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Dose de bonne humeur, Happy Hour [LIBRE]

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« Ne vous en faites pas, ce n'est rien, reprenez votre route tranquillement, je pense que désormais vous pouvez continuer votre chemin sans vous poser de questions. », dis-je au marchant itinérant à qui je viens d'empêcher de se faire dépouiller.

Ça me fait bizarre tout de même, par le passé les marchands moi je ne me gênais pas pour les dépecer de leurs biens, mais il faut savoir avancer. La vie continue désormais alors que notre garçon reprend sa route avec sa petite baraque. Alors qu'il part je ne peux m'empêcher de poser un cul sur le brigand que je viens d'arrêter. Je prends plaisir à lui faire subir mon poids sur son torse. Maintenant que nous sommes en tête à tête c'est maintenant l'occasion de mettre les choses au point histoire de se faire bien comprendre une bonne fois pour toute.


Ne vous en faites pas, je ne compte pas le tuer ni même en faire mon repas. J'ai déjà mangé, j'ai simplement envie de faire passer un message. Ma main vient caresser son visage de sorte à le vexer, qu'il se sente humilié et qu'il comprenne son erreur sans que j'ai à lui en claquer une sur le beignet. Pauvre de lui... ce lâche n'a pas eu de chance que je passe par là au même moment où il pensait réussir le coup de sa vie si on peut dire les choses ainsi.

« Bon... alors première leçon : on évite de s'en prendre à un marchand sans défense quand on est pas certain d'être à l'abri des regards. Crois-en mon expérience c'est préférable de faire sa besogne sans être emmerdé. », je me tais avant de me saisir de sa gorge à l'aide de ma main droite, puis je reprends avec un large sourire au visage. « Seconde leçon : on ne tente pas sa chance face à un ancien pillard, qui plus est quand on est incapable d'employer des techniques ou bien même de se défendre d'une simple claque. Alors si j'étais toi, je prendrai pour acquis ce que je viens de te dire et je rentrerai tranquillement chez moi sans faire de vague avant que je ne change d'avis, compris ? »

Notre amour de voleur répond avec un hochement de tête, signe qu'il vient de comprendre ce que je lui ai dis. Dans ces conditions je veux bien me relever et le laisser partir, surveillant bien qu'il ne s'aventure pas à suivre notre pauvre homme ayant repris sa route. C'est dingue comme on doit souvent reprendre certaine personne. Il est maintenant temps de reprendre ma petite balade digestive. Bon, il est vrai que j'ai été rapide à le laisser partir, mais quel intérêt à garder un gibier de mauvaise qualité ? Aucune.

Mes paluches rentrant au bercail – mes poches – je soupire, reprenant mon petit bout de chemin calmement. Je contemple l'horizon, me fixant le lac non loin de là comme objectif. Pourquoi ne pas aller piquer une petite tête histoire de se rafraîchir les idées ? Cela me servira de bain pour la journée, c'est que ma carcasse se fait sentir depuis l'entraînement du matin. Un fauve ayant l'odeur d'une bête crevée ne va pas attirer beaucoup de donzelles.

Je traîne mon petit fessier jusqu'à l'antre de ma nouvelle baignoire. L'eau me paraît bien propre, mais je m'effraie rien qu'à la vue de mon reflet. Est-ce réellement moi cette créature au minois si affreux ? Il faut vraiment que j'apprenne à coiffer ma tignasse ainsi qu'à entretenir mon apparence. J'ai l'air dépressif, dépossédé de mes émotions et de toute motivation, mon visage reflète l'image d'un homme ayant l'air détaché, sans motivation ni conviction. Je dois me ramollir quelque peu avec les derniers événements, enfin bon, allons prendre notre bain.

Je retire le peu de vêtement que je porte sur le corps, me laissant apparaître nue comme un ver, le sceau apposé à mon abdomen devenant alors apparent. Délicatement je m'infiltre dans l'eau, ça va on a pas de quoi se plaindre elle est tout de même assez chaude pour être supportée. Je ne perds pas de temps, je m'écarte du bord et me pavane sur le dos, contemplant le ciel au-dessus de moi. Honnêtement c'est agréable, une détente parfaite.
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Shun
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Sekai, une région bien mystérieuse pour le jeune Shun. Il n’y était jamais aller, mais il en avait entendu parler. Enfin, il avait surtout entendu parler des somptueuses forêts qu’on pouvait trouver dans cette région et des magnifiques dessins qu’il pourrait en faire. Après avoir demandé la permission de quitter le village pour se rendre à la rencontre de ce merveilleux paysage. Shun a marché pendant plusieurs journées, s’arrêtant de temps à autre pour camper au clair de lune ou bien, car il avait trouvé un spot intéressant à dessiner et il était trop absorber à capter la quintessence du paysage. Il en oubliait le temps qui coulait. Combien de temps était-il parti ? Des jours, des semaines… Des mois, peut-être plus.

Lors de son voyage, le jeune garçon portait une cape et un capuchon qui couvrait sa longue chevelure bleuâtre. Il portait également un ensemble, une sorte d’uniforme rouge et noir. Il avait un attirail d’objets qui pouvait servir, si quelqu’un tentait de s’en prendre à lui. Cependant, dans cet accoutrement il ressemblait plus à un artiste itinérant. Il était différent du ninja qu’il était lorsqu’il était au village d’Uzushio. Il s’approchait de plus en plus de la forêt de Sekai, il avait hâte. Il se sentait comme s’il allait découvrir l’habitat même de la Déesse de la Nature comme s’il allait pouvoir rencontrer la déesse elle-même sous sa forme la plus pure.

L’homme marchait en compagnie de Lord Soleil dans la journée et Dame Lunaire durant la nuit. Elle lui permettait de sombrer dans des magnifiques rêves. Des rêves d’amitié, des rêves de bonheur, des rêves où il était joyeux et non mélancolique. Cependant, c’étaient des rêves et il était hors de question de se laisser aller à une vie aussi misérable que celle que les différents rêves lui présentaient. A la rigueur, un rêve pouvait être agréable

Il arrivait vers la forêt de Sekai en plein milieu de la journée. Un peu courbaturé et ankylosé par la route, il trouvait un petit lac dans lequel il plongeait ses pieds avant de s’asseoir sur la plage proche. Il sortait son matériel de dessin et se mis à griffonner dans un premier temps au fusain, chaque détail comptait il était comme en état de transe hypnotique. Plus rien ne comptait autour de lui, à part son dessin. C’est en partie à cause de cet état qu’il ne vit pas qu’un étrange bonhomme était rentré dans le paysage. Comme le fantôme avare imaginaire d’un cauchemar incompris. Il se mit enfin à lever les yeux de son dessin, quand il vit son paysage à prendre une tournure assez laide, alors qu’un homme bizarrement nu venait de faire son entrée. Il était beau, mais Shun n’était clairement pas dans cette pensée-là. La seule pensée qui lui traversait l’esprit c’était que cet homme gâchait le paysage. D’un ton acerbe, les mots s’envolèrent de la bouche du jeune héros :

« -Bouges, tu gâches la vue ! Espèce de squelette sur patte ! »

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Heu... attendez deux minutes que je fasse un point avec vous. Je viens me baigner pour me détendre, d'humeur joviale je suis ici pour passer du bon temps et on vient m'insulter. D'où on peut se permettre de se moquer de ma difformité faciale ? Je parle naturellement de l'ossature que j'arbore sur ma gueule. Se moquer ainsi de mon physique ne me plaît guère, ça ne se fait pas et je ne peux respecter pareille boutade. On se fout de moi, j'ai horreur de ça.

Bon, je plaide coupable, je suis le premier à me moquer de ces mongoloïdes qui se pavanent avec un brin de connerie traînant sous leur semelle, mais bon. Néanmoins je reste perplexe, parce que le gars là il me dit que je lui gâche le paysage, mais il ne se plain pas de reluquer mes parties depuis un moment. J'ai un doute, je dois me sentir gêné ou bien flatté ? Disons que je suis flatté, au moins ma fierté pourra s'en relever.


« Juste une question : tu me reluques depuis combien de temps, parce que c'est pas gratuit. »

Ouais d'abord, il me matte depuis quand ! D'ailleurs, je peux sans doute me rhabiller un peu, car qui sait il peut être capable de me sauter dessus cet étranger. A défaut d'être cannibale je n'ai pas envie de devenir un morceau de viande avec lequel il peut jouer. Ici c'est moi qui mange le morceau des autres, et non l'inverse. Instinctivement ma main vient se glisser devant mes parties, histoire de camoufler un peu le colosse, faudrait pas qu'il ait un appétit de chien celui-la !

Je remarque qu'il était en train de peindre le bougre. Je peux sans doute taxer quelques ryos histoire de taper la pose quelques minutes, ça ne coûte rien d'essayer. Quoique... Non, c'est une mauvaise idée, je n'ai pas envie que tout le Sekai parcourt mon corps du regard comme je parcours celui d'une femme à chaque fois qu'une goutte d'alcool effleure mes lèvres. Surtout que réflexion faites, si Kureha vient à l'apprendre je vais perdre le semblant de dignité qu'il me reste sans avoir pondu un seul gosse.


« Sinon, cette peinture je peux la voir ? Autant rendre la chose agréable, non ? »

Après tout même si je ne saisis pas la totalité de son art je peux m'instruire un peu. Il paraît que certains ont le talent de saisir l'instant présent et de le reproduire à la perfection. Parait même qu'on peut se dire que la réalité n'est pas aussi belle que ce qu'ils peignent. Moi qui suis à la recherche d'une réponse je vais peut-être avoir le droit à mon illumination. Après cela je pourrai aller chasser les paillons, batifolant avec un filet à la main, souriant comme un con, et pouvant crever bien sagement en me disant que j'ai tout vue.

