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Shishio, Griffes de Suna [EN ATTENTE DE TEST RP]

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Date d'inscription : 03/09/2018

Fiche du Ninja
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Matricule ninja
NOM : Onishi
PRÉNOM : Shishio
GROUPE : Suna
GRADE : Tokubetsu Jōnin, Eiseinin
RANG : A (si possible)
SEXE :
ÂGE : 39 ans
SITUATION : Célibataire
FAMILLE : Mère :  Onishi KumiR.I.P., Père :  Shirogane DensetsuR.I.P., Soeur :  Shirogane KeiR.I.P., Fils illégitime : Ryuzaburo

Personnalité
QUALITÉS
Ambitieux
Méticuleux
Persévérant
Vigilant
Ingénieux
Réfléchi
Adroit
Pragmatique
Patient
DÉFAUTS
Ambitieux
Intransigeant
Sadique
Impitoyable
Fermé d'esprit
Secret
Abrupte
Rigide
Malsain
AIME
Les expériences
Sunagakure no Sato
L'interdit
Les secrets
La peur
Le pouvoir
N'AIME PAS
Ma blessure
La hiérarchie
Les Kage
La paix
Mon fils
L'hésitation
AUTRES
Je suis très intéressé par les kinjutsu
L'éthique ne doit jamais limiter la créativité
Le thé est sacré, personne n'a le droit de me déranger quand j'en savoure.
PHYSIQUE
TAILLE :
1m84
POIDS :
82kg
PEAU :
Légèrement mate
CHEVEUX :
Noirs
mi-longs naturels coiffés en arrière
YEUX :
vairons, le droit bleu et le gauche brun
enfoncés aux paupières tombantes et sourcils proches
VISAGE :
en diamant avec un nez concave et des lèvres avec un arc de Cupidon presque invisible
CORPS :
Mésomorphe musclé avec des mains d'artiste. Mon corps est recouvert de différentes cicatrices.
AUTRE :
Porte un masque ne dévoilant que ses yeux et cachant une balafre traversant le visage du haut droit vers la commissure gauche des lèvres
Histoire

- 24 : Des cris dans la nuit, une naissance compliquée, un enfant qui ne semblait point vouloir venir au monde. Père n’était point présent, il n’en avait rien à faire d’avoir un nouvel enfant dans sa famille, considérant que sa fille était la seule digne et que personne ne pourrait rivaliser avec elle. Ce jour de naissance, pendant la période de guerre, il était avec elle, à l’entrainer, à la pousser à se surpasser alors que son épouse avait besoin de lui. Elle, pauvre femme, pauvre kunoichi, souffrant jusqu’à en perdre vie peu après ma naissance, la naissance d’un enfant qui débutait la vie sous de mauvais auspices. C’est une histoire que je ne connais pas personnellement, je n’ai point de souvenir de cette époque mais de temps en temps j’en avais entendu parlé pendant de cette période... Un père qui n’avait pas voulu me voir au début, laissant une autre personne gérer son nouveau né, reprochant la fin d’une épouse qu’il n’avait pourtant surement jamais aimé. Certains peuvent dire que c’est une histoire triste pour une nouvelle vie, mais finalement ce n’est qu’une histoire banale, le rejet envers un enfant dont la naissance signifiait la mort d’un autre être, surtout quand cet enfant ne représentait point le grand espoir de l’homme de la famille. Même si je ne sais pas me souvenir de cette époque, cela avait surement joué un peu dans mon comportement ainsi que dans ma nature car j’avais passé les premières années de ma vie sans un véritable père, sans cet homme s’intéressant surtout à la guerre et à veiller sur l’entrainement de sa fille chérie. Ma sœur, espoir de mon géniteur, elle au moins avait passé du temps en ma compagnie, venant souvent me voir. Pour moi, Kei était surement ma seule famille... Etait... Ce serait le bon temps vu qu’elle est morte aujourd’hui, pourtant d’une certaine façon elle est encore présente dans ma vie, encore auprès de moi.

