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Uzumaki Kasai [En attente de correction]

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Matricule ninja
NOM : Uzumaki
PRÉNOM : Kasai
GROUPE : Uzu
GRADE : Jounin
RANG : A
SEXE :
ÂGE : 21 ans
SITUATION : Célibataire
FAMILLE : Kasai est un membre du clan Uzumaki. Fils unique, son père est toujours vivant et présent au village. Sa mère elle, est partie pour une mission de rang S alors qu'il était encore adolescent et n'est toujours pas revenue. Aucune information sur elle ne circule à ce jour.

Personnalité
QUALITÉS
Combattif
Stratège
Fidèle
Robuste
Adroit
Téméraire
Imaginatif
Généreux
Charismatique
DÉFAUTS
Nonchalant
Obstiné
Naïf
Indécis
Fébrile
Blasé
Impatient
Susceptible
Orgueilleux
AIME
La viande
Fumer
Combattre
La chaleur
Dormir
Dessiner
N'AIME PAS
Les légumes
S'entrainer
Le froid
Les sermons
L'ennui
Attendre
AUTRES
Facétieux
Pyromane
Calligraphe
PHYSIQUE
TAILLE :
1m82
POIDS :
78kg
PEAU :
Couleur nacre
CHEVEUX :
Rouge flamboyant
Relativement long pour un homme
YEUX :
Ambrés
Perçants
VISAGE :
A l'image de sa tignasse hérissée et de ses yeux au regard faussement sévère le visage de Kasai a du caractère. Son visage est ovale avec des traits anguleux, une mâchoire bien dessinée et un menton pointu.
CORPS :
Kasai est grand et fin avec des épaule large et une musculature semblant avoir été ciselée dans de l'albâtre. Il est bien proportionné avec des jambes relativement longues. Habillé, sa tendance à être légèrement vouté vers l'avant lui donne une allure dégingandée.
AUTRE :
Il est rare de le croiser sans une cigarette entre les lèvres. Par ailleurs son oreille gauche est percée d'un anneau d'argent au niveau du cartillage.
Histoire
Naître en temps de guerre et grandir en temps de paix, quel doux paradoxe. Kasai est le fruit d’une idylle elle-même née de l’espoir d’une fin de guerre annoncée. Ses deux parents, shinobis émérites du clan Uzumaki, eux-mêmes nés au milieu des conflits de clans avaient décidé de combattre de deux manières différentes. Au front ils avaient pour arme le métal glacial et tranchant des kunais et des shurikens, idéologiquement ils avaient leur amour inconditionnel et passionnel. C’est ainsi qu’un an avant l’armistice général, presque comme un signe avant-coureur, vint au monde un bambin à la tignasse pimentée du nom de Kasai.

Malgré l’avènement de la paix un an après sa naissance, son éducation fut cependant marquée par le les séquelles psychologique de ses parents dues au climat belliqueux qu’ils avaient connu. Le foyer avait beau renvoyer l’image d’un cocon inondé de bonheu, la guerre avait laissé son empreinte dans l’inconscient familial. Effectivement, la peur d’une paix fragile et éphémère mena ses parents à se questionner sur l’avenir de leur enfant et sur la nécessité de lui apprendre à se protéger dans un univers aussi violent. C’est donc tout naturellement qu’à peine ses fonctions motrices développées, Kasai fut initié aux arts ninja.
Cet apprentissage lui permit de développer très vite un goût prononcé pour la calligraphie et le dessin. Les Uzumaki étant spécialistes des sceaux, le flamboyant Kasai ne fit pas exception à la règle et se plia à la tradition familiale. A force de répandre de l’encre sombre sur des parchemins sous le professorat des anciens, la patience nécessaire à cet art naquit de manière insoupçonnée chez Kasai, véritable tête brûlée. Les scènes étaient d’ailleurs plutôt cocasses et il n’était pas rare de voir les vétérans du clan, même les plus austères, esquisser un sourire à la vue du chérubin qui, la langue tirée, s’appliquait sur ses kanjis.
C’est dans cet environnement que le garçon s’épanouit, aiguisant son esprit au contact des anciens, s’entraînant de manière plus traditionnelle  aux ninjutsu avec ses parents. L’enthousiasme du gamin couplé à cet enseignement précoce fut d’une grande utilité quand fut dévoilé au clan un projet qui n’avait été jusqu’alors qu’une discrète rumeur parmi les shinobis. L’avènement de la paix avait mené les clans à s’interroger sur leur place dans le sekai et c’est donc au lendemain du huitième printemps de Kasai que fut annoncée la fondation du village caché d’Uzushio.

