait devoir se coltiner. Bruyants, inintéressants, casse-pieds. Autant dire que son imagination n'était pas là pour favoriser l'idée de faire partie d'un groupe. Après tout, il avait toujours combattu seul, et ce n'était probablement pas eux qui allaient changer cela. Pour sûr, il était conscient qu'il pouvait parfois exagérer. Quoi qu'il en soit, sa manière d'agir resterait la même : ne pas offrir sa confiance à ses coéquipiers, et éviter de s'attacher. Un Shinobi peut mourir à n'importe quel instant, et il refusait de perdre son temps à pleurnicher sur le corps d'un camarade, ou à être pleurniché par d'autres. Rares étaient les personnes avec qui il pouvait tisser un véritable et solide lien. Elles étaient souvent tirées du lot minutieusement, et titillaient, à coup sûr, spécialement sa curiosité. De ce fait, ses attentes étaient moindres pour cette équipe. Comme elles pourraient l'être pour n'importe qui. Une vague pensée pour son maître traversa son esprit, marquant un temps de pause dans ses réflexions, pour qu'il puisse reprendre une gorgée d'hypocras. Bouteille qu'il déposa sur son genou pour pouvoir en contempler le liquide à l'intérieur du verre verdâtre et translucide. En parallèle, de son autre main, il agrippa son katana le plus précieux, frottant le manche sur toute sa longueur avec son pouce. Lentement, un fin et léger sourire apparut sur la commissure droite de ses lèvres. Les souvenirs du bon vieux temps, enfouis au plus profond de son être et de sa mémoire, resurgissaient comme à leur habitude, en le plongeant dans un moment de nostalgie appréciée par sa personne. N'était-ce pas là les effets de sa solitude, après tout ? Baissant sa paupière à peine relevée l'espace de quelques instants, il s'assoupit doucement contre le mur, en y déposant l'arrière de son crâne. Sa respiration se ralentissant, il ne faisait aucun doute qu'il allait s'endormir sous peu. Pour éviter le désastre, il empoigna fermement sa bouteille pour l'amener tranquillement au sol, tandis que son autre main n'avait pas lâché son arme. En quelques instants, après un court bâillement, l'homme aux cheveux verts se sentit partir dans les bras de morphée. Déjà bien câliné par celle-ci, il n'eut pas le temps d'en prendre plus conscience qu'il s'endormit enfin. Le soleil continuait de projeter ses rayons dans la pièce, et notamment sur notre Kenpachi. Dehors, on pouvait entendre le bruits des enfants des bas-quartiers entrain de s'amuser, à leur manière, sans se soucier de ce que leur réservait l'avenir en son sein. Cela n'était plus qu'un son lointain incapable de le sortir de son état de somnolence, dorénavant.


Derrière l'écran
PSEUDO : Sakaichi Hayabusa
ÂGE : 16 ans
CONNU PAR : Une connaissance qui me l'avait proposé, il y a un moment.
AUTRE CHOSE ? Rien de particulier.
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Fiche prête à être examinée.
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Bienvenue sur Dawn of Ninja !

Tu parles de style à trois sabres. Si tu prends le kenjutsu dès le départ, tu auras un sabre. La promotion actuelle t'en donne un second, tu n'as pas parlé d'un troisième sabre mais d'une capacité spéciale. Tu ne pourras pas bénéficier d'un troisième sabre dans les combats si tu n'as pas d'arme unique et une arme unique doit figurer dans ton histoire.
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Je te remercie.

L'arme unique figure dans mon histoire, bien que ce ne soit, effectivement, pas explicitement énoncé. Il s'agit de ce passage :

"Un titre qui se maria à celui de Kenpachi, qu'il avait hérité à la mort de son maître, en même temps que son sabre, et qui était reconnu par les siens."

Cependant, il est vrai que ce n'est pas très clair. J'ai modifié pour que ça le soit davantage.
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J'ajoute qu'il n'est pas possible d'avoir autant d'autorité dans les bas-quartiers, pour laisser de l'indépendance aux gens, à moins de faire partie de la pègre. Être respecté est une chose, connaitre les bas-quartiers et pouvoir y circuler librement se comprend, mais pas avoir une telle autorité. La formulation est gênante, en fait.