- 15 : Oublié par mon géniteur, c’est finalement un allié de la famille qui veillait sur ma jeunesse, ma sœur, quant à elle, s’était mise en tête de m’apprendre les fondamentaux du Ninjutsu avant que je ne sois en âge de devenir un jeune Genin, voulant faire en sorte de me donner de quoi briller une fois ma véritable formation commencée, voulant surtout que je trouve intérêt aux yeux de notre père. Soyons honnête, je n’avais rien de bien intéressant ou fabuleux, je ne possédais pas un chakra impressionnant, je n’avais pas de dons naturels, je n’étais même pas quelqu’un de plus fort, ou avec un sens développé, au mieux j’étais un jeune garçon comme d’autres, pouvant manier les arts du ninjutsu mais sans me distinguer de la masse... Pourtant, elle croyait en moi, elle était toujours présente en cherchant à faire sourire mon visage si peu expressif, m’offrant l’image d’un ange. Mais sa présence devenait de plus en plus rare, la guerre des clans, des missions imprévues, de nouvelles missions de plus en plus dangereuses. Elle devenait petit à petit un spectre alors que j’allais enfin débuter ma formation d’une façon des plus sérieuse qui soit. Vous ne le savez peut-être pas, mais comme mon père, Kei était devenue une Shirogane, maitrisant l’art des marionnettes pour combattre ses ennemis, des pantins de bois impressionnants qui pouvaient ressembler à des humains ou des montres, qui pouvaient être utilisés pour combattre les ennemis avec des pièges. Elle m’en avait montré pendant mon enfance, en usant pour me distraire et de temps en temps pour m’entrainer, et même si cet art avait quelque chose de fascinant, mon géniteur lui considérait que je n’aurai jamais été capable de manier de telles techniques, préférant me tenir éloigner des secrets de ce clan, de ce nom... Alors oui, quand j’avais commencé ma véritable formation, je n’étais qu’un Genin des plus commun. Si je voulais me distinguer, ce serait en donnant le meilleur de moi, en travaillant avec acharnement, en redoublant d'efforts.

- 10 : Des exploits ? Oui, ils existaient mais n’étaient point assez impressionnants pour me faire sortir du lot et encore moins pour avoir l’intérêt de mon géniteur. Oh ma sœur était fière, mais elle l’aurait été même si j’avais été le plus mauvais d’entre tous. Du coup j’avais tenté, encore et encore, de me surpasser, de devenir bien meilleur au point de pousser mes forces à bout, de rechercher courage, motivations et énergie au plus profond de mon être jusqu’à sombrer dans l’inconscience. Etrangement, ce jour avait marqué ma vie, changé ma voie, ainsi que la vision de mon géniteur envers ma personne. Ne rêvez point, ce n’est pas une belle histoire où le père se rend compte que son fils pourrait devenir quelqu’un et change d’un coup d’avis sur ce dernier, non ce genre d’histoire est réservé aux enfants pour leurs faire croire que la vie est pleine d’espoir. Dans mon cas, il n’avait pas changé en bien, il était passé de l’ignorance au dégout. J’étais encore à l’infirmerie sans comprendre ce qu’il m’était réellement arrivé en dehors des mots de mon Sensei qui me disait que j’avais été trop loin, que je ne l’avais pas supporté. Des mots qui auraient pu être réconfortant si mon géniteur n’était point entré après pour exprimer qu’il ne voulait plus jamais me voir, ni entendre parler de moi - chose qui ne m’aurait point dérangé dans le fond - mais il avait ajouté aussi autre chose... Il m’avait annoncé que j’avais la malédiction de ma mère et qu’il ne voulait plus jamais me voir proche de Kei, que si je l’approchais encore il s’occuperait de moi personnellement. Et je vous assure que le ton de la menace était bel et bien présent dans ses paroles.