Ses jeunes bras furent mis à disposition pour diverses tâches qui lui furent présentées par son père comme des jeux à consonances d’entraînement. Parmi toutes les missions lui étant attribuées, le transport d’outils et/ou de matériaux d’un point A à un point B était sans aucun doute sa préférée. Battre son propre record de vitesse était un sentiment particulièrement jouissif. Par ailleurs sa belle plume fut, elle aussi, mise à disposition notamment pour calligraphier les panneaux d’indications et toutes les surfaces nécessitant une inscription : de l’échoppe de ramen du coin de la rue aux bâtiments administratifs du centre-ville.
Cette effervescence créatrice au sein du tout récent village mena à l’apparition d’un nouvel ordre social et par extension, l’avènement d’un nouveau schéma militaire. En effet le spectre des conflits passés trottant encore dans l’esprit des uzujins, c’est tout naturellement qu’une structure hiérarchique à l’image de celle de Konoha naquit à Uzushio.
Kasai intégra la toute première promotion de genin du village caché des tourbillons. Il enchaîna ainsi ses premiers faits d’arme et s’affirma  dans son style en tant que shinobi, trouvant des utilisations plus combattives de ses prédispositions à l’utilisation des sceaux, agrémentant ses techniques de ninjutsu affinitaire et en renforçant son corps via la maîtrise du taijutsu.

Il ne fut cependant pas le seul à se voir intégrer à la hiérarchie militaire. Ses parents aussi durent se greffer à la nouvelle architecture shinobi. Ce fut un tournant tragique de sa vie. Sa mère disparue de sa vie, happée par le devoir. De la fondation du village naquit aussitôt un système de missions rémunérées, dont certaines extrêmement longues et complexes. La génitrice de Kasai, particulièrement douée, fut donc instantanément pressentie pour une mission ultra-secrète. Son fils ayant grandi, elle décida de faire passer le devoir avant l’amour de sa famille et de son clan. Le tout jeune genin se retrouva donc orphelin de sa mère sans que celle-ci ne puisse lui en donner la raison, avec pour seul souvenir, un baiser sur le front et une silhouette passant les portes du village, sans se retourner. Elle laissa derrière elle son clan fier du sacrifice personnel d’un de ses membres, un mari insondable semblant cependant comprendre la décision de sa femme et un fils abasourdi par l’incompréhension et la violence de cette rupture soudaine.
Après le départ prématuré de sa figure maternelle Kasai chercha dans un premier temps des réponses autour de lui sans que personne ne sache ou ne veuille lui répondre. Il pleura des jours durant, en se morfondant sur son cas et en déplorant sa solitude à venir. Il finit cependant dans un second temps par accepter avec douleur la situation car tel est le destin d’un shinobi. Afin de passer outre l’éclatement de son foyer il se plongea, tout comme son père, à corps perdu dans les missions et le perfectionnement de ses techniques. La mélancolie et la tristesse de son âme semblaient se taire lorsque ses pensées étaient occupées par autre chose. Sa fuite en avant lui permit de récolter assez vite les fruits de son travail. En effet, sa promotion ne se fit pas attendre et le grade de chuunin lui fut décerné à l’âge de treize ans. Ses prérogatives évoluèrent et les choses sérieuses commencèrent. Les missions se corsant au fil du temps, le degré de discrétion et de secret s’accentuant, une idée qu’il n’avait osé formuler auparavant vint se glisser dans la mécanique épurée de son esprit, comme un grain de sable s’immisçant dans des rouages parfaitement huilés.