C'est beau de rêver, un simple d'esprit a dit un jour : rêver c'est bien, réaliser ses rêves c'est mieux. Dixit un mec qui s'appelle Denya je crois, pas certain, j'hallucine pas mal de voix en ce moment.
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Le problème dans ce genre de situation, c’est que forcément l’interlocuteur ne va pas fermer sa bouche et il va même rétorquer pour appeler ce que la société décrit comme un échange d’idées. La rhétorique, un art qui forcément déplaît à Shun. Parler pour parler, n’a aucun intérêt. Sa phrase était simple, il devait bouger pour qu’il puisse revenir à son art. Rien ne l’intéressait, il était venu dans cette région pour être au milieu de la nature et pour pouvoir se concentrer sur le dessin. Et voilà, qu’un foutu bonhomme avec des cheveux bleu électrique, , un bout de mâchoire squelettique greffé au visage venait tâcher le superbe spectacle que mère Nature avait créé. Le pire dans tout ça, c’est la voix de cet être imparfait, elle était tellement dénuée de note, de symbolique, de nuance. Il était tout ce que détestait Shun. Un pauvre sot qui ne comprenait pas quand il dérangeait.  A sa première question et je vous épargne les détails de la misère de celle-ci. Shun rigola et répondit simplement :

« - Non, merci ! Je ne fais pas dans la Nécrophilie ! »

Le pire dans tout ça, c’est qu’il croyait réellement que Shun le regardait. Lorsqu’un d’un air complètement débile, car ça faisait quelques minutes qu’il était à poil. Il se cachait les parties intimes avec ses mains. En même temps, il n’avait pas réellement besoin, il n’y avait rien à voir. En attendant, ce côté enfantin et au ralentit lui donnait un air encore plus inintéressant. La nonchalance ce trait de personnalité qui ne sied qu’aux artistes. Et vu sa façon de parler, son air prétentieux. Il n’avait rien d’un artiste. Il semblait plutôt ignare à tout ce qui pouvait être attrait à l’esthétique. Puis, il demandait la question de trop. La question qui plongeait cet homme sur la planète débilité à une vitesse déconcertante. Quand est-ce que l’on demande à un artiste de montrer son tableau avant la fin de celui-ci ? La réponse sera toujours non, la logique sera toujours non et même la déesse des arts vous dira non.

L’homme aux cheveux bleus ce qui était en soi la seule chose qui pourrait être joli à transcrire en peinture pensait le jeune garçon. Il leva les yeux aux ciels et se remit à peindre ton soufflant d’exaspération. A quoi bon répondre à la personnification de l’ignorance même. Il fallait simplement continuer de dessiner en faisant abstraction de l’être abject qui se trouvait dans le paysage. Il se remit à griffonner sa feuille avec le crayon noir qu’il avait dans la main. Les contours du paysage se formait petit à petit et il était parti loin très loin de cet énergumène qui se trouvait devant lui. Il savait que la bêtise humaine et son incarnation ici présente allait forcément insister. Les hommes ne comprenaient jamais quand il ne faut pas insister.

Le crayon s’agitait de plus en rapidement sur la page et petit à petit le paysage qui n’était que verdure s’épanouissait dans un écrin de noirceur et de charbon. Le rendu était de plus en plus beau, les ombres agrandissaient et rétrécissait l’environnement, mais il agrémentait la lumière d’un habit magnifique. Une ombre c’était exactement ce qui représentait parfaitement Shun dans ce monde, l’ombre de l’humanité.

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C'est qu'il se paie ma tête le con. Oui, il se la farcie, mais avec une telle tendresse que j'ai envie de lui foutre mes phalanges dans la tronche. Je bouillonne, mais je me contiens, j'ai appris qu'à force de m'énerver pour un rien je finis souvent sur le tapis. Alors je préfère me canaliser et rire de sa bêtise. Nécrophile... Je ressemble tant que ça à un cadavre ? Je ne pense pas dans le fond. Je me retourne nonchalamment avant de retourner à mon bord, de me rhabiller sans prêter attention au fait que l'inconnu reprend sa peinture.

Me snober, moi, Kaguya Yoh. Sérieusement je crois que c'est l’hôpital qui se fout de la charité. D'ordinaire c'est moi qui snobe les autres et qui me joue de la bêtise d'autrui. Je pense avoir trouvé mon adversaire en la matière. Réfléchissons deux minutes. Si je lui gâche la vue, alors pourquoi partir ? C'est vrai, si ce Shun dont je ne connais pas le nom - mais dont je cite pour ne pas faire une répétition – prétexte que je l'empêche d'exprimer son art, alors pourquoi ne pas continuer ?

Aller, disons que c'est l'instant entraînement easy de la journée. Maintenant que je suis rhabillé je prends appuie sur l'une de mes mains pour entamer quelques pompes. Il faut bien se faire suer de temps en temps. Mon regard se pose tout de même sur sa personne. Je ne peux m'empêcher de le regarder peindre, car à contrario d'être un abruti qui me prend de haut il n'en reste pas moins un artiste.


« Eh, dis-moi, ça t'arrive souvent de peindre en pleine nature ? »

Je me permets une question, mais je suis certain de ne pas avoir de réponse. Par ailleurs j'exagère quelques gémissements dû à l'effort physique que je produis. Une loque comme lui ne doit pas comprendre l'art qu'est l'entraînement. S'entraîner c'est exprimer une passion pour le sport, passion que j'ai d'ailleurs. Naturellement j'évite de lui suggérer un bruit ressemblant aux crissements d'une femme à qui l'on donnerait un peu de plaisir. Il ne faudrait pas qu'il pense être source d'excitation pour ma personne.

« T'inquiètes, je comprends, un artiste tel que toi doit forcément perdre son temps à converser avec un primate tel que moi. C'est que de se sentir supérieur ça vous empêche de raisonner convenablement je pense. »

Quelques goûtes de sarcasme histoire de rire un peu. Mêler l'utile à l'agréable c'est manger sa soupe en y rajoutant un peu de ver-missel. C'est exquis. Puis, quitte à me faire ignorer autant en rajouter un peu, qu'en pensez-vous ? Maintenant que j'y repense, ça me fait penser à cette manière que l'on peut avoir d'ignorer un gamin quand il nous cause de ses soucis enfantins. Insupportable à l'oreille, aussi inutile que d'allumer un feu pour pisser dessus et aussi laids qu'un étron qu'on aurait eu dû mal à s'extraire du rectum.

Naturellement, je me demande si l'artiste va pousser la connerie jusqu'à l'extrême. D'un coté je veux bien me contenir, mais j'ai mes limites tout de même. Par chez moi cela ferait bien longtemps qu'une de ses rotules aurait servi de frisbee. La loi de la nature peut être cruelle par moment.
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La société, cette entité si différente de ce qu’était le jeune homme. D’un côté il aimait les vices et le désordre qu’on pouvait trouver dans les dérives de ce tigre qu’est la société. Il y a juste un énorme hic, ce sont les gens. La plupart des personnes ne sont que des singes dénués d’un quelconque raisonnement qui demanderait une connexion de plus de deux neurones. Ce que la plupart des hommes n’arrivent même pas. Cet homme à la chevelure bleu en est la preuve parfaite. Cet homme qui souffrait d’un fort handicap entre les jambes. Un micro c’est assez dur à vivre.

Shun s’était décidé à continuer de dessiner. Le bruit du crayon, du fusain sur le papier était exquis pour ses oreilles. Il était clairement dans un pur moment d’extase. Dame Nature, son cœur, son corps, cette feuille l’ensemble semblait se déverser dans la tendre ivresse d’un nectar des dieux. Il faisait qu’un avec l’environnement. Cependant, cette parfaite harmonie était troublée par les gémissements. Cet homme, enfin plutôt cet animal était en train d’effectuer une série de pompes, tout en produisant des drôles de sons. Sa voix se mit à exprimer ses pensées d’un ton neutre et cassant : « Il était question d’un fier étalage d’une certaine virilité. La parfaite ignorance, la parfaite manie des hommes enfin plutôt des singes que d’essayer d’exprimer leur virilité, leur force par du sport. Un simple instinct pour essayer de se rassurer sur un plan sentimental ou bien même sur un plan vital. Un seul mot pour qualifier ce genre de comportement. La Pitié. »

Puis, il repartit dans sa transe. Il n’avait même pas adressé un regard, il avait simplement continué de dessiner. Comme s’il avait parlé à la nature et non à cet homme qui se trouvait en face de lui. En même temps, il respectait plus la nature que l’être qui ressemblait à un bouffon qui tentait d’amuser la galerie. Il entendit la question, mais il ne daignait même pas répondre. Il lui demandait s’il lui arrivait souvent de peindre dans la nature. La réponse paraissait évidente, donc elle ne méritait même pas de réponse. Cela étant, il osait poser ce genre de question alors qu’il était en train de se trimballer à poil. Enfin, quand on a un corps comme lui, ça ne doit pas changer grand-chose qu’il fasse froid ou non.

Le garçon qui faisait du sport essayait par tous les moyens d’attirer l’attention en faisant plus de bruit. Il ressemblait à un veau en chaleur. Il faisait tellement honte, que la situation devenait de plus en plus embarrassante. Le dessin prenait de plus en plus des allures sombres et forte, alors que le jeune Uzujin devenait agacé. Sur le paysage on pouvait observer qu’à la place de l’être aux cheveux bleus il y avait un bonobo. L’espèce qui était la plus proche de l’être humain. La voix, le sarcasme, l’innocence d’un veau qui venait de naître se mit à résonner. Shun commençait à en avoir clairement marre. Il arquait un sourcil sur le côté supérieur. Il éclatait de rire, un rire à la limite de l’hilarité.

« - P. I. T. I. E. »

Après avoir épeler ce mot, en espérant qu’il puisse aligner l’ensemble dans sa tête. Il reprit son calme et se remit à dessiner comme s’il ne s’était rien passer. Il avait bientôt fini son œuvre. Il pourrait partir et chercher un autre endroit à dessiner. Un endroit qui ne serait pas polluer par la débilité pathologique de cet être. Un écervelé ou simplet. Tellement de mots pouvait le décrire.


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« Semblerait-il que l'animal saisisse mieux le sens de la vie, l'importance de la nature et surtout la valeur d'une vie qu'un Homme se disant artiste et proliférant pareille connerie. Je suggère de marquer une pause, une telle intolérance n'est parfois que le reflet d'une certaine incompétence à savoir communiquer. C'est qu'il doit être frustré pour ne pas savoir partager. Il se réfugie dans son art qu'est la peinture pour palier sa médiocrité face à son existence aussi inutile que futile. »

Le talent d'un artiste, mais le reflet d'une certaine cruauté. Sa joug verbale n'aura eu pour effet que de me motiver. Naturellement que je suis un primate, je suis né Kaguya, un clan d'abruti fini à la pisse de chat. Dans ma famille, on nous compare à des consanguins qui auraient mal tourné, à qui l'on aurait inculqué que de se branler dans la connerie leur servirait. Alors, être comparé à un primate ça me paraît encore bien gentil. J'en ai même un souvenir qui me revient: ma première fois, paraîtrait-il que je ressemblais ce jour-là à un clodo' qui n'aurait pas pratiqué le coït depuis le début de sa vie. En chaleur quoi.

Son silence m'agace, mais ces mots qu'il prononce confirme néanmoins le fait que l'effet est escompté. J'avoue toujours me contenir, ce n'est pas l'envie qui me manque de planter sa toile avec un os, mais c'est lui donner raison sur bien des plans. Je n'en ai pas envie. Je stoppe les pompes, m'adosse et reprend sur autre chose. Au moins le fait de m'exercer un peu à un semblant d'échauffement calme mes ardeurs. Mes pulsions se font de moins en moins présentes, c'est bon signe.