Une fois rétabli, ce qui n’avait pas tardé, je n’avais pas repris ma formation avec la même fougue, comme si une part de moi refusait de donner le meilleur de ma personne dans ces entrainements alors que pourtant la guerre grondait, n’écoutant même plus les conseils de mon Sensei, hanté par les paroles d’un homme qui finalement n’était rien pour moi en dehors de celui qui avait participé à ma conception. C’est vrai, en y repensant aujourd’hui, pourquoi devrions nous respecter un être qui n’a finalement fait qu’un acte charnel qui est cause de la naissance d’une nouvelle vie ? Me rendant compte que je ne trouvais plus ma place parmi les miens, j’avais décidé de disparaître au milieu de la nuit, loin du Sensei, loin d’un géniteur inutile, loin d’une sœur aimée, pour entreprendre un voyage solitaire qui allait pouvoir me permettre d’évoluer, enfin c’était mon espoir du moment. Peut-être que pour un enfant qui n’avait rien d’extraordinaire, un tel voyage pourrait offrir de nouveaux savoir, de nouvelles expériences, de quoi devenir quelqu’un de plus fort ou de plus grand, qui pourrait se démarquer.  

- 7 : Malgré le reste de ma famille, je n’avais jamais été considéré comme un Shirogane, je n’avais jamais pu apprendre leur art ni un secret de leur clan. Mon géniteur avait fait de son mieux pour s’assurer que cet honneur ne puisse jamais me revenir. Du coup ma fuite n’était pas considérée réellement comme une désertion et pour ceux qui faisaient mon entourage, je n’avais aucune chance de survie en ce monde, seul et avec la guerre régnant sur les différentes terres. Le début de ce voyage, de cette évasion ou encore simplement de cette quête, avait été des plus simple, sans grandes difficultés, m’obligeant à chasser pour me nourrir, à être vigilant pour éviter des lieux de batailles et trouver des recoins plus abandonnés pour mes nuitées. Quelques jours, quelques semaines et je m’étais mis à douter de mes choix, me demander si un être comme moi n’était pas destiné à n’être qu’un simple homme parmi d’autres, sans aucun intérêt, sans aucun talent... Quoi de plus normal que de voir le doute envahir un être perdu et errant, ayant agi sous l’impulsion et sans réfléchir à ma route. Pourtant, malgré ça, je n’avais point cessé d’avancer au travers des terres, qu’elles étaient luxuriantes ou arides, mon avancée continuait encore et encore, souffrant de temps en temps de faim, d’autres fois de soif, ou encore de fatigue. Observant de loin quand je croisais d’autres Shinobi, m’entrainant de mon coté en autodidacte quand j’en avais le temps pour ne point sombrer dans la folie créée par la solitude. L’histoire aurait pu continuée ainsi si la vie avait décidé d’être clémente envers ma personne, faisant de moi une simple âme en peine rodant au travers des terres mais ce n’était point le cas... La guerre était une époque de haine, de cruauté, de destruction, un temps où tout semblait permis pour ceux qui en avaient le pouvoir.

Les ravages de la guerre n’étaient pas uniquement dans le sang des ninjas, ils n’étaient pas seulement dans les dommages collatéraux incessants, ils étaient aussi auprès des vautours qui ne cessaient de profiter de la situation. Ces brigands qui passaient après pour piller les innocents d’une terre dévastée, dépouiller les cadavres des Shinobi qui ont chus au combat. Pourquoi je vous parle d’eux ? Et bien ils sont responsables d’une mauvaise voie que j’avais empruntée à cette époque. En effet, en cherchant un lieu pour la nuit, j’étais tombé sur une petite grotte où se trouvait le butin de ces pilleurs de morts, des armes, des parchemins, des livres et bien d’autres équipements appartenant aux ninjas décédés à cause de la guerre des clans. Furieux de ce spectacle, je m’étais décidé au début d’essayer d’en récupérer un maximum pour les rapporter au clan dont le blason était si souvent présent. J’étais bien naïf de croire que ce geste digne d’un samaritain serait bien perçu, oui vraiment naïf. Récupérant le tout, lesdits brigands étaient arrivés mais heureusement n’avaient pas représenté une grande difficulté, se montrant être de simples criminels sans talents, et j’avais pris la route vers le clan non lointain.