« Quel est le degré de difficulté de la mission de maman ? Pourquoi je ne suis pas autorisé à en savoir plus ? »

Son enchaînement mécanique des missions prit fin à la naissance de ce questionnement. Cette routine qu’il avait instaurée pour passer outre un manque devint un engrenage intellectuel bien plus complexe, où l’intrigue prenait désormais la place du néant. La fuite en avant dans laquelle il se complaisait devint soudainement une quête, une quête de vérité. Seule l’ascension et l’évolution au sein de la hiérarchie lui permettrait d’avoir accès aux données secrètes et d’avoir enfin une réponse sur une interrogation que son inconscient avait désormais tue : que faisait sa mère et était-elle encore de ce monde, en mission ?
La détermination prit ainsi la place de la tristesse comme moteur. Sa soif de compréhension donna enfin du sens à sa progression et son objectif était désormais clair, s’élever au niveau de sa mère pour connaître enfin la vérité sur sa mission et peut-être un jour la revoir.
Partant de ce postulat il maintint son engagement et son ardeur au sein du village mais prit aussi la décision de plus s’impliquer au sein des activités du clan. Il était tout à fait possible que les sages et les dirigeants du clan soient au courant de missions secrètes et particulières confiées aux Uzumaki…
Son évolution personnelle et son degré d’implication suite à cette introspection et ce déblocage intérieur se fit remarqué de tous aussi bien au sein du clan que de la hiérarchie du village et c’est ainsi qu’il accéda au grade si ardemment désiré de jônin l’année de ses dix-huit ans. Les années passèrent et nous amenèrent à la situation actuelle, Kasai toujours à la recherche du secret de sa mère.


Test RP

« Pfff, quelle plaie ces missions d’espionnage ! Patienter des heures durant, le menton dans la boue, sans pouvoir coller son poing dans la tronche de quelqu’un… Qui aime s’emmerder de la sorte ? »

Cela faisait plusieurs heures maintenant que Kasai gisait dans un amas d’humus, de déjections animales et de feuillages à l’odeur prononcée. Il patientait dans son cocon végétal, faisait fi de la sensation désagréable que provoquait l’humidité, dans le but de dissimuler sa présence olfactive et visuelle. Son informateur lui avait indiqué qu’un échange d’informations cruciales aurait lieu au sein de la forêt dans laquelle il se trouvait à cette date précise. L’horaire, lui, était demeuré extrêmement flou, si bien que le shinobi avait dû se terrer ici dès le lever du jour. La densité des branchages ne permettait à la lumière de ne filtrer que partiellement rendant impossible la détermination de l’heure. L’estomac de l’uzujin constituait cependant une horloge plus ou moins fidèle et la faim qui le rongeait lui indiquait très clairement que l’après-midi était déjà bien entamé. Les rares rayons qui se faufilaient à travers le plafond végétal allaient bientôt mourir et l'obscurité allait tomber à grande vitesse.

« PUTAIN ! Mais qu’est-ce qu’ils foutent ces cons là ! J’ai faim moi. En plus interdiction de les étriper et de les capturer... On n’est pas censé avoir l’info pour l’effet de surprise… RAAAAAAAH. Pendant que y’en a d’autre qui font des missions cools, qui cassent des mâchoires et font exploser des trucs moi je suis dans ce véritable guêpier. C’est sûr que m’man elle doit s’éclater, elle. »

L’ennui et la frustration avaient fini par prendre le pas sur la concentration et le sérieux du jônin qui subissait le contrecoup d’une mission d’observation déléguée à un impatient comme lui. Il avait su garder patience jusque-là, mais son esprit vagabond finit par avoir raison de son focus. Comme bien souvent ses pensées digressèrent facilement vers sa mère et ses hypothétiques pérégrinations.

