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[Mission - Les Froussards][solo]

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Hyûga Ashira
Konoha no Jonin
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PARTIE 1

La nuit est sombre et pleine de terreur, c'est ce que diraient des gens qui ont peur. Pour les civils la peur est facile, le temps y est d'ailleurs propice avec cet orage non naturel. La pluie tombe depuis plusieurs heures, une nuit noire, aucune lumière d'étoiles et de lune ne perce le tissu nuageux. Au loin sur les remparts de la ville et de la citadelle les lueurs des torches jurent avec un paysage noir, semblant presque sans vie. Il y a aussi les lampions des civils se réfugiant vers la citadelle, il n'y en a plus beaucoup mais la ville devant les portes reste assez conséquente.

Ce fut d'abord sans byakugan, en position sur un toit élevé que je repère un premier mouvement suspect... De jour ma position aurait été visible, par une nuit étoilée moins mais repérable tout de même, en revanche dans une obscurité totale par la couverture de nuage aucune chance de me voir. Le premier groupe de fuyard passe juste sous moi. Ils sont une petite dizaine. Je crois décerné un homme, une femme, deux ou trois enfants escortés par... ce que je pense être un groupe de ninja indépendant qui mise sur leur profit personnel que sur l'appel du seigneur de la cité.

Je n'attends pas plus longtemps pour descendre de mon perchoir et suis discrètement passé par une rue adjacente pour leur couper la route. Il ne me remarque pas car je fais en sorte de rester hors de leur zone lumineuse, je les observe mieux. Un homme assez gros dans le chariot, une femme a côté de lui, trois enfants avec eux et deux gros coffres posez au milieu. Le chariot est conduit ce qui s'avère sans doute être un domestique. Devant, ce que javais d'abord pris pour des ninjas s'avère en fait être deux samouraïs ... de chûritsu et derrière deux autres personnes, des domestiques eux aussi je suppose. Le seul cheval est celui qui tir le chariot.

J'attends un peu dans l'ombre, on ne sait jamais, il pourrait y avoir d'autres samouraïs un peu en arrière prêt à intervenir. Je laisse couler trente secondes avant de remonter sur les toits discrètement pour les rattraper. Delà haut, de nouveau j'observe, l'armement des samouraïs, il est léger, katana court au côté, un casque et une armure basique. J'ai des ordres, je les applique. Je prends un kunaï dans chacune de mes mains, j’attends le bon moment, je ne me pose pas de question, je trouve une position, une sorte petit pont d'une ruelle passant sur une rue plus

En revanche... Le cheval panique, il rue et part au galop, le cocher sans doute. Je ne peux que bondir sur le côté pour éviter de me le prendre. Les deux autres gars son restait là... Je me rend compte de mon erreur, sous leur tunique sobre, je remarque maintenant leur armure légère de Samouaï, ils dégainent leurs poignards. Payé pour gagner du temps je suppose. Mais je me fiche d'eux et... Eh bien je ne les attaque pas, et je lance mes deux kunai sur eux, et profitant de la diversion c'est après le chariot en passant par les toits de nouveau que je les poursuis. Leur trajectoire est claire, suivre la même rue jusqu'à un des gros carrefours avec la plus importante artère de la ville. La discrétion n'est plus de mise je dois aller vite, courir, sauter, je ne suis pas aussi rapide qu'un cheval quoi que le chariot est lourd. Il y a un endroit où la route fait un virage avant de gagner l'axe principal, vite. Sans réfléchir je fonce. Les idiots ont gardé leur lampion allumé, même moi j'aurais pensé à l'éteindre pour distancer mes poursuivants. Je n'ai pas besoin du Byakugan, je suis avant eux au carrefour je prends position. Le chariot est obligé de ralentir dans le virage, j'en profite pour sauter à l'arrière, je manque de le louper et mon équilibre reste précaire quelques secondes. Je ne me pose pas d'autre question, je m'accroche à un coffre pour me retenir d'une main et de l'autre je pends un de mes jaunis restants pour tenir la femme et le gros gars à distance. Ils ne font rien, se contant de me regarder la mère trop occupée à tenir ses enfants et le gros ce tenant à grand peine pour ne pas tomber. Nous sommes maintenant sur le grand axe, les portes de la ville ne sont pas loin. Je me tiens, je suis secouée, du kunaï, je l’envoie vers la nuque du cocher, je le loupe. J'en prends un second, j’atteins son bras, son réflexe est de tirer sur les reines pour ralentir. Je n'ai plus besoin de me tenir, le cocher me fait face, le chariot est arrêté.

