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Sting like a bee, dance like a butterfly [test RP en cours]

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Matricule ninja
NOM : 蛭魔 — Hiruma
PRÉNOM : 東禅 — Tōzen
GROUPE : 砂隠れの里 — Sunagakure no Sato
GRADE : 上忍 — Jônin
RANG : A
SEXE :
ÂGE : 20 ans
SITUATION : Célibataire
FAMILLE : Un frère de cœur

Personnalité
QUALITÉS
Fiable
Perspicace
Compréhensif
Lucide
Subtil
Joueur
Déterminé
Décalé
Ouvert
DÉFAUTS
Impatient
Désinvolte
Provocateur
Gueulard
Rancunier
Borné
Inflexible
Nonchalant
Bagarreur
AIME
Castagner
Manger
Boire
Courtiser
Compétiter
Dormir
N'AIME PAS
L'ennui
La faim
La soif
Les râteaux
La diplomatie
La discrétion
AUTRES
Omae wa
Mou
Shindeiru
PHYSIQUE
TAILLE :
1m85
POIDS :
75kg
PEAU :
Mate
CHEVEUX :
Bruns
Longs
YEUX :
Noirs
En amande
VISAGE :
Visage fin aux traits fins, lèvres pulpeuses et barbe mal rasée
CORPS :
Corps svelte, souple et musclé, athlétique en somme
AUTRE :
Reconnaissable à sa grande touffe, ses tatouages aux poignets, sa tenue souvent rouge et ses éternelles sandales de bois
Histoire

La « vie de famille »

Nous sommes à mes tous premiers pas. Fils unique d'une modeste paysanne des Plaines désertiques, région en bordure de Kaze no Kuni, je n'ai pas eu une enfance facile. La disette n'épargnant pas les plus jeunes, j'ai dû apprendre très tôt à vivre avec la faim au ventre. Je me rappelle encore de ma tendre mère qui sacrifiait ses repas afin de m'assurer une survie toutefois précaire. Ma mère vivait avec un homme qui n'était pas mon père, et qui avait dû intégrer un enfant à son foyer afin d'épouser la femme dont il était épris. Et quel gosse ! Turbulent depuis ma plus tendre jeunesse, il faut avouer que je lui ai causé pas mal de tort. Dès mes cinq ans, il était courant qu'on me ramène à la maison par la peau des fesses après avoir causé une bagarre. Il n'était pas rare que je me dispute avec des gosses plus âgés que moi : naturellement, je semblais être capable d'utiliser une source d'énergie spirituelle qui améliorait mes capacités, telles que ma résistance, ma force, ou ma vitesse. L'ordre établi ne me convenait pas, et du haut des sept ans, je souhaitais mener ma vie comme je l'entendais. Peu à peu, je créais des problèmes à mes parents en causant toujours plus de tumultes au sein de notre petit village. Jusqu'au jour où j'en vins à blesser un ninja qui gardait notre domaine. Conscient des problèmes que cela pouvait lui coûter, mon père adoptif tenta de m'assassiner sous le regard dévasté de ma mère. Les temps étaient particulièrement durs en ces terres arides, déjà tant hostiles à l'agriculture. Une troisième bouche à nourrir pouvait s'avérer être un poids létal pour notre petite famille, d'autant plus qu'elle n'était pas issu de l'union des deux piliers. Alors si en plus, cette tierce personne rapportait des problèmes, le mieux à faire était de l'éliminer. Je parvins néanmoins à échapper à l'assaut de mon père adoptif, étant assez vif grâce à mes capacités fraîchement acquises. Je compris alors très rapidement que je n'avais plus ma place sous ce toit, et prit la fuite sans jamais me retourner.

Les « sentiers de la mort »

Dès lors, manger ou boire est devenu pour moi une priorité absolue. Je n'avais pas le temps de me demander pourquoi ce sort me tombait dessus. Fatalité ou non, je l'acceptais avec une foi en la vie presque religieuse. Cultiver le moindre sentiment de haine ou de regret ne m'apporterait aucunement les éléments nécessaires à ma survie. Je me focalisais donc uniquement sur le présent, n'ayant plus aucune attention adressée ni envers le passé, ni envers l'avenir. La faim me tiraillait chaque jour un peu plus, mes forces s'amenuisaient. Pourtant, je me suis accroché. Et la vie me l'a rendu.

Alors que j'étais sur le point d'expirer mon dernier souffle, je fis la rencontre d'un shinobi solitaire. Je ne connaissais ni son nom, ni son visage qu'il gardait masqué constamment. Ce dernier avait sûrement pris pitié de moi en me voyant user malhabilement de mon chakra, le gaspillant au lieu de le conserver précieusement pour les situations les plus cruciales. Il me ramassa pour me nourrir, m'abreuver, et me prit sous son aile durant les deux semaines qui suivirent.