« Quand l’extrémité de ton pinceau aura caressé celle de ton rectum on parlera de pitié. En attendant je prends plaisir à te voir cracher ton mépris sur ta toile. Alors courage, exprime moi donc là toute ton intelligence, toi qui ne sait faire preuve de tolérance. »

Jamais, ô grand jamais, je n'ai eu le malheur de croiser pareil con. Un effort est mutuel, dans les deux sens, pas simplement un frustré qui vient te demander de partir en te pissant sa vérité en plein visage. Je ne suis pas venu me désaltérer pour boire son urine et lui sourire derrière. Faut pas rêver.
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Shun
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Oh miracle, le singe a fait une longue phrase avec des mots compliqués pour son cerveau. Il était étonnant, comme quoi même le plus simplet des hommes peut parfois émettre une idée à peu près construite. Cependant, il utilisait des mots qu’il n’avait pas l’impression de comprendre, enfin de prendre en compte toute la signification de chaque mot. L’intérêt des mots, c’était en grande partie pourquoi Shun en utilisait peu. Il aimait simplement utiliser tout le sens d’un mot et ne pas le noyer. La seule chose que le jeune artiste avait répondu était simple et conscrit :

« Parler pour parler, n’est qu’un moyen de noyer son ignorance. Tu en es le parfait exemple ! »

Il ne comprenait pas ce qu’était l’art du parler. Il ne comprenait pas l’art de dessiner. Il ne comprenait même pas ce qu’était l’art de la nature. Il était là, il dénaturait tout. Il était tellement idiot. Il aurait presque donner une urticaire au jeune artiste, par son ignorance. Et là c’était le drame, alors qu’il avait plus ou moins pensé que l’animal avait un semblant de jugeote que l’homme animal se mit à dire un semblant de langage en rapport avec le rectum et un pinceau. Il était tellement loin de ce qu’était la réalité. La limite venait d’être transgressée.

« La tolérance, s’exprime par un respect. Dans ton cas, je n’en ai aucun, tu es pathétique et à la limite de la grossièreté. Tu es un bouffon qui essaye de se faire une place dans la société, mais qui ne fait que rire. Respecte-toi un minimum. »

Il prit une nouvelle feuille et d’un simple coup de pinceau il dessinait un trait. Qu’allait-il faire avec un simple trait ? Il tournait la feuille pour montrer à cet homme. C’était un simple test :

« Que vois-tu ? »

C’était le dernier test avant de statuer définitivement sur le cas social qu’était cet homme. Il lui donnait une simple chance afin de voir ce que l’être pouvait comprendre à la réalité, au monde. C’était un trait, mais il pouvait déterminer présentement de la pensée de l’Uzujin sur le primate bleuté. Primate ou Homo-sapiens telle était la question ?

Le soleil recouvrait d’un petit manteau les cheveux noirs de Shun, il était recouvert de ce petit manteau de chaleur. Il était étrangement illuminé et son dessin était lumineux, car le noir des pages contrastait bien avec la lumière naturelle provoqué par Dieu Soleil.


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Je me suis fait une raison : autant s'allonger au sol et profiter de la vue que m'offre le ciel. L'écouter me soulage et m'énerve, les deux à le fois. J'ai l'impression d'entendre ma conscience, voir même d'halluciner une voie qui tente de me convaincre de ma bêtise, c'est fort amusant. Je vous jure, quand j'écoute ce peintre j'ai l'impression à la limite de me faire des reproches à moi-même, c'est amusant. Avouons aussi que ça reste dans la limite du vexant, mais je me dis que si je finis par être violent ce serait lui donner totalement raison. Ma fierté ne veut pas. Il vaut mieux se taire par moment.

Des oiseaux viennent tapisser le ciel. Magnifique créature que voilà, capable de voler, de vous fienter dessus avec une once d'arrogance et ce léger sentiment de supériorité.... mon interlocuteur est-il un pigeon dans le fond ? Bonne question. Je les envie tout de même, cette capacité à voler, c'est quelque chose de fantastique. Depuis la nuit des temps l'Homme rêve de voler de ses propres ailes, une chose qui nous paraît si compliquée et qui pour eux est si aisée. Sublime, splendide, la nature est un reflet de perfection, du moins d'un morceau de perfection.

C'est alors qu'une question me sort de ce contexte, je rêve, cet inconnu me pose enfin une vraie question. Le genre de question qui me surprend tout de même, moi qui pense depuis tout à l'heure que je n'ai aucune chance de converser convenablement avec lui, je suis étonné. Mon regard se décroche de ma tapisserie de rêve et se pose sur sa feuille. Un trait... un putain de trait. Quoique... si on y regarde bien et qu'on y met du sien on peut tenter d'imaginer autre chose. Je suis dans le doute : est-il sérieux et attend-il que je développe un point de vue constructif ou se fout-il juste de ma gueule en se demandant si je saurai reconnaître un trait.


« Un trait. », je commence par répondre simplement, sait-on jamais. « Ou bien essaies-tu de me décrire au travers de ce trait comme droit, simple, inflexible, incapable du moindre changement ou de la moindre réflexion. », je marque une pause, je suis toujours dans le doute. « Auquel cas c'est réellement blessant de me résumer à un trait sans aucune profondeur ni relief. Mais dans le doute j'aime à penser que c'est simplement pour me tester. »

Je soupire, retourne à la vue de ce magnifique ciel. Quoique le soleil vient me claquer les rétines, je ferme donc les yeux maintenant. Oui, les oiseaux sa bougent, donc forcément au moment où j'ai voulu les traquer du regard il s'avère que les piafs se situaient non loin de cette lumière qu'on ne peut fixer bien longtemps.

« En tout cas, on peut aussi dire que c'est les prémices de ta nouvelle peinture. Si tu y ajoutes autre chose naturellement. Quoique... j'ai déjà vue des artistes se faire masse de ryos avec pas plus de deux à trois taches sur une toile. »
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Nara Shika
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Bientôt deux mois que tu es à la tête du clan et rien à faire. Pas moyen de te soustraire aux obligations dues à ton nouveau poste. Franchement, ça sert à quoi d'être chef si tu ne peux même pas décider de quand vaquer à des occupations autres que celles impliquées par le statut.
Malgré la montagne de paperasse encore présente sur un coin du bureau installé dans l'une des pièces de ta demeure, tu prends la responsabilité de t'accorder ce repos tant désiré. Tant que tu ne croises pas ta mère, ça devrait aller ! Mais si tu la croises, sûr qu'elle va encore te fatiguer avec tes obligations et tout le tralala qui va avec. Pas le choix, il te faut un stratagème qui te permette de justifier ton choix sans équivoque possible.
Le daim! Celui recueilli, blessé et égaré, par Towa il y a quelques semaines. A présent guéri, il est grand temps pour lui de retrouver les siens et de réapprendre les codes de la vie en forêt. Voilà l'excuse parfaite pour te rendre utile tout en profitant d'instants de détente solitaires en forêt.
Tu te rends donc au centre du domaine, jusqu'à l'enclos regroupant les animaux à soigner, tu approches la bête par quelques jeux de regard l'invitant à ne pas s'effrayer puis tu l'entraînes à ta suite, à l'extérieur de l'enceinte du clan, avant de la laisser aller au gré de ses instincts. Ce qu'elle fait sans se poser de questions, bondissant de ci de là entre les arbres robustes d'Inari, sans doute sur la piste de sa horde. Afin de t'assurer de sa totale guérison et de son bien être, tu l'accompagnes dans ses péripéties en prenant toutefois soin de maintenir entre l'animal et toi une distance de sécurité suffisante pour ne pas l'inquiéter, même si le temps passé près de toi lui a permis de s’accommoder de ta présence et du pacifisme de tes intentions.

De branche en branche, tu zigzagues entre les cimes, en tentant de garder ton regard le plus possible fixé sur l'animal. Pas de chance ! Si tu as décrété qu'aujourd'hui serait ton jour de repos, c'est également ta journée de sevrage hebdomadaire. A comprendre par là que tu t'obliges à ne pas fumer de salvia divinorum un jour par semaine, de sorte de pouvoir te convaincre que tu n'y es aucunement dépendant. Le problème, qui n'en est d'ailleurs pas vraiment un, est que sans cette sauge, tu ne canalises plus rien !
Ainsi, tout en gardant le daim en ligne de mire, tes yeux ne peuvent s'empêcher de rouler tout autour de toi, s'arrêtant de manière furtive sur chaque bestiole rencontrée, chaque arbre parcouru, chaque plante reconnue, le tout dans une  ballet d'écarquillements tous plus ravis les uns que les autres. C'est de cette façon que tu guettes un instant une chose étrange, tandis que le daim ralenti sa course à l'approche d'une sorte d'étang dans l'idée de s'y abreuver.
Deux types sont plantés là, l'un complètement nu et l'autre posé derrière une toile comme s'il était en train de peindre son comparse. Alors que tu observes la scène avec plus d'insistance, ton pied quitte la branche d'un châtaigner pour rejoindre celle du chêne voisin. Alors que tu observes la scène avec trop d'insistance, ton pied dérape à la réception du dernier saut. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, tu dégringoles branche après branche, fracas après fracas, pour te retrouver le cul par terre, pile à l'endroit ou les deux autres sont en train de converser, projetant au sol, dans la même action, la toile du peintre qui rebondit jusqu'à tes pieds.
D'un air désolé, une main frottant ton dos endolori, tu tournes rapidement la tête de l'un vers l'autre des types en souriant avec bonhomie.

-Aïe aïe aïe...veuillez pardonner mon intrusion messieurs...il semblerait que j'ai loupé une marche...

L'un porte un bandeau aux couleurs d'Uzushio, ne laissant que très peu de doutes sur sa provenance. La marque distinctive du second, peut être moins claire pour beaucoup, te sautes aux yeux. Il y a de fortes chances pour que cette protubérance osseuse qui marque son visage appartienne à un membre du clan voisin, les Kaguya. Ni en bon terme, ni en mauvais avec eux, les Nara s'en sont toujours méfié, autant pour leur proximité que pour leurs mœurs peu conventionnels. C'est à lui que tu t'adresses en premier, en restant sur le qui vive au cas ou l'un, l'autre ou les deux décident de t'agresser.

-Hey, tu serais pas un membre du clan Kaguya toi ? C'est quand même bizarre cette façon de faire sortir ses os du corps...un peu flippant aussi, mais finalement ça doit être super pratique pour faire fondre la guimauve au dessus des feux de camps...Ça fait pas trop mal quand ça te transperce la peau ? Et ça se passe comment, c'est comme pour les mues de serpents ? Ils sortent, ils tombent et ils repoussent...hmmm...régénération cellulaire, c'est la classe, vous devez être des maîtres en médecine shinobi...pointant d'un doigt son entrejambe...Ca va, ça se passe bien la baignade? Je me suis toujours demandé, vous pouvez faire pousser vos os ici aussi? Te tournant vers le peintre...admet que ce serait plutôt pratique et utile ça quand même...