Je connais assez les positions des nœuds de chakra pour ne pas avoir besoin du byakugan en usant du jukun contre ce gars. Je vise les points les plus sensibles, les nœuds à la jonction entre les bras et les épaules, a la base du cou. Il se rend vite, je l'épargne. Les autres sont trop terrifiés, ce sont des civils. Je balance le cocher à l'arrière, je prends sa place et je relance le cheval au trop pour ramener tout ce petit monde à la citadelle.
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Hyûga Ashira
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PARTIE 2

Toute une famille ramenée a la citadelle, remise entre les mains des gardes avec deux coffres pleins d'or et de joyaux. Je gage que la suite ne sera pas aussi facile. Les deux autres, ceux que je n'ai pas combattu pour pouvoir rattraper les chariots courts toujours. S'il y a connivence, ils pourraient prévenir d'autres groupes d'être plus prudent. Je me dois d'être réactive et cette fois, les lâches n'useront certainement pas de lampion mais tous ceux que j'intercepterais ne seront sans doute pas liés entre eux, certains sont sans doute des isolés comme celui que j'observe. Il est seul sans escorte dans un brancard à cheval. Il tient lui-même les rênes au petit trop. Je le sais, je le vois. Car maintenant j'use de mon byakugan. Pour l'intercepter je garde un œil sur lui, j'approche en courant, sautant par les toits, il passe par les rues plus étroites sans doute pour éviter les axes principaux où il y a un mouvement régulier de messagers, de relèves de gardes de murs. Je n'ai guère de mal à le rattraper et à sauter sur le toit de son fourgon en douceur, il avance lentement dans les ruelles, de fait je me déplace facilement. Je n'ai plus besoin de mes pupilles, je les désactive pour les reposer. Je finis par atterrir à côté de lui. Échange de mots, c'est un civil arrogant bourgeois, marchand riche et machiste qui plus est. Il croit qu'une femme ne peut pas grand-chose contre lui, un pauvre petit crétin qui m'insulte. S'il savait que je fais partie de la haute noblesse de Konoha... Il n'a le temps de rien faire, qu'il se retrouve assommée d'une série de coups dans le ventre. Deuxième prise... facile....
Mais à peine ma œuvre finie que j’entends tout près des bruits de pas et de roue sur le sol. Nul besoin de mon byakugan pour attacher le type à l'aide des rennes à son propre chariot. Rapide. Je grimpe sur le toit le plus proche et j'observe en contrebas, ce n'est pas un petit groupe. Il y a trois chariots sans personne à bord, juste des coffres. Une des familles les plus riches de la ville sans doute. Il y a une dizaine de garde au total, ils ne sont pas en armure de samouraï, des mercenaires sans doute. Ah, il y a une roulotte, a l'intérieur sans doute le fameux marchand riche avec sa famille. À la lueur d'un éclair, juste à l'arrière de la roulotte, il me semble reconnaître les deux types de tout a l'heure. Mais manque de peau, a bien dessiné mon ombre sur le sol. Je me fais repérer, pas le choix. J'agis avant de leur permettre de me ressaisir. D'abord les deux gars, ce sont les plus dangereux de mon point de vue.

J'active mon Byakugan sans attendre et j'enchaine, je commence par les deux gars, a tort... leurs katanas sont solides, en deux échanges de coups où ils font preuve d’excellent réflexe je suis obligée de reculer pour éviter de me faire piéger et encercler quoique, me faire entourée complètement d'ennemi ne serait pas spécialement un problème. Mes coups pleuvent en tout sens, vitesse et précision, visant les principaux nœuds de chakra de la pointe de mes doigts... Pfff... Ils sont faibles ceux-là... en revanche les deux gars dont je ne sous-estime tiennent plus la cadence, en quelques secondes il ne reste que les deux autres qui à partir de ce moment ne peuvent que se cantonner à se défendre, mon rythme leur coupe toute possibilité de contre-attaquer. Leur garde est bonne, je n'arrive pas à la percer, alors je casse mon rythme pour leur laisser une ouverture... Enfin... leur faire croire qu'ils en ont un car dès qu'ils amorcent leur attaque, j'en profite pour passer sous la garde pour frapper, fort, dans son abdomen avec un coup de la paume au niveau du foie pour le plier puis remonter en simple uppercut pour finir de le mettre à terre. Force combinée à la vitesse peut faire de gros dégât. Quant à l'autre... il tente maintenant de fuir... Je suis plus rapide que lui, je le rattrape vite et l'immobilise contre un mur sans ménager son crâne pour l’assommer. En tombant je remarque quelque chose qui tombe à ses côté, je ramasse... c'est une sorte de sceau portant le symbole de l'Empire de Tetsu.

Quant à la famille de traitre dans sa roulotte et bien... Ils n'ont pas bougé d'un pouce et quand je vais pour les voir, il n'y a qu'un gars, un seul... véritablement gros. Le genre de type qui sert à rien sans son argent et son influence. Il me dégoûte, mais me supplie tellement de lui laisser la vie sauve, que je lui la laisse, il passera sans doute un bon bout de temps au régime dans une des cellules de la citadelle. En échange de sa vie je lui commande de payer ses gars et de leur verser une prime, ce qu'il fait alors que quelques-uns commencent à se remettre des coups reçus. Ils sont heureux d'être encore en vie et acceptent évidemment leur argent avec la prime. Ils vont même jusqu'à m'aider à conduire tout ça jusqu'à la citadelle, y compris l'autre type toujours attachez à dans la rue d’à côté.

[spoiler="Pour la suite a Baransu"]
Récapitulatif du combat :
 
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