Arrivé sur place, je n’avais point eu le temps de m’adresser à quelqu’un, d’annoncer la raison de ma présence que des ninjas m’étaient tombés dessus, m’arrêtant sans attendre et me traitant comme un pilleur de tombe. Enfermé, j’avais tenté d’exprimer mon désir simple de ramener le butin de pillards mais ils pensaient que je n’étais qu’un espion usant de cette excuse pour voler des informations, persuadés qu’aucune personne saine d’esprit aurait un acte charitable par les temps qui couraient. Ainsi voulant savoir une vérité qui n’existait point, ils m’avaient torturé pour me faire parler, ne possédant point d’art pouvant me forcer à parler ou contrôler mon esprit. Ils usaient de méthodes odieuses et cruelles, arrachant aucun aveu de ma part mais bien des hurlements de peine. Sensation de chairs se déchirant, se brulant, mon sang coulant sur ma peau, suivant les sillions de mes muscles pour finir à terre. Tortures, questions, guérisons et leur crique recommençait, encore et encore, voulant connaître mon clan ou celui qui m’avait engagé ainsi que ma mission mais sans jamais accepter ma vérité. Je pensais que j’allais mourir, non j’espérais que la mort viendrait m’emporter pour mettre fin à ces supplices incessants.

- 5 : Etait-ce la folie ? Etait-ce la malédiction dont parlait mon géniteur ? J’avais perdu la notion du temps alors peut-être que la raison était tombée à son tour... Mais après une énième tentative pour me défaire de mes chaines, j’avais su me libérer d’une façon qu’à l’époque je ne pouvais pas expliquer. En effet, j’avais réellement l’impression d’avoir sacrifié ma main ainsi que mon avant bras, j’étais persuadé que j’allais devoir continuer sans ces derniers pour avancer et chercher à m’extirper de cette prison. Je ne me souviens plus de tout ce qu’il s’était passé cette nuit là, celle de mon évasion, tout était assez flou mais en repartant enfin libre, j’avais le corps marqué de cicatrices qui ne me quitteraient jamais, mais j’avais aussi mon bras... celui dont je m’étais séparé. Ma seule réaction, face à cette constatation, s’était d’éclater de rire avant de trouver un refuge pour me reposer, chercher des forces, de la nourriture et surtout apprendre de cette longue leçon. Adieu idées stupides de vouloir aider autrui ou faire justice, adieu pensées qu’en ce monde des hommes pouvaient être reconnaissants. Peut-être que ce séjour avait laissé en moi une forme de nihilisme mais je savais à ce moment là que les hommes ne voulaient pas de la vérité, ils voulaient uniquement leur vérité, ce qui les arrangeait et non les faits.