Laissant ton regard aller jusqu'au dessin du peintre, tu t'en saisis puis le fait tourner sur ses quatre côtés en le contemplant avec curiosité avant de reprendre ton monologue à l'attention de son créateur.

-C'est toi qui a fait ça ? C'est la représentation que tu te fais de ton pote ? C'est un os ? Ah là là, j'ai jamais rien compris à l'art abstrait...c'est une ligne d'horizon juste après que le soleil se soit couché ? Un arbre malade à qui on aurait dû retiré toutes les branches et toutes les feuilles ? Ah non je sais...c'est la première ligne d'une partition, mais comme je suis arrivé, j'ai tout foutu en l'air...aïe aïe, gomen...en fait tu n'es pas peintre, tu es musicien...ou alors non, c'est une métaphore de ton compagnon qui lui est musicien...ou encore mieux c'est la métaphore de ton compagnon qui n'est pas musicien mais que tu ressens comme cela...c'est la matérialisation des sentiments...ce qu'il représente pour toi...une douce musicalité qui fait vibrer les sens...bien vu...pas mal du tout comme métaphore...hmmm...c'est la patte d'un daim ? Celui qui est en train de boire et que tu voudrais bien capturer pour le bouffer ? D'un air plus sombre...ne t'avise surtout pas de t'essayer à ce genre de choses et enlève toi tout de suite cette idée de la tête...reprenant un ton guilleret...ou alors c'est le trait de la vie, la ligne droite que tu souhaites donner à ton existence...mouais...ça en fait des possibilités, j'en ai encore plein d'autres en tête...

Gardant un air réflexif tout autant qu'attentif, tu te remets sur tes pieds puis repositionnes la toile à sa place.

-Je m'appelle Shika, et vous êtes ici sur les terres de mon clan, les Nara...j'espère que vous êtes ici en paix...dans ce cas, content de vous rencontrer...
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Shun
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Le trait était une question simple, mais à la fois complexe pour le cerveau étriqué de cet homme aux cheveux bleus. Le trait pouvait signifier bien des choses, mais il était tellement égocentrique qu’il ne voyait qu’un rapport avec lui-même. Shun allait lui répondre à son interrogation, même si pour un simplet, il n’était peut-être pas nécessaire d’essayer de cultiver un être sans culture. Alors que sa voix allait résonner. Il reprit en disant que cela pouvait être les prémices de sa nouvelle peinture et il essaya de baragouiner des choses sur l’art. Il parlait de choses dont il ne comprenait rien. Deux tâches étaient de l’art, mais seulement si l’intention était spéciale. Bref, il ne comprenait rien. Bien que Shun allait tenter de s’exprimer un étrange fracas interrompit le cours de ses pensées volubiles et les mots qui apparaissaient dans sa gorge s’évanouirent dans leurs gorges avant mêmes qu’ils ne sortent.

Un nouvel homme apparut et cet homme, comment le décrire d’un simple mot. Une tornade, une véritable tornade de parole. Un flot entier de sons indescriptibles parfois sortait de son orifice buccal. Shun avait déjà mal à la tête avant même que l’homme ne terminait de parler. Il parlait de l’homme qui semblait être un prénommé Kaguya. Dont l’attribut génétique leurs permettraient de faire pousser des os, d’où la mâchoire très moche qui apparaissait au niveau de son visage. Quel pouvoir disgracieux. Puis, il se tourne vers l’Uzujin en lui demandant d’admettre que ça serait utile. Le fait de pouvoir faire pousser des os. Ce a quoi il rétorquait d’un ton très neutre et agressif :

« Devenir un être disgracieux ne m’intéresse pas. Non ! »

Puis, il continuait de parler. Il avait dérivé sur le trait et il était encore plus compliqué d’écouter le fil de ses pensées que de comprendre un âne qui essayait de se faire comprendre par son regard. Il parlait des deux personnes autour du lac comme des compagnons. La seule pensée de voir l’être bleu comme un compagnon donnait la gerbe à l’artiste. Le jeune peintre répondit une seule chose :

« - Tu te montes la tête tout seul. On n’a jamais imaginé tuer un daim. »

Pour l’histoire du trait, s’il avait su que cela allait poser tant de questions, il ne se serait pas aventuré sur ce terrain. Il répondit simplement une seule chose :

« -Ce trait représente simplement l’étonnante différence entre ma pensée et la vôtre. Votre vision de l’art est simplement à gerber. Pour ce qui est du territoire, je n’en savais rien et je n’ai aucune intention de combat. Je veux simplement peindre en Paix. Ce qui semble être impossible dans cette forêt. »

Cependant si le Nara était un homme qui parlait beaucoup trop. Il était étonnamment beau dans cette maladresse. Il avait un côté attendrissant que Shun ne trouvait guère souvent. Il s’approcha du Nara et posa son doigt sur le contour du visage du Nara :

« -Vous savez très cher Nara, vous seriez parfait pour un portrait dans cette nature. Si cela vous tente ? »

Sa tête pivotait vers le Kaguya et il lui dit d’un ton dédaigneux :

« -Quant à vous, je n’ai plus les mots… Je ne vous répondrai plus. »

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Un beau combat de sarcasme qui se termine par l'arrivée d'un guignol de compétition. Je pense qu'une entrée ne m'a jamais autant fait rire. Je ne peux nier le fait que je me tords de rire, quel comique celui-là. Je ne pense pas avoir connu un Nara aussi marrant et qui narre aussi bien les choses. Je n'ai pas les mots, d'ailleurs je ne sais pas par où commencer, laissons le d'abord parler peut-être ? C'est fou le nombre de mots qu'il peut nous débiter à la seconde, un moulin à coté ne saurait aller aussi vite que lui. Il maîtrise son art le petit et on ne peut nier le fait qu'il sait aussi nous mettre à l'amende dans la plus belle des sympathies.

Fort heureusement je ne suis pas le seul à être victime de l'assaut de sa joute verbale, non, le petit Shun en prend pour son grade aussi. Le pire c'est qu'on ne peut pas dire que ce soit parti d'une mauvaise intention. Au contraire, tout ce qu'il peut débiter sonne comme compliment, joie, amour et passion. Je me rhabille pour la seconde fois, car je pense que notre lecteur a oublié que mon pantalon a été déjà remit, mais je ne lui en veux pas, on ne peut pas tout enregistrer sur une seule lecture. Au vue de ces réponses qui plus est nous pouvons lui pardonner.

Les terres de son clan ? Je me souviens d'une réplique dans le genre : Vous êtes ici sur NOS terres. Ah ! C'est dans le roi lion putain, mais passons je vais me faire taper sur les doigts pour un méchant hors sujet. Ce qui est triste dans tout cela c'est que notre peintre a le don pour briser l'ambiance qu'on vient de m'offrir. Sait-il se faire aimable ? Sociable ? Ou ne serait-ce qu'un tantinet civilisé celui-là ? Mon dieu que non, ça ne se peut pas d'être à la fois con de nature et sociable dans le même temps.


« Ne vous en faites pas cher Nara, j'aime bien trop me pavaner dans votre forêt pour me permettre d'être hostile. D'ailleurs, je tiens à vous féliciter d'entretenir pareille beauté, je suis admiratif quant au fait que votre clan respecte et entretienne à ce point la nature... Néanmoins... »

Juste pour le Shun... hum... pour le fun. J'extrais un semblant d'os assez pointu et le projette vers la toile de notre cher interlocuteur. Dans le mil, j'espère pour lui qu'il ne se balade pas avec si peu de matériel. Bon, je vous ai promis de ne pas être agressif, en soi je ne le suis pas, je m'en prends simplement à son matériel.

Ah, je pense être quelqu'un de très orgueilleux par moment, mais son orgueil à celui-ci je ne peux le supporter une seconde de plus. Comment peut-on se dire artiste et amoureux d'un art lorsque la seule chose que l'on sait faire c'est manquer de tolérance et se montrer si désagréable. Reprenons donc notre petit jeu, sans oublier notre invité d'honneur, je pense bien que dans ma vie ça doit être la troisième fois que je rencontre un Nara.


« Voyez-vous Shika, le soucis avec cet individu c'est qu'il ne connaît pas le sens du mot : respect, ni même celui du mot : tolérance. Je dois dire que Gaïa a du m'exaucer pour vous envoyer parmi-nous. Et pour répondre à votre précédente question : lorsqu'un Kaguya s'extrait un os ce n'est pas douloureux, ou du moins ça nous chatouille un peu. Après, si nous parlons de médecine, les membres de mon clan sont bien trop dégénérés pour s'aventurer sur un terrain comme celui-ci. Nous sommes peu à être doté d'un cerveau, maintenant que j'y pense notre artiste est un parfait exemple de ce qui peut se faire de pire parmi les miens et pourtant il n'en est pas. »

Mes yeux se posent sur l'ombre de celui-ci.

« J'ai entendu dire que vous maniez avec brio votre ombre, que vous pouvez même vous en servir pour attaquer, immobiliser et... Je ne sais plus trop, en tout cas je me pose cette question : vous ayant fait une démonstration, pourriez-vous m'en faire une et me montrer comment ça fonctionne ? Vous devez exceller dans l'art de l'assassinat avec un si bel atout dans votre manche, non ? »

Merde... J'ai oublié mon précédent interlocuteur, laissons le pleurer sur le sort de sa pauvre toile. Après tout, comme il l'a si bien dit : je ne vous répondrais plus. Alors autant ne plus lui adresser la parole, n'est-ce-pas ?
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Kisho Benkei
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Quelle belle journée ensoleillée, il fait beau dans la forêt d'Inari et cette balade me donne nombres d'idées pour mes romans.
Il fait beau, il fait chaud, les oiseaux gazouillent fièrement, les daims font...
Qui est-ce que je berne?
Si j'ai bifurqué de mon chemin c'est parce que j'ai entendu des idiots s'insulter et que dans les voix, j'ai eu vent de deux airs familiers ; un hyperactif et un cannibale. Aussi c'est avec une certaine joie que je m'attendais à assister à un combat entre la paire, mais au lieu de ça c'est plutôt une sorte de... Non, pas un combat ni un duel d'esprit car le terme est trop haut pour les cochons que j'ai sous les yeux, qui échangent des choses mesquines sans vraiment comprendre ce que peut être la beauté d'une insulte. C'est un peu dommage, je me pose aux côtés du Nara en le saluant d'un signe de tête, ne souhaitant pas trop engager la conversation, d'autant plus que je m'imagine mal lui faire la bise en lui demandant comme ça va depuis la dernière fois. La dernière fois, nous esquintions une auberge entière avant de massacrer de la poiscaille en discutant vaguement de tout et rien.
Je me pose à côté de lui et invoque Isda, ma double de cristal qui se matérialise à mes côtés avant de me faire un câlin qui me fait regretter d'avoir des os solides tant elle sert fort. Je veux bien que sentir sa poitrine contre la mienne soit un brin agréable, sans compter son côté très tactile qui la pousse à frotter sa tête contre ma joue comme un chat, mais le fait que mes os se fissureraient si je n'avais pas une robustesse de ninja me fait dire que ce n'est pas agréable. A défaut d'être désagréable.