De plus, tu ne peux pas, dès la présentation, te prétendre l'homme le plus fort, car tu peux être validé de rang B ou C et si quelqu'un arrive sur le forum, vit dans les bas-quartiers depuis son enfance et a le rang A à la présentation, il y aurait un manque de logique. Tu peux être respecté dans les bas-quartiers, être suffisamment fort pour y circuler comme tu le sens, mais pas en être le plus fort car un plus fort pourrait surgir, un plus fort qui dirait qu'il 'est depuis longtemps.
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"Comme il l'a fait durant toute sa vie, le Kenpachi impose son respect. Peut-être existe-t-il quelqu'un de plus fort dans les bas-quartiers, mais c'est bel et bien lui qui détient ce titre, ayant tué le précédent."

ça te va comme modification ?
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Oui.

Voici ton test RP:
 

Tu disposes de deux semaines pour le remplir. Courage !
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Je te remercie pour les encouragements, et je up pour dire que j'ai terminé mon test RP.
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Respect test-rp et originalité

J'ai commencé par ne pas comprendre où tu voulais en venir, car il s'agissait d'un long moment seul chez soi, une arrivée à la maison classique bien éloignée de la consigne et le contexte prenait une place si importante que je me demandais si tu avais oublié la donnée, mais j'ai été surpris de constater qu'il s'agissait d'une manière de te poser et de faire un retour sur une journée. Je ne m'attendais pas à cela et j'avoue avoir été surpris.

La manière de considérer les missions à plusieurs est courte mais claire. Cependant, tu as choisi le chemin de la facilité en te contentant de réfléchir à des directives et en ne revenant pas sur un vécu réel. Un vécu réel aurait permis une confrontation face au terrain et une application de ton caractère lors de l'action.

Aussi, n'oublie pas qu'il s'agit du désert. Les glaçons fondent dans le désert. Si encore tu avais parlé de pièce rafraîchie faite pour conserver, ça pourrait passer. Et la nuit tombe lorsqu'il n'y a plus de lumière.

Cependant, ton texte ne compte pas les 1500 mots requis. Il y a 1385 selon mon compteur.



Orthographe et grammaire

"Bien que" est suivi du subjonctif et non de l'indicatif.

Une narration au passé simple ne doit pas contenir de présent. Les deux temps se marient mal.

Ce sont là tes principales erreurs, mais hors de cela, ton français est correct.



Avis général et verdict

Ce test RP est bien écrit et contient une facilité qui t'empêcherait d'avoir le rang A, mais à ton français et à ton style, tu as le niveau d'un rang B. Cependant, ton texte est trop court. À moins de 1500 mots, il s'agit d'un test RP de rang C, donc je peux te valider chuunin de rang C à Suna.

Cependant, si tu le souhaites, je peux te donner un second test RP. Dis-moi si tu acceptes le verdict ou si tu souhaites passer un second test, auquel cas un nouveau sera préparé.



Correction par Correcteur
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Selon trois sites de compteurs de nombre de mots différents, il est dit que j'ai 1502 mots.

(https://www.compteurdelettres.com/mots.html)
(http://compteur-de-mots.net/)
(http://www.combiendemots.com/)

Quoiqu'il en soit, même le rang B ne me convient pas. Je demande donc, si possible, à avoir un deuxième test, que j'essaierai cette fois-ci de mieux travailler.
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D'accord.

Le voici:
 

Tu disposes de nouveau de deux semaines. Courage.
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Sahara Denya
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Bonjour !

Comment ton test RP se passe-t-il ?

Un recensement a actuellement lieu. Sans réponse de ta part ou sans signalement dans les absences d'ici le 15 janvier, ta présentation sera archivée.

Bonne suite !


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Sahara Denya
Suna no Jonin
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Aucune nouvelle. La présentation est donc archivée.


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