Il m'apprit durant ce court laps de temps les bases rudimentaires du ninpô, grâce auxquelles je devins un petit forban, doué dans le vol à l'arrachée. Du genre rapide et malin, il était facile pour moi de subtiliser de quoi me sustenter, à hauteur d'une paire de repas, ou deux, par semaine. Je vécus ainsi seul, livré à moi-même, jusqu'à mes dix ans. Bien que ma situation pouvait paraître périlleuse, je m'en satisfaisais tout à fait. Je m'en délectais même parfois. Je n'admettais aucun supérieur, aucune loi, si ce ne sont celles de la vie-même. La morale et les codes sociaux n'étaient pour moi que des formalités, des problèmes que s'inventaient les hommes ne faisant pas face à la dure réalité de la vie, celle que l'on ne découvre qu'à travers la grande pauvreté, ou toute autre situation d'un péril autant indescriptible. Ce qui semblait être une forme de potentiel caché en moi s'éveilla durant ces quelques années. Sans aucun autre enseignement, n'écoutant que ce que mon instinct avait à me dire, je développais des capacités physiques et spirituelles insoupçonnées.

Il fallait dire que peu d'enfants auraient été capables d'échapper à l'agression d'un adulte à sept ans, et de survivre par ses propres moyens. J'avais cependant un don, qui pourrait provenir de mon père d'ailleurs, car d'après ma mère, je lui ressemblais beaucoup. Une capacité innée me poussait à me démarquer de mes contemporains : j'avais un chakra supérieur à la moyenne des civils, et celui-ci se développa à mesure que j'apprenais à me centrer sur moi, sur l'instant présent, ce que ma vie de vagabond solitaire m'inculquait bon gré mal gré.

Une « nouvelle famille ? »

Après quelques années livré à moi-même, voilà que je fis la rencontre d'un groupe de brigands. Deux enfants des rues, comme moi, qui avaient fui leur village après un affrontement entre shinobis. L'un d'eux, Tsune, était un grand braillard dont il était impossible de discerner s'il était très courageux ou simplement juste inconscient quand on voit les risques qu'il prenait sans jamais s'en soucier. Kumaru, le second, manquait cruellement de confiance en lui et restait toujours sur ses gardes : c'était sans doute grâce à lui que le premier était toujours vivant. Tsune avait reçu quelques enseignements d'art shinobi et se prenait dès lors pour un grand guerrier. Il s'entraînait depuis plusieurs mois et transmettait son savoir à Kumaru. Après un petit guet-apens organisé tous les trois, nous décidions de former un trio : ainsi le nom des 三子 — SanKo résonnait à travers les Plaines désertiques.

Nous restâmes ensemble durant les cinq années qui suivirent. De nos dix à quinze ans, notre quotidien se résumait à s'entraîner, voler, et parfois à semer la zizanie pour s'amuser. C'est à cette époque que j'ai appris à manier le sabre, le portant toujours sur mon dos depuis. Ah la vie était belle quand nous formions ce trio infernal ! Trois gosses intenables qui faisaient régner la terreur en échappant au contrôle des quelques clans shinobis qui occupaient les lieux. Malgré la faim qui n'était jamais très loin, nous fîmes des progrès incroyables à mesure que nous grandissions. Les années passaient, et le brasier qui animait Tsune lorsqu'il affrontait les ninjas des plaines s'amenuisait. Son tempérament de leader laissait peu à peu place à un caractère plus détaché et beaucoup moins hargneux. La haine qu'il avait contre les shinobis depuis que son village natal avait été détruit par une bataille s'estompait. Il avait fini par accepter son sort, sa nouvelle vie lui convenant. Seulement, à nos quinze ans, maintenir cette vie stable commençait à devenir insoutenable
.
En effet, nous étions tellement habitués à voler, se cacher, errer sans but et ne rien posséder de plus que nos armes toujours sur nous, qu'il devenait difficile de progresser. La précarité de notre situation était devenue une véritable routine. Le train-train quotidien est quelque chose dont j'ai horreur. La vie n'est pas quelque chose d'immuable, et ceux qui veulent se maintenir dans une boule sans fin ne vivent tout simplement plus à mes yeux. Et c'était tragiquement le destin vers lequel Kumaru semblait nous guider. Comment dormir paisiblement en se demandant si l'on pourra manger en se réveillant le lendemain ? Si l'on aura le temps de se couvrir avant l'arrivée des prochaines tempêtes de sable ? Qui voudrait rester ici sans jamais tenter sa chance ailleurs ?