-J'adore quand on peut passer du temps entre meilleures amies. Elle ouvre les yeux, constatant qu'il y a la paire que nous connaissons. Elle pointe du doigt le Kaguya. Oh! Le goujat! Elle glisse ses mains derrière son dos et fait un sourire au Nara. Bonjour Shika!

Je salue les autres d'un signe de main. Yoh s'est encore embrouillé avec quelqu'un, un inconnu d'Uzushio. Encore une bonne journée en perspective, mais pas pour eux. Moi je vais assister à un combat, le Nara aussi. Isda me tape sur l'épaule et me fait signe de lui passer une partie de mon attirail, je lui glisse d'une main distraite et elle embarque mes parchemins explosifs.
Mais ils n'ont pas l'air très motivés à se battre. Je tape dans mes mains en criant sur Yoh pour le motiver ; je commence à comprendre pourquoi il est célibataire s'il traîne autant à monter au créneau pour se bagarrer.
Isda fait de même de son côté.

-Qu'attends-tu Yoh le téméraire? Prouve donc ta valeur grâce à l'épreuve devant toi. Je dénoue ma ceinture de flanelle (j'ai un autre ceinturon, je me sers de la flanelle pour le dissimuler) et l'accroche au bras du Kaguya. Fait le donc pour la plus belle dame de ces lieux.

Ma clone de cristal est plus... Vocale quant à ce que l'Uzushio-jin est censé faire.

-BRISE LUI LA NUQUE! Sois digne du repos du guerrier!

Rapport de situation:
 
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Nara Shika
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Le représentant d'Uzushio s'approche de toi et commence à passer son doigt sur ton visage avant de te proposer d'en faire un portrait. Tu t'imagines déjà à l'affiche d'une devanture de magasin, peins sous ton plus beau profil, et l'idée te plaît assez mais alors que le doigt de l'autre est toujours posé sur ton visage, les mots restent étouffés au fond de ta gorge. Interloqué, tu ne comprends pas très bien ce qui se passe. Journée de repos, sevrage de salvia et maintenant ce geste sensuel d'homme à homme, ça fait beaucoup de bouleversements en une seule journée et pour ta seule personne. Tu recules de trois quatre fesses.

-Euh, c'est très gentil à toi l'artiste et l'idée me plaît bien, mais là tout de suite je suis un peu troublé...j'ai besoin d'un peu de recul...

Tu te retournes pour écouter le Kaguya s'exprimer à son tour d'un ton d'abord courtois à ton encontre alors qu'il répond à tes questions avant de te parler de démonstration d'ombre et d'assassinat te laissant encore plus hébété. Deux types coup sur coup qui arrivent à te faire fermer ton clapet, ça n'a pas dû t'arriver souvent. Les démonstrations gratuites, ce n'est pas trop ton truc mais en même temps l'autre n'a pas fait de chichi pour te montrer ses os.

-Ah la la...ok ok, je veux bien te montrer mais je ne ferais pas un concours pour savoir qui a la plus grosse...te tournant rapidement vers l'un puis vers l'autre avant de revenir sur le Kaguya...hum...enfin je veux dire...on fait pas durer hein parce que faut que je continus à suivre l'évolution du daim là-bas...au deux...vous l'avez vu gambader ? Une vrai merveille...vous savez qu'ils ont une vitesse de pointe proche de cinquante kilomètre par heure et fond des bonds pouvant aller jusqu'à sept mètres...celui-là est en convalescence, c'est Towa, une camarade du clan qui l'a ramené alors qu'il avait été pris dans un piège. Du coup on l'a soigné et là il réapprend à vivre dans son écosystème...on a des biches et des cerfs aussi pas loin...d'ailleurs c'est bientôt la saison du brame et dans un peu plus de huit mois chaque biche enfantera un faon...ça vous intéresse de voir ?

Mais les autres ne t'écoutent déjà plus. Des regards plus froids sont désormais échangés entre tes interlocuteurs, la relation entre les deux ne ressemblant pas à la franche camaraderie envisagée plus tôt.

Si tu ne connais pas les différents qui les animent, l'ambiance est désormais clairement tendue. Toi qui espérait une journée tranquille. Bon, et bien il faut faire avec ce que l'on te propose. Ce qui est sûr, c'est que tu n'as pas du tout ni l'envie, ni l'intention de t'impliquer dans quelque chose qui ne te regarde pas, tant que ça ne te regarde pas. Il est des hommes qui pour régler leur problème ont besoin d'une bonne dose de testostérone. Tu te refuses à être juge des actions de quiconque et tant qu'Inari et ses habitants sont préservés tu n'y vois pas d'inconvénient.

Tandis que tu jettes un œil aux alentours dans l'espoir de repérer l'endroit le plus stratégique pour poursuivre, un autre shinobi s'invite aux festivités, ou plutôt une autre et pas une inconnue en plus de cela. La femme du clan Kisho rencontrée dans l'enclave, Benkeï. Décidément Inari est bien agité ces temps ci et tu ne sais plus ou donner de la tête. Et de trois ! De nouveau tu restes bouche bée lorsqu'elle vient s'asseoir pas bien loin de toi en te saluant brièvement, jugeant son doute que ton promontoire n'est pas si mal que cela, avant qu'une sorte de clone de shoton n'apparaisse et ne t'aguiche d'un bonjour mielleux.

-Quoiiii ? En plus d'être classe le shoton est excitant !!! Mais c'est quoi ce délire ? Et tout ce bordel aussi là c'est quoi ?!? On peut même plus être tranquille chez soi !?!

Finalement cette journée sent bon le grand n'importe quoi et sans que tu ne veuilles le faire paraître, ce n'est pas sans t'émoustiller. Tandis que la géante encourage clairement le Kaguya à en venir aux mains, tu sors de ton sac deux papiers, une plume et un encrier que tu transportes avec toi, puis te plonges dans la rédaction d'une lettre, tout en restant sur tes gardes afin de pouvoir parer à tout imprévu, et en même temps que tu jettes un œil au reste de la scène, curieux d'en observer le déroulement. Un Kaguya et une Kisho réunis au même endroit, tu aurais tort de te priver de leur écrire ici et maintenant quelque chose que tu aurais de toute façon fait parvenir à leur clan.
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Shun
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Une dose de bonne humeur



Que nenni, c’était ce qui se passait dans la tête de Shun. Rien ne se passait, rien d’autre que le joli visage de Shika. Il était tombé sous le charme de ses traits, même si son côté moulin à paroles, donnait envie de faire demi-tour. La réaction de Shika n’était pas sans espoir. Il avait l’air troublé, il voulait bien faire un portrait, mais il avait besoin de temps. Shun aimait avoir ce dont il avait envie, il était hors de question pour le jeune Uzujin de laisser passer une proie ou un aussi sexy garçon. Tant que cet homme n’avait pas fini dans son lit. Le babouin bleu se mis de nouveau à parler, mais il n’avait même pas écouté un seul des mots de se dégénérer, il ne l’avait même pas regardé. Il y avait forcément des insultes, car il savait faire que cela. Son langage primitif était tellement faible, un lexique si peu construit. Il était digne des adolescents qui faisaient leurs crises.

Si, on était dans la cour d’un roi. On avait déjà le cavalier par ma présence, le bouffon du roi avec le bleuté et le Roi en la présence de celui qui s’appelait Shika. Voilà que la folle venait de rentrer. Une femme qu’il ne connaissait pas était rentrée sur la scène principale. Elle s’était assise non loin de Shika. Une nouvelle concurrente pour ravir le cœur du Nara. Puis, elle invoquait une femme de cristal. On aurait pu appeler ça un clone de cristal, mais vu qu’il ne lui ressemble pas. On appellera ça une création de cristal. Il semblerait que la folle de la cour connaissait également l’idiot bleuté. C’était beaucoup de personnes pour l’artiste. Il commençait à bouillir de différentes émotions, mais le pire fut quand il vit son plateau, son dessin se faire attaquer par un bout de phalange. Comment un être aussi impur, aussi dégueulasse avait pu oser attaquer un papier aussi pur que celui-ci. Il parlait qu’il aimait la nature. Shun tournait la tête le regard très froid, même si l’être bleuté était plutôt occupé avec Shika et la femme. Il lui dit :

« -Toi qui te dis fan de la nature et ose profaner le nom de Gaia. Tu te permets d’attaquer une feuille qui fait partie intégrante d’un arbre. Espèce d’être impur, vile démon des égouts. Tu ne comprends rien, tu utilises des mots, tu profanes des actions sans même prendre conscience de ce que tu fais. »

Sans qu’il ne se rende compte, la création de cristal était aux côtés du jeune garçon à la longue crinière. Elle se mise littéralement à devenir assez autoritaire et se mis à crier sur le jeune d’uzujin. Elle lui demandait de lui briser la nuque et d’attaquer. Il se retournait vers elle et il arquait un sourcil :

« Oui, capitaine ! Mais vous êtes qui ? »

Avant même qu’elle ne puisse répondre. Il sorti d’un coup un de ses parchemins et son pinceau. Il n’avait pas le choix, il devait se battre. Il ne pouvait pas laisser quelqu’un s’en prendre à son intégrité, à son art et surtout il ne pouvait pas accepter qu’on puisse toucher à son matériel d’art. Surtout par un primate qui ne comprenait rien à l’art. Un coup d’œil vers Shika :

« -Je te dédies cet art ! »

Il s’agenouilla et dessina très rapidement avec son pinceau un aigle et il prononçait distinctement :

« -Ninpo Choujo giga : Eagle Draw ! »

Un somptueux aigle d’encre sorti du parchemin. L’aigle d’encre noir et blanc se formait devant lui et il sautait sur son dos. Sans attendre, il prit de la hauteur. Il se situait à 10 mètres au-dessus du sol en plus de la distance qu’il se situait entre les deux ninjas. Donc si on veut calculer l’hypoténuse du triangle rectangle, d’après le théorème de Pythagore. On obtient que les deux mages soient à environ 15 mètres l’un de l’autre.  Il jetait tout d’abord un kunai vers l’ennemi et se mis à dessiner sur son parchemin. La distance permettait à Shun de voir venir l’adversaire.

Récapitulatif combat:
 
       

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Oh mon dieu... Qu'est-ce que cette intendante vient foutre ici ? Benkei ne peut s'empêcher d'y mettre son grain de sel et ça commence à me désespérer tout cela. Rappelez-vous que je suis venu ici pour me détendre, me remettre de mes précédentes émotions, de me poser un peu et profiter du bon air de la nature. Je suis en premier lieu tombé sur cet artiste de mes deux, puis nous avons eu la visite de notre charmant Nara, avant que notre Kisho adoré vienne nous forcer la main pour l'affrontement. Bon, soyons honnête tout de même, l'intention de me battre est là depuis un moment, mais un bon combat ne commence par sur un coup de tête de nos jours, il faut une bonne amorce. Eh bien nous sommes servi.