« Ça m’étonnerait qu’elle soit restée en planque plus d’une décennie, elle. A tous les coups une mission de ce niveau c’est pas pour s’emmitoufler dans de la merde et attendre que ça se passe... Mais d’un autre côté, une mission aussi longue, y’a forcément des moments à vide où tu t’ennuies, nan ? Après, est-ce que la patience, quand elle est bien récompensée, est plus simple à vivre ? AAAAAAAAH maman, si tu savais comme je m’emmerde… »
« SURVEILLE TON LANGAGE ABRUTI D’UZUMAKI !!! »


Kasai sursauta et son cocon minutieusement confectionné s’écroula sur lui. Au même instant une douleur lancinante provoquée par un poing ferme s’écrasant sur son crâne se fit ressentir. Il se lamenta une seconde en se frottant la tête des deux mains et il tourna la tête vers son assaillant. C’était une femme d’âge mûr, cependant bien conservée à la chevelure rubis. Ses yeux iridescents le toisaient sévèrement et, sous le coup de ce regard familier, le shinobi se retrouva instantanément en enfance.

« Je ne t’ai pas éduqué de manière à ce que tu sois malpoli »
« Mais, mais… tu fais quoi là ? Et j’suis en pleine mission tu vas me faire griller à hurler comme ça maman.  Putain… j’suis dans la merde. »


Il fut incapable de savoir ce qui le heurta le plus fort :  la réapparition soudaine de sa mère qu’il n’avait pas vu depuis des années, ou bien la pluie de coup que lui asséna celle-ci pour avoir encore juré. Il resta plusieurs secondes qui lui semblèrent des années partager entre l’hébétude de l’instant et la douleur lancinante qui continuait à parcourir le dessus de son crâne.

« Maman ça fait dix ans que t’as disparu et tu reviens me voir maintenant, sans raison en pleine mission ? »

Elle se mit à plat ventre à côté de lui et ses sourcils froncés se déverrouillèrent dans un soupir laissant place ensuite à un léger sourire. Son idiot de fils était devenu bien grand désormais et elle ne pouvait dissimuler une certaine fierté de le revoir. Le contexte particulier de ces retrouvailles les obligeaient à beaucoup de retenu et peu d’effusions de sentiments inappropriées, tout deux le savait. Les deux reformèrent tant bien que mal des camouflages végétaux et poursuivirent leur échange sur le ton d’un murmure pour demeurer discret au cas où quelqu’un débarquerait.

« Moi qui pensait que tu deviendrais plus comme moi avec le temps… Tu tiens vraiment de ton père ! Tu ne t’es jamais dit qu’un jour tu aurais le niveau que tu as aujourd’hui et qu’éventuellement être mon fils te mènerai sur le chemin que j’ai emprunté il y a de cela plus de dix ans ? »
« Tu veux dire que ?... »
« Tu te doutes bien qu’Uzukage-sama ne t’a pas donné une mission aussi inappropriée à ton profil par pur sadisme. Il y a une raison à ça. »
« Nos missions se rejoignent ? »
« Oui. Enfin plus exactement, tu me rejoins dans ma mission. »
« Mais pourquoi ne pas m’avoir prévenu avant ? »
« Il aurait été imprudent de te dire que tu me rejoignais plus tôt il fallait que tu l’ignores pour le début de la mission ça aurait pu altérer ton jugement. Par ailleurs, il est crucial que ce soit moi qui te fasse part des détails de notre mission. Ce n’est pas par hasard s’il n’y a que des Uzumakis affectés à cette mission. »
« Je dois t’avouer que l’idée m’a traversée l’esprit, mais pour moi ce n’était qu’un fantasme d’enfant voulant retrouver sa mère. L’idée d’une mission spéciale inhérente à notre clan me semblait un peu folle. Mais c’est vrai qu’avec le recul… »
« Tu te doutes bien que si j’ai accepté de délaisser ma famille pour une durée aussi longue c’est que seule moi pouvait mener cette mission à bien, en attendant que tu sois en âge de m’épauler. Ce n’était pas un fantasme Kasai, c’était même à vrai dire l’explication la plus plausible avec le bon angle de réflexion. »