Ce n'est qu'un « au revoir »

Porté par un besoin pressant de nouveaux horizons, je pris mes clics et mes clacs avant de partir pour Kaze no Kuni. La région était témoin de nombreux affrontements entre shinobis, il y avait donc beaucoup de primes à récupérer sur la tête d'individus recherchés. La chasse aux primes et le mercenariat avaient leurs avantages et pas des moindres : une vie pleine de sensations, des situations dangereuses nécessaires à ma progression, et pas mal d'argent à la clé. Rien de tel pour attirer un électron libre et indomptable tel que moi. Mais mon départ n'était pas au goût de tout le monde. Chaque fois que ce sujet était évoqué, cela créait une dispute entre Kumaru et moi. Ce dernier entendait cela d'une mauvaise oreille. Seulement, il était impossible pour moi de me cloîtrer dans une petite vie sans véritable challenge... Je pris donc les mesures nécessaires pour disparaître sans ne laisser aucune trace, si ce n'est une petite note laissée sur un parchemin pour leur dire « au revoir ».

Je fis donc mon entrée en scène parmi les batailles qui faisaient rage par-ci par-là au Pays du Vent. La situation politique en ces lieux était tout à fait particulière, et je fus très rapidement mis au courant. Le village caché du Sable était une institution militaire terriblement puissante, menée d'une main de fer par le Kazekage. M'attirer les foudres de ces belligérants pouvait s'avérer fatal, ainsi, je faisais en sorte de participer à des conflits ne les concernant pas, à moins d'être certain de pouvoir masquer mon identité. Lors d'une mission, je fis la rencontre d'un certain Taka, un jeune homme au potentiel encore inexploité, mais dont l'instruction avait été très complète. C'était, malgré son jeune âge, un excellent ninja. Notre amitié se scella dès nos premiers échanges. Ses connaissances en ninjutsu me permirent de perfectionner mon art ninja et d'exploiter mes capacités à leur maximum. Deux ans s'écoulèrent, plus d'une vingtaine de mois durant lesquels j'enchaînais les missions et progressais à grande vitesse. C'est après cette longue période que je décidai de rendre visite à mes anciens partenaires, tout sourire à l'idée de revoir ces deux gaillards avec lesquels j'avais vécu de belles années.

« Désynchronisation »

Contre toute attente, mon retour parmi les SenKo n'avait pas été bien accueilli. Au contraire, Kumaru avait gardé contre moi une certaine rancune qu'il ne s'empêcha pas de me faire ressentir. En effet, dès que Tsune avait eu vent de mon retour, il fit mettre Kumaru au courant qui ne tarda pas à débouler. Celui-ci, à ma vue, s'attaqua à moi sans sommation. La raison ? Il voyait mon départ comme une trahison, une attaque personnelle et déployait plus de hargne à me le faire payer que Tsune n'en avait contre les clans dominants des Plaines désertiques à l'époque de nos premières batailles. Malheureusement pour lui, mon niveau n'était plus le même que celui que j'avais quand je suis parti pour Kaze no Kuni. De plus, Tsune décida de ne pas se mêler de nos histoires et n'appuya pas l'offensive de Kumaru.

Ma victoire durant ce petit affrontement fut rapide ; et bien que je n'eus aucune hésitation lorsque chacun de mes coups était porté, je ne pouvais me résigner à l'achever. Blessé à mes pieds, je lui dis cette fois-ci adieu avec une petite larme à l'œil, laissant à Tsune le soin de s'occuper de lui. Je repris alors la route pour le Pays du Vent, souhaitant retrouver mon seul et unique ami restant : Taka.

« Nouveau départ »

De retour dans le désert des alentours du village de Suna, Taka et moi avions cette fois la prétention de servir des intérêts plus grands. Aussi dénués de désirs que nous pouvions l'être, après avoir chacun connu la misère à sa manière, nous pensions à notre avenir. Nous avions besoin de mettre notre force au service d'une grande cause, notre accomplissement personnel en dépendait. La situation géopolitique mondiale se globalisait : les factions étaient de moins en moins nombreuses mais de plus en plus grandes, ainsi prendre part aux conflits ponctuels de la région ne faisait plus aucun sens. Depuis l'émergence des villages cachés, la tendance était à la centralisation des pouvoirs. Il ne faisait nul doute que le mieux à faire pour nous était d'intégrer les rangs de Suna. Nos quelques faits d'armes ayant fait du bruit ainsi que notre petite démonstration de force lors de notre rencontre avec le Kazekage nous valurent une place plutôt généreuse pour de nouveaux arrivants. En effet, notre test d'entrée fut plutôt bien reçu car il s'agissait simplement d'une démonstration de force par le combat singulier : typiquement le genre de tests dont je raffolais. Rapidement, notre nouvelle vie nous séduisit. Avoir un salaire, des missions, et le temps libre nécessaire pour nos quelques activités annexes étaient des avantages auxquels nous avions jamais eu droit. Pouvoir manger, boire, dormir à souhait était déjà presque miraculeux pour moi. Peu à peu, ma reconnaissance envers ce village fit naître en moi une forme d'attachement, pour lequel j'étais prêt à mettre ma vie en jeu. Suna comptait un nouveau protecteur parmi les siens.