Cette femme a le don de me taper sur le système, fin, pas dans le mauvais sens hein, dans le bon car ça me motive toujours autant. Quoique, l'apparition de Isda me ramène à un léger traumatisme vécu, mais continuons. Donc en plus elle me prend pour son pitbull de compétition qu'on envoie combattre un autre clébard sur le ring. Pas de bol, je ne suis pas assez affamé pour être animé d'une rage pas possible. Je soupire, tournant la tête vers elle après qu'elle ait accroché son ceinturon à mon bras.


« Foutu Kisho d'mes deux... J'ai pas besoin de tes éloges pour me mettre au travail. Un bon Kaguya ne rechigne jamais à accepter un défi. Celui-là c'en est un beau en plus, le genre qui se pavane avec son pinceau dans le cul et qui joue les culs-serrés, mais on va lui détendre le rectum, n'est-ce-pas ? »

Ah, je vous jure, ça vous met tout de même du baume au cœur de voir qu'on vous pousse à l'affrontement. Je m'étire un peu, je fais entendre le craquement de mes articulations avant de poser les yeux sur mon adversaire du jour. Putain, pourquoi il faut que Isda soit là sérieusement ? Elle ne sert strictement à rien hormis à me rappeler un mauvais moment de passé. Qui plus est c'est qu'il n'est pas lent notre artiste, il déploie déjà les ailes de son aigle et prend son envole. Pas de bol, je ne suis pas lent non plus, ni une, ni deux, je compose mes mudras.

« Regarde Benkei ! Isda le fait fuir lui-aussi, faudrait penser à revoir la pysché de ta créature. En attendant, on va le ramener au bercail celui-la. J'ai horreur des planqués ! »

Je tends ma main droite vers le dit-adversaire et lui balance mon clébard foudroyant avant qu'il ne prenne trop d'altitude. Main droite saisie, il ne manque plus qu'à le traîner jusqu'à mes belles paluches. Je le tire d'un coup sec pour le faire chuter et l'amener à ma personne puis je m'élance dans une belle course. Va falloir danser un peu, nous qui faisions un semblant de débat sur l'art je vais lui faire goûter l'art des Kaguya.

A bonne distance et toujours aussi vif je bondis avant de laisser sortir des os de mon corps. Une danse s'impose radicalement. Je m'en vais cueillir ma proie comme on cueille une douce rose un jour d'été. En tout cas, je dois bien reconnaître que son art à lui prend tout son sens lorsqu'il l'exploite pour le combat. Il a un talent certain, je ne vais pas m'aventurer à mentir en disant que c'en est pas.


« Je dois avouer que notre ami sait pratiquer son art avec brio ! Mais vois-tu, la distance c'est pas mon fort, le contact humain il n'y a que ça de vrai, quand j'aurai goûté ton sang, ce sera l'apogée de mon amour pour le combat ! »

Je malaxe d'ailleurs mon chakra dans mes pieds, sait-on jamais, c'est de l'eau que l'on a non loin de nous donc il ne faut pas se noyer. Mon cœur palpite, mon sang bouillonne, j'en ai de la salive au bord de mes babines, l'animal se réveil, le Jaguar rugit dans un moment de pur bonheur. Alors, que vas-tu faire mon jeune ami face à cet assaut ? L'encaisser ? T'en soustraire ? Montre moi donc tes deux centimètres qui règnent au fond de ton caleçon.
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Kisho Benkei
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-Le combat est un peu...
-Ouais ils compensent quelque chose la.
-Tu penses que...
-Tout à fait. Isda se penche légèrement pour me glisser ses conclusions à l'oreille. Ils ne savent pas se battre.

Je rougis.
C'est très gênant comme situation, d'habitude une dame offre ses couleurs à un homme viril. Non pas que je remette en question la libido de Yoh, mais il a une façon trop cérémonieuse de se battre quand même, toujours le chien en ouverture avant de tenter une danse du sagouin. Du saule pardon. Je suis ouverte d'esprit et en tant que chef mercenaire, je dois garder mes chakras ouverts aux quatre vents pour m'accomplir, car un esprit ouvert et audacieux remportera mille fois plus de batailles qu'une âme timide à compétence égale. Mais... C'est quand même très particulier ce que je regarde ; aucune réelle violence, quelques éraflures à la limite, alors que les os du Kaguya sortent pour faire une danse qui tient plus de l'exhibition. C'est très élégant, mais peu efficace, une technique pour impressionner les paysans à la limite? J'hausse les épaules. Définitivement, l'optimisation n'est pas là.
Je lui mets 7/10 : c'est original mais c'est un peu répétitif et en plus ce n'est pas très perforant, j'ai connu de meilleurs frappes venant devant lui. Bien sûr il a réussit à plaquer au sol son adversaire, mais la suite se dégonfle comme un soufflé au fromage. C'est esthétique et aurait sa place dans une pièce de théâtre mais pas dans un vrai combat.
Je mets à Shun un 6/10 : la technique est originale et le fait d'ouvrir le combat sur la défensive est assez pertinent vu son style de combat et sa technique héréditaire mais (ce qu'il y avant un mais compte peu), il est très regrettable qu'il n'ait pas plus exploiter l'inertie de sa technique pour attaquer ou enchaîner sur un assaut rapide.
En note global, je donnerais 5/10 : il y a de l'effort mais beaucoup de gestes dans le vent, une montée en puissance pas très très élaborée et en plus il a fallu une stimulation pour qu'ils se battent. La performance est convenable malgré une certaine lourdeur dans les mouvements.
Est-ce que je les engageraient? Non.
Est-ce qu'ils pourraient me servir de chair à sabre? Oui. Totalement.
Toutefois il reste un petit détail à régler ; j'ai vraiment confié mes couleurs à Yoh? Heureusement qu'aucun membre du clan n'est là pour me voir, sinon ils diraient que j'ai un faible pour les petits garçons.
Sans compter qu'il commente beaucoup trop l'action, et qu'il veut goûter à mon sang.

-Je ne veux pas qu'on m'associe à ça.
-Moi non plus. En plus il y a le Nara qui regarde.

J'ai un peu la pression ; j'espère que Yoh ne va pas se ridiculiser, je souhaite quand même une belle action. Puis j'ai l'illumination pour bien lui faire comprendre à quel point cet affrontement est important à mes yeux.
Je claque des doigts.
Une deuxième Isda apparaît.

-Ne nous décevez pas! On veut du spectaculaire sinon ça va barder. Surtout pour toi Yoh, tu as mes couleurs!
-Brise lui les os l'Uzushiojin!

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Shun
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La mort doit être une belle aventure

Yoh & Shika & Benkei & Shun


Le combat, un art dont je n’étais pas vraiment aguerri. Le fait de succomber à une pulsion décousue et créer par la colère était quelque chose de rare chez moi. On était dans un milieu qui m’était étrangement vague. Un milieu dont je ne connaissais pas grand-chose, j’étais plutôt un ninja d’infiltration quelqu’un qui essayait de rester dans l’ombre. Loin de la lumière des projecteurs, loin des soucis et surtout loin de tout cette action. Cependant, il avait fallu qu’il cède à la provocation de cet allumé et de cette création de cristal qui se croyait sexy. Bref, de mon perchoir maître corbeau s’est trouvé fort dépourvu quand le loup fut venu à la rencontre de son bras. Il voulait trouver refuge chez Shika son voisin, mais voilà Shika était trop occupé à regarder qu’il se retrouvait à chuté. O maître corbeau, je m’excuse d’avoir pris votre fromage.

La chute allait sûrement faire mal, le regard et la puissance du loup qui se dirigeait vers le pauvre agneau faisait un peu peur. Un instant, il avait rêvassé un instant et il se voyait déjà sa tête plonger dans le lac. Le phénix de ces bois ou dans notre cas l’oiseau. Shun lui ordonnait de piquer vers son ennemi. L’homme qui faisait pour la première fois un compliment à l’Uzujin, se mit à avoir des os très pointues sur l’ensemble de son corps. Dans tous les cas, si le pauvre Chunin venait à se prendre un enchaînement de ces petits os taillés comme des couteaux. Le fromage précédemment cité serait réellement présent et se manifesterait au travers du corps de Shun. Un Shun troué, ça pourrait peut-être se vende. Alors que l’os allait rentrer en contact avec le corps de Shun, une souche que l’uzujin avait aperçu, non loin de là se retrouvait à s’empaler sur l’os acérée du loup bleu. Que s’était-il passé ? Shun avait utilisé une technique appelée Kawarimi, la technique de substitution et il s’était retrouvé à l’endroit même où la souche était entreposé auparavant. Fini l’entrave créer par le loup de foudre, la douleur était toujours présente ainsi que la marque de brûlure que le loup avait laissée. Cependant, il pouvait de nouveau effectuer des mudras.

L’uzujin vit l’aigle essayer d’attaquer l’être bleuté avec ses serres à plusieurs reprises afin également de le distraire pour permettre à Shun de préparer sa prochaine technique. Le Chunin s’approche du lac et se mit à arrêter sa technique de l’aigle. Pour effectuer différent mudras et en essayant de capter le regard de Yoh. En effet, il s’était dit qu’en supprimant la technique de l’aigle l’ennemi allait vouloir regarder de nouveau vers son ennemi et que c’était le timing parfait pour utiliser la technique : « Narakumi, illusion de mort. » Le chakra commençait à être beaucoup utilisé, il fallait qu’il réfléchisse comment faire à l’avenir pour essayer d’économiser le plus possible son chakra.

Mise à part ça, si on revenait aux encouragements très violent de la création de cristal ça fait limite froid dans le dos.

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Yoh & Shun & Shika
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« Je vais devoir te le répéter combien de fois Benkei ?! J'suis pas ton jouet, je ne suis pas là pour te plaire, rassures-toi ! Alors calme toi ! »

Je crache ma bave sur la blanche colombe. Avoir la sensation d'être une bête de foire ça ne me plaît pas trop vous voyez, et je ne pense pas que ça puisse plaire à quelqu'un. Surtout quand la personne pour qui vous avez la sensation de jouer un bouffon est Benkei, qui réitère ses menaces avec Isda. Putain, en plus je remarque maintenant que je me coltine un morceau de bois en guise de viande à détailler. Je me suis bien fait avoir pour le coup, et ça ne me rassure pas trop pour la suite. Autant vous dire que j'avais dans l'optique d'embrocher l'artiste et de me servir un verre de son sang, or ce n'est pas le cas maintenant.