Avec ces nouvelles pensées, je n’en avais pas oublié l’idée de mon voyage, reprenant ma route au travers des terres en cherchant à comprendre cette « malédiction », voulant surtout savoir si lors de mon évasion il s’était passé quelque chose ou si mon esprit avait perdu pied. Cette fois, point de pitié en mon cœur, j’avais profité de croiser de pauvres marchands pour les attaquer, prendre leur vie et surtout de quoi m’habiller pour me débarrasser de ma tenue couverte de sang. J’avais étrangement mal, toujours aussi mal, mais c’était au plus profond de ma chair comme si les maux créés par les tortures de mes tortionnaires s’étaient enfoncées sous ma peau, s’incrustant à jamais, ce n’était pas pour m’aider à avancer ou évoluer. Il m’avait fallu que peu de temps pour comprendre que j’allais de voir masquer mon visage, la balafre sur ce dernier me rendant parfaitement reconnaissable. Je ne vais point vous endormir avec les petits contes d’un voyage où chaque jour était une leçon, un nouvel apprentissage. Ma voie avait changé et je n’étais plus un simple voyageur évitant les conflits en s’entrainant dans son coin, j’avais décidé de profité des moments les plus rudes de la guerre pour me mettre en danger et ainsi chercher à me surpasser, dès fois en faisant face à un ennemi inconnu, d’autres fois par le vice et la fourberie. Il fallait apprendre à combattre, à profiter ce ce que père appelait malédiction et que moi je voyais en bénédiction.

Je n’ai pas honte de le dire, mais avec les dernières expériences que j’avais vécu, l’arrivé de la paix ne m’avait réellement pas arrangé, trouvant ça bien dommage car pour moi la guerre était devenue un environnement me permettant d’apprendre plus sur moi même ainsi que sur mes capacités, elle m’avait permis d’évoluer, de grandir, de découvrir ce dont j’étais capable. Que ce soit d’un coté ninjutsu ou d’un coté éthique. Les clans avaient cessé de s’entredéchirer, ils voulaient une forme de trêve car oui cette paix n’était qu’une trêve à mon sens et vous verrez que rapidement ils recommenceront à nouveau à s’entretuer, après tout c’était dans la nature de l’homme. Cette paix allait juste me permettre de trouver un repaire pour faire quelques recherches personnelles, au début sur ma propre personne, puis finalement sur d’autres... Des blessés laissés en arrière, des cadavres, de simples êtres... Je voulais perfectionner ce que j’avais commencé à découvrir et comme je n’avais point de Sensei, c’était à moi de trouver mes secrets, mes techniques...

2 : Je vivais tranquillement, enfin disons que je vivais comme je le sentais, me faisant des plus discret pour obtenir mes échantillons, continuer à apprendre. J’avais même vécu une brève relation avec une femme d’un petit village non loin de mon repaire, une femme qui ne possédait rien de spéciale, une qui travaillait pour un marchand mais que je rencontrais à chaque fois que je me rendais sur place pour acheter certaines matières, que ce soit pour me sustenter ou pour ce qui me servait de demeure. Je vivais aussi de quelques contrats venant de ces lieux, tel un mercenaire, pour obtenir les ryos nécessaires pour finalement ne plus jamais me rendre en ces lieux quand la femme avait qui j’entretenais cette liaison m’avait annoncé sa grossesse. Cette vie me suffisait amplement et cela jusqu’à ce que j’avais entendu parler de la fondation d’un village dans le désert. Oh un village caché restait quelque chose de caché, ce n’était pas un bruit de couloir qui m’avait annoncé son existence mais un homme de mon passé, un homme qui m’avait bien connu avant ma disparition et qui m’avait recherché depuis deux longues années pour venir m’informer de la création de Suna. Ce n’était pas uniquement pour ça que mon ancien Sensei était venu à moi, recherchant des hommes de son passé pour renforcer Suna, mais surtout il voulait m’apporter une missive comprenant deux nouvelles de ceux que je voulais oublier sans jamais y arriver. Mon géniteur était mort, la guerre avait eu raison de lui et cette nouvelle m’avait fait sourire, mais la seconde était que ma sœur était blessée, gravement blessée et sa vie ne pouvait être sauvée... Plus jamais elle ne pourrait manipuler une marionnette, plus jamais elle ne pourrait se battre, tout ce qu’elle pouvait espérer était de ne point trop tarder pour mourir. Bien entendu, l’homme que j’étais devenu avait espoir de l’aider, de pouvoir la libérer des maux et handicapes de ses blessures, alors j’avais accepté de suivre mon ancien Sensei vers Suna, abandonnant ce repaire derrière moi.  