Test RP


Deuxième jour de la semaine et me voilà de retour au sein de mon nouveau berceau, Sunagakure no Sato, après une mission durant laquelle je devais régler un conflit avec un groupe de rebelles, accompagné de quelques hommes. J'avais été placé au sein d'une équipe dont le leader manquait quelque peu d'expérience ainsi que de puissance brute à mon goût. Ses capacités le démarquaient d'un shinobi lambda, aussi, je ne remettais absolument pas en question son autorité. Nos ennemis n'étaient pas particulièrement dangereux, nos fiches, assez précises d'ailleurs, les renseignaient comme des combattants de rang C à B. Ils n'étaient toutefois pas à prendre à la légère. Mon recul vis-à-vis de la situation m'avait permis de porter une attention toute particulière aux quelques détails qui échappaient à notre capitaine, rattrapant les erreurs qu'il aurait pu commettre et limitant ainsi les risques. Le combat ne m'avait pas apporté plus de sensations que cela, les rebelles ayant rapidement été maîtrisés. Le plus long aura finalement été de se déplacer jusqu'aux frontières du Pays, au travers de ce désert aride. Les trente derniers kilomètres me séparant de la beuverie à laquelle je me condamnais à mon retour me parurent sans fin. Me voilà enfin arrivé à destination, foulant le sol de notre village bien-aimé, tandis que les rayons du soleil s'amenuisaient à mesure qu'il disparaissait derrière l'horizon. Dès que nous franchîmes les portes du village, je saluai mes collègues d'un geste de la main avant de filer en courant.


- Après l'effort... LE RÉCONFORT !


Dévalant l'allée principale du Suna, je cours comme si ma vie en dépendait. Depuis le temps que je rêve d'un bon petit remontant en arrivant ! Depuis mon départ en fait... C'est vrai qu'il fait bon vivre à Suna ! Se bagarrer à droite à gauche sans se poser de question, ni réellement se mettre en danger, le tout en se faisant assez d'argent pour se mettre la race en rentrant du boulot ! J'ai une situation de premier choix. Après quelques minutes de déambulation acrobatique, comprenant vrilles et galipettes afin d'éviter les nombreux passants qui me ralentiraient dans ma course à la boisson, j'arrive enfin aux abords du fameux bar dans lequel j'ai claqué quasiment toute mes premières paies. J'ouvre la porte et pénètre d'un pas pressé, avant d'interpeler l'homme qui tient la boutique.

- Garçon ! Sers-moi ta liqueur la plus fraîche !

Sans plus attendre, je me jette sur l'un des canapés libres sans me soucier du regard des autres occupants des lieux. Relaxé rien qu'à l'idée d'être rentré, je me mets à l'aise, les jambes croisées sur la table, et les bras derrière la tête. Un sourire amusé sur les lèvres, je scrute les environs. Quelques gaillards me regardent discrètement de temps à autre, mon assurance ne les laissant pas indifférents. Mon attitude a la fâcheuse tendance à ne pas plaire à tout le monde. Ce dont je ne me préoccupe absolument pas, car au contraire, je me mets à fredonner un air joyeux, me délectant de ces visages crispés par l'irritation à droite à gauche, tandis que je fais mine d'observe la décoration. L'ambiance du bar est sobre mais chaleureuse, avec de nombreuses bougies. Il y a même de jolies serveuses qui prennent le temps de vous mettre à l'aise. L'idéal pour se noyer dans l'alcool et les songes...

¤¤¤

L'alcool et les femmes sont les plus grandes faiblesses de l'homme, quel qu'il soit. Les yeux rougis, le souffle Je ne sais absolument plus depuis combien de temps je suis ici,

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Bienvenue sur Dawn of Ninja !

J'aimerais que tu mentionnes l'âge auquel tu t'es éveillé à la maitrise du chakra et que tu évoques des entrainements, car à lire ton histoire, j'ai l'impression que tu as juste eu un chakra supérieur sans savoir le maitriser durant ton enfance, auquel cas il te serait impossible d'avoir survécu dans le désert.

Il faut aussi éviter de parler de la vie dans les Plaines désertiques comme d'un ennui, car tu donnes l'impression que la survie est facile pour vous. La façon dont est tourné ce que je lis semble prendre le désert trop à la légère.
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Voici ton tes RP:
 

Tu disposes de deux semaines pour remplir le test. Courage !
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