Lorsque son aigle me fonce dessus, j'ai à peine le temps d'esquive, à dire vrai je déguste un peu. Faisant volte-face après l'explosion de celui-ci je me retrouve sur mes jambes, me redressant tout en préparant des mudra pour ma prochaine technique. Manque de bol, lorsque je m'accroupis pour lancer ma technique, je le fixe dans les yeux, et là je déchante quelque peu. Des feuilles se mettent à tournoyer autour de mon corps et je ne vois plus mon adversaire. Je ne comprends pas réellement ce qu'il se passe, mais la vision que l'on m'offre me fait paniquer.

Mes mains se posent à terre et je lance ma technique. La terre en face de moi se met à bouger, mais ma vision est obstruée. J'entends désormais des voix, oui, des voix qui me parlent, qui me jugent et qui m'accusent de bien des choses. Des paroles dont je comprends la signification dans mes plus sombres cauchemars.

« La honte de notre clan... Incapable de surpasser ses parents... N'étant que l'ombre de ce qu'il était lors des guerres... Incapable de nous aider, de nous sauver... Incapable de faire face à ses adversaires... Médiocre combattant... Cannibale sans cœur... Monstre aux yeux des siens et aux yeux du monde... »

Cela n'est qu'un morceau de ce que je peux entendre. Mais les bribes qui parviennent à mes oreilles me font frissonner. Je tremble de peur, de honte, incapable de supporter ce que l'on me dit. D'où viennent ces voix ? Je ne comprends pas. Des goûtes de sueur viennent perler sur mon visage. Je suis angoissé, mon cœur s'emballe, mon souffle se fait saccader. Pourquoi maintenant ? Pourquoi ces paroles me parviennent en-dehors de mes nuits d'horreur ?

Sans réellement avoir le temps de comprendre quoique ce soit les voix commencent à se taire. Peu à peu je reprends mon calme, même si l'angoisse est toujours présente. Je reviens difficilement à la réalité, que se passe t-il ? Où en est le combat ? Pourquoi suis-je ici et pourquoi je ne vois plus ni mon adversaire, ni mes interlocuteurs ? Et putain.. Pourquoi je ne parviens pas à discerner les visages de ceux qui me parlent ainsi ? Je n'arrive qu'à prononcer quelques mots.


« Sors de ma tête... Je vais t'arracher les yeux sale lâche de mes deux... Je vais t'enfoncer mes os dans la peau, je vais te crucifier, je vais m'abreuver de ton sang avant que tu n'ai le temps de comprendre qui je suis... »

Si cet individu a réussi à pénétrer mon esprit pour discerner mes peurs, je peux vous le jurer, oh oui, je peux vous le jurer, je n'aurai de cesse de l'attaquer jusqu'à l'avoir fait saigner. Juste ce qu'il faut pour me rassasier. Je ne laisserai pas cet affront impuni, foi de Kaguya. Même si je ne l'embroche pas, même si cette foutue Kisho n'est pas satisfaite de ce combat, je m'arrêterai simplement quand son sang coulera au sein de ma gorge. Une infime rage peut se lire dans mon regard.
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Kisho Benkei
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Je m'étire, c'est un peu ennuyeux comme combat.
Non bien sûr, il y a des effets spéciaux, des techniques diverses et variées, mais c'est un peu basique quand même ; où est l'imagination, la technicité, la précision. L'aigle est apparu deux fois de suite, technique qui a un intérêt tactique assez limité puisque ; de un il ne porte pas des attaques très lourdes, de deux il est très vulnérable aux attaques à distance un tant soi peu puissantes, de trois il a un rapport assez misérable au rapport envergure/portance.
Oui parce que c'est très manifestement un aigle, on voit ça à la configuration des ailes qui permet de faire des attaques en piqué mais, évidemment quand les serres sont en encres ça diminue grandement la force de frappe. Après je dis ça mais je n'apprécierai pas d'être prise dans l'étreinte noire de jais de la bestiole, surtout si elle a le temps de prendre de l'altitude pour gagner en vitesse.
Quant à Yoh... Oh par les Kamis, il a encore oublié qu'il avait mes couleurs celui-là. J'abandonne l'affaire avec lui, comprenant que le combat ne va pas être très intéressant à regarder en entier, tandis que mon attention est attirée par plus pertinent.

-Pierre, feuille, ciseau! Les deux clones Shotons qui jouent à pierre papier ciseau.
-Ciseau.
-Ciseau!
Evidemment, comme ce sont les deux mêmes, elles obtiennent très souvent le même résultat.

Ensuite stratégie adaptative oblige, elles vont toutes les deux changer d'élément pour prendre la feuille, espérant que l'autre prenne la pierre. Pour changer un peu les enjeux, je fais le signe du ciseau avec mes doigts pour que l'une des deux le distingue, la Isda qui ne me tourne pas le dos a un sourire et refait la même action, brisant le cycle des égalités.
Voilà voilà, c'est plus rigolo que de regarder Yoh et Shun se battre puisque apparemment ils n'ont pas l'air de vouloir se taper dessus dans les règles de l'art.
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La mort doit être une belle aventure

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L’illusion avait fait son boulot, l’homme s’était retrouvé dans une illusion. C’était dommage qu’on ne pût pas réellement savoir ce qu’il ressentait. L’intérêt de l’illusion était parfois de créer et de construire des phobies, des peurs inconcevables. Il était question de transfert, de peurs irrationnelles. Il était rare de voir l’être plonger lentement dans une divine agonie. Dommage, c’était la seule contrainte d’un tel combat. Il était question de combat intérieur et non externe et il était difficile de discerner les différents sentiments de l’ennemi. Un simple dommage, le simple fait qu’on ne pouvait pas réellement comprendre ce que cachait cet homme qui lui paraissait moins ignare qu’auparavant.

Le petit artiste se retrouvait fort dépourvu lorsque le sol qui était palpable se mit à devenir de moins en moins palpable. Malgré, l’illusion l’être bleuté avait réussi à lancer une technique, un jutsu qui utilisait la terre comme arme de déforestation massive. Le sol se mit à être en mouvement comme l’eau, il dessinait des vagues étranges. Le jeune Uzujin détestait ce sentiment et surtout, il se mit à avoir un étrange mal de mer. Il avait la tête qui tournait. Il se sentait limite perdre pied. Il se retrouvait le cul sur le sol, la tête complètement à l’ouest. Il se relevait lorsque la vague fut terminé. La tête tournait légèrement encore. Il souffrait également de quelques nausées dû à cette vague, mais il se concentrait pour ne pas rendre son déjeuner. Il vit autour de lui, le terrain avait quelque peu changé. Il ne savait pas, si Shika allait le prendre bien. Il lançait un regard d’excuse envers Shika. Puis, il se précipitait un peu désorienter vers le loup bleuté. Il devait se dépêcher avant que l’illusion ne prenne fin. Il ne restait pas assez pour attaquer de manière forte et avec une grande envergure, il devait se rapprocher le plus possible.

Il courrait sur un terrain qui n’était pas lisse, il se rapprochait de l’ennemie se positionnait rapidement dans son dos, plaçait ses bras de manière à créer une clé de bras. Puis, il positionnait un de ses kunais contre la gorge de l’ennemi, puis il activait dans son kunai son chakra futon. Il allait de cette manière paraître plus crédible :

« Le combat est fini, tu ne peux plus rien faire. Dans tous les cas, pour ma part il est terminé, je ne te blesserai pas plus. Le sang pour moi doit être coulé que dans certaines circonstances. Dis-moi ton nom être bleuté que je commence enfin à te respecter comme le combattant que tu as été ! »

La vérité est que le jeune garçon savait qu’il ne pourrait pas continuer le combat, entre le mal de mer, la quantité de chakra utilisée en si peu de temps. Il allait tomber parterre avant même qu’il puisse utiliser une autre technique. Il préférait rester sur une égalité, en effet il aurait pu essayer de l’éventrer ou autre, mais à quoi bon ? Le monde était déjà plein de sang et ce n’était pas réellement dans le caractère du jeune garçon de faire couler du sang pour rien et surtout suite aux exaltations d’une création de cristal aussi névrosé que sa maîtresse. La seule chose qu’il souhaitait c’était de pouvoir continuer de discuter avec le moulin à parole Nara.

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Yoh & Shun & Shika
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Je sors péniblement de ce qui était bel et bien une illusion de mon adversaire. Peu à peu je reviens à la réalité, je me fais à l'idée que tout cela n'est qu'un lointain souvenir désormais. Néanmoins, je suis toujours ampli d'une certaine rage, je n'en reviens pas que l'on ait pu aussi aisément pénétrer mon esprit et me faire affronter ces peurs qui sont les miennes. Le décor se dessine à nouveau, je sens enfin la chaleur du soleil revenir effleurer ma peau, des frissons me parcourent. Putain, il m'a bien niqué l'enflure de première. Je le cherche du regard, mais ne le vois pas, tandis que je sens maintenant un bras autour de ma gorge, puis un kunai se présenter à celle-ci. Recouvert d'une masse de chakra futon. Il ne rigole plus le bougre.

Sa tirade qui précède son action me fait doucement rire. J'ai certes eu des suées à cause de son illusion, mais je n'en reste pas moins esclave de mes pulsions. Qui sème le vent, récolte la tempête. Pour qui me prend-il celui-la ? Quand un Kaguya promet une chose il vous l'offre sur un plateau d'adamantine. Si je lui ai annoncé vouloir goûter son sang, c'est que je compte bien le faire. Qui plus est, son assurance démesurée est ce qui m'offre ma chance la plus certaine d'y arriver. Une fois son sang coulant entre mes babines, je serai satisfait.

Une nouvelle fois, un sourire de psychopathe se dessine sur mon visage. Mes traits s'assombrissant de nouveau, je peux vous garantir que ça va le piquer un peu. On ne me prend pas de haut ainsi sans en payer le prix, je ne suis pas un enfant de chœur moi, je ne fais pas dans la dentelle. Je ne vais pas m'avouer vaincu alors qu'il s'en sort indemne. Le sang doit donc couler en des circonstances particulières ? Mais les circonstances s'y prêtent désormais. Alors que des os sortent de mon corps je vois ces membres s'y engouffrer, ceux de mon dos venant se saisir de son buste.


« Vois-tu – car oui je te tutoie désormais car je te reconnais comme un adversaire plus ou moins de valeur – tu as affaire à un Kaguya. Même désarmé nous sommes toujours en mesure de blesser notre adversaire. Je t'ai promis de faire couler ton sang, me voilà satisfait, ton erreur aura été de m'approcher. »

Du sang coule de ses membres qu'il m'a précédemment présenté au visage. Mon visage s'en approche maintenant que son bras ne saisit plus ma jugulaire. Une langue se tend et vient goûter ce liquide si pourpre, mais si beau. C'est qu'il a bon goût le bougre et que cela m'ouvre l'appétit. Je vais devoir aller chasser maintenant, car ce liquide réveille mes pulsions de cannibales. Je n'en bois d'ailleurs pas qu'une seule goûte, car j'en lèche aussi mes os proéminents sortant de mon corps et ayant planté ses bras. Je ressemble réellement à un malade mental avec celui qui coule le long de mes lèvres, venant orner ma gorge.