Il l’avait tu, mais en effet l’idée avait bien dépassé le fantasme chez lui depuis des années et était une de ses plus solides réflexions sur le sujet. Bien évident que le sang des Uzumakis avait été un critère déterminant dans le choix de la mission. Et le spectre de rejoindre sa mère en mission avait depuis quelques années déjà pris la forme d’un espoir flamboyant et d’une source de motivation sans précédent dans l’évolution du shinobi.
Ses milliards de spéculations qu’il avait entretenues pendant des années s’évanouissait dans son esprit au même rythme qu’il réalisait enfin qui se trouvait à ses côtés dans la pénombre de ces bois. Son état d’hébétude était désormais submergé par une curiosité sans précédent et une kyrielle d’interrogations lui brûlaient désormais les lèvres. Au moment même où il ouvrit la bouche, sans pour autant qu’un son en sorte, un craquement le poussa à la refermer aussitôt. Il sentit les sens de sa mère se mettre en éveil tout comme les siens. Seule une fraction de seconde s’écoula pour qu’il réalise ce qui se passait. Une fraction de seconde suffisante pour qu’une ombre métallique fuse entre les troncs couverts de mousse de la forêt et finisse par se loger entre ses deux yeux…

C’est en sursaut qu’il se réveilla, haletant, dans la moiteur matinale de la forêt. L’humidité environnante indiquait que la rosée du matin était tombée. La mousse autour de lui était immaculée, sans la moindre trace que corps de sa mère aurait dû laisser en s’allongeant à ses côtés. En revanche, des traces, ils en étaient apparues à l’endroit qu’il était supposé scruter. Une colère contre lui-même naquit en son sein en prenant conscience de ce qui s’était passé. Le courroux naissant dans sa poitrine devint rapidement frustration, frustration qu’il expulsa dans un soupire d’exaspération.
Comment avait-il pu s’assoupir de la sorte dans une envolée onirique le menant à sa mère ? Partagé entre la honte de l’échec et l’excitation résiduelle de son rêve, Kasai se dégagea de son camouflage. Il s’étira longuement pour réchauffer ses muscles qui, suite à des heures d’immobilisme, s’étaient légèrement engourdis.

« Super, j’vais encore en prendre plein la gueu… euh plein la tête. »

Une douleur fantôme s’insinua dans son crâne et il se souvint des paroles, bien que rêvées, de sa mère, ce qui empêcha à la voix dans sa tête de proférer une énième grossièreté. D’humeur maussade, il décida qu’après pareil échec il n’avait plus raison de rester dans un lieu aussi sordide et entreprit son périple de retour.
Volant presque de branche en branche il prit machinalement la direction d’Uzugakure no sato. Kasai se mit alors à songer à la force éducationnelle d’une mère. Il avait beau avoir passé la vingtaine, être un shinobi reconnu et ne pas avoir revu sa génitrice depuis des années, celle-ci parvenait encore, à travers son inconscient, à le sermonner. L’idée lui arracha un sourire qui fut vite effacé lorsqu’il se rendit compte qu’il approchait du village.
Ses pensées, un brin nostalgiques, furent vite chassées par l’appréhension d’un sacré sermon de la part de ses supérieurs. Il fallait dire que la situation allait être beaucoup moins appréciable que celle où il se faisait réprimander sur son vocabulaire par sa mère au cours de sa rêveroe. Mais il fallait se rendre à l’évidence, un ninja de son niveau qui s’assoupissait dans une simple mission d’espionnage, c’était inadmissible.

« Le chef va m’en coller une sévère à tous les coups. Et ça sera mérité pour une fois. Idiot d’Uzumaki pas capable de garder les yeux ouverts plus d’une journée. Ça t’fera les pieds ! »

Son auto-flagellation ne persista cependant pas longtemps. A mesure que le paysage se transformait, son fantasme de quête légendaire liée au clan reprit vie et écrasa petit à petit la complainte dans sa tête qui devint murmure. Il se souvint de l’adrénaline le parcourant à l’idée de partir à l’aventure avec sa mère, des picotements dans les jointures de ses poings à l’idée de capturer et d’écraser les espions. Il n’était pas destiné à observer et patienter mais à agir.