Malheureusement, mon arrivé était trop tard, elle était déjà morte et enterrée... Bien entendu, il m’aurait été refusé de déterrer sa dépouille mais mon esprit avait déjà en tête de trouver un moyen de la faire revenir parmi les vivants, elle la seule personne que j’avais réellement aimé, que j’avais porté dans mon cœur, la seule vie importante en ces terres. Mais je n’avais pas le temps encore de me pencher sur cette histoire, je devais d’abord me faire accepter en ce village caché qui finalement ne me connaissait point en dehors de mon Sensei, surtout vu mon départ loin du clan qui avait adopté toute une partie de ma famille. J’avais joué alors le jeu de Suna, travaillant pour la construction de ce village, aidant et m’entrainant avec les autres comme si je devais tout reprendre à zéro pour montrer à ceux ne me connaissant point ce que je valais, leur permettant d’une certaine façon de me juger sans pour autant tout dévoiler de mes connaissances, surtout de ce que je considérais comme si particulier. Ma présence à Suna m’avait au moins permis de m’équiper d’un masque moins vulgaire et plus agréable à porter pour dissimuler les blessures de mon visage, masque partiel que j’allais porter en permanence.

15 : Faisant mes preuves, trouvant ma place petit à petit, j’avais commencer à me rendre utile pour Suna, à profiter de mes expériences pour participer activement à ce village caché, à finalement faire de ce lieu ma patrie. Sentiment assez nouveau pour moi qui finalement avait plus été un errant qu’un homme à s’installer quelque part. Je m’étais juste absenté un temps, point longtemps, pour aller voir cette femme que j’avais fréquentée, femme qui avait finalement trouvé époux pour faire adopter ma progéniture, un jeune garçon du nom de Ryuzaburo que je devrai garder à l’œil dans le futur au cas où il développerait la même malédiction que moi, celle que ma génitrice possédait d’après les dires de mon défunt père. Avec le temps je m’étais fait un nom, une place, surtout dans l’Unité Médicale de Suna, m’occupant des autopsies de ninjas de notre village ou ennemis pour en apprendre plus, gagnant en position au sein de cette unité pour en atteindre la responsabilité. Oh certes, je n’avais rien de commun avec un Eiseinin classique, ayant des spécialisations assez différentes et une orientation bien plus proche de la recherche mais heureusement que chaque ninja était différent des autres, formant ainsi une plus grande polyvalence. Chose qui franchement était nécessaire à Suna. Malheureusement, la seule chose qui me manquait en ces derniers temps, c’était la guerre... Guerre qui apporterait surement de l’évolution, plus de morts, plus d’expériences... Mais tout n’était pas aussi facile de nos jours et ce qui comptait encore plus que la guerre s’était devenue la prospérité de Suna, village devenu ma maison, à moi le ninja sans clan, moi celui qui n’avait rien de particulier au départ et qui avait combattu pour se démarquer sans dons naturels, sans être plus rapide, plus fort ou plus vigilant. Et malgré le temps, sachez que tout ceci n’était que le début de l’histoire.  

Test RP

Une fois votre fiche complétée, le staff vous confiera un test RP sur la base des éléments donnés. Ce test RP déterminera votre grade.
Faites nous rêver !
Pour un rang D : 500-2000 mots minimum
Pour un rang C : 1000-2000 mots
Pour les rang B/A : 1500-2000 mots

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Voici ton test RP:
 

Tu as deux semaines pour remplir le test. Courage !
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Hyûga Yume
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Bonjour ! Des nouvelles ? Ton test t'inspire-t-il ?




Merci Ikki pour le Kit
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Bonjour,

Je suis désolé pour cette attente et vous aurez mon test RP prochainement. J'ai eu un moment de vide et absence suite à un décès. Veuillez me pardonner de tout ce temps sans nouvelles.
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Hyûga Yume
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