Quel délicieux breuvage que voilà. Quel goût somptueux, c'est divin, jouissif, j'en suis excité comme jamais.


« Je me nomme Kaguya Yoshimaru, Intendant du clan Kaguya, le Jaguar qui se nourrit de ses victimes mon cher ami... Mais, ne panique pas, tu n'es pas ma proie, je tiens à ce que l'on se revoit afin de s'affronter de nouveau. »

Je commence à me redresser alors que mes os se rentrent au bercail. Le choc a du le surprendre et j'en profite pour me remettre pleinement de mes émotions et de me remettre sur mes deux jambes. Je me retourne, le fixant, du sang toujours présent sur ma gueule de prédateur. Le sang présent sur mes os est maintenant sur mon corps, j'en saisis une goûte afin de la porter à ma bouche. Toujours aussi bon. Benkei ? Shika ? Hum... Je ne porte même pas le regard sur leurs personnes. Je suis navré, mais j'ai faim, et j'ai envie de retourner à ma tranquillité afin de me trouver un gibier de qualité.

« Bon... A chacun son lot quotidien, le mien m'attend et je me dois d'honorer mes coutumes ancestrales. Je vous laisse entre vous, j'espère que nous nous reverrons bien assez tôt. Ce jour-là nous pourrons nous amuser comme des rois. »

D'un pas nonchalant je m'en vais, prenant alors de la vitesse, malaxant mon chakra pour traverser la rivière et rejoindre l'autre rive. Je m'enfonce désormais dans les forêts, mon estomac réclame sa pitance et je me dois de la lui fournir. Je n'ai pas eu le loisir de me détendre comme je l'avais prévu, mais la distraction était au rendez-vous.

Cet adversaire d'un jour va sans doute être celui de demain. D'ici là, nous aurons sans doute évoluer chacun de notre coté. Uzu cache bien des perles parmi ses rangs, j'en suis étonné. Les nations ne sont pas que des ramassis de lâches se cachant les uns derrière les autres. Il y a un potentiel chez eux qu'il n'y a pas chez nous, les montres au sang chaud.
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Nara Shika
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Le nez plongé sur tes écrits, tu ne peut t'empêcher de jeter quelques coups d’œil discrets autour de toi. En direction de la succube à tes côtés d'une part que tu reluques avec quelques idées libidineuses, au combat qui se déroule devant toi d'autre part, prêt à acclamer la ou les techniques qui te feront le plus rêver.  C'est l'Uzujin qui ouvre les hostilités, d'un dessin qui se matérialise physiquement en un oiseau de grande envergure permettant à son incantateur de s'élever dans les airs.
Tu fais riper ta plume sur le papier, quelques étoiles s'invitant dans ton regard à l'idée de grimper sur le dos de l'animal à ton tour. Non, reste concentré sur ton objectif, cette lettre est importante. Mais quand même, à défaut d'une franche Ola, le jutsu mérite quand même quelques applaudissements. Arrête tes conneries Shika, tu le sais, avant tout la lettre...trop dur de te contenir, d'un bond tu te relèves, la plumes et la feuille dans une main tandis que l'autre se replie en un poing rageur avant de s'élever vers le ciel avec enthousiasme.

-WOOOOOHH...c'est trop classe ça...hey Picasso san...je veux monter...je veux monter sur le dos de cet oiseau...je veux voler moi aussi...dis moi, il parle aussi le langage des oiseaux ton encrier volant ? T'as déjà calculé sa vitesse ? Il va plus vite que le martinet noir ? Non parce que faut savoir que c'est une des bestioles les plus rapides du monde cette bestiole. Et avec sa taille là ça doit être le plus gros oiseau du monde non ? Quoi que, l'autruche c'est pas mal aussi niveau envergure...

Mais l'autre est déjà loin, et quand bien même pourrait-il t'entendre, il est sans doute trop occupé par son affrontement pour pouvoir te répondre. D'autant plus que son adversaire ne tarde pas à réagir. Effectuant quelques mudras, le Kaguya crée une sorte de loup raiton qu'il envoie traquer le type du village caché, touchant rapidement au but escompté. Un loup après un oiseau. Inari ést devenue en peu de temps un véritable zoo de fortune pour animaux ninjutsuisés. Tandis que tu t'apprêtes à reprendre ta position assise, l'émotion est trop forte. Tes yeux s'écarquillent un peu plus, se donnant le loisir de pouvoir observer la suite avec encore plus d'attention, espérant ce qui ne tarde pas à arriver. Plusieurs os s'étirent en dehors du corps du gars aux cheveux bleus qui se lance dans une danse aléatoire. Tu clignes deux fois des yeux pour t'assurer que tout ceci est bien réel, encore plus enjoué que précédemment et sautillant sur place d'impatience comme un supporter lambda.

-Oh oui, oh oui, oh oui...encore squelette san, des os, encore plus d'os...tu te tournes vers la kunoichi de l'enclave et d'un sourire amusé...hey Benkeï chan, sors les marshmallows c'est le bon moment, je m'occupe du feu de camp...

Plutôt que d’acquiescer à ta proposition, la femme préfère deviser avec son clone sur la qualité du combat. On dirait deux petits vieux assis devant leur fenêtre, disposés à médire sur tout ce qui se présente à leurs yeux. Cette Kisho, toujours aussi insondable. Immédiatement après, tu la suspectes d'ailleurs de vouloir tester ton self control lorsqu'un clone supplémentaire apparaît à ses côtés, tes yeux n'étant pas loin de s'extirper de leurs orbites. A ce rythme là, on pourra ouvrir une tribune supplémentaire pour supporter les deux autres comme il se doit si toutefois les femmes en présence ne font pas pas l'objet d'une émeute. Calmant tes ardeurs, tu arbores un regard qui se veut plus sévère.

-Non mais sérieux Benkeï chan, t'as pas le droit de faire des trucs comme ça. Tu crois vraiment que ça va les motiver ? Motiver à quoi ? A s'associer pour se ruer sur tes deux...mmm...clones. En plus c'est pour toi que suis en train d'écrire cette lettre là, et crois moi, là tu ne m'aides pas, mais alors pas du tout...

Reprenant le cours du combat, tu détectes rapidement un gengutsu qui te fait redescendre de deux crans. Une saloperie ça le gengutsu. Plusieurs fois tu as tenté de te forcer à en apprendre quelques techniques, mais tu l'as en horreur. Si tu aimes laisser aller ton esprit aux rêves les plus improbables, tu considères plutôt l'illusion comme un cauchemar. Ce que le Kaguya est en train de vivre actuellement n'est d'ailleurs pas à même de te faire changer d'avis. Tu trouves cela vil et honteux de cibler ainsi les failles de chacun, bien que tu ne considères pas non plus le fait de te cacher dans les ombres pour attaquer comme un exemple de franchise.

Déçu par la tournure des événements, tu retournes sans regret à ton rôle de scribe, grattant le papier jusqu'à ce qu'il ne te reste plus que le sceau de ton clan à apposer au dos de l’œuvre. Alors qu tu t'apprêtes à tamponner le tout, tu sens la terre bouger. L'homme aux cheveux bleus réalise une technique qui fait trembler le sol, plusieurs arbres se fissurant légèrement à la base, tandis que le daim qui terminait de s'abreuver s'agite dans un mouvement de panique. De nouveau, tu te mets sur tes jambes et darde l'homme squelette d'un regard sombre. Tu t'apprêtes à intervenir promptement, mais heureusement le tremblement ne tarde pas à cesser, en même temps que l'opposition semble toucher à sa fin. Observant les dégâts, tu n'en retiens aucun suffisamment significatif pour maintenir ta colère au degré atteint. Tu te calmes, reprends le tampon en main et le plaques contre tes écrits pour signifier l'officialité des deux missives.

Toujours apeuré, le daim reprends sa route en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire pendant que le Kaguya conclu victorieusement le duel avant de s'éclipser. Profitant de la position de dos du ninja d'Uzushio, tu tends discrètement l'une des lettres à la Kisho en lui signifiant qu'il n'est plus ici question de billevesées, puis gardant un œil sur l'animal en fuite, tu salues l'artiste en l'encourageant à progresser jusqu'au jour de la revanche si celle-ci doit avoir lieu. Tu rejoins ensuite l'homme à tête d'os pour lui remettre la seconde lettre, sans être vu, avant qu'il ne soit trop loin. Enfin, tu reprends ton chemin à la suite du daim en liberté en espérant enfin pouvoir profiter des moments de tranquillité tant espérés.
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Shun
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La mort doit être une belle aventure

Yoh & Shika & Benkei & Shun


Il était idiot, au lieu de parler il aurait mieux fait d’abattre son kunai sur la jugulaire de son ennemi. Cependant, ce n’était tellement pas sa façon d’agir. Le sang, le sang de son ennemi c’était quelque chose qui le répugnait d’avance. Lui ce qu’il aimait c’était de faire un combat un art éternel. Il voulait que le combat ne s’arrête point. Il voulait que le combat se termine dans un éclaboussement d’encre, au lieu de cela il s’était terminé dans un éclaboussement de sang. Le contact des os pointues sur la chair de l’Uzujin provoquait des petits orifices dans son corps. Il avait perdu, son corps lâchait sa prise sur le Kaguya. Les bras se mirent à voler en l’air en même temps que son corps basculait en arrière dans un ralenti ahurissant. Son corps s’écrasait contre le sol, le sang des divers petits trous s’écoulaient. L’ennemi, l’adversaire, le rival s’était tiré aussi vite que ça. Il avait même goûté son sang. Il tournait la tête vers le Nara qui s’en allait aussi sans même un regard. Sa fierté venait d’être mise à bas. Personne ne le regardait, personne ne le félicitait, personne ne le soignait. Il était seul sur le sol. Il était comme toute sa vie oublier. Il était l’être que personne ne connaissait, l’être que personne ne voulait, il était un simple orphelin sans attache, sans reconnaissance. En même temps à quoi bon espérer ? L’espoir était une chose primaire que la plupart des humains utilisait pour se convaincre que l’avenir allait être meilleur. Pourtant, il avait bien compris que l’avenir n’allait pas forcément être meilleur et qu’il n’était pas question d’espérer.

L’artiste se relevait et bouchait chaque orifice avec un bout de papier pour essayer d’éviter que le sang coule trop fort. Il se soignerait plus tard dans une ville afin d’être sûr de ne pas se retrouver en compagnie d’autre ninjas. Il se mit à marcher vers l’orée de la forêt, il se tenait son bras qui avait énormément souffert entre la blessure électrique et les orifices causés par les os. Il se demandait comment il avait pu tenir, simplement par l’adrénaline créée par la situation.

THE END



b l a c k f i s h

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