« Ouais… Z’avaient qu’à pas m’donner une mission chian… ennuyante comme ça. J’ai besoin d’action, d’aller dans le vif du sujet et ils le savent bien. C’est à eux qu’ça fera les pieds. »


Derrière l'écran
PSEUDO : Maxikoala
ÂGE : 23 ans
CONNU PAR : Sur le site forumactif en cherchant un forum RP
AUTRE CHOSE ? UZUMAKIIIIII

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Bonjour, je me permet le double post pour vous dire que ma fiche est terminée, en attente du test RP Smile
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Bienvenue sur Dawn of Ninja.

Certain que tu sais ce que tu souhaites pour ta mère et ignorant tes pensées, je souhaites savoir ce qu'il en est, afin de m'assurer qu'elle n'ait rien fait qui irait au-delà de ce qui est permis dans une histoire. Certes, il faudrait aller loin pour dépasser la limite, mais ça reste possible. Utilise donc des balises pour dire ce qu'il en est. Les balises
Code:
[hide][/hide]
Ainsi, personne d'autre qu'un membre de l'équipe ne pourra voir ta réponse.
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Voici ton test RP:
 

Tu disposes de deux semaines pour le remplir. Courage !
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Je pense que c'est bon, vous pouvez corriger Very Happy
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Désolé du temps pris. Comme tu le remarques, il y a beaucoup de fiches de présentation à étudier et une certaine relâche de la part des correcteurs qui a conduit à une moins grande efficacité. Merci de ta patience !





Respect test-rp et originalité

La consigne n'est pas respectée. Tu as en effet bien abordé le rêve de ta mère, mais trop peu ce qui t'était demandé. Je sais qu'il n'y a pas eu un long sermon à soi-même de ta part, mais j'aurais aimé en savoir plus. Il y a eu un dialogue intérieur avec maman, mais la manière dont tu penses à cette rêverie après coup est trop peu abordée, j'aurais souhaité un meilleur développement de ce qui était demandé, même si la discussion avec celle qui te manque est plaisante. Le fait est que tu t'es concentré sur autre chose que la consigne.



Orthographe et grammaire

« L’estomac de l’uzujin […] »
"L’estomac de l’Uzujin", car on parle d'un Français, d'un Breton, d'un Rennais. Un gentilé commence par une majuscule.

« […] y’a forcément des moments […] »
"y a"

« […] à beaucoup de retenu […] »
"à beaucoup de retenue", car il s'agit de la retenue.

Ce ne sont pas les seules fautes, car tu as aussi oublié d'accorder certains participes passés, certains noms et articles aussi, puis il y a des fautes de conjugaison aussi : « […] et qu’éventuellement être mon fils te mènerai sur le chemin […] » qui donne "et qu’éventuellement être mon fils te mènerait sur le chemin" car le verbe est au conditionnel.

J'ai aussi été surpris de voir le mot « rêveroe ».

Il est aussi à noter que ton texte manque de virgules à de nombreux endroits.



Avis général et verdict

Ne pas respecter la consigne est très problématique, car je ne sais pas si tu es capable de respecter ce qui t'est donné. L'idée était bonne mais n'a pas répondu aux points soulevés. À cela s'ajoutent des fautes assez flagrantes et de la redite dans les phrases. Mais ce qui pose le plus problème est bien le non-respect de la consigne.

Aussi, je ne te validerai pas de rang A. J'ai hésité quant à la note finale, mais tu peux être validé chuunin de rang C.

Tu peux accepter le verdict ou le refuser, auquel cas un nouveau test RP te sera donné. En temps normal, tu aurais du réécrire une nouvelle fiche un peu différente, mais en raison du retard, tu peux avoir droit à un nouveau test RP qui suit directement celui-ci, sur ce même sujet. À toi de le demander si tu le souhaites.



Correction par Correcteur
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